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Conseil d’un pionnier de FILIMBI à Jean Marc Kabund : « Se dédouaner de votre échec par les 18 ans de Joseph Kabila est une justification qu’aucun citoyen conscient ne pourra accepter »

La valeur d’une étoile est comparable à l’onde. Elle ne vaut rien si elle cesse de briller ou d’onduler, car elle titre son existence de la chaleur qu’elle émet. Joseph Kabila Kabange n’est plus aux affaires depuis le 24 janvier 2019. Mais son nom continue à faire la Une des journaux et son ombre, on le voit partout et en tout. Il ne se passe pas un jour ou deux sans que le nom de Joseph Kabila soit cité par ses inconditionnels fidèles ou évoqué par les hommes du régime, qui imputent tout le malheur à tort ou à raison au père de l’alternance démocratique en RD Congo.

« La justification est du diable», dit-on. C’est à cela que les hommes du pouvoir et du régime travaillent pour offrir un second mandat à Félix Tshisekedi.

Pire, les hommes du pouvoir vont jusqu’à perpétuer tous les agissements du précédent régime pour justifier la conduite de la vie publique. Le dernier cas illustratif est celui de la désignation non consensuelle des membres de la CENI.

Reconnaissant en toute honnêteté qu’il y a eu certaines faiblesses sous le régime Kabila, Serges Mayamba pionnier du mouvement citoyen FILIMBI, croit dur comme fer que les erreurs et fautes d’hier de Joseph Kabila ne constitueront pas le bilan de demain pour le nouveau régime.

Il étaye son argument par une illustration tout aussi hallucinante. Pour cet activiste,« les présidents n’héritent pas des problèmes. C’est supposer qu’ils les connaissent avant d’accéder au pouvoir. C’est pourquoi ils demandent d’être votés pour corriger les problèmes», a-t-il fait remarquer.

Avec une lecture d’un fin politicien au service du peuple pour améliorer ses conditions de vie, celui qui passe quasiment pour un lanceur d’alerte dans la province du Nord-Kivu en particulier et de la RDC en général estime toutefois qu’incriminer les prédécesseurs est «une solution facile et médiocre».

Très direct, cohérent, et séduisant, recommande-t-il aux autorités congolaises de travailler et surtout de faire mieux que le prédécesseur, dans l’intérêt de tous et la nation leur sera reconnaissante.

« Vouloir se dédouaner de votre échec par les 18 ans de Joseph Kabila Kabange est une justification qu’aucun citoyen conscient ne pourra accepter. Faites votre part et le peuple jugera. Ça suffit »,a-t-il martelé sur un ton ferme.

Soulignons que les piliers de l’ex-régime de Joseph Kabila sont tombés un à un dans la République Démocratique du Congo de Félix Tshisekedi, qui pilote seul la coalition gouvernementale négociée dans la douleur entre le Chef de l’État et les transhumés.

Objectif-infos

Critik Info : les grands changements sont impératifs

Critik Info de ce vendredi 19 novembre 2021 avec l’analyste politique Christian Bosembe. Sujet : les grands changements sont impératifs.

Lettre ouverte de Constant Mutamba au FCC : Cocktail d’humilité, d’amertume et de révolte !

C’est une expression à la fois d’humilité, d’amertume et de révolte que Me Constant Mutamba, président de la Nouvelle Génération pour l’Emergence du Congo (NOGEC) manifeste dans sa lettre ouverte de sept pages intitulée « ma part de vérité » et adressée, jeudi 18 novembre 2021, à ses camarades cadres et militants du Front Commun pour le Congo (FCC).

Humilité oui, parce que l’on sent un Constant Mutamba dans un style humble d’un jeune qui s’adresse à ses aînés. « Vous avoir côtoyés, a été pour moi une chance immense, car de vous jeunes comme vieux, j’ai beaucoup appris de la vie et de la politique…Je ne peux donc en aucun cas rendre impure ma conscience, en crachant sur sa personne (Ndlr : Joseph Kabila, ni sur son œuvre le FCC qui nous rassemble tous, quelque légitime qui puisse paraitre ma revendication », écrit-il d’emblée pour exprimer d’une manière ou d’une autre sa gratitude envers l’autorité morale du FCC et d’autres aînés de cette plateforme politique pour qui, écrit-il, il garde une grande estime.

Bien qu’humble, le jeune Constant Mutamba ne se départit pas de sa résistance de « crocodile » et ne s’empêche de cracher son amertume. Tout en disant victime des coups politiques de tout genre au sein du FCC, il vante tout de même son combat qui a été toujours et demeure celui du renouveau politique au sein de cette famille politique de Joseph Kabila, mais aussi du pays. « …notre peuple a besoin d’une nouvelle offre politique, portée par une autre génération des politiques débarrassés des tares de gestion qui ont détruit notre société depuis son accession à la souveraineté internationale…j’ai plusieurs fois assumé ce combat en interne, en invitant certains aînés pour qui je garde une grande estime, à se délester un peu et à laisser la jeune génération jouer le front office, pour le bien de tous, surtout au regard des enjeux politiques actuels », écrit le « Croco de Lubao ».

Fustigeant la boulimie de certains partis et regroupements politiques qui gardent encore des mandataires au sein des entreprises publiques, des bourgmestres et autres cadres politico-administratifs dans la territoriale sans leur demander de démissionner, mais leur exigeant par contre des cotisations mensuelles, Constant Mutamba trouve malsain et moins sérieux que le FCC soit un pied dans la gestion du pays, un pied dans l’opposition. Le dire ainsi, fait-il remarquer, n’est pas synonyme de sa manipulation par le pouvoir en place pour déstabiliser le FCC en vue d’occuper un poste à la CENI.

« Combien de camarades présidents des partis et regroupements politiques, de surcroit de l’espace Kasaï, avaient-ils refusé comme moi le gain matériel au profit de la famille politique ? Combien de ceux qui se disent rester fidèles au FCC et à son Guide, ont-ils démissionné de leurs charges publiques (PCA, DG, administrateurs, etc.) parce que le FCC a décidé de faire l’opposition ? Entre ces camarades et nous, qui est réellement resté fidèle à la ligne du FCC ? », argue-t-il avant de préciser : « Notre dynamique révolutionnaire interne est loin d’être un FCC bis, créée pour raisons des positionnements individuels. Elle a pour vocation de faire entendre la voix des camarades qui se sentent rejetés et obtenir les réformes profondes au sein de notre famille politique ».

Déresponsabilisation de Néhémie Mwilanya

A ceux qui voient la main noire du professeur Néhémie Mwilanya, ancien coordonnateur du FCC, derrière Constant Mutamba depuis qu’il a commencé sa guerre de révolution au sein du palais en dissolvant la Cellule de crise dirigée par Raymond Tshibanda, le « Croco de Lubao » répond sans ambages : « Réfléchir librement et à haute voix sur cette situation qui mine la cohésion de notre famille politique devient-il synonyme de manipulation de l’Honorable Coordonnateur national, le professeur Néhémie MWILANYA dont la loyauté envers notre Guide ne souffre d’aucun doute ? Il y a 11 mois, certains camarades jeunes du PPRD étaient montés au créneau à travers les médias, pour exiger publiquement le départ de la Coordination du FCC. Etaient-ils eux aussi manipulés par nos ainés du PPRD ? Etaient-ils pour autant exclus du FCC par la Coordination ? Jusqu’à quand allons-nous continuer à chosifier, à dénigrer, à humilier la jeunesse montante de notre famille politique, au point de lui priver même de sa liberté de pensée et d’expression ? ».

Pas hypocrite, il reconnait son rapprochement avec Néhémie Mwilanya dont il vante énormément le sens élevé d’humilité et d’humanité avec la capacité d’unification du FCC que de division comme c’est le cas aujourd’hui. « Quel intérêt a-t-il à diviser le FCC dont il demeure Coordonnateur ? A qui profite la situation de crise actuelle ? Il me parait donc injuste et peu catholique de vouloir l’associer à notre démarche revendicative interne qui n’engage que nos partis et regroupements politiques respectifs, qui se reconnaissent en notre Guide », défend-il Néhémie Mwilanya.

Départ du FCC ?

Ce n’est pas encore l’option pour le moment. Car dans ses différents tweets, Constant Mutamba affirme se battre à l’interne avec d’autres présidents membres de la Conférence des partis et regroupements politiques du FCC en vue d’apporter le changement pour afin que le FCC se doit de se présenter comme une véritable alternative à la gouvernance actuelle avec une nouvelle recette politique, présentée par des hommes et des femmes renouvelés.

Refusant le rôle de marionnette, insulteur, porteur de mallette, garde du corps ou encore commissionnaire, Constant Mutamba n’exclut pas, comme dit-on ‘’à l’impossible nul n’est tenu’’, la possibilité de quitter le FCC, mais tout en restant fidèle à son autorité morale, Joseph Kabila. « Si ma personne gêne et que les contradictions ne sont plus acceptées, je préférerai in extremis démissionner du FCC, plutôt que de le dédoubler, et resterai toujours attaché aux idéaux révolutionnaires du Guide Idéologique, Son Excellence Joseph KABILA KABANGE. Dieu seul connait notre destin, le mien comme les vôtres ! », chute-t-il dans sa lettre ouverte.

Scooprdc

Boketshu très en colère contre Raïs et Fatshi

Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo est très en colère contre Raïs et Fatshi. Regardez

Etat de siège : Félix Tshisekedi et les députés de l’Ituri et du Nord-Kivu enfin d’accord

Dans le souci de mettre fin aux rumeurs et toutes sortes de colportages auxquels certains acteurs politiques de leurs terroirs se livraient dans un but bien connu, celui d’intoxiquer la population, afin de l’amener à désapprouver l’état de siège, le Président de la République a décidé de recevoir les députés nationaux des provinces concernées, en l’occurrence l’Ituri et le Nord-Kivu. La rencontre a eu lieu le mercredi 17 novembre dans la soirée.

Conduits auprès du Garant de la Nation par le président de leur chambre Christophe Mboso Nkodia Pwanga, les élus de l’Ituri et du Nord-Kivu ont eu l’occasion de lui soumettre toutes leurs préoccupations en rapport avec l’instauration du régime d’exception dans leurs provinces respectives. Pendant plus de deux heures, Félix Antoine Tshisekedi s’est mis à l’écoute de ses compatriotes représentant les populations de l’Est. Ils lui ont expliqué les raisons de leur boycott de toutes les séances plénières qui traitaient de l’état de siège en vue de son éventuelle prorogation.

Selon le porte-parole des élus de ces deux provinces sous état de siège, qui s’est exprimé au sortir de l’audience leur accordée par le Chef de l’Etat, leur attitude était motivée par le devoir de solidarité avec leurs électeurs. Ils devaient, à l’entendre parler, se montrer solidaires de leurs électeurs, notamment compatir à leurs cris de détresse face à la mort et la désolation dont ils sont victimes presqu’au quotidien.

On rappelle, à ce sujet, que les élus des provinces de l’Ituri et du Nord- Kivu placées sous état de siège, avaient suspendu leur participation aux séances plénières consacrées à la prorogation de ce régime d’exception.

Selon le porte-parole du caucus, le député Mwanza Hamissi Singoma, le Président de la République a eu une oreille attentive à leurs préoccupations et leur a réaffirmé sa détermination à faire rétablir la sécurité et la paix dans cette partie du pays, où elles ont été troublées durant des décennies. Ces propos les ont tous rassurés, a-t-il déclaré.

«Dans les semaines et mois à venir, nous allons travailler de manière à prendre en compte les recommandations faites par la Commission Défense et Sécurité de l’Assemblée nationale», c’est la promesse du Président de la République faite aux élus de l’Ituri et du Nord Kivu, d’après leur porte-parole.

Par ailleurs, il convient de signaler que l’état de siège vient d’être prorogé pour les provinces de l’Ituri et du Nord Kivu pour la 12ème fois.

Dom
Le Phare

Éveil Patriotique : La réponse de Sama Lukonde face à l’Assemblée nationale

Éveil Patriotique – Toute l’actualité de la RDC avec Pasteur Guilly. Sujet : La réponse de Sama Lukonde face à l’Assemblée nationale.

L’hôtel «Présidence» à Gombe, citadelle des prostituées chinoises

Dans le monde de la prostitution, on fait immersion dans un univers pour initiés qui ont leur lexique et leurs méthodes de travail. Le Tribunal de grande instance de la Gombe, qui a réussi à lever un coin de voile sur l’hôtel « Présidence » de Ye Ying Parg, ne s’attendait pas au dépoussiérage de vieux souvenirs de la période d’ambiance et de détente dans la ville de Léopoldville. A la demande des juges pour qu’il explique ce qu’il sait de cet établissement, le chauffeur Salumu l’a défini comme étant un « flamingo », du nom de ces maisons de tolérance de la vieille époque.

L’hôtel «Présidence» est un établissement» multi-usages comprenant un immeuble résidentiel et quelques annexes derrière. Le garçon de bar Shongo a signalé qu’à l’intérieur, un grand salon reçoit de nombreux clients. S’ils sont seuls, les filles de joie se mettent à la disposition de ces membres de la communauté asiatique de Kinshasa. Pour des clients aussi exigents qu’eux, tout est prévu. Le karaoke ou boîte à musique pour ceux qui veulent danser en couple. Ici, on se trémousse sans se fatiguer.

Dans sa description, le renseignant Shongo, qui est serveur au grand salon, voit souvent des couples glisser peu après vers des chambrettes climatisées. Des minutes plus tard, certains couples en ressortent comme si de rien n’était. Et le président de la chambre de demander au jeune travailleur si par curiosité, il était entré une fois dans les chambres ou s’il avait entendu des bruits particuliers. «Je suis tenu loin de ces lieux», a dit le travailleur. L’OMP a complété cette description en signalant que derrière cet immeuble, il existe une annexe avec de dortoirs équipés de lits superposés pour les «travailleuses». On a compris à l’audience que les chambrettes servent certainement comme salles de « musculation », de « massage » ou de « déstressement ».

Tout est clair comme l’eau de roche : les filles étaient servies comme des pizzas

Ces activités se déroulaient à l’abri des regards. Et le chauffeur Salumu d’utiliser en lingala, le terme de «Kuzu» qui signifie clandestin. A cette audience, quelques constances ont été retenues. Il y a d’abord la clandestinité des activités commerciales de l’hôtel «Présidence». Tout était hermétiquement fermé pour empêcher tout contrôle des services de l’Etat. Bien qu’il y ait un policier pour renforcer le service de gardiennage, la Police nationale congolaise n’était pas la bienvenue. Même le Parquet de grande instance de la Gombe s’est vu refuser l’accès. Tout était donc verrouillé.

A l’audience d’hier mercredi 18 novembre, le Tribunal a orienté l’instruction de cette affaire vers l’infraction de séjour irrégulier des filles de l’hôtel «Présidence». Elles ont défilé à la barre et chacune à tour de rôle, devait expliquer pour quelle activité, elle était venue en RDC. Et comment se sont-elles retrouvées à l’hôtel « Présidence » et pour quelle activité précise ? Dans la quête des informations sur la régularité de leur séjour, l’officier du ministère public s’est intéressé surtout à connaître qui a accueilli chacune d’elles à l’aéroport international de Ndjili ou au Beach Ngobila ? Et comment se fait-il qu’elles se sont retrouvées toutes au « flamingo » de la Gombe.

Et comme si dame chance souriait au tribunal, une prévenue a fait état de de ses difficultés. Venue à Kinshasa pour faire des affaires, la crise sanitaire a fait capoter le projet de création d’une boutique de produits de beauté. Démunie, elle a trouvé un emploi à l’hôtel « Présidence » comme serveuse, avec un salaire mensuel de 500 dollars. Etait-elle sous contrat ? Non ! Tout était verbal.

Les juges ont fouiné également dans la procédure de l’obtention des titres de séjour. Presque toutes ont reconnu qu’elles sont passées par des amis congolais qui les ont aidées à obtenir un visa de courtoisie que l’Etat congolais a instauré pour faciliter la tâche aux expatriés dans le cadre de certains grands projets d’investissements, tels que les «Cinq chantiers». La grande surprise, c’est que la plupart de leurs visas leur procurés par des amis congolais avaient expiré, il y a des mois. Une minorité était en séjour régulier, comme l’a reconnu l’OMP. Le chef de division de la DGM, appelé à la barre, a laissé entendre que le système existe et qu’il n’a fait que l’appliquer. A la question de savoir pourquoi ce visa de courtoisie coûtait 100 dollars, il n’a pas pu identifier les agents qui collectaient ces fonds.

Face aux avocats de la partie civile qui ont fait diversion, le tribunal a recadré les choses, soutenant qu’on était en matière pénale et en procédure de flagrance, et non en matière civile. Un commerçant étranger, a indiqué l’organe de la loi, ne peut pas bénéficier d’un visa de courtoisie. De telles irrégularités peuvent faire l’objet de poursuites judiciaires.

Aujourd’hui, le tribunal de grande instance de la Gombe, qui s’achemine vers l’examen d’autres préventions, estime qu’il a progressé dans la découverte des indices qui pourront asseoir ses décisions.

Le Phare

Bosolo Na Politik : Construction d’un village moderne, faut-il faire confiance à Paul Kagame ?

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Israël Mutombo. Sujet : Construction d’un village moderne, faut-il faire confiance à Paul Kagame ?

Après son départ de l’Union sacrée, Mike Mukebayi se dit « victime des attaques »

Critiqueur virulent du pouvoir, l’opposant Mike Mukebayi se dit victime des attaques, qui selon lui, viennent de partout, et ce, juste après son départ de la famille politique Tshisekedi.

« Des attaques de partout contre ma modeste personne depuis que j’ai annoncé mon départ de l’Union sacrée. J’ai dit que le salaire de Kabund est excessif après son don de 350.000 $ d’1 école. Ne m’a-t-il pas rejoint quand il demande de diviser le salaire du député par 2. », dénonce l’élu de Lingwala à Kinshasa.

Il y a de cela deux semaines, le député Mike Mukebayi annonçait avoir décidé de quitter l’Union sacrée de Tshisekedi.

On s’en souvient, une série de plaintes a été aussi déposée en mai 2021 au Parquet Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, contre le député provincial Mike Mukebayi, élu de la commune de Lingwala.

Ces plaintes ont été initiées notamment par le gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, qui accuse Mukebayi « d’imputations dommageables et injures publiques ».

Gilbert Ngonga
24h

Masolo Na Député : Terrain ya RVA esili na koteka

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Terrain ya RVA esili na koteka. Regardez

Départ ou non de l’Union sacrée : Katumbi s’enfonce dans le silence

Pilier de l’Union sacrée, l’ancien gouverneur du Katanga est en difficulté depuis plusieurs mois au sein de la majorité. Allié du chef de l’État depuis la fin 2020, sera-t-il l’adversaire du président en 2023 ?

Leadership de Moïse Katumbi de plus en plus contesté, certains militants en colère, du côté du richissime congolais on observe un silence Radio, son parti plonge davantage dans la crise.

Katumbi n’a plus été vu en public depuis quelque temps.

« Le silence de Monsieur Moïse Katumbi signifie quoi? Stratégie ou résignation ? Quand un grand acteur politique comme lui s’enfonce dans le silence, on ne peut que s’en inquiéter. », s’interroge Jean-Claude Katende, coordonnateur de l’Asadho.

Après l’investiture de Denis Kadima à la tête de la CENI, Moïse Katumbi a rencontré ses partenaires et alliés politiques ainsi que les représentants des forces vives de la Nation, pour les consulter avant de décider sur son avenir politique au sein de l’Union sacrée.

Cependant, le président d’Ensemble pour la République, Moise Katumbi, n’a pas encore donné officiellement sa position au sujet de sa participation au sein de l’Union sacrée de la Nation.

Gilbert Ngonga
24h

CENI : Denis Kadima résistera-t-il au tsunami ?

Dodo Kamba avait minimisé la demande de consensus. Mboso avait boudé les insistants appels des catholiques et protestants. Tshisekedi leur avait opposé un refus d’audience catégorique.

Le tandem CALCC-MILAPRO a saisi mercredi 17 novembre 2021 les gouverneurs des 26 provinces, les administrateurs des 145 territoires et les maires des 32 villes du pays au sujet des deux manifestations phares projetées dans la semaine qui suit. Six correspondances régulièrement élaborées et transmises en bonne et due forme aux instances concernées, cela dénote que les deux plateformes des laïcs catholiques et protestants prennent leur campagne au plus grand sérieux. Il s’agit d’une semaine tsunamique qui vise essentiellement le changement à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) dont les membres récemment investis demeurent globalement contestés par les deux communautés religieuses, toute l’opposition politique et une grande partie de la société civile congolaise.

Sit-in du 22 novembre devant les sièges et antennes de la CENI

Des manifestations non-violentes seront observées devant les installations officielles de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) afin de signifier aux actuels animateurs de cette institution qu’ils doivent démissionner de leurs fonctions pour permettre que soit trouvé un consensus devant favoriser une relance apaisée du processus électoral en République démocratique du Congo. D’après des proches de MILAPRO et de CALCC, cette action totalement pacifique consistera à passer quelques minutes devant les installations de la CENI prises comme symbole de la tenue des élections voulues crédibles dans le pays afin de déposer un mémorandum adressé au président de cette institution et qui lui présentera les motivations réelles de la démarche impersonnelle qu’ils entreprennent pour le grand bien de toute la nation. Pour les catholiques et protestants, l’actuelle CENI ne jouit d’aucune crédibilité aux yeux de la majorité des Congolais au vu de graves violations de la loi qui ont caractérisé de bout en bout le processus de désignation, d’entérinement et d’investiture de ses membres.

Inviolabilité du siège de la CENI ?

Pour les organisateurs, le sit-in reste et demeure une action démocratique de grande citoyenneté responsable qui ne vise aucune violation des installations officielles de cette importante institution d’appui à la démocratie. Contrairement à ce qui s’était passé au siège du Parlement en décembre 2020 où des militants politiques avaient envahi le siège des deux Chambres avec machettes et autres armes blanches, l’action des laïcs catholiques et protestants reste avant tout emprunte de religiosité et de respectabilité responsable. Pour rappel, en décembre 2020, des scènes de violence avaient eu lieu au Parlement, la police s’était déployée rapidement. On avait dénombré plusieurs blessés. Des projectiles avaient fusé de part et d’autre dans l’enceinte du Palais du peuple, où des militants s’étaient mêlés aux députés. Tout comme à l’extérieur, la police avait tiré des gaz lacrymogènes pour disperser des conducteurs de motos. Pour ne pas se confondre à pareils agissements et aux auteurs des actes de violences signalés dans ce cadre par certains compatriotes irrespectueux de règles du pays, CALCC et MILAPRO ont saisi officiellement les différentes administrations des provinces, villes et territoires de toute la République afin que la police nationale congolaise arrête des dispositions convenables. L’article 5 de la Loi Organique de la CENI qui stipule que « le siège de la CENI et ses bureaux de représentation provinciale et locale sont inviolables », ne souffrira d’aucune violation, rassurent les membres des deux structures confessionnelles.

Kasongo et Ngobila apprécient CALCC et MILAPRO

La marche du 13 novembre 2021 à Kinshasa n’avait pas laissé l’autorité urbaine indifférente du point de vue des contours organisationnels très appréciables de celle-ci. Une marche jugée exemplaire, modèle et réellement pacifique par le général Kasongo qui s’était par ailleurs déclaré satisfait du comportement professionnel de ses éléments tout au long de ladite marche. « Il n’y a eu aucun incident majeur. Il y a eu de petites provocations, mais la police est habituée à ça. Nous félicitons les policiers qui se sont très bien comportés. Ils étaient très professionnels », s’était réjoui le général Kasongo. Même jugement de la part du gouverneur Ngobila qui avait félicité les organisateurs pour le respect des itinéraires et la police pour avoir encadré la manifestation selon « les instructions relatives aux droits de l’homme ». Et de conclure : « la marche convoquée par le bloc patriotique ce samedi 13 novembre s’est déroulée sans incident majeur. Occasion pour le premier citoyen de la ville de Kinshasa de remercier d’une part les organisateurs dont le MILAPRO et le CALCC pour respect d’itinéraires convenus et d’autre part, féliciter la police nationale congolaise ».

Marche monstre du 27 novembre pour la dissolution de l’actuelle CENI

Plus imposante sera sans nul doute la gigantesque marche pacifique projetée au samedi 27 novembre 2021 sur toute l’étendue du territoire national. Cette démonstration revendiquera les mêmes valeurs : la dissolution de la nouvelle équipe de la CENI cavalièrement installée sans aucun respect de la loi en vigueur et des procédures y afférentes. Cette situation rappelle avec regret l’attitude infléchissable du prophète Dodo KAMBA, représentant légal de l’Eglise du réveil du Congo (E.R.C) face aux deux confessions religieuses (catholique et protestante) lorsqu’il était attendu d’elles la conclusion des travaux dans un climat de consensus. Le leader des églises du réveil avait élevé la polémique verbale en ne s’appuyant que sur une seule et unique candidature, d’où la phrase : « c’est Kadima ou rien ». Pourtant, lui et ses collègues du groupe de six confessions religieuses avaient beaucoup entendu au sujet de la nécessité historique d’un consensus autour de la question électorale. Cette témérité poussa les diplomates occidentaux à s’inviter dans la recherche du consensus, sans succès. Même Simon Kimbangu Kiangani avait, pour la première fois et sans aucun remord, fermé les portes de Nkamba aux diplomates américains.

Cette crise consacrée par les six confessions religieuses fut accueillie, sinon, prise en relais par le speaker de la chambre basse du Parlement qui fera sa part du cirque sans vraiment changer de carte. L’entérinement de Denis Kadima sera mal célébré au pays et à l’extérieur. En dépit des zigzags ayant entouré ce processus délicat et de ses imperfections procédurales, le chef de l’Etat investira une équipe incomplète de la CENI qui peine toujours à faire décoller le processus. C’est dans ce contexte tendu que s’amorce une imposante campagne en vue de la dissolution de la CENI et sa dépolitisation préalable à tout climat électoral apaisé.

Jeanric Umande
Ouragan fm

Affaire 30 millions USD de Kagame : Le prophète Denis Lessie a enfin réagi

Affaire 30 millions USD de Paul Kagame : Le prophète de la nation Denis Lessie a enfin réagi. Regardez

Mbikayi appelle à la suppression du sénat pour soutenir la gratuité de l’enseignement

Le débat sur la réduction du train de vie des institutions politiques en RDC est loin de terminer depuis la présentation du Projet de loi de finances 2022 à l’assemblée nationale par le Premier Ministre Jean Michel Sama Lukonde.

Plusieurs acteurs socio-politiques souhaitent voir le gouvernement congolais réduire les frais de fonctionnement et salaires des membres du gouvernement, des députés nationaux et des autres institutions.

Pour Steve Mbikayi, ancien Ministre de l’ESU et des affaires humanitaires, les institutions telles que le Sénat, le CSAC, la Cndh et tant bien d’autres doivent être supprimées pour affecter les fonds du fonctionnement de ces institutions à la gratuité de l’enseignement de base.

« Supprimons les institutions inutilement budgétivores comme le Sénat, le CSAC,le CES,la CNDH… Affectons ces millions de dollars, jetés par les fenêtres, à la paie des enseignants du primaire pour soutenir la gratuité de l’enseignement. » a-t-il souhaité.

Le Premier Ministre, Jean Michel Sama Lukonde sera ce jeudi devant la représentation nationale pour répondre aux questions des élus nationaux sur toutes les rubriques de ce projet de budget 2022.

Ivan Honoré
24h

Werrason : Trésor Lumière répond à Bogus Bompema

Trésor Lumière, journaliste privé du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason répond à Bogus Bompema, ex musicien de JB Mpiana.

Un membre du FCC tabassé par les policiers lors de la marche du Bloc Patriotique est décédé (dénonciation)

Dans une dénonciation rendue publique depuis mardi, le parti politique Alliance des Paysans et Indépendants (API) annonce le décès de son secrétaire général adjoint et porte-parole, Musoga Kikobya.

A en croire ce parti membre de la plateforme FCC de l’ex président Joseph Kabila, Kikobya a succombé de suite des coups lui administrés par la police lors de la marche du bloc patriotique qui a eu lieu samedi passé à Kinshasa.

« …la mort de notre camarade, le secrétaire général adjoint en charge des questions stratégiques et porte-parole du parti, maître Hilaire Musoga Kikobya, de suite de ses blessures causées par des coups lui administrés à la nuque par les éléments de la Police Nationale Congolaise commis pour l’encadrement de la marche pacifique des forces patriotiques organisée le samedi 13 novembre 2021 et pourtant autorisée par l’hôtel de ville de Kinshasa », rapporte le bureau politique du parti de l’ancien ministre Joseph Kokonyangi.

Par la même occasion, API annonce qu’elle va saisir la justice pour que les coupables soient condamnés et appelle à une enquête indépendante pour tirer au clair ce qu’elle qualifie d’acte criminel.

Quelques autorités de la police contactées par AFRICA24SUR24.NET rejettent ses accusations et promettent de se prononcer incessamment..

Abed Masiri