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Guerre de déclarations au FCC : Qui exclut qui ?

Est-ce une guerre de générations politiques au Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila ou une guerre de révolution du palais ? Affirmer que c’est les deux, n’est pas un égarement d’analyse au regard de deux camps qui s’opposent, l’un chapeauté par le vieux Raymond Tshibanda appuyé par les Ramazani Shadary, Didace Pembe, Aubin Minaku, Evariste Boshab, Guy Mikulu…, et l’autre dirigé par le jeune Constant Mutamba dit « le crocodile de Lubau » soutenu par un autre jeune, Aggée Matembo.

En effet, depuis le début de cette semaine, l’on assiste à une sorte de théâtre de chez nous, livré par les deux camps à travers leurs déclarations. Tous s’arrogent le droit d’agir et de décider au nom de la Conférence des présidents des regroupements et partis politiques du FCC, organe-plénière de décisions. Le premier à ouvrir le bal, c’est le camp de Constant Mutamba qui, dans sa déclaration du 1er novembre dernier dite de retrait de confiance, a dissout la Cellule de crise dirigée par Raymond Tshibanda avec comme reproches la léthargie pendant onze mois, caractérisée par l’absence des rapports d’activités, la politique d’exclusion et de musèlement, mais aussi et surtout le fait d’engager le FCC auprès de tiers, sans avoir préalablement requis l’aval des autres partis et regroupements politiques membres (lire l’article de Scooprdc.net : Révolution de Palais au FCC : Les postes à la CENI divisent !).

Comme promis dans la chute de l’article ci-haut évoqué, la réaction du camp Tshibanda qualifié de « caciques », n’a pas tardé. Dans son communiqué officiel du 2 novembre, soit un jour après la déclaration du camp Mutamba, tout en qualifiant ce dernier de « plaisantins de mauvais goût », le camp Tshibanda a annoncé officiellement leur exclusion du FCC et son droit de les traduire en justice pour usurpation et usages de faux.

Le soir du même mardi 2 novembre, Constant Mutamba balance un tweet où l’on peut lire : « La Conférence des présidents du FCC constate qu’un groupe des camarades, sans qualité au regard de la charte FCC, ont utilisé abusivement les emblèmes du FCC pour créer la confusion dans l’opinion. Les avocats du FCC sont à pied d’œuvre ». Le mercredi 3 novembre, le même Constant Mutamba rend public un communiqué par lui signé en tant que secrétaire rapporteur, à travers lequel il convoque pour jeudi 4 novembre tous les présidents des partis et regroupements politiques du FCC à une réunion extraordinaire, en vue d’examiner la décision de la Cellule de crise dissoute contre certains partis et regroupements politiques du FCC et adopter une déclaration politique en réaction à cette décision.

Le jeudi 4 novembre, la déclaration politique promise tombe. Contrairement à la première du 1er novembre signée par 13 membres, celle-ci porte 18 signatures. C’est une vive protestation : « Cette fameuse ‘’exclusion’’ ne fait référence ni à la charte constitutive du FCC, qui ne laisse aucune marge à un groupe de camarades de pouvoir en exclure d’autres (article 2), ni à l’avis de l’Autorité morale qui en est l’initiateur (article 5) », lit-on dans cette déclaration.

Le camp Mutamba persiste et signe que l’exclusion à cause des contradictions internes, n’a jamais été une option du FCC selon la vision de son Autorité morale Joseph Kabila qui a toujours prôné la cohésion de sa famille politique. Et puisque cette décision d’exclusion relève, selon eux, d’une machination politique, Mutamba et les siens ont décidé de porter plainte contre les auteurs de ces forfaitures pour injures publiques, imputations calomnieuses et faux en écriture. Aussi, ont-ils décidé de suspendre du FCC les auteurs de ces actes qui, disent-ils, ont gravement porté atteinte à la cohésion du FCC.

Somme toute, dans ce qui parait clairement et désormais comme une guerre de camps au sein du FCC, les tribunaux doivent se préparer pour organiser des procès parce que chaque camp annonce le dépôt d’une plainte contre l’autre. Et dans cette guéguerre, c’est compte sur l’intervention de l’Autorité morale, Joseph Kabila, dont l’aphonie légendaire n’étonne personne. Lui qui, d’après certains de ses proches, souhaite mener sa vie de famille et s’occuper de ses affaires économiques, loin des bruits politiques.

Scooprdc

Éveil Patriotique : Félix Tshisekedi envoie un message fort à ses opposants

Éveil Patriotique avec Mitterand Naya, Pasteur Guilly et les combattants de l’UDPS. Sujet : Félix Tshisekedi envoie un message fort à ses opposants.

« Je suis fier d’être allé accueillir Félix Tshisekedi » (Baudouin Mayo)

Jean Baudouin Mayo, ancien secrétaire général de l’Union pour la nation congolaise (UNC) se dit être fier d’allé accueillir le Chef de l’État, Félix Tshisekedi à l’aéroport de N’Djili, en sa qualité de député de membre de l’Union sacrée.

« Je suis fier d’être allé accueillir le Chef de l’Etat hier, en ma qualité de députéUNC/USN. Cette liberté ne peut m’être dénié. Je ne suis pas versatile en politique, mais fidèle à mes engagements. Que je sache, l’UNC,mon parti, n’a jamais quitté l’USN. Les choses sont claires. », a t-il écrit sur son compte Twitter.

En juillet de l’année encours, au cours du magazine Face-à-Face sur Top Congo FM, on s’en souvient, l’ancien ministre du budget a fait savoir que l’UNC va apporter « forcément » et sans doute, son soutien à l’actuel chef de l’État lors de la présidentielle 2023.

En marge du retour de Félix Tshisekedi à la capitale Kinshasa le jeudi 04 novembre, les députés nationaux membres de l’Union sacrée étaient présents à l’aéroport international de N’djili, pour accueillir le chef de l’état Félix Tshisekedi Tshilombo qui a participé au sommet G20 et à la COP26.

Gilbert Ngonga
24h

Le Débat : Delly Sesanga explique enfin pourquoi il a quitté l’Union Sacrée de la Nation

Le Débat : Pourquoi a-t-il quitté l’Union Sacrée de la Nation et que reproche-t-il au Président Félix Tshisekedi ? Delly Sesanga, Président de Envol explique…

« Tout ce que nous avons combattu sous Kabila refait surface » (Sesanga)

 »Toutes les mauvaises pratiques, tout ce que nous avons combattu pendant le régime Kabila a refait surface », constate Delly Sesanga, député national et leader du parti Envol, qui a décidé de quitter l’Union sacrée de Félix Tshisekedi, actuel Chef de l’État.

« Nous avons créé l’Union sacrée en réaction à la mauvaise gouvernance passée », rappelle, invité du Magazine Le Débat, sur TOP CONGO FM, l’élu de Luiza.

« Je suis parmi les députés qui ont lutté pour la mise en place de la loi sur l’Opposition et nous avons beaucoup lutté pour qu’il y ait évidemment débat au sein de l’Assemblée nationale. Mais aujourd’hui, l’habitude des motions incidentelles que nous avions dénoncées à l’Assemblée nationale réapparaît avec force ».

Il estime que « cela s’est passé avec le dossier RAM où il y avait une motion de défiance, mais qui a été défenestrée par une motion incidentielle ».

Gangstérisme parlementaire

Delly Sesanga note également que  »quand on a discuté sur la loi organique de la CENI, on fait des amendements mais le président du bureau de l’Assemblée nationale a créé un scandale. Conformément à notre règlement intérieur, quand le rapport vient de la commission, le député peut faire un amendement d’ajout ou de suppression. Et non le contraire. On ne dit pas que quand c’est adopté par la commission PAJ, on ne peut plus faire des amendements. C’est la violation du droit d’initiatives des parlementaires ».

Parlant toujours de cette loi sur la CENI qu’il conteste, Delly Sesanga estime que « dans un pays véritablement indépendant où la justice est totalement indépendante, une telle loi devrait être déboutée par la Cour constitutionnelle, la declarant non conforme parce qu’elle viole le droit d’initiative des parlementaires . C’est justement ce gangstérisme parlementaire que nous avons combattu surtout avec Mabunda ».

Delly Sesanga reste convaincu qu »‘il y a des conseillers flatteurs qui proposent au président de la République de renouer avec les pratiques de la deuxième République », allusion faite à l’appel à la mobilisation générale, notamment des députés nationaux pour aller accueillir, dès 6 heures, le Chef de l’État qui revient de du G20 et de la COP26.

« Ça ne se fait pas dans une démocratie », tranche-t-il.

Dénonçant l’absence des débats au sein de l’Union sacrée, Delly Sesanga constate que sur la question de l’état de siège, par exemple, « on ne laisse pas d’espace pour que le Parlement, en tant qu’institution, s’assume. Le problème de la gratuité de l’enseignement, les accords sur l’Est du pays signés avec nos voisins du Rwanda et de l’Ouganda qui devraient normalement faire objet des débats au sein de l’Assemblée nationale ».

Aucun changement

« J’ai soumis des propositions au sein de l’Union sacrée afin de trouver des solutions à tous ces problèmes, mais dans l’attitude rien ne change, on va droit au mur ».

Au sujet des députés d’Envol qui ont décidé de rester dans l’Union sacrée, leur leader reconnaît qu' »il y a un arrêt de la Cour constitutionnelle qui dit qu’au nom du mandat non impératif, les députés peuvent appartenir à des groupes qui ne sont pas ceux de leurs familles politiques. Cela veut dire qu’ils doivent s’assumer ».

Delly Sesanga rassure que « je ne suis pas dirigeant de la conscience des députés. Je suis dirigeant d’un parti politique et le parti va se prononcer à travers ses organes. Si les députés décident de rester à l’Union sacrée, les structures du parti vont siéger pour statuer sur cette question ».

Dieumerci Lusakumunu
Top Congo

Mike Mukebayi demande à Moïse Katumbi de quitter l’Union sacrée

Le député provincial de Kinshasa, Mike Mukebayi demande à Moïse Katumbi, président de son parti politique de quitter l’Union sacrée de la nation.

Recours à la rue : l’UDPS a mis la barre très haut

Jeudi 4 novembre 2021, le Président congolais Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est rentré à Kinshasa après un long périple qui l’a conduit en Israël, à Rome pour le sommet du G 20 enfin à Glasgow en Ecosse pour le sommet de la Conférence des Nations Unies pour le climat (COP26).

En prélude à ce retour au bercail de Félix Tshisekedi, l’UDPS avait lancé un appel à ses combattants ainsi qu’à tous ses alliés afin qu’ils viennent accueillir ce dernier dès l’Aéroport international de N’Djili. Dès 7 heures du matin, la mobilisation a commencé : drapeaux, banderoles, tricots, cortèges, cars loués… Les Congolais se sont massés le long des routes de l’aéroport de N’djili jusqu’à la commune de Kintambo au niveau du rond-point Magasin.

On s’en doute ceci est en réalité un pied de nez au camp Fayulu qui avait lancé un message à la population pour occuper la rue et manifester contre le régime Tshisekedi, ayant lui l’habitude de commencer ses manifestations par la Tshangu, quartier populeux.

Réponse aussi au Cardinal Fridolin Ambongo qui voudrait également mobiliser les Congolais contre la nouvelle direction de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

En mettant dans la rue des centaines de milliers de personnes sur trente kilomètres, l’UDPS et ses alliés ont par cette démonstration, lancé un défi à ceux qui voudraient recourir à la rue pour confirmer leur ancrage.

Cheik FITA
Forum des as

Mboso face à Marius Muhunga: “Nous avons rétabli la crédibilité de l’Assemblée nationale”

Dans une interview exclusive accordée à Marius Muhunga, le président de l’Assemblée nationale de la RDC, Christophe Mboso, s’exprime sur les sujets brûlants qui défraient la chronique dans le pays : commission électorale, taxe RAM, Moïse Katumbi, état de siège et insécurité…

Ne Muanda Nsemi candidat gouverneur du Kongo central

C’est officiel. Le leader charismatque et chef spirituel de Bundu Dia Mayala, Ne Muanda Nsemi a déposé sa candidature au poste de gouverneur de la province du Kongo Central. Son dossier a été déposé au siège provincial de la CENI à Matadi par le Secrétaire général de son parti politique Kibangu Philippe.

Aussitôt que la nouvelle s’est répandue dans la ville, des Matadiens sont venus massivement pour nous accompagner du quartier Tatem, à Mvuzi, jusqu’au bureau de la CENI, située en plein centre-ville, en passant par Mikondo, Dallas, le Rond-point Belvédère, le quartier Stade et le pont Kiamvu », témoignent les cadres de cette formation politique qui ont assisté à ce dépôt de candidature dont Tychic Sakameso.

Selon les informations reçues de la CENI/Matadi, plus d’une dizaine de candidatures ont déjà été réceptionnées jusque-là pour les postes de gouverneur et de vice-gouverneur de la province du Kongo Central.

La centrale électorale réceptionne les candidatures à l’élection au gouvernorat du Kongo Central au moment où le Conseil d’Etat a réhabilité me gouverneur suspendu Atou Matubuana. Une situation qui pousse nombre d’analystes à se demander si cette province est encore concernée par l’élection des gouverneurs, initialement prévue pour 14 provinces à problème.

Rappelons que Ne Muanda a eu l’occasion de s’adresser à la population du Kongo Central, le 13 octobre dernier, à Kimpese, à l’occasion du 70ème anniversaire de la mort du Prophète Simon Kimbangu. Il a particulièrement à cette occasion encouragé la communauté internationale à investir massivement au Kongo Central, en y apportant principalement de la technologie.

«Le Kongo Central, notre province est dotée des ressources fantastiques. Malheureusement, nous n’avons pas la technologie et le financement nécessaire pour exploiter ces richesses. Conclusion, nous devons exploiter ces richesses, en complémentarité, en coopération avec tous les étrangers qui vont nous apporter la richesse et la technologie voulues. J’invite la communauté internationale à venir investir au Kongo Central dans un partenariat gagnant-gagnant», a-t-il déclaré.

Il a demandé aux non originaires qui habitent la province du Kongo Central à y vivre en paix avec les autochtones. Aux politiciens, Ne Muanda a conseillé d’aimer le pays et de travailler effectivement pour son développement.

Il a appelé les populations du Kongo Central à l’unité et à la cohésion. Pour le président de Bundu Dia Mayala, il est plus que temps que les «Ne Kongo «» prennent la décision de participer activement au développement de leur province dans l’amour et l’unité.

Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as

Exclusivité : Retour du président de la République Félix Tshisekedi à Kinshasa

Le Président de la République et sa chère épouse, Denise Nyakeru Tshisekedi, ont été d’abord accueillis à la descente de l’avion par les principaux animateurs des institutions républicaines. Christophe Mboso Nkodia Pwanga et Modeste Bahati Lukwebo, respectivement président de l’Assemblée nationale et du Sénat, des députés nationaux et sénateurs, le Premier ministre Jean Michel Sama Lukonde avec les membres de son gouvernement, le gouverneur de la ville de Kinshasa Gentiny Ngobila Mbaka, les autorités militaires et policières ainsi que les responsables des services de renseignements, les responsables de différents services de souveraineté… étaient présents sur le tarmac pour accueillir le premier Citoyen et lui dire merci pour la tournée combien fructueuse pour le pays qu’il venait d’effectuer.

Félix Tshisekedi : retour triomphal hier à Kinshasa

Heureux qui comme Félix Antoine Tshisekedi a fait un long et bon voyage. Après une dizaine de jours passés à l’extérieur – pour notamment répondre à l’invitation pour une visite d’Etat en Israël et participer respectivement au sommet du G20 à Rome en Italie et à la COP26 à Glasgow en Écosse – le Président de la République a regagné son pays hier par l’aéroport international de N’djili.

Pour avoir porté haut la voix de l’Afrique, et celle de son pays, la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi a bénéficié d’un accueil délirant de ses compatriotes de la capitale, une façon de lui dire merci pour le grand travail abattu pour le pays et son peuple.

C’est autour de 15h30 que l’avion transportant le couple présidentiel s’est posé sur la piste de l’aéroport international de N’djili.

Le Président de la République et sa chère épouse, Denise Nyakeru Tshisekedi, ont été d’abord accueillis à la descente de l’avion par les principaux animateurs des institutions républicaines. Christophe Mboso Nkodia Pwanga et Modeste Bahati Lukwebo, respectivement président de l’Assemblée nationale et du Sénat, des députés nationaux et sénateurs, le Premier ministre Jean Michel Sama Lukonde avec les membres de son gouvernement, le gouverneur de la ville de Kinshasa Gentiny Ngobila Mbaka, les autorités militaires et policières ainsi que les responsables des services de renseignements, les responsables de différents services de souveraineté… étaient présents sur le tarmac pour accueillir le premier Citoyen et lui dire merci pour la tournée combien fructueuse pour le pays qu’il venait d’effectuer.

Après une brève pause au Salon présidentiel, le cortège s’est mis en route. Direction : la résidence présidentielle de la Cité de l’Union Africaine.

Une fois le cortège sorti des installations aéroportuaires, voyant la foule immense en liesse mobilisée pour l’accueillir, Félix Antoine Tshisekedi est descendu du véhicule pour faire quelques pas à pieds afin de saluer la foule enthousiaste.

Tour au long du parcours, une véritable marrée humaine s’était amassée pour saluer le Chef de l’Etat. De l’aéroport international de N’djili jusqu’à Lingwala, en passant par les «points chauds» tels Mikondo, Kingasani ya suka, Pascal, Bitabe, Quarter I, entrée Pétro- Congo, Debonhomme, pont Metete, ou encore le périmètre compris entre le monument de Lumumba et la 16ème rue, de la 13ème à la 1ème rue, tout le long du boulevard Sendwe…Félix Tshisekedi a eu lieu droit à un bain de foule digne d’un Chef en harmonie avec son peuple.

L’accueil réservé au Chef de l’Etat par les Kinois nous rappelle celui de novembre 2018 lorsqu’il avait regagné Kinshasa, en compagnie de son allié, Vital Kamerhe, après la messe noire de Genève, où on avait voulu l’enterrer politiquement. Un accueil phénoménal qui doit nécessairement avoir fait mal, très mal, à ses adversaires politiques qui se nourrissaient, d’illusions croyant dicter leur «loi» à Kinshasa. C’est aussi un sévère avertissement à ceux qui projettent des marches dans le but de combattre les différents programmes de développement initiés par le Chef de l’Etat.

Enfin, la démonstration de force dont les partis politiques et associations membres de l’Union Sacrée de la Nation ont fait montre hier, se veut un camouflet à l’endroit de ceux qui se nourrissent des projets malsains visant à se soulever contre les bonnes initiatives du changement du Président de la République, reconnues par ailleurs par le monde entier.

Pour les observateurs, l’accueil réservé par les Kinois au couple présidentiel hier a donné non seulement de l’insomnie à leurs détracteurs, mais également ces derniers devraient y réfléchir par deux fois avant d’envisager une quelconque marche de protestation contre le régime. Idem pour leurs parrains dont certains se retrouvent désormais dans les confessions religieuses.

On ne peut boucler ce reportage sans remercier la police qui a fait un travail impeccable. Zéro incident, tout s’est bien passé.

Dom
Le Phare

Bosolo Na Politik – Manque de consensus à la Ceni : le bateau Union Sacrée se vide peu à peu

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Israël Mutombo. Sujet ; Manque de consensus à la Ceni : le bateau Union Sacrée se vide peu à peu.

Fatshi à Kin : «Tembe nye !»

En dépit du tsunami politique qu’elle avait provoqué dans les deux chambres du Parlement, d’abord en décembre 2020 au niveau de l’Assemblée Nationale et ensuite du Sénat en janvier 2021, une certaine classe politique congolaise persistait à croire que la majorité parlementaire de l’Union Sacrée était sans soubassement sur le terrain. Dix mois après sa naissance, cette méga plate-forme vient de donner une réponse claire et nette à ses détracteurs. En un mot comme en cent, le verdict populaire est tombé : « Tembe nye ! ».

En effet, hier jeudi 04 novembre 2021, à l’occasion du retour triomphal au pays de son « Autorité morale », Félix Antoine Tshisekedi, Chef de l’Etat et président en exercice de l’Union Africaine, par l’aéroport international de N’Djili, elle a fait une démonstration de force qui fera date dans les annales de la République. Le temps s’est pratiquement arrêté pendant toute la journée d’hier. Sa brillante participation au Sommet du G20 à Rome, en Italie, ainsi qu’à la COP 26, entendez la Conférence des Nations Unies sur le Climat, à Glasgow, Ecosse, aux côtés des décideurs politiques des Nations industrialisées de la planète, méritait d’être saluée par une marque de reconnaissance qui s’est muée en une fête populaire.

Dès les premières heures de la matinée, des calicots étaient déployés le long du boulevard Lumumba, de Limete à N’Djili-Aéro, en passant par des places « fortes » telles que celles des sauts-de-mouton de Debonhomme, de Bitabe dans le périmètre du Marché de la Liberté, de Masina/Pascal ainsi que des terminus de Kingasani ya Suka, de Mikondo et de Badara. Comme s’ils avaient passé la nuit à la belle étoile, des militants et cadres de l’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social), de l’AFDC (Alliance des Forces Démocratiques pour le Congo), de la CCU (Convention des Congolais Unis), du Palu/Limete et des partis et regroupements politiques alliés se tenaient déjà par dizaines le long du parcours qu’allait emprunter le cortège présidentiel.

En dépit du fait que l’avion ramenant Fatshi à Kinshasa était annoncé pour l’après-midi, autour de 15 heures, les trottoirs du boulevard Lumumba continuaient d’être envahis des grappes humaines, au point que vers midi, tout le monde sentait que le boulevard Lumumba allait finir par se boucher. Par ailleurs, de colonnes interminables de voitures, bus, taxis, motos convergeaient vers l’aéroport international de N’Djili, avec à leurs bords des personnalités politiques, cadres, militants et sympathisants de l’Union Sacrée scandant le slogan « Fatshi Béton », cette sorte de cri de guerre symbolique de l’émergence d’un nouveau leadership, fort et clairvoyant au sommet de l’Etat.

Il a régné à l’aéroport de N’Djili même, sur le tarmac comme au niveau du parking extérieur, une ambiance euphorique, digne d’une kermesse, avec le couple présidentiel noyé dans une marée humaine que les services de sécurité ont eu du mal à contenir. On a même craint, à plusieurs reprises, la rupture du cordon de sécurité, tellement la foule s’était mêlée aux « VIP ».

La forte mobilisation populaire vécue hier jeudi 04 novembre 2021 s’est voulue un retour de l’ascenseur du peuple congolais, à travers des millions de Kinoises et Kinois, à l’homme qui incarne depuis deux ans le retour en force du pays sur la scène diplomatique internationale. Après environ deux décennies d’hibernation, la voix du Grand Congo se fait de nouveau entendre avec une tonalité annonciatrice de la renaissance d’une puissance politique, économique, commerciale et industrielle demain, locomotive de l’Afrique.

On aura beau critiquer le déplacement des ministres, sénateurs, députés nationaux et provinciaux ainsi que celui des milliers de cadres et militants des partis et regroupements politiques de l’Union Sacrée vers l’aéroport de N’Djili, sans oublier des milliers de curieux de tous les âges massés le long des artères empruntées par le couple présidentiel, on retient au moins qu’il n’était pas le fait d’une contrainte quelconque, mais plutôt l’expression de leur attachement à un idéal, celui du changement de gouvernance au pays. Et comme tout changement, il est porté par un homme, et non pas un extra-terrestre ou un demi-Dieu, comme à une époque révolue.

Kimp
Le Phare

Union Sacrée ekoti mobulu, Lamuka et FCC ba bangi makambu : Denis Kambayi parle enfin

Tokomi Wapi – Toute l’actualité de la RDC. Sujet : Union Sacrée ekoti mobulu, Lamuka et FCC ba bangi makambu : le sénateur Denis Kambayi parle enfin.

Traçabilité et paiement des indemnités de sortie des membres des cabinets du bureau Mabunda : l’implication de l’IGF sollicitée

Les membres des cabinets du bureau Mabunda, constitués en Collectif, veulent l’implication de l’Inspecteur Général des Finances, Jules Alingete Key, dans la traçabilité ainsi que le paiement de leurs frais d’installation et indemnités de sortie.

Ils ont saisi Jules Alingete à travers une correspondance lui adressée ce jeudi 04 novembre 2021, aux fins d’obtenir l’implication de ce dernier dans le cadre de sa mission de la patrouille financière.

« Il nous revient des sources anonymes qu’il existerait des manœuvres obscures tendant à tripatouiller les listes ainsi que les montants réels, tels que transmis par la décision et libérés par le ministère des Finances au risque d’affecter l’enveloppe réelle qui serait déjà à l’Assemblée Nationale pour notre paiement. Chose à vérifier », alertent-ils l’IGF.

Et de poursuivre : « Face à de telles pratiques, s’il y en auraient qui friseraient l’infraction de détournement des deniers publics et qui porteraient atteinte aux valeurs de l’État de droit cher à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, le Collectif invite l’Inspection Générale des Finances à suivre minutieusement la traçabilité du dossier de paiement de nos frais d’installation et indemnités de sortie, afin de dissuader toute velléité véreuse qui menacerait la quiétude des bénéficiaires ».

Pour rappel, dans une déclaration rendue publique le mercredi 3 novembre 2021, les membres des cabinets du bureau Mabunda ont dénoncé une magouille tendant à tripatouiller les montants réels de leurs indemnités de sortie.

Pour ce faire, les membres des cabinets du bureau Mabunda avaient sollicité et obtenu une rencontre avec la questure de l’Assemblée Nationale pour le mercredi 03 novembre, mais cette dernière a été renvoyée pour ce jeudi 04 novembre.

Selon nos informations, les discussions entre les deux parties ne se sont pas déroulées comme cela était le souhait des membres des cabinets du bureau Mabunda.

Dossier à suivre!
Olivier Rolland Tshimanga

Masolo Na Député : Minduki na ndaku ya Général Ilunga, Retour ya Fatshi, Nini elekaki na Bukavu ?

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Minduki na ndaku ya Général Ilunga, Retour ya Fatshi, Nini elekaki na Bukavu ?