Ado Yuhe reçoit Christian Solo. L’ex musicien de Wenge Musica Maison Mère de Werrason traumatisé, sa colère après des mauvais traitements infligés dans son ancien groupe.
Félix Tshisekedi : « Kamerhe est d’accord sur ma deuxième candidature »
Le Chef de l’État Congolais ne cache pas son intention de briguer un deuxième mandat. Il l’a fait savoir lors d’un entretien accordé à Jeune Afrique, le 29 juin. “J’ai le droit de faire deux mandats, pourquoi devrais-je m’arrêter ? J’ai une vision pour ce pays, je veux la concrétiser”, a confié Félix Tshisekedi.
Le président de la République confirme avoir le soutien de Vital Kamerhe, son partenaire dans la plate-forme Cap pour le changement (CACH), concernant un second mandat. “Vital Kamerhe et moi avions discuté à plusieurs reprises d’une seconde candidature me concernant. Il était d’accord et il était prêt à s’effacer”.
Avec ces propos, Félix Tshisekedi éteint une polémique autour de sa candidature. L’accord de Naïrobi, conclu le 23 novembre 2018 entre Tshisekedi et Kamerhe, ayant donné naissance à la plateforme CACH appartient au passé.
Christian Lotendo
Media Congo Press
Décry : Mort à la présidence, Qu’en est-il ? Fatshi-Kagame, Amitié, Quel gain ?
Décry – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Pero Luwara – Sujet : Mort à la présidence, Qu’en est-il ? Fatshi-Kagame, Amitié, Quel gain ?
Condamnation de Kamerhe : Tshisekedi met en garde les responsables de l’UNC qui tiennent des propos déplacés « ne jouez pas avec le feu »
Au cours d’une interview accordée au média international Jeune Afrique ce mardi 29 juin 2021 à Goma où il séjourne , le Président de la République Démocratique du Congo Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a mis en garde certains cadres du parti de Vital Kamerhe .
S’exprimant avec un ton fort , Félix Tshisekedi s’est dit indigné par les propos tenus par les disciples de son allié et ancien directeur de cabinet quelques heures après sa condamnation à 13 ans de prison en appel pour le détournement des fonds alloués aux travaux de 100 jours « volet » maisons préfabriquées .
« Quelques irresponsables au sein du parti de Kamerhe jouent avec le feu, je le déplore mais je sais qu’il ne laissera pas longtemps cette situation prospérer et qu’il les rappellera à l’ordre » a déclaré Tshisekedi cité par Jeune Afrique .
S’agissant de la tenue des élections en 2023 , le successeur de Joseph Kabila a démontré ses intentions à briguer un autre mandat présidentiel .
« J’ai le droit de faire deux mandats, pourquoi m’arrêterais-je en chemin? J’ai une vision pour ce pays, je veux la concrétiser. Si le peuple veut bien m’accorder ce second mandat, je poursuivrai ma mission. Et après, je passerai la main », a déclaré Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Par ailleurs , le chef de l’Etat s’est dit prêt à organiser le prochain cycle électoral en RDC.
Abed Masiri
Africa 24 sur 24
Jacky Ndala vs A. Kabuya : Katumbi ne partagera pas le bilan avec Fatshi et réagit à l’Affaire Jeeps. Une honte!
Pero Luwara reçoit Jacky Ndala. Le coordonateur de la jeunesse de « Ensemble » de Moise Katumbi lance un message à Kabuya : Katumbi ne partagera pas le bilan avec Fatshi et réagit à l’Affaire Jeeps. Une honte!
61 ans d’indépendance : Mboso encense Tshisekedi
Christophe Mboso, président de l’Assemblée Nationale, profite de la fête de l’indépendance de la République Démocratique du Congo pour encenser le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, à qui il témoigne la « loyauté » et « indéfectible attachement » doublé d’un engagement à « donner un sens élevé au mandat représentatif ».
« En ce jour mémorable du 30 juin 2021 marquant le 61 anniversaire de l’accession de notre pays, la République Démocratique du Congo, à la souveraineté nationale et internationale, j’ai l’insigne honneur de vous souhaiter, en mon nom personnel, et celui de toute la représentation nationale, une bonne fête de l’indépendance » écrit Christophe Mboso à Félix Tshisekedi.
Et à lui d’ajouter : »Je saisis cette occasion pour vous témoigner ma loyauté, mon indéfectible attachement à votre Auguste personne et ma détermination à servir le Peuple que cous placez au centre de votre vision et de votre action politique sous le slogan « Le Peuple d’abord ».
À en croire le speaker de la chambre basse du Parlement, la vision de l’Union sacrée de la nation, est porteuse des valeurs de l’éthique judéo-chrétienne, et du nationalisme sincère donne l’espoir au Peuple pour un Congo stable, unis, sécurisé dans ses frontières et prospère.
Il faut signaler que le 61 ème anniversaire de l’indépendance de la RDC est célébré sur fond de l’insécurité à l’Est du pays, où l’état de siège a été décrété dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri par le Chef de l’État, Félix Tshisekedi qui séjourne d’ailleurs à Goma depuis plus de deux semaines déjà.
Ivan Honoré
24h
Rencontre entre Fayulu et Kabila : Rumeur ou réalité ?
Bosolo Na Politik avec Israël Mutombo – Sujet : Rencontre entre Martin Fayulu et Joseph Kabila, est-ce une rumeur ou une réalité ?
Présidentielle 2023 : Félix Tshisekedi se laisse tenter
Démarré en trombe pour marquer le changement de tempo dans l’exercice du pouvoir en République Démocratique du Congo, est le symbole de la volonté de plusieurs présidents du pays, de Joseph Kasavubu, à Félix Tshisekedi, de propulser la RDC vers une nouvelle ère.
Le successeur de Joseph Kabila estime qu’un mandat ne suffit pas pour déboulonner les anti-valeurs.
« La corruption, dans notre pays, c’est presque un mode de vie ou une seconde nature depuis des décennies. Mettre fin à un tel fléau, aussi profondément enraciné, ne peut se faire en deux ans et demi ni même en un mandat. », a dit Felix Tshisekedi lors d’une interview exclusive accordée à nos confrères de JeuneAfrique.
Puisque la Constitution lui permet de rempiler, Félix Tshisekedi tentera un deuxième mandat en 2023.
« J’ai une vision pour mon pays, je veux la concrétiser avec un second mandat. », prévient Tshisekedi, qui se rejoint de susciter l’espoir, malgré les circonstances et les bâtons dans les roues.
Arrivé au pouvoir en 2019 à l’issue d’un scrutin contesté, Félix Tshisekedi peut selon la Constitution, briguer un deuxième mandat.
Entre-temps les escalades verbales entre les cadres de l’Union pour la nation congolaise(UNC) et le parti au pouvoir Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), ont éteint les crimes avec la déclaration de Tshisekedi, promettant de se présenter à l’élection présidentielle de 2023, alors que l’accord signé entre les deux partis politiques fait de Vital Kamerhe candidat à l’élection présidentielle prochaine.
Gilbert Ngonga
24h
Masolo Na Député : Félix Tshisekedi, Goma, Dr Munyangi akima ?
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Ntambwe – Sujet : Félix Tshisekedi, Goma, Dr Munyangi akima ?
Matata Ponyo encore de nouveau dans le tourment de la justice, le bureau du sénat l’invite pour audition !
Dans une lettre dont Bosolo.tv a pris connaissance ce mardi, le sénateur Matata Ponyo se dit prêt à collaborer avec le bureau du sénat pour éclairer l’opinion sur cette situation.
« Je vous informe que je suis disposé à rencontrer le bureau du sénat pour lui fournir des éléments de réponses en rapport avec les accusations portées contre ma personne dans ce réquisitoire du PG » a écrit Matata Ponyo au bureau du sénat. À lui d’ajouter : « tenu de la gravité des accusations et de la complexité du sujet au centre du réquisitoire, à savoir le paiement de la dette extérieure et dans le souci de fournir aux membres du bureau des réponses pertinentes afin de leur permettre judicieusement sur des dossiers qui remontent à près de dix ans depuis leurs traitements, je vous demande un délai d’une semaine à partir de la date de la réception dudit réquisitoire, je serai disposé être reçu en date du lundi 5 juillet prochain« .
Rappelons que le procureur général près la cour constitutionnelle a encore déposé un réquisitoire au bureau de la chambre haute du parlement pour solliciter l’instruction à charge du sénateur Matata Ponyo pour détournement des fonds destinés à l’indemnisation des victimes de la mesure de Zaïrianisation estimé à 140 millions de dollars alors premier ministre en République Démocratique du Congo.
Jean Désiré Mukanz
Bosolo
But na filet – Misu ya batu (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip de la chanson Misu ya batu de l’artiste musicien But na filet. Regardez
Rencontre Tshisekedi-Kagame : Boketshu Wa Yambo réagit
Rencontre Félix Tshisekedi et Paul Kagame : Réaction de Boketshu Wa Yambo, combattant de la diaspora congolaise.
Modeste Bahati pour un recensement général avant les élections de 2023
Par ailleurs, le speaker de la Haute assemblée estime que la future CENI devra présenter un calendrier qui accorde priorité aux élections locales.
Il ne s’oppose pas à l’effectivité de nouvelles élections à l’horizon 2023 en RD Congo. Lui, c’est Modeste Bahati Lukwebo, président du Sénat qui, cependant, subordonne la tenue de ces scrutins, à l’organisation préalable d’un recensement général de la population. Il l’a dit à haute et intelligible voix, dans son discours de clôture de la session ordinaire de mars, hier lundi 28 juin, dans la salle de conférences internationales du Palais du peuple.
En rapport avec les préparatifs de ces scrutins qui pointent à l’horizon, Modeste Bahati ne formule qu’un seul vœu à l’actuel Exécutif. Son souhait est de voir le Gouvernement dégager le moment venu, les moyens conséquents pour la tenue effective desdites élections. Le processus devant commencer par le dénombrement tant réclamé administratif de la population congolaise, dont le dernier remonte à l’année 1984.
Dans la même dynamique, le speaker de la Haute Assemblée estime, par ailleurs, que la future Commission électorale nationale indépendante (CENI), en gestation, devra présenter un calendrier qui accorde priorité aux élections locales. Ce, en vue de rendre effective la décentralisation, base du développement des entités locales.
« Il ne faudrait pas que les Congolais se posent toujours la question de savoir pourquoi les processus électoraux de 2006, 2011 et 2018 n’ont pas abouti à l’organisation des élections locales, pourtant prévues dans le calendrier de la Ceni. Il faut que nous revenions à la légalité en cette matière« , insiste Modeste Bahati.
Au cours de cette plénière de clôture de la session ordinaire de mars, l’occasion s’est offerte au Président du Sénat, de présenter la synthèse du tableau synoptique, non seulement de la situation du pays mais aussi et surtout, des activités dans cette chambre parlementaire. Aussi, a-t-il rappelé le contexte sanitaire, essentiellement caractérisé par la crise consécutive à la pandémie de Covid-19.
Sur ce point, Modeste Bahati a fait savoir que cette maladie n’a pas épargné la Chambre haute du Parlement où des sénateurs, des agents et cadres de l’Administration publique du Sénat ont été détectés positifs. D’où, l’appel à la stricte observance des mesures barrières édictées par les autorités sanitaires locales et mondiales, en vue de freiner la propension de cette pandémie aux allures d’une véritable 3ème guerre mondiale.
UNE PROPOSITION ET VINGT PROJETS DE LOIS VOTES, DU MATERIEL INFORMATIQUE A L’ADMINISTRATION …
Sur le plan politique, Modeste Bahati a rappelé la création de la nouvelle majorité parlementaire dénommée Union sacrée pour la nation (USN), initiative du Président Félix-Antoine Tshisekedi et la formation subséquente, d’un nouveau Gouvernement installé en avril dernier.
Sans circonlocutions, le speaker du Sénat ne fait aucun mystère sur de nombreux défis à relever pour améliorer le social de la population. Toutefois, Modeste Bahati dans sa modestie, reconnait quelques avancées enregistrées dans certains secteurs. En l’occurrence, l’effectivité de la gratuité de l’enseignement de base dans tous les établissements publics. Ce, malgré quelques difficultés survenues dans le fonctionnement régulier de certains établissements scolaires concernés. Notamment, la pléthore d’effectifs dans des salles de classe.
Le tout premier Gouvernement devant être jugé à l’aune des résultats, Modeste Bahati rappelle celui-ci de veiller au respect de son Programme validé le 21 avril dernier, par l’Assemblée nationale.
Faisant le bilan des activités accomplies au cours de la session de mars, à savoir le vote de lois, le contrôle et la diplomatie parlementaire, le président du Sénat a renseigné qu’une proposition de loi et vingt projets de lois ont été votés. S’ajoutent à cela, la validation des pouvoirs des suppléants de trois sénateurs, l’élection et l’installation du 1er vice-président du Sénat, la remise du matériel informatique à l’administration.
Sur le volet de la coopération interparlementaire, et de la diplomatie parlementaire, le numéro 1 du Sénat a rappelé des audiences accordées, tant aux ambassadeurs accrédités en RD Congo, au chef de la MONUSCO, qu’aux personnalités politiques, sociales et scientifiques. Ci-contre, l’intégralité de son discours.
Grevisse KABREL
Forum des as
Rebo – Pepele (Clip Officiel)
Découvrez le nouveau clip de la chanson Pepele de Rebo.
RDC : Graciera ? Graciera pas… tout de suite ?
Vital Kamerhe, ex-chef de cabinet de Félix Tshisekedi, ne devrait pas purger ses 13 ans de prison.
Privé des traditionnelles fêtes à l’occasion de l’anniversaire de l‘indépendance du pays, pour la deuxième année consécutive à cause du Covid-19, le président congolais Félix Tshisekedi a mis le cap sur l’est du pays, région de son épouse mais aussi de son ancien directeur de cabinet et partenaire lors de la création de Cach (Cap sur le Changement), la plateforme politique qui lui a permis de concourir à la présidentielle de décembre 2018 et d’être finalement désigné victorieux de ce scrutin dont aucun procès-verbal d’aucun bureau de vote n’a jamais été publié par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).
Point de fête, point non plus de tournée pour exhiber la “relique” (une dent) du premier Premier ministre congolais Patrice Emery Lumumba. Une tournée qui devait emporter toute la cour présidentielle à Lumumba-ville (dans la province de Sankuru, centre de la RDC), Kisangani (nord-est) et Shilatembo (Haut-Katanga, dans le sud-est), où M. Lumumba a été assassiné en janvier 1961, quelques mois après l’indépendance de l’ex-Congo belge, dans des circonstances restées obscures mais en présence d’officiels belges.
Comment dès lors donner de l’éclat à ce 30 juin, synonyme de 61e anniversaire de l’indépendance ? Pour les fidèles de Vital Kamerhe, la réponse était toute trouvée : gracier leur chef de file, condamné à 20 ans de prison en première instance dans le dossier des détournements de fonds publics dit “dossier des 100 jours”. Beaucoup des membres de son parti, l’Union pour la nation congolaise (UNC) envisageaient déjà que leur favori serait acquitté en appel. Il n’en a rien été. Le 15 juin dernier, la cour d’appel de Kinshasa/Gombe a confirmé la culpabilité de Kamerhe, ramenant la peine de 20 à 13 ans de prison, alors que son coaccusé, l’entrepreneur d’origine libanaise Samih Jamal voyait, lui, sa peine passer de 20 à 6 ans de prison.
Dissensions au sein de l’UNC
“Pourquoi cette différence de traitement”, a interrogé Billy Kambale, le Secrétaire général de l’UNC qui, dans la foulée, a proposé de suspendre la collaboration entre son parti et la formation présidentielle (UDPS) “en attendant l’évaluation de l’accord de Nairobi” qui avait entériné les noces entre Kamerhe et Tshisekedi fin novembre 2018.
Le fougueux Secrétaire général a vite été rappelé à l’ordre par les plus anciens du parti, plus pragmatiques, comme certains ministres de l’actuel gouvernement peu enclin à abandonner leur poste pour si peu. Ils ont été soutenus publiquement par un poids lord du parti, Jean Baudouin Mayo qui, en bon avocat, a plaidé la cause de ce mariage et souligné sa confiance dans la justice de son pays. “J’invite les membres de l’UNC au calme et à la réflexion pour des décisions globales et fédératrices”, avant d’ajouter : “Hier 20 ans, aujourd’hui 13, pourquoi pas un acquittement demain”. Lancé le 16 juin, à deux semaines de la fête nationale, la petite phrase a fait fantasmer tous les supporters de Kamerhe qui se sont souvenus de l’article 87 de la Constitution qui prévoit : “Le président de la République exerce le droit de grâce. Il peut remettre, commuer ou réduire les peines”. Tous attendent donc de pied ferme l’annonce de la grâce présidentielle ce 30 juin et voient dans la présence de Tshisekedi à l’est du pays, berceau de leur parti, un argument de poids pour cette mesure.
“Il espère bénéficier des retombées locales de son annonce”, c’est certain, explique un proche de Kamerhe convaincu de l’annonce de cette grâce dans les prochaines heures. “Sans oublier qu’il aura besoin des voix de l’est que nous pourrons lui amener pour la présidentielle de 2023.” D’autres évoquent les craintes du clan Tshisekedi vis-à-vis des révélations que pourraient faire les proches de Kamerhe dans le dossier qui lui vaut sa condamnation et qui impliquerait, selon eux, des “très très proches du président”.
“Il n’est pas venu ici que pour sa rencontre avec le président rwandais”, explique un policier congolais de Goma toujours sous le choc de la visite du président Kagame ce dimanche dans sa ville. “Son escorte de 200 soldats d’élite avec leurs armes de précision ont fait forte impression et rangé au rang de pantins les 60 gars mal équipés qui ont accompagné notre président à Gisenyi la veille”.
Espoir douché
Dans le camp présidentiel, on se mure dans le silence. Seul un de ses conseillers ose un “la grâce est en discussion mais c’est très tôt. Bien trop tôt après le verdict en appel”. Tous s’accordent sur le fait que Kamerhe ne purgera pas toute sa peine, “loin de là”, et tablent au mieux sur “une grâce en fin d’année, voire dans un an”, soulignant le fait que les magistrats proches de la majorité présidentielle qui ont tranché dans ce dossier ont fait valoir qu’ils perdraient leur crédit si le président devait gracier son ancien directeur de cabinet aussi rapidement.
Quant aux éventuelles révélations sur l’implication du clan Tshisekedi dans les malversations du “dossier des 100 jours”, dans la cour présidentielle, sans se prononcer sur le fond, on indique que “le temps a passé”, les “éventuelles pseudo-révélations s’apparenteraient à des rumeurs ou des règlements de compte sans réel impact”.
La libre Afrique
Mike Mukebayi répond à Francis Kalombo, met en garde Gentiny Ngobila et recadre Daniel Safu
Pero Luwara reçoit Mike Mukebayi. Le député de l’Assemblée Provinciale de Kinshasa répond à Francis Kalombo, met en garde Gentiny Ngobila, gouverneur de la ville de Kinshasa et recadre Daniel Safu. Regardez








