A l’issue d’une audience à Paris avec le président de la République Félix Tshisekedi, Kristalina Georgieva, Directrice Générale de Fonds monétaire international (FMI), a décidé d’injecter des réserves à la RDC.
C’est une grande addition de 1,5 milliard de DTS pour la République Démocratique du Congo. C’est une addition des réserves.
Elle précise que dans les « 650 milliards de dollars mis en place pour tous les pays du monde », soutien financier du FMI dans le cadre de son programme triennal encore en discussion au G20, « l’idéal serait que l’Afrique puisse en obtenir une trentaine de milliards ».
1,5 milliards de dollars de programme avec la RDC
La directrice générale qui rassure avoir eu que « une très bonne discussion avec le président (Félix Tshisekedi) », promet pour juillet 2021 un programme avec la RDC d’une enveloppe de 1,5 milliard de dollars américains.
« Les discussions pour la mise en place de ce programme avance très très bien. L’objectif est de soutenir l’économie, l’éducation… et les infrastructures de la RDC ».
Avec le Chef de l’État Congolais, « nous avons parlé de gouvernance, de lutte contre la corruption, de nécessité d’augmenter des revenus et des réserves ».
Kristalina Georgieva constate également que la RDC a fait beaucoup de progrès dans (ce qui avait été décrit comme) priorités du gouvernement. Et ce, malgré la crise de Covid.
Elle se dit certaine que le gouvernement va atteindre les objectifs qu’il s’est assigné.
Confirmé sélectionneur des Léopards de la RDC la semaine dernière, l’argentin, Hector Cuper devrait incessamment prendre ses fonctions dans la tanière. L’ancien coach de l’Inter Milan, n’est pas encore au pays, mais son arrivée n’est qu’une question de jours.
Selon la FECOFA, l’homme débarquera dans la capitale de la RDC le 26 mai prochain, soit dans exactement huit jours. La première étape de son séjour en RDC, sera tout d’abord de parapher officiellement son contrat de 2 ans avec la fédération, après que l’accord a été rendu public par les deux parties.
Cuper signera un contrat objectif avec la Fédération ; qualifier les Léopards au mondial 2022, lui qui l’a fait avec les Pharaons d’Égypte en 2018. Challenge et défi acceptés avec plaisir par l’homme aux trois finales de Coupes d’Europe, avec Valence et Majorque.
En République démocratique du Congo, l’opposition se trouve face à une politique de « deux poids, deux mesures » du régime de Félix Tshisekedi, dénonce l’ex-Premier ministre Adolphe Muzito, aujourd’hui à la tête de la coalition d’opposition Lamuka.
La marche de Lamuka, « Nouvel élan », a été interdite ce samedi 15 mai par les autorités de Kinshasa. Raison évoquée à RFI : mesures anti-Covid-19 et par précaution face aux violences qui ont éclaté, jeudi, dans la capitale entre protagonistes musulmans. Mais pour Adolphe Muzito, président de Lamuka, il s’agit simplement d’une dictature.
« Je m’estime moi-même et notre coalition Lamuka victimes d’une politique de deux poids et deux mesures, de la part de monsieur Tshisekedi et de son gouvernement, sur la base de l’interdiction ou de l’étouffement du meeting pour lequel nous avons transmis, auprès de l’autorité de la ville, la lettre d’information, depuis deux semaines, aujourd’hui. »
« C’est une dictature, surtout pour nous, la résistance, c’est-à-dire Lamuka, a renchéri Adolphe Muzito. Martin Fayulu et moi sommes victimes de cette oppression de la part de monsieur Tshisekedi. Il n’y a pas de cela deux jours, à Lubumbashi et à Kolwezi, il a obtenu la réunion où les grandes foules sont venues l’accueillir. À Kolwezi d’ailleurs, il a fait remarquer à ses militants qu’ils étaient en train de violer la mesure contre le Covid. Eux, ils pouvaient la violer parce qu’ils étaient de la présidence… C’est la continuité du système Kabila. Cela s’est maintenant renforcé avec plus de dictature. Les manifestations et les meetings sont interdis et empêchés. »
B-One Music de ce dimanche 17 mai 2021 : Papy Mboma reçoit l’artiste musicien Manda Chante, « Tokembi trop na musique ya Congo, surtout na WENGE ». Regardez
Le milieu offensif congolais Gaël Kakuta a été élu Meilleur joueur africain évoluant en Ligue 1 française. Premier jouer du RC Lens a recevoir cette récompense et premier Léopard à la gagner également, l’homme de 29 ans s’est montré comblé à l’heure de parler de ce sacre. Auteur de 11 buts et 5 passes décisives en 34 matchs, il a permis à son club de réaliser une belle saison qui pourrait se clôturer par une qualification européenne la saison prochaine.
Gaël Kakuta, que représente pour vous ce trophée de meilleur joueur africain du Championnat de France de football (Ligue 1) ?
Gaël Kakuta : C’est une fierté parce c’est mon premier trophée individuel. Je le prends avec beaucoup de satisfaction. C’est une bonne saison pour nous tous et j’en suis récompensé.
Vous êtes le premier Lensois et le premier Congolais à remporter le Prix Marc-Vivien Foé. Est-ce une fierté supplémentaire ?
Exactement ! Surtout que c’est à Lens, là où j’ai gagné mes premiers trophées, lorsque j’étais jeune. Si je suis récompensé aujourd’hui, je tiens à en remercier ceux qui ont voté pour moi. […] C’est une fierté d’avoir le Prix Marc-Vivien Foé en portant le maillot du RC Lens et de représenter également mon pays.
Vous finissez devant l’Algérien Andy Delort (Montpellier) et le Zimbabwéen Tino Kadewere (Olympique lyonnais). Est-ce que la belle saison du RC Lens a beaucoup pesé dans le vote, selon vous ?
Oui, car on a montré de très bonnes choses, collectivement et individuellement. Être élu devant ces joueurs – deux joueurs que j’aime beaucoup d’ailleurs – c’est une fierté.
Votre coéquipier à Lens, le milieu de terrain ivoirien Seko Fofana, faisait partie des onze finalistes de ce Prix Marc-Vivien Foé 2021. Aurait-il mérité d’être sur le podium ?
Seko, c’est un monstre ! Malheureusement, il n’a pas pu faire le début de saison. Je pense que ça a dû jouer un petit peu. Mais, pour moi, il faisait partie des favoris et il aurait eu facilement sa place dans les trois premiers.
Ce trophée porte le nom de Marc-Vivien Foé, un ancien joueur du RC Lens. Que représente pour vous cet ex-milieu de terrain camerounais ?
Pour être honnête, j’étais jeune lorsqu’il évoluait au RC Lens. Je l’ai surtout connu à travers les jeux vidéo et l’équipe du Cameroun. Mais c’était un Lensois et un grand joueur africain. C’est forcément une fierté supplémentaire de recevoir ce titre.
On se souvient de Marc-Vivien Foé comme d’un joueur modèle, toujours plein de courage. Quelle trace espérez-vous laisser dans le monde du football ?
(Il réfléchit) J’ai eu une sacrée expérience, on va dire. J’ai fait plus ou moins le tour du monde (il rit). Je veux qu’on se souvienne d’un joueur déterminé et courageux.
Propos recueillis par le service de communication du RC Lens.
Un bouclage a été organisé ce dimanche au Camp Lieutenant-colonel Kokolo , à Kinshasa. L’Armée n’a pas communiqué, mais selon les informations de ACTUALITE.CD, plus de 100 personnes ont été arrêtées pendant l’opération. Une dizaine d’armes ont été saisies. Plusieurs dizaines de familles irrégulièrement installées ont été également déguerpies.
La gestion de ce camp est délicat. Ce site est habité aussi par des militaires et même des policiers. On y trouve aussi des civils dont le nombre est difficilement vérifiable.
« Ces civils bénéficient de la complicité de certains militaires. Et le nombre de civils ne fait que s’accroitre », explique une source militaire.
Ces civils se sont installés depuis plusieurs années et payent un loyer bénéficiant aussi de certains avantages: la gratuité de l’eau et de l’électricité par exemple.
« Il y a un désordre qui a élu domicile ici. Il faut tout contrôler surtout que l’état major général de l’armée y est désormais implanté », a dit à ACTUALITE.CD une autre source militaire.
Les services de communication de l’Armée n’ont pas souhaité commenté cet évènement: « il s’agit d’une opération de routine. Et dans toutes les armées du monde, on ne commente tout », confie t-on.
Actu Expliquée – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Fabien Kusuanika – Sujet : L’état de siège vers un état assiégé avec une base Ougandaise en RDC ?
En 7 mois de rébellion, Laurent-Désiré Kabila a balayé, d’un revers de la main, les 32 ans de dictature du maréchal Mobutu Sese Seko, terrassé par la maladie et secoué en même temps par une mobilisation interne de la population et de l’Opposition qui ne juraient que par son départ. « Il a catégoriquement refusé d’appliquer les conseils de Nelson Mandela pour une sortie honorable », relate Papa Paulin, 86 ans. Et bien, le 16 mai 1997, soit un jour avant sa chute, le » Grand Léopard » a quitté précipitamment la capitale, à bord de sa Limousine qu’accompagnaient une trentaine de véhicules. Direction, aéroport international de N’djili. Destination, Gbadolite.
Il a quitté Kinshasa pour ne plus jamais y revenir, après l’échec des négociations avec la rébellion, l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), dirigée par Laurent-Désiré Kabila.
Le 17 mai 2021, les Forces de l’AFDL ont pris possession de la ville de Kinshasa. « C’était la fête dans la capitale. La population a communié avec les libérateurs », se rappelle Papa Paulin. Le même jour, Laurent-Désiré Kabila s’est autoproclamé, depuis la ville de Lubumbashi, nouveau Chef de l’Etat.
Les rebelles appelés « Kadogo », enfants soldats encadrés par l’armée rwandaise, avaient déjà quadrillé Kinshasa comme les autres villes du pays, mais avaient tout de même laissé décoller, la veille du 17 mai, l’avion de Mobutu.
Le Zaïre est devenu la République démocratique du Congo. L’hymne national, La Zaïroise, se transforme en Debout Congolais.
Mais bien avant sa chute, dès le 24 avril 1990, au bout de longues consultations populaires, Mobutu avait officiellement décrété la fin du monolithisme, ouvrant la porte au multipartisme avec plusieurs mouvements syndicaux.
Le processus était lent à se mettre en marche. La conférence nationale souveraine tenue de 1990 à 1992, ponctuée des manifestations violentes, a permis la mise sur pied d’une transition qui durera jusqu’au renversement du régime.
Il faut noter que les Rwandais n’étaient pas les seuls à soutenir l’AFDL. Les armées de l’Ouganda, du Burundi, de l’Angola et même plus tard, sur invitation de Laurent Kabila, du Zimbabwe, seront impliquées dans cette guerre avec des mercenaires érythréens, sud-africains et autres.
Le parapluie ne tiendra que pour peu de temps car, dès le 17 janvier 2001, M’zée Kabila est abattu dans son fauteuil par un de ses proches gardes du corps.
Il sera remplacé, quelques jours plus tard, par son fils Joseph Kabila, à l’époque chef d’Etat-major adjoint de l’armée congolaise et âgé à peine de 29 ans.
Ce dernier négociera avec les différentes factions rebelles qui avaient éclaté et formera un gouvernement dénommé 1+4, à savoir 1 président et 4 vice-présidents.
Les premières élections démocratiques sont organisées en 2006. Joseph Kabila les remporte.
24 ans après la chute de Mobutu, des Congolais vivent dans une crise économique aiguë avec une dépréciation continue de leur monnaie.
La situation rappelle les dernières heures de Mobutu qui est pourtant mort le 7 septembre 1997 à Rabat, au Maroc, quatre mois après l’effondrement de son régime.
« Quand M’zée est arrivé, nous avons vu des signaux forts du changement. Il y avait de l’espoir. Mais après sa mort, nous sommes revenus à la case du départ, surtout à partir de premières élections de 2006″, réagit Papa Odon Kibwila, 83 ans. Pour lui, » des efforts doivent être fournis par l’actuel régime pour redonner le sourire au peuple congolais « .
» De 1997 à 2021, nous avons reculé de plusieurs pas. Les choses sont allées de mal en pis », conclut Maman Malou qui décrie la gestion de Joseph Kabila et celle de Félix Tshisekedi qu’elle juge « chaotique ».
Le président de la RDC Félix Tshisekedi est à Paris, capitale de la France pour prendre part au sommet international sur le financement des économies africaines.
Ce sommet qui va se dérouler du 17 au 18 mai est organisé par Emmanuel Macron, président français.
Ledit sommet vise à soutenir les économies des pays africains touchées par les effets néfastes de la pandémie du Covid-19.
Notons que le président sénégalais, rwandais, kenyan, guinéen, congolais, ivoirien, sud africain et angolais vont également prendre part à ce sommet permettant de relancer l’économie africaine.
La hiérarchie militaire a ordonné une reprise en main du plus grand camp militaire de Kinshasa, le camp « Lieutenant-colonel Kokolo », pointé du doigt comme un repaire des criminels. Bilan de l’opération de ce dimanche : des arrestations, des saisies d’armes et des expulsions. Satisfait de cette première opération, le commandant de la 14e région militaire estime cependant qu’il reste encore beaucoup à faire dans ce camp.
Dimanche, dès les petites heures du matin, le camp Kokolo était bouclé. Pas d’entrée, pas de sortie. Toutes les unités de la garnison de Kinshasa ont été mobilisées pour cette opération qui a duré jusqu’en début de soirée. Finalement, selon le général Hugo Ilondo, 257 personnes ont été arrêtées.
Le commandant de la 14e région militaire évoque également la saisie de 17 armes de guerre individuelles et 56 machettes. 31 familles de civils irrégulièrement installées dans ce camp militaire ont aussi été déguerpies. Ces familles étaient locataires de maisons construites sans autorisation par des militaires à l’intérieur même du camp, explique un officier qui y habite.
Construit à l’époque coloniale pour une population d’environ 16 000 âmes, le camp héberge aujourd’hui plus ou moins 40 000 personnes qui vivent dans des conditions déplorables. Une situation dénoncée depuis de longues années par des ONG qui alertent les autorités.
Autre problème : des particuliers, parmi lesquels des hommes politiques, ont érigé des propriétés privées, dont un hôtel, qui jouxtent le camp, alors que celui-ci n’est pas clos. Une situation que dénonce la hiérarchie militaire.
En réaction aux interprétations erronées de la décision du Sénat qui a examiné, vendredi 14 mai, la requête du Procureur général près la Cour constitutionnelle, le président de la Chambre haute du Parlement a vite fait une mise au point qui met fin à la manipulation de certains médias.
Bahati Lukwebo s’est exprimé, samedi 15 mai à Kinshasa, en marge d’une cérémonie de baptême d’un ouvrage scientifique en précisant que la plénière avait plutôt au regard du débat suscité sur la juridiction compétente pour entendre l’ancien Premier ministre, levé l’option de saisir le procureur général près la Cour constitutionnelle pour des explications relatives à sa démarche. L’on note que ce dernier avait saisi à la fois le Sénat et l’Assemblée sur l’affaire Parc agro industriel de Bukanga Lonzo.
Le président du Sénat a été explicite. Il y avait une grande discussion. Un débat juridique. Les uns disant qu’au moment de la commission des faits, Matata Ponyo était Premier ministre. Donc il est justifiable devant la Cour constitutionnelle. Et si tel est le cas, les poursuites contre un Premier ministre tout comme le Président de la République requièrent l’autorisation de deux Chambres du Parlement réunies en Congrès. D’autres disent que pour le moment, il n’est plus Premier ministre. En tant que sénateur, il est justiciable devant la Cour de cassation. En plus, on a constaté que le procureur général près la Cour constitutionnelle a écrit à toutes les deux Chambres à la fois comme si elles étaient en Congrès.
« Le débat nous a amené à dire que nous devons écrire au Procureur général près la Cour constitutionnelle pour qu’il nous éclaire davantage. Mais Les récupérateurs ont vite enflé en disant qu’on a rejeté la demande de levée des immunités. Ce n’est pas le cas. Nous n’en sommes pas encore là. On n’est même pas arrivé à constituer la commission. Vous voyez la force des médias surtout quand ils sont manipulés », a regretté Bahati Lukwebo.
Pour rappel, l’Inspection générale des finances a épinglé plusieurs personnalités dans la gestion du projet du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo. Dans cette affaire, il est fait état de « 205 millions de dollars détournés ». Comme d’autres cabinets d’audit, l’IGF qui est entrée en scène, a fini par la même conclusion : « Le projet agricole de Bukanga Lonzo a été un échec planifié dans sa conception ». D’où, la nécessité d’un éclairage judiciaire.
Il a pris la défense de Tshisekedi attaqué par des nostalgiques kabilistes après son passage à Lubumbashi et Kolwezi.
En première ligne pour affronter les anti-Fatshi, le leader de l’UNAFEC s’est déversé sur Kabila, sans le citer. Il a enfoncé le clou, lui qui n’admet pas les attaques visant son président, qu’il tient comme la prunelle de ses yeux.
Dans un langage cru, un ton frontal, Kyungu wa Kumwanza a pointé les sorciers venus du néant avec des bottes en caoutchouc mais qui se retrouvent aujourd’hui avec des jets privés. Pas un autre qualificatif que sorcier, bandit, voleur de grand chemin. D’ailleurs, le président Félix Tshisekedi n’a rien dit. « Moi, je dis que ce sont des sorciers, des voleurs, des bandits de grand chemin qui ont laissé les enfants du Katanga dans la misère ».
Le président de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga s’est indigné de constater que les méchantes langues se soient même permises de composer une chanson pour snober le chef de l’État. Kyungu rappelle que le président a bien fait de toucher le point névralgique, le centre du problème.
« Comment on peut exploiter nos minerais, vendre nos mines mais nous, population, demeurons très pauvres. « Qui ont pillé le pays, qui ont pillé la Gécamines. Ce sont ces voleurs là qui veulent se faire passer pour des donneurs de leçon. Non et non. Félix Tshisekedi est venu mettre fin à la prédation, au règne de ces voleurs et sorciers », assène Kyungu, pas prêt à soupeser ses mots.
Devant ses militants enragés, Baba a promis de soutenir le chef de l’État qui se bat pour que les Congolais jouissent des richesses de leur pays.
Le Président de la République a été ce mardi 27 avril 2021 l’hôte à déjeuner de son homologue français Emmanuel Macron.
Après son mot de bienvenue, le Président Emmanuel Macron a félicité le président Tshisekedi pour « les échéances de politique intérieure franchies avec succès. (…) une étape importante, selon lui, de la modernisation de la vie démocratique et politique en RDC ».
En marge des sujets prévus lors de leurs échanges, ils ont abordé le problème des incidents intervenus ce jour au Tchad. D’emblée, les deux personnalités ont condamné, devant les médias, les violences survenus dans ce pays. Ils ont appelé en commun au retour de l’ordre constitutionnel et au respect des libertés publiques.
Sans atermoiement, le Président Macron a déclaré que son pays soutient la transition et la stabilité du Tchad mais pas une démarche de succession. Par ailleurs, les discussions entre les deux Chefs d’Etats ont gravité essentiellement autour des préparatifs du sommet attendu en France le 18 mai prochain sur le financement des économies africaines mises à mal par la crise de la Covid-19.
Concertation de haut niveau en vue avec ses pairs africains. Il en découle qu’avant le rendez-vous du 18 mai à Paris, une concertation panafricaine de haut niveau sur ce dossier est prévu aux fins d’accommodements que requiert l’organisation de ces importantes assises. Saisissant l’opportunité de cette séance de travail, les deux Chefs d’Etats ont, par ailleurs, abordé des sujets de coopération bilatérale entre leurs deux pays. Ils ont clairement affiché leur ferme volonté « de renforcer la coopération bilatérale et de collaborer sur une série de sujets d’intérêt commun aux niveaux continental et international ».
Pour le renforcement de capacités des FARDC
Au plan sécuritaire, l’option a été levée pour l’approfondissement de la coopération dans ce secteur avec, à la clé, le renforcement des capacités opérationnelles des FARDC qui combattent les terroristes à l’Est du pays, l’objectif étant de pacifier définitivement l’ensemble du territoire national congolais.
Outre cela, les deux Chefs d’Etats se sont mis d’accord pour développer leur coopération économique. Rappelons que lors du passage du Président Félix Tshisekedi à Paris en novembre 2019, la France s’était engagée à échanger des renseignements et de s’investir dans la coopération militaire pour éradiquer les groupes armés qui écument l’Est de la République Démocratique du Congo.
Par la cellule de Communication de la Présidence 24h
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