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Actu Expliquée : Paul Kagame soutient l’état de siège de Fatshi, Mais…

Actu Expliquée avec Fabien Kusuanika : Le président rwandais Paul Kagame soutient l’état de siège de Félix Tshisekedi, président de la République Démocratique du Congo, Mais…

RDC: Kagame crache sur les morts congolais tout en regardant Félix Tshisekedi dans les yeux

« Monsieur le président, mon frère, how are you », lance Félix Tshisekedi à l’endroit de Kagame. Le dirigeant Rwandais répond également en anglais et en français: « thank you, vous allez bien ? » Les deux hommes échangent cordialement dans ce beau bureau de Paris ce lundi. A la sortie de l’audience, Kagame se soumet aux questions des journalistes et dit apporter son soutien à la décision relative à la proclamation de l’état de siège dans deux provinces de l’Est congolais.

Seulement quelques heures plus tard, l’ancien dirigeant du Front patriotique rwandais (FPR) et un des principaux parrains de plusieurs rébellions (AFDL, RCD, M23, CNDP, etc.) dans la partie orientale de la RDC, est sur France 24.

Interrogé sur le rapport mapping, il déballe:

« Le rapport du projet Mapping a été extrêmement controversé. En réalité, il a été hautement contesté par les gens en RDC ou dans les pays voisins. Il a été très politisé », dit-il.

Il ajoute: « Il y a d’autres rapports qui sont sortis et qui contestent et qui disent tout à fait l’inverse. Il n’y a pas eu de crime. Absolument pas. Que ce soit par les personnes évoquées ou les pays cités. C’est si vous voulez la théorie du double-génocide. Qui est à l’œuvre? »

Dans la foulée, il ne rate pas Denis Mukwege: « Mukwege devient un symbole, un outil de ces forces qu’on ne perçoit pas. Il reçoit le Prix Nobel et on lui dit quoi dire ».

En septembre 2020, Paul Kagame avait répété la même rhétorique, mais en évoquant la responsabilité de la communauté internationale:

« Les auteurs du rapport mapping prennent le Rwanda pour bouc-émissaire pour cacher leur propre implication. C’est pour obtenir les faveurs des Congolais considérés comme victimes face aux bourreaux rwandais. Ils ne voient pas d’un bon œil les bonnes relations pouvant exister entre les deux pays », avait-il dit.

Cette attitude qualifiée par la société civile de négationniste et de révisionniste fait partie du narratif des officiels rwandais, même l’ambassadeur Vincent Karega, en poste à Kinshasa, ne se cache pas. Le diplomate s’était particulièrement illustré en 2020 en niant l’implication de son pays dans des violences dans l’Est congolais en parlant des crimes commis, selon l’ONU et la société civile, par les militaires rwandais en août 1998 dans la localité de Kasika (Sud-Kivu).

Jolino Makelele, à l’époque porte-parole du gouvernement, avait dit à ACTUALITE.CD que Félix Tshisekedi avait signifié à l’ambassadeur sa désapprobation. Kinshasa attendait, disait-il, la réaction de Kigali.

Actualite.cd

Kagame tacle Denis Mukwege et la Monusco, conteste le rapport Mapping et parle de l’état de siège en RDC

Le président rwandais, Paul Kagame a taclé le Prix Nobel Denis Mukwege ainsi que la Monusco, contesté le rapport Mapping et donné son point de vue sur l’état de siège en vigueur au Nord-Kivu et en Ituri depuis le 6 mai 2021.

C’était lors d’un entretien le week-end, à Paris, avec France24 et RFI.

En effet, au mois d’avril, alors qu’il séjournait à Paris, Denis Mukwege a demandé à la France de s’impliquer pour que justice soit faite contre les responsables des crimes commis en République démocratique du Congo par des pays voisins. « Seriez-vous d’accord que des officiers rwandais soient poursuivis pour des crimes commis en RDC suite au génocide ? », a-t-on demandé à Paul Kagame.

En réponse, le président rwandais estime que  » le rapport Mapping a été extrêmement controversé « . En réalité, selon lui, il est hautement contesté aussi bien en RDC que chez les pays voisins.  » Il a été politisé « .

Pour lui, « Denis Mukwege devient un symbole, un outil de ces forces que l’on n’aperçoit pas. Il reçoit le Prix Nobel et on lui souffle quoi dire… ».

Kagame révèle qu’il existe d’autres rapports qui contredisent Mapping.  » Il n’y a absolument pas eu de crimes dans l’Est de la RDC « , conclut-il.

Concernant l’état de siège décrété en Ituri et au Nord-Kivu depuis le 6 mai dernier, il souhaite que cette mesure aboutisse aux résultats attendus. « L’état de siège est une chose. Des actions bien réfléchies et planifiées pour traiter les choses de façon concrète, c’est tout à fait autre chose ». L’homme pense que, si au bout de cinq ans, on a les mêmes problèmes, ce n’est pas intéressant.

Il rappelle que la Monusco est dans cette partie du pays depuis 24 ans.  » Leur mission est un énorme échec « , juge-t-il.

Quant aux opérations militaires conjointes RDC-Rwanda,  » les discussions sont en cours « . Le président a profité de saluer l’amélioration des relations entre Kinshasa et Kigali depuis l’avènement de Félix Tshisekedi.  » Il y a cette ambiance qui nous permet de dialoguer. Les gens qui travaillent ensemble trouvent une solution « , a-t-il déclaré.

Pour revenir aux opérations militaires conjointes, il rassure que les deux parties en discuteront au moment opportun pour voir si ce sera possible, quel est le coût, quels sont les bénéfices…

Or, selon les Nations Unies, les troupes rwandaises sont déjà en RDC. Pour Kagame, si elles étaient là, la Monusco n’aurait pas échoué dans sa mission de pacifier et de stabiliser l’Est de la République démocratique du Congo.

LM
congo-press.com

Olive Lembe Kabila a rendu hommage, ce 17 mai 2021 au feu M’zee LD Kabila. Elle s’est incliné devant son mausolée

L’ex première dame de la RDC, Olive Lembe Kabila a rendu hommage, ce 17 mai 2021 au feu M’zee Laurent Désiré Kabila. Elle s’est incliné devant son mausolée.

État de siège : L’Ouganda décide de partager avec la RDC des renseignements sur les rebelles islamistes ADF

Le Gouvernement ougandais a levé l’option de partager avec la République Démocratique du Congo (RDC) des renseignements sur les terroristes ADF. L’Ouganda a déclaré le lundi 17 mai 2021 qu’il avait convenu avec la RDC voisine de partager des renseignements et de coordonner une nouvelle impulsion de Kinshasa pour combattre les rebelles islamistes accusés d’aggravation de la violence dans l’est du Congo.

Cette grande annonce intervient au moment où l’Ouganda se prête à effectuer un déploiement majeur de ses troupes sur le sol congolais, en mettant en place un centre d’opérations dans l’Est de la RDC pour combattre les rebelles de Forces démocratiques alliées (ADF).

“Certainement, il y aura coordination, partage de renseignements, partage d’informations et toutes sortes d’activités de nature sécuritaire”, a déclaré à Reuters le brigadier Flavia Byekwaso, porte-parole des Forces de défense du peuple ougandais (UPDF).

Le commandant de la brigade de montagne de l’UPDF, le major général Kayanja Muhanga, avait rencontré ces derniers jours des responsables de la sécurité dans la ville de Beni, dans l’Est du Congo, pour discuter de la coordination des opérations anti-ADF, a déclaré Byekwaso.

Cependant, l’Ouganda n’avait pas l’intention de déployer des forces au Congo, a déclaré Byekwaso.

La violence dans l’Est du Congo, qui, selon les Nations Unies, a causé la mort de 850 personnes l’année dernière, a poussé les deux pays à améliorer leurs relations historiquement tendues.

Le président rwandais, Paul Kagame, à la suite d’une réunion lundi à Paris avec le Président Congolais, Félix Tshisekedi, a également affirmé sa collaboration avec le Congo dans la lutte contre les rebelles.

“Nous serons également aux côtés de la RDC pour toutes les initiatives mises en place pour renforcer la sécurité dans l’est de son territoire, qui borde notre pays”, a déclaré Kagame dans un communiqué publié lundi par la présidence congolaise.

Le Rwanda s’intéresse à un autre groupe rebelle, les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), une milice hutus fondée par d’anciens officiers et miliciens qui ont fui au Congo après avoir participé au génocide rwandais de 1994.

En mars, les États-Unis ont qualifié les ADF d’organisation terroriste étrangère en raison de liens présumés avec le groupe État Islamique (EI), bien que les Nations Unies aient minimisé la force et la nature de l’influence de l’EI au Congo.

Le 3 mai, Kinshasa a introduit la loi martiale dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, dans l’est du Congo, dans l’espoir d’enrayer l’aggravation de l’effusion de sang.

Politico via DiaspoRDC

RDC: : le gouverneur de Kinshasa interpellé par un député sur la gestion de la capitale

Le gouverneur de la ville de Kinshasa est, une fois de plus, interpellé sur sa gestion de la capitale. Un député provincial, Mike Mukebayi, a lancé une question orale avec débat contre Gentinyi Ngobila Mbaka. Il évoque des questions d’insalubrité, de gestion des finances de la ville et du social. Une interpellation à laquelle le gouverneur de la capitale promet de répondre dès son retour au pays.

C’est un bilan mitigé de la gestion de la capitale qui est dressé par le député provincial Mike Mukebayi. Cet élu évoque la mauvaise gestion des finances et l’insalubrité publique.

Selon lui, la voirie urbaine est dans un état piteux, plus qu’à l’époque de l’administration précédente. Et les fonctionnaires ne sont pas payés depuis des mois, ajoute Mike Mukebayi cité par Scoop.net qui rapporte que le gouverneur, Gentinyi Ngobila Mbaka, passe plus de temps à l’étranger qu’au pays.

Joint au téléphone, le gouverneur de la ville de Kinshasa incriminé promet de répondre à ces accusations dès son retour en RDC à la fin de la semaine. Pour le numéro un de la capitale, la démarche du député qui l’interpelle doit avoir une autre motivation. Sinon, estime le gouverneur, les questions posées s’adresseraient aux ministres responsables des secteurs visés, comme le stipulent les textes en la matière.

Dans la ville de Kinshasa, l’assemblée provinciale n’a pas réussi à destituer son président, mais elle a déjà fait tomber le vice-gouverneur.

Et dans plusieurs autres provinces, des gouverneurs et présidents d’assemblées provinciales ont aussi fait les frais de ce type de fronde, enclenché surtout depuis la fin de la coalition gouvernementale entre le FCC de Joseph Kabila et Cach du président Tshisekedi.

RFI

Flamme Kapaya en toute franchise : « Je sais que ma vérité les dérange mais c’est un mal nécessaire! »

L’artiste guitariste FLAMME Kapaya, ex musicien de Wenge Musica Maison Mère de Werrason devenu un évangeliste chrétien nous a fait l’honneur de sa présence dans votre emission Entre Nous. Il retrace son passé, des moments difficiles avec le Groupe et son ex patron Werrason mais aussi de sa rencontre avec Dieu.

2023 : Après Matata, Katumbi dans le viseur de l’élimination !

Durant son récent séjour à Lubumbashi, le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi a annoncé sa candidature pour un second mandat à la tête de la République Démocratique du Congo. L’annonce en a été faite, le mercredi 12 mai 2021, en marge d’un meeting qu’il a tenu sur la place de la Poste. Apparemment, d’ici 2023, la voie est balisée. Pour ce faire, tous les moyens sont bons, y compris les accusations et rapports de l’IGF et, même, dans une certaine mesure, l’instrumentalisation de la justice. Bien d’analystes craignent ainsi la montée exponentielle de la loi de la force, de la politique du règlement des comptes et du règne de l’arbitraire. D’où, des appels se multiplient dans les rangs des têtes visées. Ce qui se passe actuellement autour de l’affaire Matata est considéré, outre mesure, comme l’un des ingrédients de ce rouleau compresseur lancé pour neutraliser des potentiels adversaires sérieux. Selon des analyses, au-delà de démêlées engagées contre cet ancien Premier Ministre, la tête de Moïse Katumbi serait, elle aussi, visée. L’affaire de la nationalité, telle qu’elle a été mise sur la toile, en est un des signes prémonitoires.

Cette annonce surprise, à propos d’une éventuelle candidature à sa propre succession, a été largement relayée dans les réseaux sociaux et abondamment commentée par l’opposition politique, mais aussi par la société civile.

C’est le cas notamment, de l’Honorable Delly Sesanga qui interpelle le camp présidentiel en ces termes : «Le Président de la République devrait davantage avec ses équipes donner l’impression d’avoir quitté la campagne électorale, de ne pas en déclencher une trop précoce parce que les défis à gérer pour le peuple congolais sont immenses ».
De son côté, Jean Claude Katende note : «Nous ne sommes pas en période électorale, toutes les manifestations de l’opposition sont interdites ou dispersées. Je me demande comment les choses vont se passer en 2023 ? Priver à l’opposition la liberté de manifester, c’est remettre en cause la démocratie ».

A haut risque…

En parallèle, le camp présidentiel continue à faire pression sur au moins trois axes majeurs dans l’objectif de neutraliser les potentiels adversaires à haut risque et de baliser le chemin pour leur candidat naturel.

Axe 1 : Exclusion par la nationalité.
– Principal instrument utilisé : Dr. Noël Tshiani.
– Instrument de raccordement : Parlement + Justice.

Axe 2 : Mise en œuvre d’une justice à double-vitesse
– Principal instrument utilisé : Jules Alingete.
– Instrument de raccordement : Justice.

Axe 3 : Industrie de production de Fake news et des insultes
– Principal instrument utilisé : Kin-kiey Mulumba.
– Instrument de raccordement : Réseaux sociaux.

La Prospérité via DiaspoRDC

Paris : ouverture ce mardi du Sommet sur le financement des économies africaines

Préoccupés par la récession de leurs économies dépendantes des échanges extérieurs, les chefs d’Etat africains espèrent obtenir un nouveau coup de souffle.

L’objectif étant de renflouer des économies asphyxiées par le manque de financement.

Plus d’une vingtaine des chefs d’Etat africains ont déjà foulé le sol parisien pour ce rendez-vous important. Relativement épargné sur le plan sanitaire, l’Afrique est très touchée au plan économique.

Les besoins en financement s’élèvent à près de 400 milliards de dollars USD selon les économistes.

Président de la RDC et de l’Union africaine, Félix Tshisekedi accompagné de son épouse, Denise Nyakeru, a participé lundi 17 mai dans la soirée, à l’Élysée, au dîner offert par la France aux Chefs d’Etat et de gouvernements venus participer à ce sommet.

Au total 23 Chefs d’Etat africains, plusieurs chefs de gouvernement et des hauts représentants européens et des organisations internationales ont été reçus à l’Elysée.

C’est le Président Emmanuel Macron et son épouse Brigitte Macron qui ont personnellement accueilli sur le perron du Palais de l’Elysée tous leurs hôtes de marque. Ce fut un moment de retrouvailles pour le Président français et certains de ses homologues après plus d’une année de restrictions des rencontres en présentiel à cause de la pandémie de COVID-19.

Ce mardi au Grand Palais Éphémère, érigé sur l’esplanade du Champ de Mars à Paris, s’ouvrira un sommet important pour les dirigeants africains.

L’on note qu’au nom de l’Afrique, le Président Tshisekedi prendra la parole pour faire un plaidoyer en faveur des pays africains.

Le Potentiel via DiaspoRDC

Dossier Ngobila, Matata, Tshiani…Mukebayi très fâché

Questions Publiques : Dossier Gentiny Ngobila, Matata Ponyo, Noël Tshiani… Le député provincial de Kinshasa, Mike Mukebayi très fâché.

17 mai 2021 : Sama Lukonde invite les Congolais à continuer de se mobiliser derrière les FARDC

La journée dédiée aux Forces armées de la République démocratique du Congo a été une opportunité pour le chef du gouvernement, Jean-Michel Sama Lukonde, de réitérer son appel à la mobilisation derrière les FARDC afin de mettre fin aux atrocités causées par les groupes armés dans l’Est du pays.

Le chef de l’Etat en mission officielle à Paris (France), c’est le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde, qui l’a représenté, lundi 17 mai, en présidant la cérémonie commémorative de la journée dédiée aux Forces armées de la RDC à la place « Le mémorial du Soldat congolais », située au Rond-point Forescom dans la commune de la Gombe.

En présence de quelques membres du gouvernement, du chef d’Etat-major général des FARDC, du commissaire général de la Police nationale congolaise, de plusieurs officiers et sous-officiers militaires et policiers venus pour la circonstance, le Premier ministre a procédé au dépôt d’une gerbe des fleurs aux pieds du « Mémorial du Soldat congolais » pour honorer les vaillants soldats qui ont gagné plusieurs batailles aux fronts.

Dans son mot de bienvenue prononcé à cette occasion, le chef d’Etat-major général des FARDC, le général d’armées Célestin Mbala Munsense, a remercié le président de la République, Commandant suprême des FARDC et de la PNC qui ne ménage aucun effort pour construire une armée forte et puissante en RDC. Les FARDC ont rendu hommage au chef de l’Etat pour avoir décrété l’état de siège dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, dans le but de rétablir définitivement la paix dans cette partie du pays. Il a aussi remercié le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge pour avoir inscrit la question sécuritaire parmi les priorités de priorités de son gouvernement mais également pour la campagne de soutien aux FARDC lancée sur les antennes de la RTNC le week-end dernier, pendant cette période d’état de siège.

De son côté, au nom du commandant suprême des FARDC et de la PNC, le Premier ministre a rendu un vibrant hommage aux soldats congolais tombés aux fronts pour la cause de la République.

« Ils sont nombreux, ces compatriotes qui, depuis les années avant l’indépendance et après, ont perdu la vie pour défendre la République et ses valeurs.Nous nous souvenons des batailles de Tabora, de Gambela, de Sayo, durant la guerre mondiale, la guerre de 80 jours, la guerre de libération et aussi toutes celles qui s’en sont suivies jusqu’à ce jour. On nous a rappelé toutes ces victoires que nous avons eu face aux Forces négatives. A notre ère, ils sont encore nombreux, ces femmes et hommes qui ont choisi de tout abandonner, pour faire de notre sécurité et de notre protection, leur devoir. Ils sont quotidiennement sur le terrain des opérations sur toute l’étendue de la République, particulièrement dans l’Est du pays depuis plus de 20 ans », a-t-il déclaré avant de promettre le soutien adéquat de son gouvernement aux FARDC surtout pendant cette période cruciale de l’état de siège.

Dans la foulée, le Premier ministre a enfin invité la population à continuer de se mobiliser derrière les FARDC.

« Je saisis cette occasion, pour demander à notre peuple de toujours vous soutenir et de vous apporter le support dont vous avez besoin pour l’atteinte de vos missions. Le moment est venu pour nous de gagner la paix, de restaurer la sécurité et l’autorité de l’Etat dans la partie orientale de la République démocratique du Congo. Servir sous le drapeau est un privilège et une grande responsabilité que vous portez. La tenue dont vous êtes habillés, doit être honorée de tous, à commencer par vous-mêmes et c’est de notre devoir et responsabilité de vous faire respecter. Nous avons le devoir de faire flotter le drapeau de notre nation sur toute l’étendue de son territoire. Cela nous exige d’assurer la protection de nos frontières, la sécurité des personnes et de leurs biens ainsi que le maintien de l’ordre public. Nous vous exhortons donc à demeurer exemplaires et professionnels dans l’exercice de votre travail », a-t-il conclu.

Le Potentiel via DiaspoRDC

Tête-à-tête Tshisekedi et Kagame à Paris : le Rwanda décide de soutenir l’état de siège proclamé en Ituri et au Nord-Kivu

Le Président rwandais, Paul Kagame a échangé ce lundi 17 mai à Paris avec son homologue congolais, Félix Tshisekedi. La question sécuritaire était au cœur de leur entretien. A l’issue de leur tête-à-tête, Paul Kagame a, devant la presse, rassuré du soutien total de son pays pour la restauration de la paix en RDC et la réussite de l’état de siège proclamé en Ituri et au Nord-Kivu.

« Nous saluons cette initiative prise par les autorités de la RDC et nous ferons ce qui est en notre pouvoir pour qu’elle soit fructueuse. Nous serons aussi aux côtés de la RDC pour toutes les initiatives mises en place pour renforcer la sécurité dans l’est de son territoire, frontalière de notre pays », a déclaré Paul Kagame dans les propos relayés par la cellule de communication de la présidence congolaise.

Et de poursuivre : « Nous ne pouvons qu’appuyer tout ce qui, sur le plan sécuritaire mais aussi économique, concourt à stabiliser et à pacifier la sous-région d’Afrique des grands lacs. C’est une nécessité pour le développement de tout le monde ».

Paul Kagame s’est montré très critique pour le rapport mapping soutenu mordicus par le Prix Nobel de la paix, Doceur Denis Mukwege. Ce rapport, a-t-il indiqué, a été très politisé, Denis Mukwege devient le symbole de ces forces qu’on ne sait voir.

C’est ce mardi que débute le sommet France-Afrique à Paris. Plusieurs Chefs d’état y prennent part ainsi que les institutions financières mondiale. Cette grand-messe est pour la relance de l’économie des pays africains après les difficultés enregistrées après Covid 19.

4Pouvoir via DiaspoRDC

Vrai Journal : les non dits de la rencontre Tshisekedi-Kagame à Paris

Vrai Journal de ce lundi 17 mai 2021 : les non dits de la rencontre Félix Tshisekedi, président de la République Démocratique du Congo et Paul Kagame, président du Rwanda à Paris.

SADC : le point saillant de l’entretien Tshisekedi-Ramaphosa

Le président congolais, Félix Tshisekedi et son homologue sud-africain, Cyril Ramaphosa ont abordé particulièrement lundi, le point lié à la gouvernance de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

Les deux chefs d’Etat sont présentement à Paris où ils vont participer au sommet sur le financement des économies africaines qui débute mardi 18 mai. Ils ont échangé en présence du candidat congolais au poste de secrétaire exécutif de la SADC, M. Faustin Luanga.

Tshisekedi avance son pion. Il tente de convaincre le pays le plus puissant de l’organisation sous-régionale pour faire adouber son candidat au secrétariat exécutif de la SADC. La présence de Lwanga à cette rencontre est une indication claire. Les élections approchent et le temps a sonné pour obtenir des gages. Si Tshisekedi arrache le soutien de Ramaphosa, le candidat de la RDC a la chance de passer. Au centre du jeu aujourd’hui, le président en exercice de l’Union africaine jette ses dernières forces dans la bataille pour arracher le siège au profit du candidat de son pays.

En outre, Félix Tshisekedi a recueilli le point de vue du président sud-africain en rapport avec des questions politiques, sécuritaires et économiques du continent africain.

« Les deux hommes d’État ont abordé des questions relatives à la situation politique, sécuritaire et économique du continent africain en général, celles liées à la gouvernance de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) en particulier », a-t-on appris de la presse présidentielle.

A Paris, le président Tshisekedi a multiplié des audiences avec ses homologues africains afin de mieux préparer le plaidoyer de l’UA au sommet sur le financement des économies africaines au Grand Palais Éphémère à Paris.

A ce grand rendez-vous, les premières dames africaines sont également présentes. Des rencontres et échanges sont prévus entre elles.

Mputu Patrick-Marche
Ouragan fm

État de siège : Paul Kagame souffle le chaud et le froid

En séjour dans la capitale française où il doit prendre part au Sommet de Paris sur « le financement des économies africaines prévu ce mardi, le président rwandais, Paul Kagame, a accordé une interview exclusive à la Radio France Internationale (RFI).

Le Président Kagame, qui a pourtant exprimé sa détermination d’accompagner la RDC dans toutes les initiatives mises en place en vue de renforcer la sécurité dans sa partie Est, considère que l’état de siège décrété par son homologue Félix Tshisekedi au Nord-Kivu et en Ituri, n’a pas été bien réfléchi au préalable.

« C’est une chose de mettre en place un état de siège, pour ma part, je le ferai, mais je ferai suivre ça par des actions bien réfléchies et planifiées pour traiter les choses de façon concrète », enseigne t-il.

Pour lui, le rapport mapping qui cite d’ailleurs son pays d’être l’un des auteurs des crimes commis à l’Est de la RDC, est hautement contesté que ça soit en République Démocratique du Congo, ou par les pays voisins.

« Le rapport mapping a été très politisé. Denis Mukwege devient le symbole de ces forces qu’on ne sait voir…il reçoit le prix Nobel, on lui dit quoi dire… », a t-il déclaré.

Notez que le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, a décrété vendredi 30 avril un état de siège au Nord-Kivu et en Ituri. Cette décision a été prise « au regard de la gravité de la situation dans ces deux provinces conformément à l’article 85 de la constitution ».

Gilbert Ngonga
24h

Masolo Na Député : Noël Tshiani, Gabriel Kyungu, Fatshi akangi ba ndoki na Katanga ?

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Ndeko Eliezer – Sujet : Noël Tshiani, Gabriel Kyungu, Fatshi akangi ba ndoki na Katanga ?