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Dossier Bukanga Lonzo : Matata Ponyo condamné d’avance ?

Augustin Matata Ponyo, ancien Premier ministre de 2012-2016, sous Joseph Kabila est visé par la justice, suite aux présumés détournements des fonds destinés au parc agro-industriel de Bukanga Lonzo, projet lancé en 2015 et qui devait lutter contre la malnutrition et le chômage à travers la relance agricole en République Démocratique du Congo.

Les chevaliers de la plume et du microphone analysent sans ambages ce dossier. Cliquez sur ce lien pour découvrir les raisons notamment politiques de cet acharnement.

Gilbert Ngonga

Forum des As : « L’incertitude plane sur les élections de 2023 »

Revue de presse du mercredi 12 mai 2021.

Les élections de 2023 se tiendront ou pas ? C’est l’une des questions à laquelle répond les journaux parus mercredi 12 mai. Les médias de la RDC s’intéressent aussi au dossier Bukanga Lonzo.

A 33 jours de la fin de la session de mars, les nécessaires réformes électorales ne sont toujours pas à l’ordre du jour à l’Assemblée nationale, s’inquiète Forum des As, qui fait remarquer que l’incertitude plane déjà sur la tenue, dans le délai constitutionnel, de ce scrutin réclamé à cor et à cri.

En dépit des assurances du Chef de l’Etat lors de sa rencontre avec les députés de l’Union Sacrée, la mise en place de la Commission électorale nationale indépendante n’est toujours pas effective.

Nombre d’acteurs redoutent que l’état de siège décrété par le Président Félix Tshisekedi puisse carrément ouvrir la brèche à un glissement qui risquerait de pousser, sine die, le scrutin de 2023, écrit le tabloïd.

En parlant de l’état de siège dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, afin de mettre définitivement une croix aux atrocités et violences sous toutes leurs formes, La Prospérité indique que cette décision n’a pas laissé indifférent le Front Commun pour le Congo (FCC).

Patriotisme obligeant, cette plate-forme de l’ancien Chef de l’Etat, le Sénateur Joseph Kabila Kabange, manifeste son optimisme quant à l’éradication de l’insécurité dans la partie orientale du pays dont la gestion est confiée aux militaires et policiers, et dit soutenir les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) pour y parvenir, ajoute le quotidien.

Tshisekedi à Lubumbashi

Un autre sujet intéressant, c’est la visite de Félix Tshisekedi annoncée dans la ville de Lubumbashi, dans le Haut-Katanga.

C’est aujourd’hui que le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi va fouler le sol katangais, annonce L’Avenir.

Il vient de la Zambie où il a inauguré un pont à la frontière avec le Botswana, afin de fluidifier les échanges dans la région SADC.

« Le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi est attendu à Lubumbashi ce mercredi, je demande à la population de lui réserver un accueil chaleureux », ce sont les mots du Gouverneur Jacques Kyabula hier en milieu d’après-midi, à son arrivée à l’aéroport de la Luano, après avoir passé la journée de dimanche à Samfya en Zambie.

Déjà, selon des informations recueillies par La Tempête des tropiques, Lubumbashi est en ébullition. La population attend de pieds fermes celui qu’elle a surnommé  » Le Grand Soleil « , pour avoir apporté la lumière dans ce pays après 18 ans de prédation.

Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, président de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga et président national de l’Union nationale des démocrates fédéralistes (Unadef), Moïse Katumbi Chapwe… ont mouillé leurs maillots pour la réussite de cette visite.

La République se focalise sur le dossier Bukanga Lonzo et titre : « l’heure de vérité approche. »

L’Inspection générale des Finances (IGF) sonne le glas de l’impunité. Face aux agitations des personnes citées dans le dossier du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo, l’institution publique appelle au calme, car dit-elle, l’heure de la vérité approche, écrit le journal.

Tout en dénonçant les propos qu’elle qualifie d’injurieux et désobligeants de ces agitateurs, l’IGF fait remarquer que le peuple congolais a droit aux explications sur la dilapidation de 300 millions de USD difficilement mobilisés par les régies financières pour ce projet.

Vital Kamerhe cité dans une enquête contre Matata, écrit Africa News qui relève que c’est avec étonnement et parfois un fou rire que les internautes ont lu dans un article du magazine Jeune Afrique le nom du patron de l’UNC, l’honorable Vital Kamerhe, qui aurait été cité dans les conclusions des investigations de l’IGF menées à Bukangalonzo.

Dans un paragraphe de la 22e page du rapport de l’IGF, on y renseigne qu’une partie du matériel destiné au projet de Bukangalonzo aurait été acheminé dans des fermes « avoisinantes », dont la ferme de Mongata appartenant à Kamerhe. En effet, celle-ci se situe à 15 km de l’entrée de Bukangalonzo.

Radio Okapi

Critik Infos : Le feu dans la kermesse des voleurs, halte à la diabolisation de la justice

Critik Infos de ce mercredi 12 mai 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : Le feu dans la kermesse des voleurs, halte à la diabolisation de la justice.

Une cotisation de 500 dollars par député pour soutenir l’état de siège (élus du Nord-Kivu)

Les députés nationaux de toutes les 26 provinces ont, à tour de rôle, déclaré, par motion, leur soutien à l’état de siège et aux FARDC. Si la plupart de ces provinces ont appelé à doter les FARDC et la Police des moyens nécessaires pour atteindre leur mission, la province du Nord-Kivu appelle à la cotisation par les députés nationaux de 500 dollars chacun pour matérialiser leur soutien à l’initiative du président Tshisekedi de l’état de siège et pour appuyer les FARDC.

Pendant ce temps, les députés de la province de l’Equateur ont alerté que les forces négatives auraient décrété une trêve d’un mois avant de reprendre les tueries. Ils ont demandé au gouvernement de prendre des dispositions nécessaires.

Par ailleurs, les élus nationaux de la province du Maniema alertent, à leur tour, de la présence des milliciens Maï-Maï dans le sud de leur province. Ils appellent le gouvernement à les neutraliser avant que ces derniers amplifient leurs actes barbares.

À la plénière de ce mardi, les élus de toutes les provinces ont réitéré leur vœu de voir la paix revenir à l’Est du pays.

Top Congo

Bukanga Lonzo, « que les présumés détourneurs gardent leur calme » (IGF)

« Nous conseillons aux présumés détourneurs, pointés du doigt, de garder leur calme. Il y a, au moins, 4 ou 5 personnes qui sont citées dans cette affaire. Mais il y a qu’une qui s’agite avec des conférences de presse, des mobilisations des jeunes, des organisations tribales par-ci, par-là », tempête, sur TOP CONGO FM, Jules Alingete, Inspecteur général (IGF), 2 jours après la sortie médiatique de l’ancien Premier ministre Matata Ponyo, de retour au pays, pour « faire face à la justice » dans le cadre du dossier débâcle du Parc agro-industriel de Bukanga-Lonzo.

« On ne peut pas se permettre, tout en étant à l’étranger, de qualifier la justice de son pays comme politiquement instrumentalisée et jeter l’opprobre sur un service comme l’IGF qui regorge des personnes de haute qualité », ajoute l’Inspecteur en Chef des Finances en réponse au sénateur Matata Ponyo qui dans un récent tweet, avait, en effet déclaré « rentrer à Kinshasa pour faire face à une justice politiquement instrumentalisée ».

Il assène : « nous comprenons (là) que les gens sont rentrés, précipitamment, non pas pour répondre à la justice mais pour metrre des bâtons dans les roues du processus en cours pour que leurs immunités ne soient pas levées ».

Jules Alingete explique que « si le Procureur général près la Cour constitutionnelle a trouvé intéressant de déclencher des poursuites, c’est qu’il a trouvé dans le rapport, des éléments compromettants. Le parquet a certainement enrichi, (ce) rapport ».

Et de se défendre : « bien avant l’Inspection des Finances (IGF), il y a eu d’autres cabinets d’audit qui ont produit des rapports qui donnent, pratiquement, la même conclusion. (Et puis), il y a 3 ans, les congolais ont caricaturé : on a semé les maïs, on a récolté une université. Je n’étais pas Inspecteur général, Chef de service », fait-il remarquer.

« Tant qu’il n’y aura pas de procès dans cette affaire, on n’arrêtera pas la polémique sur la débâcle de Bukanga Lonzo », estime Jules Alingete avant de lancer : « dans l’intérêt de la vérité, que personne n’entrave le processus judiciaire ».

Éric Lukoki
Top Congo

Denis Lessie dit toutes les vérités sur l’église, la musique, la politique et les affaires

Le prophète de la nation Denis Lessie, pasteur warrior dit toutes les vérités sur l’église, la musique, la politique et les affaires. Regardez!

Félix Tshisekedi propose cinq piliers stratégique

Le Président de la République, Félix Tshisekedi a réaffirmé sa volonté de mettre en œuvre son plan de développement des territoires. Il l’a fait savoir vendredi 7 mai dernier aux membres du gouvernement lors du Conseil des ministres virtuel ténu à la cité de l’Union Africaine à Ngaliema. En effet, le Chef de l’Etat aurait proposé cinq piliers pour la concrétisation de celui-ci, notamment : la valorisation du capital humain, le développement social et culturel, le renforcement de la bonne gouvernance, la restauration de l’Etat et consolidation de la paix, la consolidation de la croissance économique, la diversification et transformation de l’économie, l’aménagement du territoire, reconstruction et modernisation des infrastructures, l’Environnement et développement durable équilibré.

A en croire le compte-rendu du Conseil des ministres, il sera également question de doter ces entités d’un budget qui leur permettront de financer certains projets notamment, la construction d’infrastructures de base, des routes de desserte agricole et des stations d’adductions d’eau.

Dans la foulée, le Chef de l’Etat a encouragé les membres du gouvernement à y contribuer activement. Par ailleurs, il y a lieu de noter que la République démocratique du Congo s’était dotée d’un plan quinquennal de développement pour la période 2019-2023 qui se réfère à l’étude prospective de la RDC à l’horizon 2040 visant à ce qu’en 25 ans, les potentiels des secteurs extractifs et agricoles de la RDC auront été mis en valeur, dans l’optique de construire une économie diversifiée à croissance inclusive et à revenu intermédiaire.

Autre point important au menu de ce conseil des ministres virtuel, était la visite officielle du Président de la République à l’Université pédagogique nationale (UPN) et à l’Institut national des bâtiments et travaux publics (INBTP), où le Chef de l’Etat avait promis d’ores et déjà l’installation de la connexion Wifi gratuit dans ces institutions publiques, la réhabilitation des infrastructures universitaires, ainsi que la suppression de l’achat des syllabus par les étudiants.

Raphaël Mansangu
La Prospérité

Réforme de la Céni : les députés appelés à sauver les élections de 2023

L’incertitude plane sur l’organisation des élections en 2023 telles que prévues par la Constitution. Alors qu’il était prévu qu’on y accorde un caractère « urgent et prioritaire », la proposition de loi sur la réforme de la loi organique portant composition et fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) en cours d’examen à la Chambre basse du Parlement souffre du « manque de volonté politique ». Le député national, Delly Sessanga, qui a agité la sonnette d’alarme, hier mardi, n’exclut pas une incertitude sur la tenue effective des élections en 2023. Pourtant, dans toutes ces récentes sorties en réponse à cette question, le chef de l’État ne cesse de rassurer l’opinion sur le respect du délai constitutionnel de son premier quinquennat. Hélas ! À quelque 34 jours de la clôture de la session parlementaire en cours, l’examen de la « Loi Lutundula » sur la réforme électorale avance à un « rythme nonchalant », selon le constat fait par l’élu de Lwiza. Que se passe-t-il exactement ? À qui profite le blocage de l’examen de cette importantissime proposition de loi et pour quel mobile ? Le président de l’Assemblée nationale qui avait souligné, lors de son discours à l’ouverture de la session parlementaire, va-t-il porter le lourd chapeau de perturbation de la paix sociale en cas du « glissement » en 2023 ? Les élus du peuple ont tout intérêt de faire diligence de sorte que ce texte de loi soit examiné, voté en plénière et transmis à la chambre haute du Parlement.

« Au rythme nonchalant où se déroule la session de mars 21, la réforme électorale de plus en plus compromise par manque de volonté politique. Sur les 34 jours restants, il devient illusoire de penser terminer la loi CENI et procéder à sa mise en place. 2023 de plus en plus incertain », peut-on lire sur le compte Twitter du député national, Delly Sessanga.

En effet, cette inquiétude soulevée par ce « gendarme » des réformes électorales pour lesquelles il a été très impliqué dans le groupe des 13 parlementaires (G13) aux côtés de feu le député Lokondo et autres, pour rechercher un consensus sur des réformes électorales à mener, pourrait raviver un tollé dans la classe politique quand on sait que cette question touche à toutes les sensibilités aussi bien de la majorité que de l’opposition.

Car, en effet, c’est de l’architecture finale que prendra la Centrale électorale que sera déterminée la suite du processus électoral voulu transparent, crédible et inclusif par tous en 2023.

Pour sa part, le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a rassuré la représentation nationale, peu avant l’investiture du gouvernement « Lukonde » de ne ménager aucun effort, en ce qui le concerne pour la tenue des scrutins dans les délais.

De son côté, l’aile dure de la coalition Lamuka incarnée par Martin Fayulu et Adolphe Muzitu, a proposé pour dans le cadre des propositions de réforme, la dépolitisation de cette institution d’appui à la démocratie au profit des confessions religieuses susceptibles de moraliser l’ensemble du processus.

La coalition d’opposition Lamuka qui ne cesse de réclamer « sa victoire » lors de la présidentielle 2018, s’était invité dans le débat depuis le vendredi 12 mars 2021, avec une documentation de trente-six pages intitulée « Réformes institutionnelles : Loi organique portant organisation et fonctionnement de la CENI ».

Lamuka préconise, contrairement aux treize (13) membres qui composent la plénière issues des forces sociales et politiques dont ces dernières ont le contrôle sur cette organe de délibération, d’orientation et de conception, son élargissement à vingt-trois (23) membres dont huit (8) seront issues des confessions religieuses ; huit (8) autres de la société civile y compris les confessions religieuses ; six (6) délégués des forces politiques et un recruté par appel à candidature devant occuper le poste de rapporteur.

A cette innovation, Lamuka y ajoute la création de huit commissions permanentes dont le nombre, les matières et la repartions des attributions se présentent comme suit : « La commission chargée des questions juridiques, du règlement non juridictionnel des contentieux électoraux, de la documentation et des archives ; la commission chargée du suivi de l’inscription des électeurs et de l’inscription des candidats ;la commission chargée de l’informatique et télécommunication ; la commission chargée du suivi du déroulement des scrutins et de la collecte des résultats ; la commission chargée du recrutement et de la formation ; la commission chargée de l’éducation civique et électorales ; la commission chargée de la logistique électorale, du patrimoine, des infrastructures et de la sécurisation électorale ; la commission chargée des questions administratives et financières ».

Par ailleurs, il sied de souligner que la question de la dépolitisation de la Centrale électorale rencontre le plaidoyer de diverse organisation de la société civile qui ne cessent de la réclamée depuis des cycles antérieurs.

Le Potentiel

Koffi Olomide à cœur ouvert face à Vincent Tshiluizi

Exclusivité : Vincent Tshiluizi reçoit l’artiste musicien Koffi Olomide. L’artiste parle de son concert à Paris et de l’actualité musicale de la République Démocratique du Congo.

Tanganyika : le FCC invite la Cour constitutionnelle à rétablir le gouverneur Zoé Kabila

Le Front commun pour le Congo (FCC) interpelle la Cour constitutionnelle sur la destitution » irrégulière » du gouverneur Zoé Kabila par l’Assemblée provinciale du Tanganyika.

Dans une déclaration faite mardi 11 mai, la famille politique de l’ancien président de la République ( Joseph Kabila) invite la haute cour à rétablir le chef de l’exécutif de cette province.

« Il exhorte la Cour constitutionnelle, conformément à sa jurisprudence constante, à annuler la décision de l’Assemblée provinciale du Tanganyika pour non respect du droit sacro-saint de la défense et à rétablir, en conséquence, le gouverneur irrégulièrement déchu dans ses fonctions« , a indiqué le FCC.

Les anciens alliés du président Félix Tshisekedi condamnent une dérive vers un État de non droit, doublée d’une déstabilisation en règle de toutes les informations délibérantes, nationales et provinciales. Face à cette situation, ils mettent la haute cour devant ses responsabilités de régulateur de la vie politique en RDC.

« Le FCC interpelle la Cour constitutionnelle et lui fait remarquer que ses arrêts dans les causes gouverneur du Tanganyika contre Assemblée provinciale et président et vice-président de l’Assemblée provinciale du Tanganyika contre cette dernière risquent de la discrédibiliser davantage en tant que plus haute juridiction du pays, garant des libertés et droits fondamentaux et régulateur de la vie politique dans notre pays », ont-ils insisté.

Ainsi, le FCC rejette ce qu’il qualifie de la » boulimie et la conception autocratique du pouvoir » qui caractérisent l’Union sacrée et l’amènent à vouloir assujettir tous les Congolais et toutes les institutions de République à la volonté d’une seule personne.

Cette déclaration signée par plusieurs personnalités dont Raymond Tshibanda, Aubin Minaku, Emmanuel Shadary, François Nzekuye démontre que la famille politique de Joseph Kabila n’est pas prête à se taire si on la piétine aux pieds.

Reagan Ndota
Ouragan fm

Signature de plus d’un million des diplômes non-signés à l’ESU : l’ex ministre Luhaka contredit Muhindo Nzangi et précise « qu’il n’a laissé aucun diplôme non signé sur sa table »

En République Démocratique du Congo, la cellule de communication du ministère de l’enseignement supérieur et Universitaire a annoncé ce mardi 11 mai 2021 le début de l’opération de signature de plus d’un millions de diplômés non-signés depuis plusieurs années.

Selon la même source, force est de constater que depuis un temps, la pratique où l’on remet une attestation ou autres documents administratifs en lieu et place du diplôme, se porte bien. Plusieurs diplômé(e)s des universités et Instituts Supérieurs n’ont jamais reçu leurs diplômes. Parmi les raisons évoquées, il y a « le manque de la signature » du ministre de tutelle.

Une pratique que veut éradiquer, l’actuel ministre de l’ESU, Muhindo Nzangi.

En réaction , l’ex ministre Thomas Luhaka a apporté sa version de fait via sa cellule de communication en contredisant Muhindo Nzangi.

Mise au point sur le dossier » 1 million des diplômes. «

Nous tenons à informer l’opinion sur ce qui suit:

1°. Le ministre honoraire de l’Enseignement Supérieur et Universitaire Thomas Luhaka Losendjola n’a laissé aucun diplôme non signé sur la table de son successeur, lors de la remise et reprise.

2°. Lors de son passage à l’ESU, Thomas Luhaka Losendjola a incité les établissements à s’acquitter de cette tâche dans les délais (d’où sa présence à l’Académie des Beaux-arts où les diplômes ont été immédiatement délivrés aux lauréats).

3°. En vue de la sécurisation de ces papiers de valeur, Thomas Luhaka Losendjola a doté les diplômes d’un timbre de sécurité pour éviter toute falsification.

4°. Seul l’auteur du tweet pourrait expliquer aux congolais comment, avec une population estudiantine nationale avoisinant les 650.000, dont une moyenne de 50-60.000 diplômés par an, on pourrait, en 2 ans, avoir 1 million de diplômes en attente de signature.
Pour atteindre ce nombre de diplômes, on devrait attendre une moyenne de 18 ans sans qu’aucun diplôme n’ait été signé !

Célé PATA KADIAMBI
Chargé de communication de Thomas Luhaka, député national
Africa 24 sur 24

Koffi Olomide cherche vraiment la chute de Fally Ipupa ? Marc Tabu, Franck Stemay et Thierry Mombaya crachent…

Franck Stemay reçoit Thierry Mombaya et le journaliste de la diaspora congolaise, Saint Marc Tabu – Sujet : L’artiste musicien Koffi Olomide cherche vraiment la chute de Fally Ipupa, son ex musicien du groupe Quartier Latin ? Marc Tabu, Franck Stemay et Thierry Mombaya crachent…

Bagarre entre les deux fédérations parallèles de l’UDPS avant l’arrivée de Félix Tshisekedi à Lubumbashi

Une bagarre a éclaté ce mardi 11 mai 2021 entre deux ailes des militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) à l’aéroport international de la Luano, à l’accueil du directeur de cabinet du chef de l’Etat, Guylain Nyembo Mbwizya venu pour préparer l’arrivée de Félix Tshisekedi.

Il s’agit des membres de deux fédérations qui se disputent le leadership dans la ville de Lubumbashi.

A en croire plusieurs sources, tout est parti d’une bousculade de l’un des responsables d’un camps qui attendait d’être salué sur la ligne des officiels par Guylain Nyembo. Ce qui a généré un mécontentement et un désordre total sur la piste.

Selon le bilan provisoire avancé, quelques blessés sont enregistrés localement.

« De toutes les façons nous n’avons pas apprécié ce désordre créé par des jeunes de la poste qui ont touché le fédéral, ce qui n’est pas un bon geste « , s’inquiète un cadre du parti.

Signalons que deux ailes de la fédération de l’UDPS se disputent le leadership dans la gestion du parti. La branche située sur l’avenue Ndjamena, avec à sa tête, Bruno Tshibangu Kabaji, et reconnue par le parti au niveau national, a toujours dénoncé l’existence d’un autre bureau de la fédération à la place de la poste de Lubumbashi, avec à sa tête Bernard Mikobi.

Jeff Muamba
Africa 24sur24

État de siège : le FCC s’aligne derrière la décision de Tshisekedi

Dans une déclaration faite à Kinshasa ce mardi, le front commun pour le Congo,(FCC) dit suivre avec préoccupation l’évolution de la situation politique nationale.

Concernant l’état de siège décrété par le Chef de l’État, Félix Tshisekedi dans les Provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, le regroupement de Joseph Kabila, ancien allié de Tshisekedi partage la douleur des populations meurtries de ces deux provinces, en proie à des violences qui y occasionnent quotidiennement mort d’hommes et destruction de biens.

De ce fait, le FCC prend acte de la décision du Président de la République et son gouvernement de déclarer l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du Nord Kivu.

Il apporte son soutien multiforme aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo qui, à l’en croire comme elles ont eu à le démontrer contre le M23 notamment, sont capables de venir à bout des forces nėgatives, pour autant que les moyens nécessaires soient mis à leur disposition et que, grâce à une politique favorisant le consensus National, elles bénéficient de l’appui unanime de la nation dans toute sa diversité.

Partisan inconditionnel de la paix et vigie de la démocratie et de l’Etat de droit, le FCC entend assurer, avec le concours des Élus du peuple, de la société civile et des hommes et femmes de bonne volonté, un suivi régulier de la mise en œuvre de l’état de siège.

Par ailleurs, le FCC se dit prêt à dénoncer tout type d’abus qui découleraient des mesures d’exception qui accompagnent cet état de siège.

Le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, a décrété vendredi 30 avril un état de siège au Nord-Kivu et en Ituri. Cette décision a été prise « au regard de la gravité de la situation dans ces deux provinces conformément à l’article 85 de la constitution ».

Gilbert Ngonga
24h

Masolo Na Député : Kalev Mutond, Félix Tshisekedi, État de siège, Ba handicapés ba kebisi Ndeko Eliezer ?

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Ndeko Eliezer – Sujet : Kalev Mutond, Félix Tshisekedi, État de siège, Ba handicapés ba kebisi Ndeko Eliezer ?

Tanganyika : La destitution de Zoé Kabila a été « orchestrée et pilotée » depuis Kinshasa

Le Front Commun pour le Congo ( FCC) n’a manqué de dénoncer haut et fort la tendance du nouveau régime à vouloir assujettir tous les Congolais et toutes les institutions de la RD Congo.

Dans sa première déclaration officielle depuis la destitution de Zoé Kabila, le FCC condamne cette dérive vers un État de non droit , doublée d’une déstabilisation en règle de toutes les Institutions délibérantes, nationales et provinciales.

» La preuve vient d’en être tristement donnée pour la énième fois avec, d’abord l’interdiction faite aux députés provinciaux du FCC dans la province du Tanganyika de participer aux travaux de leur Assemblée et tout récemment, la destitution , aussi irrégulière qu’injustifiée , orchestrée et pilotée depuis Kinshasa… » , peut-on lire dans la déclaration du FCC signée, ce mardi 11 mai 2021, par le Président du comité de crise, Raymond Tshibanda.

Pour une énième fois, le FCC crie à la grossière violation des droits fondamentaux dont a été entachée la destitution du jeune frère de Joseph Kabila , d’abord du fait qu’il n’a pu présenter ses moyens de défense ainsi que des lois et des règlements pertinents.

Le jeune Gouverneur du Tanganyika surnommé » le bâtisseur » par les Tanganyikais en raison de ses « remarquables réalisations sur les plans sécuritaire , économique, social et du développement des infrastructures » a été destitué le jeudi 6 mai par un groupe de 13 députés Pro- Tshisekedi » au seul motif de ne pas avoir accepté adhérer à l’Union Sacrée » présentée comme la vision du Chef de l’État, Félix Tshisekedi.

Gédéon ATIBU
24h
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