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Henri-Thomas Lokondo décoré à titre posthume médaille d’or du mérite civique pour ses loyaux services rendus à la nation

Au cours d’une cérémonie d’hommages organisée ce lundi 22 mars en sa mémoire au Palais du Peuple, Henri-Thomas Lokondo a été décoré à titre posthume médaille d’or du mérite civique pour ses éminents et loyaux services rendus à la nation.

A en croire la chancellerie des Ordres Nationaux, c’est sur demande du Président de l’Assemblée nationale Christophe Mboso Nkodia et de l’autorisation expresse du Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi.

« Je vous décore à titre posthume la médaille du mérite civique en or pour vos éminents et loyaux services rendus à la nation congolaise », a dit le Chancelier des Ordres Nationaux, le général- major Matutezolua Kamasongwe André.

De son côté, le président de l’Assemblée nationale a annoncé que la prochaine loi électorale sera baptisée «loi lokondo» au regard de sa détermination et à son opposition à sa famille politique jusqu’à obtenir le dépôt de cette loi à la chambre basse du parlement.

« L’opposition farouche et virulente de sa famille politique à cette démarche n’a pourtant pas réussi à le dissuader dans le cadre de cette dynamique qui a abouti par le dépôt à l’Assemblée nationale d’une proposition de loi portant modification de la loi électorale. Les consultations menées auprès de toutes les forces politiques et sociales qui ont précédé le dépôt de cette proposition auront constitué le ferment de l’Union sacrée de la Nation. En sa mémoire, la future loi électorale sera baptisée « Loi Lokondo » », a déclaré Christophe Mboso N’kodia.

Il sera inhumé ce mercredi dans la ville de Mbandaka en province de l’Equateur qui est également sa circonscription électorale.

Sa dépouille a été exposée à l’esplanade du palais du peuple ce lundi 22 où les hommages grand lui ont été rendus.

Africa 24 sur 24

CAN 2021 – Léopards : La question des joueurs évoluant en France est sur la table de Constant Omari

Le sélectionneur de la République Démocratique du Congo, Christian N’sengi a officiellement saisi la Fédération Congolaise de Football pour le cas des joueurs évoluant en France. Le patron du staff technique sollicite l’implication du président de la Fédération pour que ces internationaux répondent présents à l’appel pour les deux dernières rencontres de la phase des groupes des éliminatoires de la CAN 2021.

Pour l’entraineur-chef, le dernier mot revient à Constant Omari. L’appel sous le drapeau reste est ce qui est hante les internationaux qui évoluent dans l’Hexagone. “Je viens solliciter vos orientations quant à ce, car les athlètes manifestent l’envie de répondre à l’invitation du drapeau ”, a écrit N’sengi dans sa correspondance adressée au patron de la Fédération.

Pour lutter contre la deuxième vague de la pandémie à Coronavirus, les pays de l’Union Européenne ont durci les mesures. En France par exemple, les autorités ont assoupli les mesures pour les internationaux Africains. Ces derniers devront se rendre en sélection à condition qu’un avion affrété soit mis à la disposition par le gouvernement et le retour est conditionné par les mêmes dispositions. Le Gabon, adversaire de la RD Congo a loué les services d’Ethiopian Airline pour tous ses joueurs appelés.

Footrdc

Revue de presse de ce lundi 22 mars 2021

Les journaux parus ce lundi à Kinshasa exploitent plusieurs sujets, entre autre, les attaques dont Jean-Marc Kabund, 1er vice-président de l’Assemblée nationale, est l’objet dans les réseaux sociaux, les médias traditionnels et la presse en ligne.

« Kabund : coup fourré contre l’âme de la Révolution USN », titre en manchette FORUM DES AS, qui fait état des intrigues dans les travées du palais du peuple. A en croire ce journal, Jean-Marc Kabund, 1er vice-président de l’Assemblée nationale, est la cible d’une cabale fomentée par des officines politiques dans le seul but de jeter un discrédit sur l’honneur de celui qui a été de tous les combats lors de la révolution de l’Union sacrée pour la nation.

Le confrère se fait l’écho des propos du député PALU Patrick Muyaya, qui a laissé entendre que, « on peut ne pas l’aimer, Kabund a joué un rôle déterminant dans cette lutte. La Task force réunie autour de lui a regroupé tous les députés pro Union sacrée avant le ralliement des autorités morales. C’est cette Task force qui a concocté toutes les stratégies qui ont abouti à la chute du Bureau Mabunda et à la déchéance du gouvernement Ilunga Ilunkamba ».

Dans le même registre, FORUM DES AS note que « Kabund œuvre pour la consolidation de l’Union sacrée ». Pour le confrère de la 11ème rue Limete, dans un contexte politique particulièrement marqué par des tractations autour de la formation du nouveau gouvernement, la « fatwa » actuelle contre le premier vice-président de l’Assemblée nationale ne peut ni surprendre ni étonner des esprits alertes.

Bien au contraire. Dans un pays comme la RDC, où nombre d’acteurs politiques font de la politique leur carrière, dans un pays où tout le monde est candidat à tout-parfois sans en avoir le profil nécessaire, tous ceux qui n’ont pas la chance d’être sélectionnés, trouveront sans doute des bouc-émissaires. Ceci expliquerait-il la « cabale » contre Jean-Marc Kabund ?

LE PHARE consacre son titre leader au décès de l’ancien Conseiller spécial du Maréchal Mobutu, Honoré Ngbanda, au Maroc le dimanche 21 mars 2021 à Agadir à l’âge de 75 ans.

Pour le confrère, côté face, la RDC vient de perdre une personnalité ayant évolué comme fidèle des fidèles du Maréchal Mobutu, prêt à mourir pour la conservation de son pouvoir. Mais côté pile, les témoins de l’histoire immédiate de l’ex-Zaïre et surtout des dernières années de règne de Mobutu gardent de lui le souvenir d’un planificateur des basses besognes.

CONGO NOUVEAU rapporte, pour sa part, que l’homme d’affaire et politicien Moïse Katumbi a fait sienne l’idée de la revanche du sol sur le sous-sol. Autrefois, acteur prépondérant dans les mines, Mr Katumbi s’est converti en fermier depuis près de deux ans. Il a injecté 20 millions de dollars dans le cuivre vert à Mashamba, un espace plus vaste que la ville de Paris, à 30 km de Lubumbashi.

L’Agence congolais de presse rapporte que le gouverneur de la province du Nord-Kivu, Carly Nzanzu Kasivita, a annoncé la prise en charge par le Président Félix Tshisekedi des victimes de l’accident sur l’axe routier Kihisi-Munigi, dans le territoire de Nyiragongo, à moins de 2 kms de l’entrée de la ville de Goma, au Nord-Kivu.

Théodore Ngangu Ilenda

Critik Infos : la disparition inopinée d’Honoré Ngbanda

Honoré Ngbanda, ex-chef des renseignements de Mobutu Sese Seko, est décédé au Maroc (comme Mobutu). Il avait 74 ans. L’ancien conseiller spécial du président avait quitté la République démocratique du Congo en 1997 quelques jours avant la chute du maréchal Mobutu, qui avait dirigé d’une main de fer la RDC de l’époque, alias le Zaïre de 1965 a 1997. Suivez Critik Infos du 22 mars 2021 avec Christian Bosembe.

L’ACAJ dénonce la séquestration du chargé de sécurité du général John Numbi après son arrestation

Le président de l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ), Georges Kapiamba, a dénoncé ce lundi 22 mars 2021 les mauvais traitements subis par le chargé de sécurité du général John Numbi après son arrestation.

A l’en croire, ce sous-officier des FARDC a été séquestré et demande à la justice militaire de se saisir d’office sur ses faits.

« Je condamne les mauvais traitements administrés à l’adjudant Lunda wa Ngoie, chargé de sécurité du général, après son arrestation à Lubumbashi. Nous demandons à l’auditeur supérieur militaire de Lubumbashi d’engager une enquête judiciaire sur ces faits » a dit Georges Kapiamba.

En rappel, le général John Numbi a discrètement quitté le pays dans l’espoir d’échapper à la justice, confie une source à Lubumbashi. Il ne s’est pas montré en public depuis plusieurs jours. Sa dernière apparition était dans une vidéo sur les réseaux sociaux. Le général donnait des leçons à l’une de ses filles sur le maniement des armes.

Depuis, plus rien. Georges Kapiamba, de l’ACAJ, affirme que John Numbi a trouvé refuge au Zimbabwe. Il dit détenir ces révélations d’un officier qui est très proche du concerné. Mais à la présidence de la République, on se montre beaucoup plus réservé. « Nos agents ne nous ont encore rien dit », a déclaré un responsable des renseignements.

Arrêté la semaine dernière à Lubumbashi, son chargé de sécurité serait accusé d’avoir facilité sa fuite.

Cité comme commanditaire de l’assassinat de Floribert Chebeya et de Fidèle Bazana, l’ancien inspecteur général de la police a toujours clamé son innocence. Mais l’affaire est aujourd’hui relancée avec l’arrestation, l’année dernière, du colonel Christian Kenga Kenga et, en février, de Jacques Mugabo, deux fugitifs condamnés par contumace dans l’affaire Chebeya, ainsi que par les témoignages de deux autres policiers qui ont reconnu leur participation à l’opération au soir du 1er juin 2010.

Africa 24 sur 24

RDC: Kin-kiey Mulumba en contentieux avec le FPI sur un contrat de prêt

L’ancien ministre des relations avec le Parlement, Tryphon Kin-Kiey Mulumba sollicite l’annulation de la formule exécutoire apposée dans son contrat de prêt signé avec le Fond de Promotion de l’Industrie (FPI).

Dans une correspondance adressée au Notaire du district de Lukunga à travers ses avocats-conseils, Tryphon Kin-kiey Mulumba explique avoir obtenu auprès du FPI un prêt de 450 000 Euros en vue de relancer les activités de son établissement Finance Press Group (FPG), somme qu’il n’a jamais obtenue.

« Après avoir signé les ordres de paiement conjointement avec le FPI, ce dernier n’a jamais versé l’argent dans le compte lui indiqué par notre client et ni présenté de preuves de virement bancaire ou des bordereaux de paiement pouvant justifier ledit paiement. C’est ainsi que notre client décida de saisir le Tribunal de commerce de Kinshasa/Gombe sous RCE 5248 en résolution de ce dit contrat de prêt », explique-t-il.

Et il ajoute : « Malgré le rapport clair de l’expert désigné par le Tribunal de commerce de Kinshasa/Gombe, ce tribunal va de manière miraculeuse et surprenante déclarer non fondée l’action de notre client. C’est ainsi que contre ce jugement sous RCE 5248, son épouse Madame Ngingi Mpanza Mireille a formé la tierce-opposition sous RCE 6501 par lequel le tribunal a ordonné par jugement avant dire droit la suspension de l’exécution de la décision sous RCE 5248 ».

Il poursuit que malgré ce jugement, le FPI va solliciter l’apposition de la formule exécutoire sur le contrat de prêt attaqué en justice ; Tryphon Kin-kiey Mulumba recourt à ce même Notaire pour qu’il annule cette formule exécutoire.

Entre-temps l’affaire en tierce-opposition n’est pas encore terminée, il reste au tribunal de commerce de Kinshasa/Gombe de décider si elle sera fondée ou non fondée.

Blaise BAÏSE
Actualite.cd

En direct : Le débat du 22 mars 2021

Suivez en direct le débat de ce lundi 22 mars 2021 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo sur Top Congo FM.

Affaire parcelle famille Bintu : Hamida Chatur Kamerhe victime d’une campagne de diabolisation (Proches)

Les proches de l’épouse de l’ancien directeur de cabinet du chef de l’État dénoncent une campagne de diabolisation contre Hamida Chatur Kamerhe par « une main noire » qui, d’après eux, utilise la famille Bintu.

« C’est une main noire qui utilise la famille Bintu pour nuire à la personne de Hamida Chatur Kamerhe et salir sa réputation en plein moment de difficulté, notamment l’arrestation, l’emprisonnement et la maladie de son époux », a dit ce dimanche 21 mars 2021 à 7SUR7.CD un des proches de l’épouse de Vital Kamerhe qui a requis l’anonymat.

D’après la même source, la maison située sur l’avenue Ouganda dans la commune de la Gombe a déjà été vendue en toute légalité depuis 2005 à une société juive par le liquidateur, fils aîné de la famille Bintu sur base d’un document notarié et d’un jugement légal.

Toujours selon notre source, Hamida Chatur Kamerhe est devenue la quatrième propriétaire de cette parcelle en 2013.

« C’était après 3 ventes légales et sans contestation de 3 dernières ventes par la famille Bintu », renchérit-elle.

Pour rappel, l’épouse du président de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) est depuis quelques jours la cible de certaines personnes qui l’accusent d’avoir confisqué la parcelle de la famille Bintu. Des allégations balayées d’un revers de la main tant par ses avocats que par ses proches.

Jephté Kitsita
7sur7

Réforme de la CENI : les grandes articulations de la proposition de Lamuka

Récemment, la Coalition Lamuka a tenu un point de presse au CEPAS pour exposer à l’opinion sa proposition de loi portant organisation et fonctionnement de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Samedi 20 mars dernier, les étudiants ont eu droit à la présentation de cette proposition au Collège Boboto.

Politico.cd vous livre l’économie de cette proposition de loi dont le souci majeur de Lamuka demeure la dépolitisation de la centrale électorale.

Le Bureau de la CENI est exclusivement composé des forces sociales : 8 délégués seront issus de 8 confessions religieuses (Église catholique, Église du Christ au Congo, Églises de réveil, Église kimbanguiste, Armée du Salut, Église musulmane, Église orthodoxe et Église indépendante), 8 autres délégués seront issus des organisations de la société civile (2 pour la promotion de la femme, 2 pour l’éducation civique et électorale, 2 pour les mouvements citoyens, 1 pour le Conseil supérieur de la Magistrature et 1 pour l’ordre des avocats), ainsi qu’un Rapporteur. Ce dernier et son adjoint seront recrutés sur appel à candidature. La Présidence du Bureau est exclusivement réservée aux 8 membres des confessions religieuses de manière rotative pour une durée de trois mois.

L’Assemblée plénière en plus de 17 membres du Bureau contient six délégués désignés par les trois politiques majeures classées en ordre utile lors de la dernière élection présidentielle, en raison de 2 par personnalité. L’Assemblée plénière est présidée à tour de rôle pour une durée de trois mois par un Coordonnateur assisté d’un délégué des forces politiques. Le Questeur et son adjoint sont désignés parmi les comptables publics de l’État.

Lamuka suggère également la création de 8 commisions:

  • Questions juridiques, règlement non juridictionnel des contentieux électoraux, documents et archives ;
  • Suivi de l’inscription des électeurs et candidats;
  • Suivi du déroulement des scrutins et collecte des résultats ;
  • Éducation civique et électorale ;
  • Administration et finances;
  • Logistique électorale, patrimoine et infrastructures ;
  • Recrutement et formation ;
  • Informatique et Télécommunications.

Chaque commission est dirigée par un délégué des confessions religieuses assisté par un délégué des forces sociales.

Le Secrétariat exécutif national devra être éclaté en trois structures : le Secrétariat exécutif national, le Secrétariat national des opérations et le Secrétariat national de Traitement.

Le Gouvernement est tenu de verser trimestriellement la dotation à la CENI. En cas de défaillance, le Premier Ministre sera interpellé par le Parlement.

Lamuka propose aussi la mise en place d’un service d’audit interne animé par 4 commissaires aux comptes. Ces derniers sont nommés sur proposition du Ministre des Finances.

Enfin, cette coalition dit ne trouver aucun inconvénient que les membres de la CENI créent des organisations syndicales ou y adhèrent.

JM Mawete
Politico

Werrason – Live Concert Chez Ntemba (Vidéo Officielle)

Découvrez le Live Concert de l’artiste musicien Werrason et son groupe Wenge Musica Maison Mère Chez Ntemba (Vidéo Officielle).

Congo : décès de l’opposant Guy-Brice Parfait Kolélas

L’opposant Guy-Brice Parfait Kolélas, également candidat à l’élection présidentielle au Congo-Brazzaville, est décédé ce lundi 22 mars dans l’avion médicalisé, qui l’acheminait vers la France pour des soins.

Cet opposant est mort de suite de la pandémie du Covid-19 dont il avait été testé positif le vendredi 19 mars dernier.

Dans une vidéo publiée à la veille des élections, ce candidat à la présidentielle invitait tous les congolais à rendre aux urnes afin de voter pour le changement.

Guy-Brice Parfait Kolélas, avait été investi en février dernier par son parti Union des démocrates humanistes candidat à la présidentielle de 2021.

Notons que ce principal et plus grand opposant de Denis Sassou Nguesso était né à Brazzaville le 06 août 1959.

J.NK
L’interview

Le parquet Général saisi de la plainte de Kalev contre ses accusateurs

Prise le 11 mars 2021, l’initiative de l’ancien patron de l’ANR est antérieure au mandat d’amener et l’avis de recherche lancé contre lui.

A en juger par les correspondances de ses avocats, Kalev Mutondo n’entend pas s’en laisser compter. Mieux, l’ancien patron de l’ANR n’a pas attendu le mandat d’amener et l’avis de recherche lancés contre lui pour contre-attaquer devant le Tribunal de paix de Kinshasa/Gombe.

En date du 11 mars 2021, il avait déjà, via son conseil, enclenché des poursuites pénales par voie de citation directe contre ses accusateurs.

Pour que la ville et le monde n’ignorent rien de l’antériorité de la démarche de l’Administrateur général honoraire de l’ANR, son conseil a saisi le Procureur général près la Cour de Cassation de ladite plainte. Celle-ci tire son fondement sur ce que le collectif d’avocats de l’ex-numéro 1 des Services considèrent comme de « fausses allégations portées contre leur client devant les Parquets Généraux de Kinshasa/Gombe et Kinshasa/Matete.

D’où les griefs d’imputations dommageables et de dénonciation calomnieuse brandies par les avocats de Kalev Mutondo.

L’autre preuve de la disposition de l’ancien patron à comparaître en homme libre est à trouver dans le communiqué de presse signé par le bâtonnier Jean Mbuyu. Au nom du collectif d’avocats, Jean Mbuyu demande au Procureur général de Kinshasa /Gombe d’ordonner l’annulation du mandat d’amener et l’avis de recherche lancés contre son client. Ce, conformément aux lois et à la jurisprudence.

Forum des as

Boketshu Wa Yambo pleure Honoré Ngbanda

Le président de l’APARECO, Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba n’est plus. L’ancien ministre de la Défense nationale et ex-conseiller en charge des renseignements de feu maréchal Mobutu a tiré sa révérence dans la matinée du dimanche 21 mars, depuis son exil du Maroc. Réaction de Boketshu Wa Yambo, combattant de la diaspora congolaise.

Kabund œuvre pour la consolidation de l’Union Sacrée

Le président intérimaire du parti présidentiel est depuis la semaine dernière, la cible des flèches empoisonnées de certains membres de l’Union sacrée de la nation. Sur les réseaux sociaux, c’est Jean-Marc Kabund-A Kabund qui est traité de tous les noms. Que d’attaques ad hominem ! En gros, le numéro 1 de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) est présenté, au mieux comme le maillon qui fait bloquer la machine Union sacrée. Et, au pire, comme l’homme imbu de lui-même et auteur du « malheur » de nombreux sociétaires de la nouvelle dynamique née de la dissolution de l’ancienne coalition FCC-CACH.

Cependant, en dépit de toutes les attaques contre lui, Jean-Marc Kabund reste à la fois impassible et imparable, , soutiennent ceux qui le pratiquent. Bien plus, il reste concentré sur l’essentiel. Le plus important pour lui étant d’aider le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, à matérialiser sa vision pour le quinquennat en cours. Ce, avec l’apport de tous ses nouveaux partenaires partageant avec lui l’idéal d’un nouveau Congo. Un Congo voulu meilleur que celui d’avant.

Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, Jean-Marc Kabund aura marqué son temps. L’histoire retiendra que c’est lui qui a été à la manœuvre, sinon la pierre angulaire de la task-force qui a réussi à faire partir l’ancienne présidente de l’Assemblée nationale, Jeanine Mabunda et toute son équipe. Pas seulement. Au jour d’aujourd’hui, on ne peut pas ne pas parler de la déchéance du Premier ministre sortant, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, sans évoquer le rôle joué par Jean-Marc Kabund.

CONSOLIDER LES ACQUIS

Bien évident que la nouvelle dynamique à l’Assemblée nationale n’a pas été l’œuvre d’une seule personne. Ici, nul ne saurait manifestement ignorer le rôle combien déterminant, joué par les frondeurs du Front commun pour le Congo (FCC), dans tout ce qui s’est fait au Palais du peuple. Secret de polichinelle, ces transhumés de la famille politique de l’ancien chef de l’Etat Joseph Kabila, du fait de leur nombre, ont permis au Président Félix Tshisekedi, de réussir son pari de faire basculer la majorité parlementaire. Moralité, on ne peut donc les marginaliser.

Ainsi, après avoir obtenu tous ces résultats, le rôle de Jean-Marc Kabund reste celui de consolider l’Union sacrée de la nation avec toutes ses différentes composantes. Vu de plusieurs analystes politiques et même des observateurs indépendants, l’heure est plutôt à la consolidation de l’actif de l’Union sacrée et non aux attaques contre le président ad intérim du parti de la très symbolique 11ème rue du quartier résidentiel de Limete.

Sans conteste, dans un contexte politique particulièrement marqué par des tractations autour de la formation du nouveau Gouvernement, la « fatwa » actuelle contre le premier vice-président de l’Assemblée nationale ne peut ni surprendre ni étonner des esprits alertes. Bien au contraire. Dans un pays comme la RD Congo, où nombre d’acteurs politiques font de la politique leur carrière, dans un pays aussi comme la RD Congo, où tout le monde est candidat à tout – parfois sans en avoir le profil nécessaire- tous ceux qui n’ont pas la chance d’être sélectionnés, trouveront sans doute des bouc-émissaires. Ceci expliquerait-il la « cabale » contre Jean-Marc Kabund ?

« LES MAL-AIMES » DE L’UNION SACREE

A l’heure de la redistribution de cartes après la rupture du « mariage » FCC-CACH en décembre dernier, la tendance générale est celle où chaque membre de l’Union sacrée fait prévaloir son apport dans l’atteinte des résultats énumérés ci-dessus. Certains se présentent sous la bannière de « députés pétitionnaires ». Ces derniers déclarent à la terre entière, avoir pris le gros risque de jouer un rôle d’avant-garde dans le vote pour les pétitions individuelles contre les sept membres de l’ancien bureau de l’Assemblée nationale.

Par ailleurs, ceux qui ont quitté le FCC pour l’Union sacrée, brandissent carrément leur transhumance et disent attendre des dividendes politiques proportionnels. Entretemps, le nouveau Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, promet une équipe gouvernementale réduite à la fois pour des raisons de restrictions budgétaires et pour plus d’efficacité dans l’action. Qui donc prendre ? A priori, le choix ne semble pas facile pour le successeur de Sylvestre Ilunga Ilunkamba. Mais quelle que soit la bonne volonté de ceux qui ont le dernier mot dans la formation du Gouvernement en gestation, on ne saura pas prendre tout le monde.

D’ores et déjà, ceux qui crient s’acharnent sur Jean-Marc Kabund disent être les « mal-aimés » de l’Union sacrée de la nation. Partant, tous les moyens leur semblent bons pour nuire intentionnellement à l’image du président intérimaire de l’Udps, aussi bien au sein de son parti politique, au niveau de la Chambre basse qu’à la task-force de la nouvelle dynamique. Cependant, dans l’entourage de Jean-Marc Kabund, on considère toutes les philippiques contre ce dernier comme un combat d’arrière-garde. Car, disent-ils, « le maître nageur s’affirme par les résultats de son travail bien accompli ».

Grevisse KABREL
Forum des as

Les 10 pays Africains les plus libres et démocratiques

Deux classements de référence signalent le recul de la démocratie partout dans le monde en 2020. En Afrique, les 10 pays les plus démocratiques ne comprennent plus le Bénin, mais intègrent le Malawi.

« Une lutte sans leaders pour la démocratie », tel est le titre peu complaisant du dernier rapport annuel de Freedom House. Ce think tank américain et indépendant mesure l’évolution des libertés publiques et de la démocratie dans le monde. Son classement, publié le 11 mars, s’inquiète d’un déclin général en 2020 sur fond de Covid-19.

L’Afrique n’échappe pas à la tendance globale, avec très peu de champions en progrès, selon les paramètres de Freedom House. Le Cap-Vert fait exception, avec un score de 92 sur 100, meilleur que celui de la France (90). L’archipel lusophone est suivi par deux autres États insulaires : Maurice affiche le même résultat que la Grèce (87) et São Tomé-et-Principe (84) devance d’un point les États-Unis.

Viennent ensuite le Ghana (82), ex æquo avec la Pologne et l’Afrique du Sud (79), trois points de plus qu’Israël. La Namibie et les Seychelles (77) font mieux que le Brésil (74), tandis que le Botswana (72), le Sénégal et la Tunisie (71) figurent un cran au-dessus de la Hongrie (69) et de l’Inde (67).

Mali, Bénin et Sénégal en net recul

Le Mali voit sa note dégringoler de 11 points, passant de 44 sur 100 en 2019 à 33 en 2020, année d’un nouveau coup d’État à Bamako. Le Bénin accuse quant à lui aussi le plus net recul, de 14 points, avec un score tombé de 79 à 65 entre 2019 et 2020, ce qui lui vaut de disparaître des dix premières démocraties en Afrique et de perdre le label de « pays libre ».

De son côté, le Sénégal, autre « vitrine » de la démocratie en Afrique, dévisse de sept points entre 2017 et 2020 et ne fait plus partie des pays « libres », au nombre de 9 seulement en Afrique. Le Sénégal retombe comme l’Inde en 2020 dans le lot des nations « partiellement libres », aux côtés du Malawi (66), Madagascar (60) et du Burkina Faso (54), ou encore des nombreux États qui n’ont pas la moyenne démocratique chez Freedom House, comme le Kenya (48), le Nigeria (45) et la Côte d’Ivoire (44).

Enfin, parmi les pays dits « non libres », se démarquent certaines des nations les plus peuplées d’Afrique : Éthiopie (22), République démocratique du Congo (20) et Égypte (18). D’autres pays stratégiques, qui jouent des rôles clés dans leurs sous-régions, comme le Rwanda (21), le Tchad (17) ou le Cameroun (16), se distinguent, eux aussi, par leurs penchants autoritaires. Au plus bas, l’Érythrée et le Soudan du Sud (2) se retrouvent entre la Corée du Nord (3) et la Syrie (1).

Le Malawi entre dans la danse

Un autre classement de référence, le Democracy Index du bureau d’études londonien The Economist Intelligence Unit (EIU), estime lui aussi que la « démocratie a connu une très mauvaise année » en 2020, avec un « recul sans précédent dû à la pandémie ». Il révèle à peu près le même palmarès africain, mais dans un autre ordre, en raison de modes de calcul différents et d’une liste plus courte de pays analysés (167, contre 210 pour Freedom House).

Maurice occupe le 20e rang mondial, entre le Costa Rica et le Japon, et reste le seul pays d’Afrique qualifié de « démocratie complète » par l’EIU, au même titre que la Norvège ou la Finlande. Arrivent ensuite, dans la section des « démocraties défectueuses », le Cap-Vert (32ᵉ) et le Botswana (33ᵉ), tous deux classés entre la République tchèque et Chypre. L’Afrique du Sud (45ᵉ) et la Tunisie (54ᵉ) sont suivies respectivement par la Colombie et les Philippines. Viennent ensuite la Namibie (58ᵉ), le Ghana (59ᵉ) et le Lesotho (64ᵉ), tandis que le Malawi (82ᵉ) et Madagascar (85ᵉ) se hissent dans le Top 10, mais font partie des « régimes hybrides ».

Il faut noter que le Malawi a gagné cinq places en 2020 en raison de la décision de sa Cour constitutionnelle d’annuler en 2019 les résultats d’une élection présidentielle contestée, de nouveau organisée en juin 2020 dans des conditions plus transparentes. Le Malawi et Madagascar font partie des cinq rares pays d’Afrique à avoir progressé en 2020 selon l’EIU. Ni le Sénégal (86ᵉ) ni le Bénin (102ᵉ) ne figurent plus dans le Top 10 africain du Democracy Index, malgré leur longue réputation d’ouverture, de liberté d’expression, de respect du nombre de mandats présidentiels et d’alternances démocratiques.

Déclin du Mali et du Togo

Le Mali accuse le plus fort déclin mondial en 2020. Il perd 11 places et tombe au 111ᵉ rang, juste après le Nigeria et la Côte d’Ivoire. Avec l’Algérie et le Burkina Faso, le Mali passe par ailleurs de la catégorie des « régimes hybrides » à celle des « régimes autoritaires », tombant aussi dans la liste des pays « non libres » de Freedom House. Explication de l’EIU : « Le Mali n’a pas le plein contrôle de son territoire et l’insécurité rampante a provoqué un coup d’État en août 2020, par des officiers lésés par le manque de progrès contre les insurgés jihadistes. Une junte a mis en place un gouvernement de transition, annulant les résultats des législatives du mois de mars, largement libres et transparentes. »

L’autre grande chute africaine constatée en 2020 est celle du Togo, qui perd 15 places pour se classer 141ᵉ, entre Cuba et le Cameroun, « en raison d’une élection profondément entachée d’irrégularités et de la répression de l’opposition qui a suivi ».

Les restrictions dues au Covid-19 contribuent aux mauvais résultats de l’Afrique. L’EIU épingle ainsi le Nigeria, « où plus de citoyens sont morts des tirs de la police que du coronavirus lors des premières semaines du confinement ». Des émeutes se sont produites en Angola et en Ouganda, deux pays où la participation politique n’est pas élevée, à cause des restrictions sanitaires. La dernière élection présidentielle en Ouganda, avec des contraintes sanitaires « appliquées de manière disproportionnée à l’opposition », montre selon l’EIU comment les « autocrates prennent l’excuse de nouvelles menaces telles que le coronavirus pour réprimer l’opposition et s’accrocher au pouvoir en temps de crise ».

RFI

Top 7 : Francis Kalombo dévoile toute la vérité sur…

L’ancien député national Francis Kalombo sur Top Congo fm, dans l’émission Top 7 : Ensemble pour la République ya Moïse Katumbi endimi 5 ministères pona Bolamu ya peuple. Sinon, ebongaki Ezua 8 postes parce que baza première force politique na assemblée nationale.