Entretemps, les concertations se poursuivent à haut niveau au sein de la nouvelle coalition Union sacrée, pour le choix d’un ticket du consensus.
Qui succédera à Alexis Thambwe Mwamba au perchoir du Sénat ? Suspense ! Jusqu’hier lundi 15 février, rien n’avait encore filtré. A ce jour, le ticket gagnant de l’Union sacrée de la Nation (USN) au prochain Bureau définitif de la Haute assemblée, demeure encore un secret de confessionnal. Néanmoins, une source sérieuse contactée le week-end dernier par Forum des As, confie que des négociations sont engagées à haut niveau pour, finalement, choisir les différents candidats aux six postes à pourvoir.
A en croire la source, le Président Félix Tshisekedi pourrait toujours surprendre. Surprise, par rapport à la foire aux supputations autour de certains acteurs politiques, nouveaux partenaires de Fatshi, présentés comme favoris. «Sans être dans le secret de Dieu, je puis dès lors, vous rassurer que le Chef de l’Etat va déjouer tous les pronostics circulant dans l’opinion. Sous réserve d’un éventuel changement dicté par les enjeux politiques, l’hypothèse d’avoir un outsider au perchoir du Sénat n’est pas à exclure d’emblée», affirme la source.
Plus d’une semaine, après la vague de démissions de six membres de l’ancien bureau du Sénat, le vendredi 5 février, d’aucuns avaient pensé que le processus de leur remplacement devrait aller vite. Bien au contraire. La machine semble plutôt tourner au ralenti. A preuve, on en serait encore à l’étape de conciliabules entre les différentes forces politiques de l’Union sacrée. Faut-il dès lors, parler d’une difficulté majeure qui ne permettrait pas aux parties en pourparlers, d’accorder leurs violons sur la combinaison gagnante de l’USN à cette élection des pairs ?
LE TICKET DU CONSENSUS
Contacté par Forum des As le weekend dernier au Palais du peuple, un sénateur FCC ayant adhéré à l’Union sacrée, a déclaré qu’au stade actuel des négociations, il serait encore prématuré de parler d’un quelconque blocage. «Les entretiens entre les différents protagonistes avancent plutôt normalement. A l’Union sacrée, le consensus est le mode de désignation et de le choix des candidats aux différents postes. Ici, la répartition de postes se fait sur base du poids numérique des partis. Au cas où l’on ne parviendrait pas à trouver un accord, c’est alors qu’on établirait un procès-verbal de non conciliation. A ce moment-là, les candidatures aux postes à pourvoir seront ouvertes à tous les partis politiques», a-t-il expliqué.
Entretemps, le calendrier de l’élection au Sénat, reste suspendu à l’aboutissement des concertations en cours. Moralité, le bureau d’âge mis en place, pour examiner les pétitions individuelles adressées à toute l’équipe Thambwe Mwamba, se tourne les pouces. Autant dire que le triumvirat Mamboléo-Lwesse-Bakonga, n’attend plus que l’aval de l’Union sacrée pour lancer un appel à candidatures.
Dans tous les cas, d’aucuns pensent que les choses pourraient finalement se clarifier au courant de cette semaine. Si le critère de choix de candidats est le poids des partis politiques ou leur représentation numérique à l’hémicycle, nombre d’analystes anticipent pour dire que le perchoir du Sénat pourrait à nouveau revenir aux transhumés du FCC. Car, dans l’ancienne configuration de cette chambre parlementaire, la famille politique de l’ancien Président congolais, Joseph Kabila, alignait plus de 80 sénateurs sur le total de 108+1 membres qui composent le Sénat.
Sous réserve des conclusions des concertations en cours au sein de l’Union sacrée, on rappelle que plusieurs noms des sénateurs pressentis au nouveau perchoir de la chambre, circulent dans les travées du Palais de la salle de conférence internationale. Entre autres, Guy Loando élu de la Tshuapa et Modeste Bahati, à qui le Président Félix Tshisekedi avait confié en décembre dernier, la mission d’identifier une nouvelle coalition majoritaire à l’Assemblée nationale. Ce, après la rupture le même mois, de l’ancienne coalition FCC-CACH.
Actu Expliquée : Le président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoinne Tshisekedi Tshilombo nomme Sama Lukonde, un premier ministre au pedigree Kabilo-Katumbiste selon l’analyste politique Fabien Kusuanika.
La taille du nouvel Exécutif Union sacrée sera à format réduit, conformément à la volonté du Président Félix Tshisekedi, assure le remplaçant de Sylvestre Ilunga Ilunkamba
Fini le suspense. Le successeur de Sylvestre Ilunga Ilunkamba, Premier ministre sortant en RD Congo, est connu. Il s’agit de Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, nommé à ce poste hier lundi 15 février, au terme d’une ordonnance du Président Félix Tshisekedi, lue à la Radiotélévision nationale congolaise (RTNC), par son porte-parole Tharcisse Kasongo Mwema Yamba Yamba.
Aussitôt nommé, le nouveau Premier ministre a été reçu en audience pendant plus d’une heure par Félix Tshisekedi au Palais de la nation à Kinshasa. Au sortir de cette réception, Jean-Michel Sama a dévoilé devant les caméras, les principaux axes prioritaires de son futur Gouvernement. A savoir : la sécurité dans l’Est du pays et dans le Katanga, sa province d’origine ; l’éducation, la santé, la justice, le social, la bonne gouvernance et les réformes à entreprendre aussi bien dans certains secteurs de la vie nationale qu’à la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
» Il a plu à Son Excellence M. le Président de la République Félix Tshisekedi, de porter son choix sur ma modeste personne. Mes premiers mots sont ceux de remerciements et de reconnaissance envers son autorité pour ce choix. La sécurité va être un des domaines prioritaires, particulièrement à l’Est de la RDC et dans le Katanga. A côté de ces questions, nous allons travailler sur des questions sociales, de justice, d’accès à l’enseignement et à des soins de santé pour tous « , a-t-il déclaré.
Face à ces nombreux défis devant lui, le nouveau locataire du château douillet de l’avenue Roi Baudouin à Gombe, appelle à une mobilisation accrue des recettes de l’Etat, pour mener à bien l’ambitieux et légitime Programme de son futur Gouvernement. Ce cahier des charges, faut-il le souligner, sera soumis au verdict de la Chambre basse du Parlement, au cours de la prochaine et première session ordinaire du Parlement prévue au mois de mars. Ce, conformément aux prescrits de l’article 90 de la Constitution du 18 février 2006.
Cet article stipule qu' »avant d’entrer en fonction, le Premier ministre présente à l’Assemblée nationale le programme du Gouvernement. Lorsque ce programme est approuvé à la majorité absolue des membres qui composent l’Assemblée nationale, celle-ci investit le Gouvernement ».
PRATIQUES DE BONNE GOUVERNANCE
Pour gagner le pari du développement de la RD Congo, Jean-Michel Sama reste convaincu qu’il n’y a point de miracles à opérer. Bien au contraire, la recette idoine est la bonne gestion des ressources nationales. » Ça va demander que nous puissions appliquer, avec le Gouvernement qui sera formé, des pratiques de bonne gouvernance à outrance, de rigueur, de lutte contre les antivaleurs et contre la fraude en général. Nous avons pris l’engament et nous allons nous mettre au travail dès à présent », a rassuré le nouveau Premier ministre congolais.
Par ailleurs, Jean-Michel Sama Lukonde a promis de travailler, avec le contrôle bienveillant du Parlement, dans le sens de mener des réformes importantes qui touchent le secteur fiscal, la loi électorale et de la digitalisation du pays.
Réagissant à une question de la presse, en rapport avec ce qui apparait comme une contradiction entre la taille du Gouvernement actuelle jugée éléphantesque et la faiblesse constatée dans la mobilisation des recettes de l’Etat, le nouveau Chef du prochain Exécutif se veut rassurant. Aussi, assure-t-il que la taille de son Gouvernement sera réduite. Ce, conformément à la volonté du Chef de l’Etat. D’ores et déjà, Jean-Michel Sama promet de tenir compte de la jeunesse et de la gente féminine dans la formation de son équipe gouvernementale.
BEAUCOUP DE DEFIS
La page Sylvestre Ilunga Ilunkamba appartient désormais au passé. C’est d’ores et déjà l’ancien directeur général de la Gécamines qui dirigera l’exécutif national.
Si beaucoup d’analystes s’accordent sur le profil et l’expérience de ce nouveau patron de l’exécutif national, nombre d’entre eux cependant reconnaissent que Sama Lukonde n’aura pas la tâche facile. Il va devoir vite se mettre au travail pour sauver les deux dernières années du premier mandat de Félix Tshisekedi.
Contrairement à son prédécesseur, Sama Lukonde a un atout, celui d’être issu de la coalition majoritaire identifiée au sein de l’Union sacrée de la nation. Il parlera donc le même langage avec le sommet du pays, ainsi que les deux chambres du Parlement.
Après plus de soixante ans de son accession à la souveraineté nationale et internationale le 30 juin 1960, la République démocratique du Congo, ex-République du Zaïre, aura connu à ce jour trente-quatre Premiers ministres. Chronologiquement, Jean-Michel Sama est donc le 34ème chef du gouvernement du pays depuis son indépendance. Et ? à chaque Premier ministre, son contexte politique d’accession au pouvoir. Dans ces conditions, les Zaïrois d’hier et Congolais d’aujourd’hui, auront quelque peu tout connu et même tout entendu. L’histoire politique de la RD Congo, dans ses péripéties riches et variées, renseigne qu’il y a eu des Gouvernements de salut public, d’Union nationale, de large Union nationale, des Gouvernements de combat, de missions, des technocrates…Mais aucun d’eux n’a réussi à relever les nombreux défis de développement du pays. A preuve, la RD Congo est listé parmi les pays les plus pauvres de la planète, pourtant doté d’importantes potentialités en termes de ressources du sol et du sous-sol, qui présente cette grande nation au cœur de l’Afrique, comme un véritable scandale géologique.
Peu importera donc le nom qu’on aura donné au futur Exécutif. Il pourrait s’agir d’un Gouvernement estampillé « Union sacrée », dans la mesure où le contexte politique qui a concouru à son avènement s’y prête. Mais le plus important n’est pas là. Le futur Gouvernement ne sera réellement « immaculé » que s’il apporterait effectivement des solutions au vrais problèmes de la population qui se résument au social. Bref, le bien-être des Congolais résumé par le credo « le peuple d’abord » d’Etienne Tshisekedi.
L’HOMME ET SON PARCOURS
Né le 4 Aout 1977 à Paris, Jean-Michel Sama est le fils de Faustine Mwansa et de Stéphane Lukonde Kyenge, une figure emblématique de la politique Katangaise assassinée en 2001. Il est ingénieur de formation. Il est diplômé en 1996 en Chimie Industrielle à l’Institut Technique de Mutoshi à Kolwezi. En 2000 il obtient son diplôme en Informatique/Technique de l’Information en Afrique du Sud ainsi que de l’Université de Lubumbashi en Chimie (Option Inorganique et Métallurgie) en 2006.
Il est également bénéficiaire des stages de formation qu’il a effectué à la Gécamines, précisément à Luilu, à EMT Likasi, à Shituru, à l’Usine de Lubumbashi, ainsi qu’à Nzilo et à la SINTEXKIN. Sa carrière professionnelle débute en Afrique du Sud à Multichoice Africa avant de rentrer au pays en 2001 où il œuvre dans le secteur Minier jusqu’en 2004 dans un projet de partenariat Gécamines-Edina et Triples K sur les sites de Kamwale, Luisha et Kabolela.
Son parcours professionnel s’est également enrichi en 2005 en tant que gestionnaire d’une usine de cuivre : Small Mineral Services puis consultant dans plusieurs sociétés privées œuvrant dans le secteur minier : Métal mines, Huashin, Rubamin pour ne citer que celles-là. Jean-Michel Sama Lukonde s’engage formellement dans la politique en 2003. En 2006, il entame son parcours comme Député national jusqu’en 2011. En 2015, il est nommé ministre de la Jeunesse, Sports et Loisirs du Gouvernement Matata ; En septembre de la même année, il démissionne de son poste pour obéir à la consigne de son parti politique Avenir du Congo (ACO), exclu de la Majorité présidentielle pour avoir protesté contre un troisième mandat consécutif de l’ancien Président Joseph Kabila. Jean-Michel Sama Lukonde a milité au sein de l’Opposition sous le leadership de Moïse Katumbi dans la coalition G7. Depuis le 3 juin 2020, il est Directeur général de la Générale des carrières et des mines (GECAMINES), aux côtés d’Albert Yuma Mulimbi, le président du Conseil d’administration. 43 ans, Jean-Michel Lukonde est membre d’ACO dont le président Dany Banza est l’un des ambassadeurs itinérants de Félix Tshisekedi.
Technocrate et soucieux de l’économie et du développement de la RD Congo, Jean-Michel Lukonde sera-t-il capable de changer le curseur d’une classe politique, considérée non sans raison, comme un marigot de prédateurs plus préoccupés par le pouvoir pour le pouvoir, que par l’intérêt général ?
Orly-Darel NGIAMBUKULU et Grevisse KABREL Forum des as
L’information sur la nomination du nouveau Premier ministre, comme sujet essentiel, est abondamment exploitée par les journaux parus ce jour.
« Sama Lukuonde à la Primature ». Tel est le titre que propose LE PHARE pour aborder l’information sur la nomination du nouveau Premier ministre.
43 ans ingénieur chimiste, décrit ce journal, Jean- Michel Sama Lukonde est l’oiseau rare choisi par Félix Tshisekedi pour succéder à Sylvestre Ilunga Ilunkamba (75 ans), à la tête du gouvernement.
Le nouveau Premier ministre était encore jusqu’à sa nomination, dans une ordonnance présidentielle datée du dimanche 14 février 2021 mais rendue publique seulement hier, en fin d’après –midi, Directeur général de Gecamines, ce fleuron de l’industrie minière congolaise aujourd’hui en phase de relance, après avoir connu deux décennies de disette, rappelle LE PHARE.
Pour ce dernier, il est bien loin de Jeannine Mabunda, ancienne présidente de l’Assemblée nationale, qui s’opposait à l’exécution des ordonnances présidentielles, notamment celle portant nomination en 2019, de nouveaux mandataires de la Gecamines et de la SNCC dont le malheureux DG Sam Lukonde.
On espère bien que les pendules seront remises à l’heure et qu’entre Fatshi et Sama Lukonde, il n’y aura plus l’interférence d’une tierce personne, conclut notre confrère.
Dans un autre article intitulé : « Les priorités du premier ministre », LE PHARE rapporte qu’aussitôt après la publication de l’ordonnance le portant à la tête du gouvernement Sama Lukonde s’est entretenu pendant près d’une heure avec le chef de l’Etat. En réponse aux questions de la presse, il a fait savoir que ses priorités concernent le rétablissement de la paix et de la sécurité à l’Est du pays et au Katanga, dans les délais raisonnables, la maximation des recettes pour permettre au gouvernement de réunir les moyens de sa politique, la poursuite de la mise en œuvre de la gratuité de l’enseignement de base…
« Sama Lukonde dévoile les six axes prioritaires de son futur gouvernement », titre pour sa part FORUM DES AS. Après la rupture de l’ancienne coalition FCC-CACH, nombreux sont des congolais qui ont vite pensé que ce divorce brutal, allait opposer le Président Félix Tshisekedi à ses concitoyens de l’espace Grand Katanga.
A priori, les tenants de cette thèse pourraient ne pas avoir tort, note ce journal, avant de s’interroger : «Mais une guéguerre pour quelle finalité ? ».
Le Katanga, reconnait FORUM DES AS, de par ses nombreuses ressources minières, a donc le mérité d’être le poumon de l’économie du pays, grâce notamment à son bassin minier du Haut Katanga et du Lualaba.
Vu des analystes, nul chef d’Et congolais ne pourrait gagner le pari du développement du pays, en se passant de l’ex. province du Katanga. Toutefois, note FORUM DES AS, considérant le fâcheux précédent dans les rapports entre le président Félix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila, de nombreux analystes considèrent le choix d’un Katangais comme un signal fort que l’actuel Rais envoie à ce coin du pays, pour dire qu’il ne leur en veut pas.
L’AVENIR titre : « C’est Sama Lukonde ». Retraçant le parcours politique du nouveau premier ministre, ce journal écrit notamment : « Sama Lukonde avait démissionné en 2015 de ses fonctions de ministre des Sports obéissant alors à la consigne de son parti, exclu de la majorité présidentielle ».
Fin de suspense. Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge est nommé 36ème Premier ministre de la RDC. Il devra ainsi former son gouvernement et affuter son programme pour tout présenter devant la représentation nationale afin d’obtenir l’investiture de son équipe. Déjà que la prochaine session parlementaire, celle de mars 2021, s’annonce dans 30 jours, c’est donc le chrono qui est en marche pour le nouveau locataire du n°5 de l’avenue Roi Baudouin dans la commune de la Gombe. Suivez la Réaction de Ndeko Basile.
C’en est donc fini avec les spéculations. Hier, en effet, la fumée blanche est, enfin, sortie du haut du Palais de la Nation. Ainsi que La Prospérité l’avait annoncé, Sama Lukonde Kyenge, né le 4 août 1977 à Paris, a été confirmé nouveau Premier Ministre de la RD. Congo. Il succède à Sylvestre Ilunga Ilunkamba qui, lui, a démissionné à la suite de la rupture, le 23 octobre 2020, de la coalition FCC-CACH. D’ici le 15 mars 2021, le jour de l’ouverture solennelle de la session ordinaire du Parlement, le tout nouveau Premier Ministre a pratiquement un mois pour constituer son équipe gouvernementale et , en même temps, préparer son discoursprogramme en vue de son investiture. C’est après qu’interviendra la remise-reprise, l’installation et le début effectif de l’exercice de ses nouvelles fonctions. Entretemps, il devra, parallèlement, se défaire de ses fonctions de Directeur Général de la Gécamines, dès que les conditions seront réunies, conformément aux dispositions réglementaires.
Défis
Au-delà de problèmes sécuritaires récurrents, Sama Lukonde Kyenge, 43 ans, arrive aux affaires dans un contexte marqué essentiellement par des relents irrédentistes d’une crise de pandémie à coronavirus devenue mondiale. Il trouve également une situation socio-économique et financière morose. Bien plus, il accède aux leviers de commande sur fond d’un paysage politique totalement reconfiguré, avec l’Union sacrée qui, raisonnablement, tâte le terrain et cherche à s’enraciner. Les défis du nouv eau Premier Ministre sont immenses mais pas impossibles. Déjà, hier, au sortir de sa première audience avec le Chef de l’Etat, il l’a dit qu’il était conscient de l’ampleur de ses responsabilités. Mais, tout en présentant ses remerciements au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour le choix porté sur sa modeste personne, il a affirmé, par ailleurs, que le gouvernement de l’Union sacrée travaillera pour le bienêtre de tous. Ainsi, tous les congolais, quelles que soient leurs convictions politiques, sont-ils dans l’obligation de mettre la main à la pâte pour contribuer à sa réussite. Selon lui, son équipe sera d’une taille réduite et sonnera le glas de la réduction du train de vie des institutions.
Portrait
Sama Lukonde Kyenge, 43 ans, est actuellement Directeur général de la Générale des carrières et des mines (Gécamines), depuis le 3 juin 2019. En reconduisant par Ordonnance Albert Yuma, un proche de Joseph Kabila, au poste de président du conseil d’administration (PCA) de la Générale des carrières et des mines (Gécamines), début juin, le président Félix Tshisekedi, sûr de ses Sama Lukonde – Félix Tshisekedi (Première photo de famille) capacités, l’avait nommé, lui, au poste de Directeur Général. Ancien ministre des Sports sous Joseph Kabila avant de démissionner du poste en 2015, il succéda ainsi à Jacques Kamenga Tshimuanga, nommé Di recteur Général adjoint de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC).
Parcours
Dans la politique depuis son plus jeune âge, fils de Stéphane Lukonde Kyenge, figure emblématique de la politique katangaise assassiné en 2001, Sama Lukonde Kyenge s’engagea f ormellement dans ce domaine en 2003 et fit son parcours politique en tant que Député national jusqu’en 2011. Après avoir effectué des stages à la Gécamines, il fit ses premiers pas de sa carrière professionnelle en Afrique du Sud, au sein de la société MultiChoice Africa, avant de rentrer en RDC en 2001 où il a œuvré dans le secteur minier jusqu’en 2004. Il a été par la suite, entre autres, gestionnaire de l’usine de cuivre Small Minerals Services et consultant dans plusieurs sociétés minières privées dont Métal Mines, Huashin et Rubamin. Plus tard, devenu membre du parti politique Avenir du Congo dont le président Dany Banza est devenu l’un des ambassadeurs itinérants de Félix Tshisekedi, Sama Lukonde Kyenge avait démissionné en septembre 2015 de ses fonctions de ministre des Sports pour respecter la consigne de son parti qui, en son temps, fut exclu de la majorité présidentielle pour avoir protesté contre un éventuel troisième mandat de Joseph Kabila. Il milita sous l’emprise du G7 de Katumbi et de Pierre Lumbi d’heureuse mémoire alors que ce groupe venait d’être chassé de l’exMajorité présidentielle.
Fin de suspense. Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge est nommé 36ème Premier ministre de la RDC. Il devra ainsi former son gouvernement et affuter son programme pour tout présenter devant la représentation nationale afin d’obtenir l’investiture de son équipe. Déjà que la prochaine session parlementaire, celle de mars 2021, s’annonce dans 30 jours, c’est donc le chrono qui est en marche pour le nouveau locataire du n°5 de l’avenue Roi Baudouin dans la commune de la Gombe.
À 43 ans, Samba Lukonde est l’un des plus jeunes Premiers ministres qu’ai connu le pays depuis Patrice Emery Lumumba, assassiné le 17 janvier 1961, près d’Élisabethville au Katanga, à l’âge de 35 ans. Comme qui dirait : « aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre d’années ». Issu du parti de Dany Banza, Avenir du Congo (ACO, membre du CACH), le tout nouveau Premier ministre devra donc mettre à profit la vigueur de sa jeunesse afin de concrétiser la vision du chef de l’État, entre autres, celle de garantir la paix et la sécurité et de promouvoir l’action transformatrice de l’économie nationale.
Le nouveau Premier ministre de Félix Tshisekedi s’appelle Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge. Le président de la République l’a nommé, lundi le 15 février 2021, dans une ordonnance lue par son porte-parole. Sama Lukonde Kyenge, 43 ans, succède ainsi au septuagénaire Sylvestre Ilunga Ilunkamba à la Primature. Il occupait, jusque-là, le poste du Directeur général de la Gécamines.
Après le long suspense entretenu depuis la fin de la mission de l’informateur à l’Assemblée nationale, c’est l’oiseau rare désigné par Félix-Antoine Tshisekedi pour former le premier gouvernement d’Union sacrée de la Nation, après l’effritement de l’ancienne majorité Parlementaire FCC-CACH.
Ce jeune Katangais de 43 ans devra former son gouvernement puis, par la suite, présenter son programme devant la plénière de l’Assemblée nationale avant l’investiture de l’équipe gouvernementale.
Une immense mission pour un gouvernement d’union
Peu après sa nomination, le tout nouveau Premier ministre a été reçu au Palais de la Nation par le chef de l’État, avant de se livrer à son premier face-à-face avec la presse, où il a donné les grandes lignes des défis qui l’attendent. Il s’agit, entre autres, de la sécurité et particulièrement à l’Est du pays, les questions sociales et de développement, la justice, l’accès à l’éducation et à la santé.
Des questions qui nécessitent que l’Etat se dote des moyens de sa politique. Ce qui implique des recettes. C’est pourquoi, le nouveau Premier ministre place son mandat sous le signe de la bonne gouvernance et de rigueur pour lutter contre les antivaleurs et la fraude…
Par ailleurs, l’équipe Lukonde sera appelée à initier des réformes importantes notamment dans le secteur fiscal, dans le cadre des élections et la digitalisation du pays… « Le gouvernement de l’Union sacrée de la nation est un gouvernement au service du peuple. Pour cela, nous allons demander à tout le peuple congolais de l’accompagner pour sa réussite », appelle-t-il.
Mais quels sont les atouts et les limites de ce jeune Premier ministre ?
Pour ses proches, « il incarne la nouvelle génération. Il a des bases solides; il incarne cette nouvelle génération brillante qui fera du Congo un grand pays ». Et, par-delà tout, sa nomination tient un certain équilibre géopolitique : un Katangais succède à un Katangais.
Mais pour ses détracteurs, le message est quelque peu différent. « C’est un figurant. Figurant aux Sports, figurant à la Gécamines, il sera figurant à la Primature. C’est d’ailleurs ce qu’attend le président et son âme damné Kabund du futur Premier ministre ».
Seule certitude, le président, qui se veut désormais comme le patron d’une immense majorité hétéroclite qu’est l’Union sacrée, sera allé puiser dans son cercle restreint pour dénicher le chef de l’exécutif. L’ouverture politique n’est pas là. Le choix de Sama Lukonde Kyenge est le choix du plus petit dénominateur commun.
Après la désignation de Christophe Mboso à la présidence de l’Assemblée nationale congolaise, celle de Sama Lukonde Kyenge à la Primature démontre surtout que l’envie du premier cercle du pouvoir ne pas de s’entourer de personnalités fortes. Ce désir de conserver les rênes du pouvoir à la présidence et entre quelques caciques du parti est l’élément qui est mis en avant par certains détracteurs.
Les félicitations de Moïse Katumbi
Juste après l’annonce officielle, lundi, à Kinshasa, l’ancien gouverneur de l’ex-Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, a salué la nomination de Sama Lukonde au poste de Premier ministre.
« Toutes mes félicitations au Premier ministre Sama Lukonde ! Je lui souhaite plein succès dans ses lourdes charges parmi lesquelles paix & sécurité pour tous les Congolais demeurent le défi majeur de l’action gouvernementale. Que Dieu le guide dans ses responsabilités d’État ! », a écrit Moïse Katumbi dans un tweet.
Selon des informations concordantes, Moïse Katumbi, allié du président Félix Tshisekedi au sein de la coalition de l’Union Sacrée, aurait refusé de prendre la tête du gouvernement, sur proposition du chef de l’État. A-t-il contribué à la nomination de ce jeune Katangais à la tête de l’exécutif national ?
Rien n’est moins sûr. Car le leader de la formation « Ensemble pour la République » connaît bien le nouveau Premier ministre. En effet, membre du parti politique Avenir du Congo, dont le président Dany Banza est aujourd’hui l’un des ambassadeurs itinérants de Félix Tshisekedi, Sama Lukonde Kyenge avait démissionné en septembre 2015 de ses fonctions de ministre des Sports pour obéir à la consigne de son parti, exclu de la majorité présidentielle pour avoir protesté contre un éventuel troisième mandat de Joseph Kabila. Il a alors milité au sein de l’opposition sous le leadership de Moïse Katumbi dans la coalition G7, qui regroupe les sept partis frondeurs de l’ancienne majorité présidentielle, avant de devenir un proche du président Tshisekedi.
L’homme et son parcours
Ancien ministre des Sports sous Joseph Kabila avant de démissionner du poste en 2015, Sama Lukonde est né le 4 Août 1977 à Paris, en France. Il baigne dans la politique depuis son plus jeune âge. Fils de Faustine Mwansa et de Stéphane Lukonde Kyenge, une figure emblématique de la politique katangaise, assassiné en 2001. Le jeune Sama s’est engagé formellement dans la politique en 2003 et a entamé son parcours en tant que député national trois ans plus tard. Un poste qu’il a conservé jusqu’en 2011. En 2019, il avait succédé à Jacques Kamenga Tshimuanga à la tête du géant minier congolais, la Gécamines.
Sur le plan professionnel, cet ingénieur de formation – qui a notamment effectué des stages à la Gécamines – débutait sa carrière en Afrique du Sud, au sein de la société Multi Choice Africa, avant de rentrer en RDC en 2001 où il a œuvré dans le secteur minier jusqu’en 2004. Il a été par la suite, entre autres, gestionnaire de l’usine de cuivre Small Minerals Services puis consultant dans plusieurs sociétés minières privées dont Métal Mines, Huashin et Rubamin.
Membre du parti politique Avenir du Congo, dont le président Dany Banza est aujourd’hui l’un des ambassadeurs itinérants de Félix Tshisekedi, Sama Lukonde Kyenge avait démissionné en septembre 2015 de ses fonctions de ministre des Sports pour obéir à la consigne de son parti, exclu de la majorité présidentielle pour avoir protesté contre un éventuel troisième mandat de Joseph Kabila.
Il a alors milité au sein de l’opposition sous le leadership de Moïse Katumbi dans la coalition G7, qui regroupe les sept partis frondeurs de l’ancienne majorité présidentielle.
Jean-Michel Sama Lukonde, 43 ans, est le nouveau Premier ministre de la République démocratique du Congo (RDC). Cette nomination est censée consacrer définitivement la fin de la coalition entre le FCC de l’ancien président Joseph Kabila et Cach de Félix Tshisekedi. Il s’agit également d’une tentative de réponse à plusieurs enjeux politiques actuels en RDC. Suivez Critik Infos de ce mardi 16 février 2021 avec l’analyste politique Christian Bosembe.
Sa réaction se fait toujours attendre … Jean-Pierre Bemba n’est pas encore sorti de son long silence après la nomination du nouveau Chef du gouvernement. Le leader du MLC brille par son silence légendaire alors que son frère Moïse Katumbi, un autre poids qui a rejoint Tshisekedi a quand-même félicité le nouveau locataire de la Primature.
Du côté de Ensemble pour la République, parti que dirige Katumbi à qui revenait la Primature, les réactions n’ont pas tardé pour mettre fin aux rumeurs selon lesquelles Sama Lukonde a bénéficié d’un soutien de Katumbi. Le député Mike Mukebayi ainsi que Me avocat Laurent Onyemba ont monté au créneau pour dénoncer.
Il sied de signaler que l’actuel formateur fut parmi les co-fondateurs du G7 bien avant de rejoindre Félix Tshisekedi dans le cap pour le changement. Sama Lukonde a démissionné du gouvernement Matata Ponyo en 2015 suit au mot d’ordre donné par le G7.
Le procès en appel de Vital Kamerhe, directeur honoraire de cabinet du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, n’a pas eu lieu lundi 15 février 2021 comme prévu.
La déception a été palpable dans le camp de l’Union pour la nation congolaise ( UNC), parti politique cher à Vital Kamerhe. En effet, la Cour de cassation a mis momentanément en suspens la prestation de la Cour d’appel. Le leader de l’UNC n’a pu donc présenter ses moyens de défense devant les juges à l’occasion de l’audience qui a été prévue ce lundi 15 février 2021.
Son assistant Michel Moto a donné toute la lumière sur ce qui s’est réellement passé à la surprise générale des supporters de M. Vital Kamerhe qui attendent de ce procès, la libération de leur champion.
Selon ses propos, la Cour de cassation a suggéré à la Cour d’appel d’attendre qu’elle rende un jugement pour savoir la juridiction qui va statuer sur cette affaire.
«On n’a plus déposé la demande de liberté provisoire vu qu’une partie a brandi l’ordonnance qui impose la suspension et le renvoi à la Cour de cassation qui doit statuer sur quelle Cour va juger l’affaire. Cette ordonnance a été brandie par les avocats d’une partie accusée, pas nos avocats. Donc on attend la décision de la cour de cassation» , a écrit sur Twitter le bras droit de Kamerhe.
À la veille de mon procès, je garde la foi en Dieu, juste juge, que ns allons ns retrouver bientôt. Mes sincères remerciements à vs tous pr l’amour, la compassion et le soutien. Je ns exhorte à construire un Congo d’amour, ds nos différences, pr le bien de tous, sans exclusive.VK pic.twitter.com/6SsvJgd8Rg
Il convient de relever qu’au sein de l’UNC on ne cesse de clamer l’innocence de leur leader qui a été condamné à 20 ans de prison en première instance du procès des 100 jours, le programme du président Félix Tshisekedi, dans son volet maisons préfabriquées.
Sama Lukonde Kyenge est nommé Premier ministre par le président Félix Tshisekedi. L’annonce est faite lundi 15 février 2021 à la télévision nationale de la République démocratique du Congo. Désormais ancien directeur de la Générale des carrières et des mines (Gécamines), cet ingénieur de formation, par ailleurs ancien ministre des Sports sous Joseph Kabila, va se charger de nommer un nouveau gouvernement. Suivez Marius Chez Vous avec Marius Muhunga.
L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a célébré hier lundi 15 février, siège Solférino, avenue Lubefu dans la commune de la Gombe, le 39e anniversaire de la création du parti.
Après un survol de la création historique et officielle du parti, le président du parti, Bruno Tshibala Nzenzhe, s’est appesanti sur le combat de l’UDPS. Devant la direction politique et les membres du parti.
Il a fait savoir que le combat de l’UDPS est un « combat de foi, de courage, de ténacité, d’opiniâtreté, des qualités sans lesquelles on ne pouvait pas tenir pendant les 10 ans de bataille contre Mobutu et les autres années qui ont suivi. «
Pour le pionnier Tshibala, » il nous faut encore cela pour aujourd’hui résister à toutes les tentations, parce que ce ne sont plus les valeurs pour lesquelles on se battait, aujourd’hui, c’est un peu le triomphe du ventre. Donc il faut continuer à être courageux, avoir la foi dans les valeurs pour lesquelles nous combattons, la ténacité, de l’opiniâtreté… «
» Nous sommes un parti de lutte. Et celle-ci vise le triomphe d’un certain nombre de valeurs comme la liberté, la justice, la solidarité. Nous sommes des hommes de gauche, nous croyons en ces valeurs, parce qu’elles sont humanistes. Entre le capitalisme qui met en exergue le profit personnel et la social-démocratie qui met en exergue l’altruisme, la solidarité, nous avons choisi d’être solidaire, altruiste, de ne pas privilégier le capital « , a indiqué le président de l’UDPS.
Bruno Tshibala appelle cadres et militants à continuer la lutte pour qu’une fois au pouvoir, » triomphent ces vraies valeurs au profit du peuple congolais… «
Le Président de l’UDPS a démontré que la liberté conquise aujourd’hui, pour l’obtenir, il a fallu le combat de l’UDPS. Pour cela, il exhorte les militants à demeurer dans la foi, dans l’espérance.
» Maintenant qu’il y a cette liberté chèrement acquise, que personne ne se permette de venir vous l’arracher. C’est un acquis historique, pour lequel nous de l’UDPS avons souffert, ça doit rester une forteresse imprenable.
Je vous exhorte à demeurer dans la foi, dans l’espérance de la victoire. Seule la lutte libère « , a conclu Bruno Tshibala. Il a pris date avec la base pour commémorer avec faste les 40 ans du parti.
RESTRUCTURATION DU PARTI
Après la leçon académique de Bruno Tshibala, le Secrétaire général a communiqué trois importantes décisions prises par le président de l’UDPS pour la restructuration du parti. Il s’agit des décisions portant respectivement « restructuration de la présidence du parti ; nomination de la commission électorale permanente du parti et prospectives ; et enfin nomination d’un président de la ligue des jeunes du parti « .
À peine la nomination du nouveau Premier Ministre effective, Steve Mbikayi se projette déjà dans la formation du gouvernement. Il voudrait que le poids politique à l’assemblée nationale soit pris en compte dans la formation du gouvernement de l’Union sacrée.
Le ministre sortant des affaires humanitaires ne perd le temps. Telle une obsession pour le poste, il lance déjà un message en faveur de son regroupement politique AFDC-A.
“Pour éviter les erreurs du passé, nous demandons à son Excellence Mr le Premier Ministre nommé, de tenir scrupuleusement compte de la configuration des forces politique à l’assemblée nationale. Traiter chaque force politique en fonction de ce qu’elle représente. L’AFDC-A attend un traitement digne de son rang”, a fait savoir Steve Mbikayi qui n’a pas visiblement l’air de plaisanter.
Le nouveau Premier Ministre, Sama Lukonde, a promis de former son gouvernement en se basant sur le critère de la moralité, et évidemment, la jeunesse et la participation des femmes. Il a promis que ce groupement sera moins nombreux que celui sortant.
Félix Tshisekedi a nommé, lundi, Sama Lukonde Kyenge au poste de Premier ministre afin de conforter sa majorité d' »Union sacrée ». Ancien ministre des Sports de Joseph Kabila, Sama Lukonde a migré vers le parti de Félix Tshisekedi en 2018 et était jusqu’ici le directeur général de la société publique minière du pays. Suivez Bosolo Na Politik de ce mardi 16 février 2021. Israël Mutombo reçoit Mike Mukebayi.
Gabriel Kyungu wa Kumwanza a accusé ce mardi l’ancien régime de Joseph Kabila d’être derrière les incursions à répétition des miliciens Bakata Katanga dans la ville de Lubumbashi. Lors de l’incursion de dimanche dernier, les miliciens avaient attaqué les camps militaires présidentiels de Kimbeimbe et Kibati.
« C’est regrettable, parce que ces jeunes gens, pour la plupart sont ramassés et ne sont pas de Katangais. Il y a des responsables de ces aventures-là, ceux que nous venons de déboulonner, de l’ancien régime qui est fini. Ils ne sont pas tranquilles et ne savent plus comment revenir au pouvoir », a dit Gabriel Kyungu ce mardi au cours d’un point de presse.
Le comité national de sécurité avait annoncé, quelques heures après l’incursion des insurgés Bakata Katanga, que les enquêtes étaient en cours avec comme finalité de retrouver les vrais commanditaires de cette incursion.
11 personnes ont trouvé la mort lors des affrontements entre les miliciens et les forces de sécurité dimanche à Lubumbashi. Il s’agit de 6 assaillants, 4 militaires et une fille d’une dizaine d’années morte au camp avancé de Kibati, au quartier industriel dans la commune de Kampemba. Le gouverneur Jacques Kyabula Katwe avait, quant à lui, appelé les services de sécurité à maintenir « la vigilance pour barrer la route aux ennemis de la paix dans le Haut-Katanga ».
Quelques minutes après l’annonce de la nomination, ce lundi 15 février, de Jean-Michel Sama Lukonde en qualité de Premier ministre du premier gouvernement de l’Union sacrée, quelques personnalités lui ont adressé des messages de félicitations.
Parmi lesquelles Moïse Katumbi Chapwe, Modeste Bahati Lukwebo et Eugène Diomi Ndongala.
Ces derniers lui ont souhaité bon vent pour de lourdes responsabilités qu’il assume désormais à la primature.
Si Katumbi est un proche du Premier ministre à travers la plateforme Ensemble, Bahati compte parmi ceux qui étaient cités comme successeur de Sylvestre Ilunga Ilunkamba. De son côté, Diomi est l’allié de l’Udps, depuis Tshisekedi père, qui soutient toutes les initiatives de l’Union sacrée de la Nation.
Nous utilisons des cookies sur notre site Web pour vous offrir l'expérience la plus pertinente en mémorisant vos préférences et vos visites répétées. En cliquant sur "Accepter tout", vous consentez à l'utilisation de Tous les cookies. Cependant, vous pouvez visiter "Paramètres des cookies" pour fournir un consentement contrôlé.
Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site Web. Parmi ceux-ci, les cookies classés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels au fonctionnement des fonctionnalités de base du site Web. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site Web. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de désactiver ces cookies. Mais la désactivation de certains de ces cookies peut affecter votre expérience de navigation.
Les cookies nécessaires sont absolument essentiels au bon fonctionnement du site Web. Ces cookies assurent les fonctionnalités de base et les éléments de sécurité du site Web, de manière anonyme.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-functional
11 months
Le cookie est défini par GDPR cookie consent pour enregistrer le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Fonctionnel".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Les cookies sont utilisés pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Nécessaire".
cookielawinfo-checkbox-others
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Autre.
cookielawinfo-checkbox-performance
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Performance".
viewed_cookie_policy
11 months
Le cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent et est utilisé pour stocker si l'utilisateur a consenti ou non à l'utilisation de cookies. Il ne stocke aucune donnée personnelle.
Les cookies fonctionnels aident à exécuter certaines fonctionnalités telles que le partage du contenu du site Web sur les plateformes de médias sociaux, la collecte de commentaires et d'autres fonctionnalités tierces.
Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Les cookies analytiques sont utilisés pour comprendre comment les visiteurs interagissent avec le site Web. Ces cookies aident à fournir des informations sur les métriques du nombre de visiteurs, du taux de rebond, de la source du trafic, etc.
Les cookies publicitaires sont utilisés pour fournir aux visiteurs des publicités et des campagnes marketing pertinentes. Ces cookies suivent les visiteurs sur les sites Web et collectent des informations pour fournir des publicités personnalisées.