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Luzolo Bambi Lessa réclamé à l’UDPS

Il est des personnalités congolaises dont ont ne se réserve pas de parler ni présenter tant leur renommée a franchi les frontières nationales et internationales. Le Prof. Emmanuel Janvier Luzolo Bambi Lessa a été cité dans les «mémoires» de l’ancien Premier ministre, ancien Président du Conseil judiciaire, Léon Kengo wa Dondo, dans «Passion de l’Etat », comme étant un des intellectuels Congolais, digne de ce nom, qui a marqué l’histoire de la RDC ces dernières années.

En ce moment où le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est à la recherche des «oiseaux rares», pour faire face à la corruption qui a gangrené et gangrène encore ce pays, d’aucuns pensent que le Prof. Janvier Luzolo, Ministre de la justice dans le gouvernement Adolphe Muzito (2008-2012) semble être cet oiseau rare dont la République a besoin en cette période difficile qu’elle traverse.

Au moment où l’Inspection Général des Finances (IGF) remue ciel et terre pour rechercher les ‘‘champions des détournements des deniers publics’’, le fils de Joseph Bambi est prêt à soutenir l’action du Chef de l’Etat.

Voilà pourquoi, les membres de l’UDPS, mieux les militants, souhaitent que le Prof. Emmanuel Janvier Luzolo puisse faire son intégration dans l’Union sacrée de la Nation suite à son expertise.

Diplômé de l’Université de Kinshasa, berceau de toutes les révolutions qui ont secoué la RDC, Emmanuel Janvier Luzolo Bambi Lessa est né à Lisala, le 31 janvier 1958, dans la «Grande province de l’Equateur, bien qu’originaire du Bas-Congo», Kongo Central aujourd’hui. Cet enfant d’un militaire de la force publique a eu sa licence en 1985 après ses études littéraires à Matadi, à l’UNIKIN où il avait été retenu comme assistant avant de s’envoler à la Faculté de droit de l’Université de Lubumbashi au Katanga, pour les mêmes fonctions. Il s’envolera en France, pour poursuivre ses études, cette fois là à l’Institut des Sciences Pénales et de Criminologie de Aix-Provence et à l’Université Aix-Marseille 2e où il obtient un DEA en Droit pénal et sciences criminelles.

L’ancien Président de la République, Joseph-Kabila Kabange qui était à la recherche des collaborateurs honnêtes l’a repéré pour en faire, en juillet 2014, avec certaines personnalités comme le Prof. Félix Vunduawe te Pemako, membre de la Cour Constitutionnelle, avec Evariste-Prince Tunga Molima, Benoît Lwamba Bindu, avant d’être nommé le 31 mars 2015, Conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de Bonne gouvernance et de lutte contre la corruption, le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme par ‘‘JKK’’.

Voilà l’homme qui est réclamé par les militants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS, pour continuer sur terrain le combat contre la corruption.

Le Prof. Luzolo Bambi approuve la vision de «FATSHI» de l’Union sacrée autour et pour la Nation, afin que le peuple Congolais puisse bénéficier de ses ressources naturelles.

C’est le Prof. Janvier Luzolo qui, après un travail fouiné, découvert que des milliards de dollars sont chaque année volatilisés à travers le coulage des recettes nationales et ‘‘happés’’ par des rapaces et ennemis du peuple Congolais.

Dans tous les ‘‘parlements debout’’ de l’Udps, on ne parle que du retour de ce digne fils dévoyé dans le Front Commun pour le Congo.

Signalons que les militants de l’UDPS sont des bons Conseilleurs qui font des observations pertinentes.

Jeannot Tuluka
La Prospérité

Assemblée Nationale : Mboso N’kodia et son équipe ont pris officiellement les commandes

Le 3 février dernier, après deux jours de campagnes électorales organisées à l’hémicycle du Parlement et en dépit des autres candidatures rejetées par la Commission d’examen et des plaintes sans retour positif par le Conseil d’Etat, Christophe Mboso N’kodia Pwanga a été élu Président du bureau définitif de l’Assemblée Nationale avec un vote majoritaire de 382 voix. Dans la foulée, Jean-Marc Kabund-a-Kabund rebondit à son poste de 1er Vice-président, Vital Banyiwesize comme 2ème Vice-président, Lembi Libula au poste de Rapporteur, Colette Tshomba élue Rapporteur adjoint, Angel Tabu comme Questeur et Kanefu Jean-Pierre élu Questeur adjoint. Affichant complet dans sa composition, et en application des coutumes existantes, le bureau d’âge représenté par les Honorables Députés Gaël Bussa et Aminata Namasia ont passé le bâton de commandement entre les mains de l’Honorable Président Christophe Mboso, ce mardi 9 février 2021 au Parlement.

A l’occasion de cette cérémonie solennelle et émouvante pour certains, Christophe Mboso a salué la qualité de travail abattu par le bureau d’âge, dirigé par lui-même, dans un contexte particulier de crise et fortes tensions politiques dans cette institution. Ces tensions étaient causées par la non légitimité du bureau d’âge de traiter des matières non reprises dans le Règlement intérieur de l’Assemblée Nationale notamment, le contrôle parlementaire, la ratification de la loi des finances et, pire encore, l’examen de la motion de censure ayant conduit à la déchéance du gouvernement Ilunga Ilunkamba, le 27 janvier 2021, sur un vote majoritaire de 367 voix sur les 377 Députés présents lors de ladite séance plénière.

Cette remise-reprise balise la voie au tout nouveau bureau définitif de pouvoir agir conformément aux attentes du peuple congolais et dans le respect strict des lois et règlements du pays. Dans son discours prononcé à l’issue de son élection à la présidence de ce bureau, Christophe Mboso était revenu sur l’urgence de travailler sur des lois susceptibles de secréter les réformes électorales, les réformes dans le secteur de sécurité, de la justice et des droits humains et les réformes économiques. D’où, l’appel à une préparation conséquente qu’il eut lancé aux Députés Nationaux lors de son speech en qualité de Président élu.

Etape de grande envergure

Outre le renforcement du contrôle parlementaire pour la garantie de la transparence dans la gestion de la Res Publica, Christophe Mboso avait également notifié qu’à la session de mars prochain, les élus du peuple devraient se préparer à auditionner le discours-programme du prochain Premier Ministre et s’apprêter à investir son gouvernement. Revenu depuis ce lundi 8 février à Kinshasa en provenance d’Addis-Abeba, où il a pris officiellement les rênes de l’Union Africaine, Félix Tshisekedi et ses proches collaborateurs concoctent jusque-là le profil du remplaçant de Sylvestre Ilunga Ilunkamba à la Primature et ne tarderont pas, d’après certaines sources, à dévoiler le nom du formateur du prochain gouvernement ou carrément du Premier Ministre.

Modeste Bahati l’Informateur, Marie-Josée Ifoku, Noël Tshiani Mudiamvita, Samy Badibanga, Willy Kitobo sont des noms cités pour commander le prochain exécutif. Ceci en vertu de leur probité morale, le sens de patriotisme, la connaissance et la maîtrise de la gestion de la Res Publica.

John Ngoyi
La prospérité

Kabila en résidence surveillée au Katanga ?

Analyse – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo – Sujet : Joseph Kabila Kabange en résidence surveillée au Katanga ? Ba botoli ye ba gardes na ye ? John Numbi azo kende Prison Makala ?

Samy Badibanga, l’homme clé derrière Félix Tshisekedi

Samy Badibanga Ntita reste, sans doute, l’un des dispositifs clés de Félix Tshisekedi pour une nouvelle gouvernance de la Chambre haute du Parlement. Jouant un rôle discret mais substantiel, cet homme de confiance pressenti au perchoir du Sénat, devra manœuvrer très rapidement pour la redéfinition des rapports interinstitutionnels harmonieux après les clashes enregistrés dans le contexte de la tumultueuse coalition FCC-CACH. Et, c’est sans compter que ce poste est autant stratégique parce que faisant de son occupant le suppléant constitutionnel du chef de l’État en cas de vacance. Le 1er vice-président du Sénat qui a su démontrer son tact et sa stratégie politique, en restant imperturbablement comme l’œil du peuple, dans un marigot où les intérêts des individus primaient sur ceux de la nation. Et même après que les choses se sont précipitées sur la scène politique, il y a encore ceux qui pensent ou tiennent mordicus, à le voir couler avec l’équipe sortante qui a mérité la sentence populaire. C’est dans ce jeu qu’on parle d’une énième pétition qui le vise bon gré malgré. Tout est fait dans la précipitation. Conséquence, la procédure est entachée d’irrégularité.

Samy Badibanga, c’est en vérité un homme rompu à la stratégie. Au Sénat dès le départ, il a fait preuve d’une certaine adresse qui lui vaut l’admiration de plusieurs. Aujourd’hui, cet ancien Premier ministre qui ne jure que par Felix-Antoine Tshisekedi, réalise qu’il n’a pas la voie libre dès lors qu’il s’agit d’un jeu politique où tous les coups sont permis.

Imperturbable, Samy Badibanga Ntita reste, sans doute, l’un des dispositifs clés de Félix Tshisekedi pour une nouvelle gouvernance de la Chambre haute du Parlement. Ce serait pour parfaire une nouvelle vision, telle que prônée par le chef de l’État, marquant ainsi la rupture avec ce passé récent des rapports interinstitutionnels tumultueux. Mais déjà dans le tumulte des relations hypocrites FCC-CACH, cet homme a su jouer sa partition, un rôle discret mais substantiel, en faveur de ce qui s’apparente aujourd’hui à un déboulonnement du système Kabila.

Pour s’en convaincre, il faut évoquer son rôle dans la réussite de la cérémonie de prestation de serment des juges nommés, cérémonie qui fut boycottée par tous les membres des bureaux de deux chambres. Dans ce rôle, le 1er vice-président du Sénat devra gravir un échelon, pour demeurer l’homme des situations. Du numéro deux au numéro un du Sénat. Ce serait une position idéale pour accompagner le chef de l’État à réaliser son programme destiné à faire de la RDC un véritable État de droit engagé dans le développement socio-économique.

Pétition ou acharnement : un coup d’épée dans l’eau

Déjà, il y a exactement 5 jours, soit le 5 février, la pétition de déchéance contre Samy Badibanga Ntita, premier vice-président du Sénat, a été rejetée par la majorité absolue des sénateurs. Motif : l’absence non justifiée des pétitionnaires portant cette dernière. Le Bureau d’âge avait ainsi mis fin à la séance plénière qui n’avait qu’un seul ordre du jour : l’examen des pétitions contre les membres du bureau Thambwe Mwamba.

De pétition en pétition, dans une correspondance à lui adressée, hier mardi 9 février, la sénatrice Victorine Lwese Bakuamoyo a initié une autre pétition, visant à destituer Samy Badibanga de ses fonctions de 1er vice-président du Sénat. Mais la démarche pose problème parce que visiblement concoctée en toute précipitation. Le camp de l’accusé démontre d’ores et déjà le caractère irrégulier de la pétition dont le dépôt n’a pas respecté la procédure, dans la mesure où la personnalité visée possède des bureaux qui sont connus de tout le monde.

Du 5 au 9 février, d’une pétition à une autre, l’action frise, sans doute, l’acharnement dont les pétitionnaires font montre alors que le Sénat vient de traiter à peine même une série de pétitions dont six ont abouti à des démissions et une a été rejetée. Comment comprendre le dépôt d’une nouvelle pétition ? Ou encore, qu’est-ce qui a changé en quatre jours pour que les sénateurs qui ont trouvé que Samy Badibanga faisait bien son travail, amorce une autre démarche contraire ?

C’est ici que l’éclairage du Règlement intérieur du Sénat s’avère indispensable. Sinon, comment peut-on au cours d’une même session, extraordinaire en plus, pétitionner deux fois de suite un membre du bureau ? S’il faut assimiler la pétition de déchéance à une motion de déchéance, suivant les dispositions contenues dans l’article 146 du Règlement intérieur du Sénat, il est donc clair qu’en une session, on ne peut pas pétitionner deux fois Samy Badibanga.

Dans tous les cas, il appartient à la nouvelle majorité acquise au changement de dicter sa loi. Car, à voir de près, il s’agit, ni plus, ni moins d’un travail de sape sans lendemain, pour un acteur qui a joué un rôle-clé dans le changement actuel de la majorité. Il est clair que ceux qui ont encore le remord des avantages perdus d’une ancienne majorité au service des individus brusquement effacés, ne peuvent que jurer pour la déstabilisation de le héros qui était dans l’ombre !

La peur peut ainsi s’expliquer : aujourd’hui que la mission a presque réussi avec Félix Tshisekedi qui dispose d’une majorité parlementaire solide, en attendant un gouvernement qui doit absolument réussir le grand défi de résoudre les préoccupations de la population, Samy Badibanga devra voler plus haut pour demeurer dans un rôle pouvant le permettre d’anticiper sur les évènements.

Le Potentiel

Sénat: une nouvelle pétition contre Samy Badibanga

Une nouvelle pétition de déchéance vient d’être initiée contre le premier vice-président du Sénat, Samy Badibanga. Elle a été transmise au bureau d’âge de la chambre haute du parlement Congolais ce mardi 9 Février 2021. Cette nouvelle pétition est initiée par Lwese Bakuamoyo Victorine, rapporteur du bureau d’âge du Sénat.

« Nous avons l’honneur de venir par la présente, sur pied des articles 27 de la constitution alinéa 5 et 28 alinéas 2 à 5 du règlement intérieur du Sénat, déposer cette pétition en vue de demander votre déchéance par l’Assemblée plénière du Sénat de votre fonction de premier vice-président », peut-on lire dans la lettre adressée à Samy Badibanga.

Pour rappel, La première pétition de déchéance initiée par les sénateurs du Front Commun pour le Congo (FCC) contre le premier vice-président du Sénat Samy Badibanga, avait été rejetée au cours de la plénière tenue vendredi dernier. Pour cause, Les pétitionnaires ne se sont pas présentés dans la salle des plénières.

4pouvoir

Olivier Tshimanga : Papa Wemba, Lutumba et Kester c’est toute ma vie, Ferre je ne regrette rien…

Popol Mupasula reçoit l’icône de la musique congolaise Olivier Tshimanga : Papa Wemba, Lutumba Simaro et King Kester Emeneya c’est toute ma vie, Ferre Gola je ne regrette rien.

Le chauffeur d’un député provincial abattu à son domicile à Matadi

Les habitants de l’avenue Cocotier au quartier Nsakala Nsimba (Baobab) dans la commune de Nzanza au Nord-Est de la ville de Matadi se sont réveillés mardi 09 février sous le choc.

L’un de leurs, Luyindula Kitantu, 46 ans, chauffeur d’un élu local, a été froidement abattu à son domicile par des bandits armés non autrement identifiés.

L’infortuné a succombé de ses blessures après que l’un des malfrats lui a logé deux balles à l’abdomen. Acheminé d’urgence à l’hôpital général de référence de Kinkanda, les médecins n’ont fait que constater le décès.

Le crime a eu lieu vers 3 heures du matin dans la nuit de lundi 08 à mardi 09 février 2021. Des voleurs à mains armées ont, à l’aide dune lame de scie métallique, réussi sectionner une bonne partie de la porte. Mais le mouvement suspect a été vite repéré par les occupants de la maison qui, sortis de leur sommeil, ont commencé à crier aux voleurs pour alerter le voisinage. La clameur s’est étendue sur l’ensemble du quartier.

Piqué au vif après avoir échoué à dévaliser la maison, l’un des criminels a résolu de tirer sur le pauvre qu’il voyait à travers la porte, avant de s’enfuir.

Dans cette situation de confusion, ils n’ont plus accédé à l’intérieur de la maison. Les bandits ont quitté le lieu en trombe sans rien emporter de peur d’être surpris par la population.

Le bourgmestre de la commune de Nzanza, Nour Lukombo a indiqué que la douille récupérée sur le lieu du crime prouve bel et bien que les malfrats étaient munis d’une arme de guerre. La recrudescence de l’insécurité inquiète la société civile locale.

« La situation reste préoccupante avec la succession de cas d’attaque à mains armées dans la ville de Matadi », s’est plaint dans une interview à Ouraganfm.cd, Didier Mambueni, un acteur majeur de la société civile du Kongo Central.

Deux semaines passées, un policier a été assassiné et jeté à quelques mètres de son poste de garde, au pont Nkala Nkala sur la voie qui mène au port maritime international de Matadi. Et le week-end passé, le corps d’un jeune homme a été retrouvé pendu aux environs du rond-point Buima dans la commune de Matadi.

Entre-temps, les enquêtes sont en cours pour rechercher les auteurs du crime de Cocotier. Le corps de la victime est gardé à la morgue de l’hôpital général de référence de Kinkanda. Feu Luyindula Kitantu fût chauffeur du député provincial Ruphin Kisilu, suppléant du ministre national sortant chargé des Relations avec le Parlement, Déo Nkusu Kunzi Bikawa à l’Assemblée provinciale du Kongo Central.

Pierre Mvika
Ouragan fm

Youssouf Mulumbu chez Denise Nyakeru

L’ancien capitaine de la sélection nationale, Youssouf Mulumbu (34 ans), était de passage chez Denise Nyakeru, première dame de RDC. Au menu de leur discussion, les questions sur le « développement durable » a fait savoir la première dame via Twitter

« Échanges fructueux avec Youssouf Mulumbu, International congolais et ancien capitaine de nos léopards, entrepreneur social et Président de la Fondation Youssouf Mulumbu Développement (FYMD). Nos discussions ont porté essentiellement sur notre future collaboration dans le cadre des synergies identifiées dans nos visions respectives et pour un développement durable et inclusif des populations et communautés en RDC, » a-t-elle écrit.

Récemment, le milieu de terrain de Kilmarnock était choisi parmi les sélectionnés par l’Agence Française de Développement et le Comité de Paris 2024 pour un accompagnement dans les projets de développement durable. Le Congolais est parmi les 24 personnes choisies dans l’ensemble. Il se disait « honoré de faire partir des 16 projets en Afrique, pour un Sport au service d’un développement durable et inclusif. » Il a désormais joint les paroles aux actes.

Acturdc

Masolo Na Député : Procès Chebeya, Ndeko Eliezer alobeli ministre…

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Tambwe – Sujet : Procès Chebeya, Ndeko Eliezer alobeli ministre…

David Blattner condamné à 20 ans de travaux forcés

L’affaire du détournement des fonds destinés à l’exécution du programme des 100 jours du président de la République continue à faire des victimes.

Ce mardi 9 février, la Cour d’appel de Kinshasa Gombe a condamné David Blattner, directeur général de Safricas, à 20 ans de travaux forcés, a exigé son arrestation immédiate et le contraint à restituer la somme de 832.499.61 dollars us alloués pour la construction du saut-de-mouton du quartier UPN.

La Cour d’appel a l’a aussi condamné à payer 1 million de dollars de dommages et intérêts à l’Etat congolais.

Eric Wemba
Média Congo Press

Le TGI/Gombe confirme l’élection d’Albert Yuma aux fonctions de Président du Conseil d’administration de la FEC

Incroyable mais vrai. Le tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe vient de confirmer Albert Yuma aux fonctions de Président d’Administration de la fédération des entreprises du Congo.

Le tribunal dit nulle et de nul effet l’élection de Dieudonné Kasembo, condamné à payer 20.000 USD des dommages-intérêts à Yuma. L’avenir nous en dira plus.

Joel Imbole

En direct : Le débat du 09 février 2021

Le débat de ce mardi 09 février 2021 – Toute l’actualité congolaise sur la radio Top Congo FM.

CAF : Voici le pays organisateur du CHAN 2022

La Confédération Africaine de Football a désigné l’Algérie pour accueillir le Championnat d’Afrique des Nations 2022. Le passage de flambeau entre le Cameroun et l’Algérie a eu lieu le dimanche dernier, à l’issue de la finale du CHAN 2020, qui a vu le Maroc dominer le Mali (2-0).

La CAF a donc confirmé l’Algérie comme hôte de la 7ème édition de la compétition continentale réservée aux joueurs locaux. Après le Maroc en 2018, l’Algérie deviendra le deuxième pays du Maghreb à organiser le CHAN. Cette septième édition se jouera en janvier 2023, la CAN 2021 étant programmée en janvier 2022.

Footrdc

Formation du gouvernement : tout dépend du Chef de l’Etat, il a tout entre ses mains (Lukwebo)

L’ancien informateur Bahati Lukwebo estime que la formation du gouvernement ne devrait pas prendre beaucoup de temps car « le Chef de l’Etat a tout entre ses mains ». Le travail d’informateur mené par Lukwebo devra permettre à Félix Tshisekedi de nommer un formateur du gouvernement (Premier ministre).

« La formation du gouvernement dépendra du Chef de l’Etat qui a tout entre ses mains. Soyez patients, je crois que ça ne va plus prendre beaucoup de temps », a lâché Lukwebo lundi répondant à la question d’un journaliste à l’aéroport de N’djili.

L’Union sacrée mise en place a permis au Président congolais de se créer une nouvelle majorité. Cette dernière est constituée en grande partie par des transfuges du FCC de Joseph Kabila.

L’Assemblée nationale avait voté la motion de censure contre le Premier ministre Ilunga Ilunkamba et son gouvernement. Ce qui avait conduit le chef de l’exécutif à présenter sa démission. Actuellement, le gouvernement expédie les affaires courantes. La Présidence de la République a d’ailleurs interdit aux ministres d’engager des actions d’envergure telles les dépenses ou encore des nominations en attendant le prochain gouvernement.

Ivan Kasongo
Actualite.cd

La haine et le mensonge de Honoré Ngbanda dévoilés

Critik Infos de ce mardi 09 février 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : La haine et le mensonge de Honoré Ngbanda dévoilés.

« John Numbi doit être arrêté » (Veuve Chebeya)

Des révélations troublantes faites par deux policiers en cavale, près de 11 ans après le double assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, ont provoqué de vives réactions dans l’opinion.

Annie Chebeya, veuve de Floribert Chebeya, jointe par la RFI, demande au magistrat suprême, Félix Tshisekedi, de s’impliquer pour la réouverture du procès sur l’assassinat de son mari. Pour elle, « John Numbi doit être arrêté. C’est la vérité qu’on attendait depuis dix ans ».

La veuve va jusqu’à solliciter également l’arrestation de Joseph Kabila, cité dans cette affaire.

La Fondation Bill Clinton pour la Paix, de son côté, tient aussi à ce que ce procès reprenne, au regard des éléments nouveaux.

Il faut rappeler que deux des policiers exécutants de Chebeya et Bazana ont dit toute la vérité sur cette double tragédie, expliquant le rôle de chacun.

Ils se disent prêts à témoigner devant les juges en RDC, mais exigent des garanties sécuritaires.

LM
Congo-press