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Union sacrée : les députés de l’ECIDE de Fayulu restent dans l’opposition et refusent de faire une nouvelle déclaration d’appartenance politique

Les députés nationaux membres de l’Engagement citoyen pour le développement (ECIDE), le parti politique de Martin Fayulu, refusent de signer la déclaration individuelle d’appartenance politique lancée par le bureau d’âge de l’Assemblée nationale.

Ils sont 4 élus sur la liste Dynamique de l’opposition qui siègent à la chambre basse du parlement. Mambo Kayunda Jean Bosco élu de Bagata (Kwilu), Massiala Phoba Charlotte élue de Lukunga (Kinshasa), Muhindo Kasekwa Jean-Baptiste élu de Goma (Nord-Kivu) et Ndombasi Banikina Ados élu de la Funa (Kinshasa) réaffirment leur position du début de la législature et restent dans l’opposition.

« Nous députés nationaux élus sur la liste du regroupement politique dénommé « La dynamique » (DO), tenons à vous faire savoir que nous ne nous sentions pas concernés par l’invitation faite par votre bureau aux députés nationaux en date du 22 janvier 2021 de faire une déclaration individuelle d’appartenance politique pour la législature en cours. En effet, conformément aux dispositions pertinentes du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, nous restons liés à la déclaration d’appartenance politique faite par notre regroupement politique tout au début de la législature », lit-on dans une correspondance adressée le 27 janvier au président du bureau d’âge de l’Assemblée nationale.

A l’Assemblée nationale, la dynamique de l’opposition compte 8 députés et compose avec le MLC dans le groupe parlementaire MLC-ADN. Les 4 autres dont Albert Fabrice Puela, élu de Matadi (Kongo Central) ont adhéré, comme le parti de Jean Pierre Bemba, à l’Union sacrée prônée par Félix Tshisekedi.

Fonseca MANSIANGA
Actualite.cd

Il nia, il insista, il tomba, il refusa, il résista et enfin Ilunkamba céda

Après un refus catégorique de se présenter devant les députés nationaux pour répondre à la motion de censure contre son gouvernement, Ilunga Ilunkamba s’incline devant la décision de l’Assemblée nationale, tout en réaffirmant les observations qu’il a formulées sur la compétence du bureau d’âge. Dans un court communiqué publié, jeudi 28 janvier, le Premier ministre déchu dit « attendre d’être notifié ». La crise que d’aucuns craignaient n’arrivera certainement pas. Cap vers la formation d’un gouvernement d’Union nationale. Critik Infos du 29 janvier 2021 avec Christian Bosembe.

Pourquoi Kabila convoque-t-il Minaku à Lubumbashi ?

L’ancien président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku séjourne à Lubumbashi où il a été convoqué par Joseph Kabila, autorité morale du Front Commun pour le Congo.

Aubin Minaku devrait s’entretenir avec Joseph Kabila dans sa ferme de Kashamate.

Les vraies raisons de la convocation de l’ancien secrétaire général de la défunte majorité ne sont pas connues. Dans les coulisses du Front Commun pour le Congo, on soupçonne Aubin Minaku, d’avoir joué un rôle important dans le basculement de la majorité à l’Assemblée nationale.

Plusieurs de ses proches, des partis mosaïques du PPRD comme Pius Mwabilu, et Biolosuka ont été les premiers à traverser dans l’Union sacrée, permettant à l’actuel président, Félix Tshisekedi à requalifier la majorité, qui lui faisait défaut au niveau de la chambre basse du Parlement.

Aubin Minaku est également accusé d’avoir mijoté dans l’ombre, pour la défenestration de Jeannine Mabunda, afin d’ imposer son proche, Lihau dans la nouvelle reconfiguration politique, version Union sacrée.

Cette convocation de Minaku à Lubumbashi intervient au moment le dernier verrou de Joseph Kabila vient de sauter à l’Assemblée nationale.

367 députés se sont alignés derrière son successeur, Félix Tshisekedi en votant une motion de censure contre le 1er ministre, Sylvestre Ilunga qui résiste encore pour rendre le tablier.

Eric Wemba
congo-press.com (MCP)

Bataille autour du perchoir de l’Assemblée nationale : Kimbunda affronte Mboso

Le Front Commun pour le Congo (FCC) ne jouera pas aux abonnés absents à l’élection du bureau définitif de l’Assemblée nationale. L’ancien gouverneur de la ville de Kinshasa, Jean Kimbunda, a été désigné pour porter les couleurs de la kabilie dans la course au perchoir. Accompagné de François Nzekuye, Jean Kimbunda a déposé sa candidature hier jeudi 28 janvier au Palais du peuple. Originaire de Masimanimba, province du Kwilu, Jean Kimbunda affrontera son frère du Kwango, Christophe Mboso, au poste de speaker de la Chambre basse. Le scrutin est prévu le mercredi 3 février prochain.

Doyen du bureau d’âge, Mboso a joué un rôle déterminant dans la déchéance du bureau Mabunda, ouvrant ainsi la voie à la requalification de la majorité au niveau de l’Assemblée nationale. Mais pas que. C’est toujours avec ce vieux briscard de la politique à la manœuvre que les députés ont retourné leur veste en votant le mercredi 27 janvier courant la motion de censure contre le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba.

Dans deux ans octogénaire, cet ancien mobutiste a réussi à séduire le Président de la République par ses prestations au perchoir de l’Assemblée nationale en qualité de doyen du bureau d’âge. Pas étonnant qu’il lui fasse confiance pour occuper ce poste généralement réservé au fidèle d’entre les fidèles du Magistrat suprême.

Si pour le perchoir de la Chambre basse le ticket est connu, par contre jusque hier tard dans la soirée, aucune candidature n’a été enregistrée pour le poste de 1er Vice-président du Bureau de l’Assemblée nationale.

Mais des sources concordantes croient savoir que Jean Marc Kabund aurait reçu le visa de l’Union Sacrée pour reprendre ce fauteuil qu’il avait perdu à la suite d’une pétition déposée contre lui par le député MLC, Jean Jacques Mamba soutenu par des élus du Front Commun pour le Congo.

Homme de confiance du chef de l’Etat, le président intérimaire de l’Union pour la Démocratie et le progrès social (UDPS) a été très actif dans les contacts informels pour ramener une frange importante des députés du FCC dans la nouvelle dynamique Union Sacrée.

En marge de l’élection du bureau définitif de l’Assemblée nationale, le ciel commence à s’éclaircir sur le ticket de l’Union Sacrée à ce scrutin prévu le 3 février.

D’après les tractations de l’Hôtel du Fleuve, le poste de 2ème Vice-président de l’Assemblée nationale reviendra à l’AFDC-A de Modeste Bahati Lukwebo qui compte 41 élus à l’Assemblée nationale.

Les mêmes sources révèlent que le Mouvement de Libération du Congo (MLC) de Jean Pierre Bemba se contentera du poste de rapporteur de l’Assemblée nationale. Le Front Commun pour le Congo, resté fidèle à Joseph Kabila, que l’on considère dorénavant comme principale force de l’opposition à l’Assemblée nationale aura le poste du rapporteur adjoint. Colette Tshomba s’est portée candidate à ce poste pour le compte du PPRD.

Le juteux poste de questeur reviendra à Ensemble pour la République de Moïse Katumbi. Christian Mwando n’étant pas intéressé à le briguer, une élue MS de l’Ituri est pressentie pour le prendre.

Dans la même soirée d’hier jeudi, le très bouillant Joseph Kokonyangi a déposé sa candidature au poste de Rapporteur de l’Assemblée nationale. Il affrontera un candidat de l’Union Sacrée issu des rangs du MLC. Initialement prévu pour hier jeudi 28 janvier, la clôture du dépôt de candidatures aura lieu ce vendredi 29 janvier.

Eric WEMBA
Forum des as

Affaire LD Kabila, JKK est-il son fils ? Vérité de Muyambo… Union Sacrée, Fayulu, Muyambo dit tout

Jean-Claude Muyambo sort de son silence sur l’Affaire Laurent-Désiré Kabila. Joseph Kabila est-il son fils ? Union Sacrée, Martin Fayulu, Moise Katumbi, Jean-Pierre Bemba, Kalev Mutond, Muyambo dit tout.

Le rapport de l’informateur assure qu’il y a une large majorité pour l’Union sacrée de Tshisekedi

En République démocratique du Congo, l’informateur et ancien ministre Modeste Bahati Lukwebo a remis, jeudi 28 janvier, son rapport au chef de l’État, Félix Tshisekedi. Il a assuré que la nouvelle majorité représentée par l’Union sacrée totalise 391 députés sur 500 qui siègent à l’Assemblée. Une ultra-majorité pour le président Tshisekedi, mais les négociations sont loin d’être terminées.

391 députés pour l’Union sacrée, cela en laisse 109 pour l’opposition représentée par le Front commun pour le Congo (FCC) de l’ancien chef de l’État Joseph Kabila et la coalition d’opposition Lamuka, réduite à l’ancien candidat à la présidentielle, Martin Fayulu et l’ancien Premier ministre Adolphe Muzito.

L’Union sacrée, c’est 24 regroupements au total, avec une majorité de transfuges de la coalition pro-Kabila, auxquels s’ajoutent les députés de la coalition présidentielle Cach et ceux des opposants, Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba. Mais le travail est loin d’être terminé.

Quelle clef de répartition ?
Dans le rapport de Modeste Bahati Lukwebo, il n’y a pas, comme il l’explique, la clef de répartition des acteurs de l’Union sacrée au sein du gouvernement: « Il faut attendre que son excellence, monsieur le président de la République, nomme un formateur ou un Premier ministre qui sera chargé de la composition du gouvernement. Mais déjà, comme vous le savez, nous avons une majorité écrasante. Évidemment, composer une équipe gouvernementale n’a jamais été une chose facile. Il y a plusieurs critères dont il faut tenir compte. »

Il y a encore beaucoup d’étapes d’ici à la formation du nouveau gouvernement de l’Union sacrée. Car si le président Tshisekedi a pu faire des promesses, il n’y a pas encore d’accord. Certains acteurs disent n’avoir reçu aucune garantie, d’autres affirment encore hésiter à faire leur entrée au sein du gouvernement.

RFI

En attendant sa notification : Le Premier ministre prend acte de sa destitution

Après un refus catégorique de se présenter devant les députés nationaux pour répondre à la motion de censure contre son gouvernement, Ilunga Ilunkamba s’incline devant la décision de l’Assemblée nationale, tout en réaffirmant les observations qu’il a formulées sur la compétence du bureau d’âge. Dans un court communiqué publié, jeudi 28 janvier, le Premier ministre déchu dit « attendre d’être notifié ». La crise que d’aucuns craignaient n’arrivera certainement pas. Cap vers la formation d’un gouvernement d’Union nationale.

« En tant que républicain, respectueux de la Constitution et des institutions de la République, je me dois de reconnaître la compétence de l’Assemblée nationale à examiner la motion de censure qui m’a été destinée dès lors qu’elle a été signée par 301 députés nationaux.

Étant donné que les députés qui composent l’Assemblée nationale et ont été élus lors des élections générales de 2018 ont majoritairement voté le mercredi 27 janvier 2021 la motion de censure dirigée contre mon gouvernement, j’attends la notification de cette décision pour prendre mes responsabilités conformément à la Constitution ». C’est la quintessence du message du Premier ministre publié hier jeudi 28 janvier, dans un court communiqué.

Par cet acte, le Premier ministre a reconnu « avec sportivité » la compétence de la plénière qui a, par une motion de censure, voté la d’échéance de son gouvernement. Mais Sylvestre Ilunga Ilunkamba dit « attendre d’être notifié ».

Mais pourquoi avoir attendu trop longtemps alors qu’il (Ilunkamba) avait toute la latitude de remettre sa démission au chef de l’État et sortir ainsi par la grande porte ?

Ayant tout compris, le chef de l’État n’a pas voulu se faire prendre dans ce piège que lui avait bien tendu ses « anciens » partenaires du FCC, qui tenaient à faire persister la crise entre le gouvernement et le Parlement afin que le président de la République dissolve ce dernier, selon les prescrits de la Constitution.

Le piège de la dissolution désamorcé

Or, tout calcul politicien mis de côté, Félix Tshisekedi n’a pas, à l’instant, les moyens de sa politique pour s’hasarder à dissoudre le Parlement et organiser les élections dans les trois mois qui suivent. D’abord, il faudrait se dire que toutes les réformes attendues n’auront pas lieu, faute de moyens matériels et financiers. Que ce soit la réforme de la Céni tant réclamée depuis le feuilleton de la tentative du FCC de remplacer Corneille Nangaa par Ronsard Malonda, moins encore celle de la loi électorale, rien n’est sûr que tout cela soit organisé dans le délai, en cas de dissolution du Parlement et vu le temps qui nous sépare des échéances de 2023.

C’est clair et on ne devrait pas se leurrer outre mesure : pas de financement qu’il faut pour mener de telles réformes, mais également faute de temps nécessaire, pas possible de réorganiser les législatives en 3 mois comme l’exige la loi.

Mais dans ce schéma, il y a bien plus que les moyens et le temps. En effet, face à cette incertitude et la peur du lendemain après une dissolution inattendue du Parlement, c’est encore Joseph Kabila qui risquait de rebondir avec son argent sous prétexte de « sauver la situation ». Comme « la main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit », enseigne la sagesse africaine, c’est lui qui sera, comme il en a été durant les deux années de la coalition FCC-CACH, le « vrai détenteur du pouvoir » que le chef de l’État devra consulter à tout moment avant de prendre n’importe quelle décision. C’aurait été une malencontreuse marche à reculons pour la nation !

Maintenant que le Premier ministre est revenu au bon sentiment, en s’inclinant devant la décision des députés, le président de la République a les mains libres pour former son gouvernement d’Union, avec une écrasante majorité acquise à sa cause. Au lieu d’envisager une dissolution du Parlement – option éminemment périlleuse et onéreuse pour la nation – il vaudra bien nommer un formateur de gouvernement. Ce qui coupera court à ce « bras de fer artificiel » que le FCC veut engager afin de pousser Tshisekedi à la faute.

Ce gouvernement qui devra donc être un exécutif de large union nationale, rassembleur de toutes les forces vives de la nation et qui prenne en compte la donne géopolitique, de sorte qu’aucune partie de la République ne se sente frustrée, sous quelque prétexte que ce soit.

Le Potentiel

Le prophète Denis Lessie lance un message spécial à Fally Ipupa et aux Warriors

Le prophète Denis Lessie surnommé Pasteur Warrior parle de l’actualité musicale de la République Démocratique du Congo et lance un message spécial à Fally Ipupa, aux Warriors et à Ferre Gola.

Union sacrée : accord trouvé, voici le ticket de Tshisekedi pour le bureau de l’Assemblée nationale

« Les négociations se sont poursuivies jusque tard dans la nuit. Finalement on a dégagé notre ticket », lâche un membre de la tasck force de l’union sacrée.

Selon lui, la coalition de Tshisekedi déposera ses candidatures ce vendredi à l’assemblée nationale.

A la Présidence, Simon Mboso N’Kodia a été le seul candidat retenu, Jean-Marc Kabund, est le candidat premier Vice- President, la deuxième vice présidence revient à l’AFDC-A de Bahati Lukwebo, cela après plusieurs négociations.

La Questure a été donnée à Ensemble pour la République , plus précisément à la députée Angèle Tabu, élue de l’Ituri.
Le candidat Questeur Adjoint proviendra du FCC dissident alors que le candidat Rapporteur est issu du MLC.

Comme annoncé jeudi dans la soirée par CAS-INFO, le nom de occupant de ce poste du MLC sera connu dans la journée, le temps de trouver un accord en interne entre l’aile de la grande province de l’Equateur et l’ancienne province orientale.

L’union sacrée a préféré laissé le poste de Rapporteur Adjoint au FCC, fidèle à Kabila considéré désormais comme opposition.

Cas-info

RDC: Zehtikoli Mobutu décédé

Portrait craché de son défunt père, Zehtikoli Mobutu, un des fils du maréchal Mobutu Sese Seko, est décédé à Kinshasa jeudi 28 janvier 2021 de suite d’une courte maladie.

Moins connu auparavant, Zehtikoli s’est manifesté sur la scène politique congolaise en 2015, dans la perspective des élections qui devraient avoir lieu en 2016.

Devenu très proche des journalistes congolais, il a gagné leur sympathie par rapport à son apparence physique ainsi que d’autres tics de son père.

LM
MCP

Faut-il continuer à mettre en doute la compétence du bureau d’âge ?

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo (Sango Mokonzi) – Sujet : Faut-il continuer à mettre en doute la compétence du bureau d’âge de l’Assemblée nationale ?

RDC : “L’Opposition FCC sera la meilleure au pays depuis 1960”, Barnabé Kikaya

L’ancien conseiller de Joseph Kabila en charges des questions politiques et diplomatique, Barnabé Kikaya, a traité dans sa tribune, la nouvelle casquette du Front commun pour le Congo.

« La sagesse devant une bourrasque commande de se comporter comme le roseau », a-t-il évoqué, en poursuivant que : ” Nous nous sommes toujours comportés comme le roseau. La guerre de libération de 1996, la guerre d’agression de 1998, les étapes de Sun City et du 1+4 etc, le prouvent amplement. La remontada est certaine”.

Barnabé Kikaya indique que l’opposition que le FCC incarnera sera plus chanceuse d’être exemplaire.

« L’Opposition que nous allons devoir incarner aura toutes les chances d’être la plus responsable qui soit depuis l’accession du Congo à l’indépendance le 30 juin 1960 ».

Et d’ajouter en pointant les 37 ans dans l’opposition de l’Union pour la démocratie et le progrès social, UDPS.

« En effet, ce ne sera pas une Opposition autoproclamée comme l’a été 37 ans durant l’Udps de 1982 à 2019. Ce sera une Opposition parlementaire issue des urnes et, à quelque chose malheur est bon, rendue compacte après la requalification de la Majorité parlementaire ayant tout du patchwork qu’elle était jusque-là. Ce sera une Opposition composée de femmes et d’hommes qui connaissent et maîtrisent les arcanes du pouvoir, de la gestion de la Res publica, ce qui n’a jamais été le cas de l’ancienne », a-t-il déclaré.

Pour cet ancien conseiller de Joseph Kabila, le FCC ne fera pas de l’opposition dans la rue.

« Elle (Opposition FCC, ndlr) n’agitera pas la rue par simple stratagème de victimisation pour s’attirer la sympathie des ONG de défense des droits de l’homme, des mouvements dits pro-démocratie, des médias et, probablement, des confessions religieuses. Cette stratégie stérile n’a pas pu venir à bout du régime dictatorial qu’elle combattait.
Républicaine, elle s’en tiendra à la légalité établie entre autres dans la loi n°07/008 du 04 décembre 2007 portant statut de l’opposition politique en République Démocratique du Congo, loi établissant ses droits et ses devoirs », a-t-il martelé.

Penser un seul instant qu’évoluer dans l’Opposition dans ce pays est un calvaire, c’est avouer qu’on n’a jamais sû ce que représente le Contre-Pouvoir dans un régime démocratique. C’est admettre qu’on a été opposant (des décennies durant) sans savoir pourquoi » rappelle-t-il.

Et de conclure:

« Quand, en plus, un tel aveu émane d’un cadre du parti aujourd’hui au Pouvoir, on comprend pourquoi la gestion de la Res publica fait flop et qu’on a vite fait de trouver dans le FCC un bouc-émissaire. L’Opposition FCC, la meilleure du pays en 61 ans d’indépendance, arrive d’ailleurs bien à propos, surtout lorsque la réponse à tout est désormais jurisprudence ».

Notons que depuis la fin de la coalition FCC-CACH, certains pro Kabila ont dû traverser le camp de Félix Tshisekedi. Joseph Kabila se voit alors vider de sa majorité au Parlement.

Kivin Arsène Bile
Election-net

Assemblée Nationale: Jean-Pierre Lihau se retire en faveur de Mboso à la présidence du bureau définitif

En République Démocratique du Congo, l’élection d’un nouveau bureau définitif s’annonce le 03 février 2021 à l’Assemblée nationale.

Pressenti dans l’opinion candidat au poste de Président du Bureau définitif, le député Jean-Pierre Lihau Ebua Kalokola a décidé ce jeudi 28 janvier 2021 de se retirer en faveur de Christophe Mboso N’kodia, ticket de l’Union Sacrée de la Nation (USN).

« J’ai été reçu ce 28 janvier 2021 par S.E M. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l’Etat, pour un échange fructueux. Je tiens à lui exprimer toute ma gratitude pour avoir bien voulu soutenir ma modeste personne comme l’un des candidats potentiels au poste de Président de l’Assemblée nationale. Ce soir, l’Union sacrée de la nation a fait le choix d’aligner le doyen Mboso N’kodia Puanga comme candidat à ce poste,» affirme Jean-pierre Lihau sur son blog Facebook.

Et d’ajouter :

« Je tiens à lui apporter dès maintenant, à lui-même [ Christophe Mboso, ndlr] ainsi qu’à l’ensemble de tout son ticket, mon soutien inconditionnel et sans faille. Je ne doute pas un seul insistant que tous les collègues de l’USN feront de même. L’essentiel pour nous, c’est d’œuvrer ensemble pour apporter un vrai changement dans notre pays afin de réconcilier les congolais avec l’avenir et l’espoir d’une vie meilleure»

Plusieurs sources rapportent que le ticket de l’Union sacrée de l’actuel président Félix Tshisekedi sera piloté par les députés Christophe Mboso et Jean-Marc Kabund respectivement président et 1er vice-président au bureau définitif.

Africa 24 sur 24

Face à Face : PPRD François Nzekuye face à Christian Lusakueno

Que va désormais faire le PPRD, Opposition ou Union Sacrée? Que tire comme enseignement le parti de Joseph Kabila? FACE À FACE SPECIAL UNION SACRÉE avec le député françois Nzekuye, porte-parole du PPRD face à Christian Lusakueno.

Cour constitutionnelle: Le PPRD accuse Félix Tshisekedi d’inféoder les juges

Le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo avait nommé vendredi 17 juillet 2020 de nouveaux membres de la Cour Constitutionnelle de la République Démocratique du Congo.

Dans une ordonnance lue à la RTNC, le Président de la République avait nommé Dieudonné Kaluba Dibwa, Kalume Yasengo, et Kamulete Badibanga.

Pour le député du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), François Nzekuye, ces juges nommés par Félix Tshisekedi et d’autres, travaillent pour le compte de Félix Tshisekedi.

« Les juges de la Cour Constitutionnelle sont devenus des conseillers juridiques de Félix Tshisekedi », a t-il fustigé.

Ce porte parole du PPRD, précise que : » Les juges peuvent avoir des relations avec le Président de la République, mais nous dénonçons seulement le copinage dans le travail ».

François Nzekuye révèle que les arrêts rendus ces dernières semaines par la Haute Cour, sont favorables au Chef de l’État.

Ces dernières semaines, la Cour Constitutionnelle a rendu quelques arrêts, notamment sur l’autorisation du bureau d’âge de l’Assemblée nationale à convoquer la session extraordinaire, d’excuser le contrôle parlementaire.

La Cour constitutionnelle avait également assimilé le régime juridique du bureau d’âge de l’Assemblée Nationale à celui d’un bureau provisoire installé en début de la législature. Ce qui interdit toute pétition contre ce bureau et l’examen par ce dernier d’une quelconque motion.

Pour le PPRD, ces arrêts violent systématiquement la Constitutionnelle de la République Démocratique du Congo.

Il sied de noter que l’’article 168 de la Constitution stipule que: « les arrêts de la Cour constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours et sont immédiatement exécutoires. Ils sont obligatoires et s’imposent aux pouvoirs publics, à toutes les autorités administratives et juridictionnelles, civiles et militaires et aux particuliers.

Tout acte déclaré non conforme à la Constitution est nul de plein droit.»

Il convient de distinguer le contrôle de la constitutionnalité d’actes avant ou après leur adoption des autres compétences de la Cour constitutionnelle.

Gilbert Ngonga
24h

Écarté par la FIFA, Constant Omari contre-attaque !

Écarté par la Commission de gouvernance de la FIFA pour les élections à la CAF en mars prochain, Constant Omari promet de riposter à ce qu’il qualifie « d’allégations mensongères ». Au cours d’une interview avec Alain Foka, le président à l’intérim de la CAF a tenu à donner son point de vue sur la question. Et ses propos sont d’on ne peut plus musclés.

Pour Constant Omari, il ne s’agit pas d’une chasse au sorcière de la FIFA au sein de son instance, la CAF. Parler de combat, c’est trop dire. « Je passe mon temps à réfléchir sur la meilleure riposte possible et la voie de recours possible, admissible et autorisée. Je continue à assumer pleinement mes fonctions en tant que président de la CAF. Ce n’est pas ce que j’appelle une distraction de la commission de gouvernance, qui va m’empêcher de continuer, » a-t-il déclarait, assurant qu’il reste serein.

Le l’homme fort du football congolais ne compte pas abdiquer malgré l’annonce de l’écartement de son dossier. Pour lui, c’est à la Commission d’éthique de suspendre sa candidature, et personne d’autre. « Je continue à poser des actes en tant que vice-président. Je vais réagir, je vous le confirme. On ne peut saper l’honorabilité de quelqu’un où je me suis investi pendant des années pour constituer mon honorabilité, par une simple décision venant d’où?,«

« Il y a eu vice de forme dans cette décision de la commission de gouvernance…S’il est démontré que ces allégations, sans doute, mensongères et ce que confirme, retenez la date d’aujourd’hui, que c’est le cas; si cela se confirme, nous serons partis pour un grand procès, » affirme Constant Omari.

Pour rappel, la Commission d’éthique de la FIFA mène une enquête sur certians responsables du football africain, dont Constant Omari, actuellement président de la CAF à l’intérim après les sanctions contre Ahmad Ahmd. Le rejet de sa candidature aux élections du 12 mars prochain ne met hors course pourvue poste de Vice-président au sein de la FIFA. Le dossier reste en cours mais le bras de fer est lancé.

Iragi Elisha
Footrdc