Le cardinal Fridolin Ambongo et Modeste Bahati Lukwebo, autorité morale de l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A), ont eu un tête-à-tête ce vendredi 15 janvier 2021 à l’archevêché de Kinshasa, en République démocratique du Congo.
À l’issue de cet échange, l’ancien ministre du travail a dit venir rencontrer le cardinal Ambongo pour recevoir sa bénédiction pour sa nouvelle fonction d’informateur.
« Je suis venu recevoir doublement la bénédiction pour ma nouvelle fonction comme informateur et pour mon anniversaire (le 13 janvier, ndlr). Étant catholique pratiquant et fidèle de la paroisse Sacré-cœur, je devrais obligatoirement voir le cardinal qui est aussi mon directeur spirituel », a déclaré le sénateur Bahati Lukwebo relayé par l’Archidiocèse de Kinshasa.
Modeste Bahati Lukwebo a été désigné informateur par le président de la République, Félix Tshisekedi, le 1er janvier 2021. Il a pour mission d’identifier une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale en vue de la création d’un nouveau gouvernement. Sa mission, selon la constitution, est de 30 jours renouvelable une fois.
L’artiste musicien et analyste musical Mbuta Likasu réagit sur l’Affaire Werrason et le pasteur Denis Lessie et sur la santé de l’artiste comédien Vue de loin.
Saisie pour trancher sur la compétence ou non du bureau d’âge de remplir certaines tâches à la chambre basse, dont l’organisation de l’élection du bureau définitif, la Cour constitutionnelle estime que “le bureau d’âge de l’Assemblée nationale doit absolument vider sa mission pendant cette session extraordinaire”.
La haute cour qui compare le bureau d’âge, au bureau provisoire en début de mandature, soutient que le bureau d’âge doit remplir son devoir constitutionnel suivant le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, et qu’ “aucune motion, ni pétition ne devrait lui empêcher de remplir cette mission dans le délai lui imparti par l’arrêt de la Cour Constitutionnelle”.
Pour cette institution, les articles 26 et 54 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale ne doivent pas avoir pour conséquence la limitation de l’exercice libre et en toute conscience du mandat du député qui, en réalité, appartient au peuple qui en exerce la souveraineté, conformément à la Constitution.
Le coordonnateur en exercice de la coalition LAMUKA, Martin Fayulu, exige la libération sans condition de 8 militants du mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA) détenus à la prison centrale de Beni dans le Nord-Kivu.
« Les citoyens qui se lèvent contre l’injustice et les tueries doivent être protégés et honorés. Surtout pas être traités comme des malfrats alors que ceux qui tuent et pillent le pays circulent librement. Les 8 militants de la @LuchaRDC à Beni doivent être libérés » écrit-il ce samedi 16 janvier 2021 sur son compte Twitter.
Rappelons que le ministère public a requis 10 ans de prison contre 8 militants de la LUCHA accusés pour destruction méchante et violation de la sentinelle.
Le réquisitoire de l’organe de la loi a été présenté au cours de l’audience tenue ce vendredi 15 janvier dans la salle de la mairie de Beni, à l’issue de la plaidoirie du conseil des prévenus.
Le verdict du tribunal de Beni est attendu le mercredi 20 janvier 2021.
Les huit militants de la Lucha étaient arrêtés le 19 décembre, au cours d’une manifestation demandant le départ de la Monusco.
Elle aura été longue. Mais, la moisson très faible. Au finish, à l’issue de ce rencontre tripartite ‘’Katumbi – Bemba-Tshisekedi’’, les violons ne seraient pas accordés, le mercredi 13 janvier jusqu’aux petites heures du matin. Et, selon des sources mieux éclairées, ni le Mouvement de Libération du Congo, ni Ensemble pour la République ne sauraient embarquer dans le navire du gouvernement de l’Union sacrée de la Nation. Bien plus, les deux ténors de ces deux partis politiques, craignant pour eux-mêmes et pour leur avenir politique, refusent de se mouiller les vestes dans cette barque donnant l’impression de prendre de l’eau dans ses ailes avant même que le go n’ait été donné. Aux dernières nouvelles, même si ceci n’est pas encore confirmé de source officielle, ce sont les pro-FCC, venus massivement à l’Union sacrée, qui pourront, une fois de plus, prendre le perchoir de l’Assemblée nationale. L’on annonce, par ailleurs, que Modeste Bahati, revêtu de sa casquette d’Informateur, pourrait, si tout va bien, s’expliquer aujourd’hui sur ses axiomes méthodologiques devant lui permettre d’identifier la nouvelle majorité parlementaire.
Il est important de savoir qu’entre le mardi 16 janvier 2001 et le samedi 16 janvier 2021, soit 20 ans après, le lieutenant Rachidi Muzele Kasereka aurait assassiné Mzee Laurent-Désiré Kabila, Président de la République Démocratique du Congo et chef de l’Etat, en présence d’un seul témoin, le professeur Emile Mota, directeur de cabinet adjoint chargé de l’économie et des finances au cabinet du président défunt.
C’est la seule vérité cachée dans cette affaire, même si certaines personnalités, sous serment, en ont poursuivies, arrêtées d’autres, et les ont citées comme présumées assassins de l’ancien chef de l’Etat. En réalité, ce sont de véritables innocents qu’on a accusés alors qu’ils n’étaient nullement associés à l’affaire, et ceci pour un véritable complot, ourdi contre Mzee Laurent Désiré Kabila, qui, d’ailleurs, avait les pressentiments de son élimination physique décidée…
En effet, les juges de cette fameuse Cour d’Ordre Militaire avaient toutes les données fiables, et disponibles pour arrêter et présenter, à l’attention du public le ou les assassins présumés du feu président de la République, abattu, sans défense, comme une bête dans l’enceinte même de la présidence de la république, un site, pourtant, le mieux sécurisé du pays.
Par ailleurs, on doit se poser la question de savoir pourquoi la primeur d’annoncer la mort de Mzee Laurent a été réservée aux personnalités étrangères particulièrement à Kagame et à Museveni? Ces deux personnages ont été pour beaucoup, dans la déstabilisation du Congo-Kinshasa, il y a de cela 22 ans aujourd’hui, et également, fort probablement dans la disparition de Mzee Laurent Désiré Kabila, jadis, soldat du peuple!
Voilà pourquoi il m’est donc aisé de dire que l’assassinat de Mzee Laurent Désiré Kabila n’est pas un fait du hasard, mais bien un acte prémédité, un crime ignominieux, monté et organisé par des professionnels, pour davantage puiser les richesses dans les réserves de la République Démocratique du Congo, en toute impunité.
Cela étant, force est de constater que primo: le colonel Eddy Kapend n’a jamais trahi Mzee Laurent Désiré Kabila, que secundo: Eddy Kapend n’a jamais comploté contre Laurent Désiré Kabila, tertio: qu’il n’a jamais assassiné Mzee Laurent Désiré Kabila et enfin, quarto: qu’il n’a jamais posé un tel acte délictueux, de nature à avoir conduit son « Chef » et son bienfaiteur à une mort certaine.
De la bouche des assassins capturés à l’aveuglette, ces derniers racontent, avec force du désespoir que si le colonel Eddy Kapend était avec Mzee Laurent Désiré à l’instant fatidique, il aurait été tué, lui aussi, avec Kabila, sur le champ. Après son forfait fatal, fuyant par derrière et sachant qu’il n’échappera pas de son crime, Rachidi s’était suicidé en se tirant une balle dans la tête. S’en est le temps de coordonner la défense du palais, et de chercher son arme à son bureau, Eddy est arrivé trop tard sur le lieu du crime; pris de colère, il a arrosé d’une rafale le corps sans vie, ou mieux le cadavre de Rachidi qui, au demeurant, était déjà mort cliniquement parlant. Contrairement au mensonge généralement diffusé dans l’opinion, ce n’est donc pas le colonel Eddy Kapend qui a tué Rachidi. Car, le colonel Eddy n’était pas avec Mzee quand Rachidi l’avait assassiné, là où il se trouvait parmi d’autres dignitaires du régime. Et d’ailleurs, en cet instant-là, Eddy n’était pas armé?
Il est utile de préciser que Mzee Laurent Désiré Kabila est mort sur le coup devant le professeur Mota qui en fut témoin. Le régime de Kabila, à cet instant-là, s’arrêta.
Seulement voilà, du secret de la providence divine est spontanément sorti courageusement cet officier colonel Eddy Kapend, Chef d’Etat Major particulier du Président de la République, pour dire stop, et ordonner à tout le peuple congolais, et particulièrement aux généraux, officiers, sous-officiers, caporaux, et soldats de s’abstenir de tout acte de vandalisme, de nature à perpétrer les massacres contre notre peuple.
Le monde du football anglais connaît un tremblement depuis vendredi 16 janvier 2021. La légende Wayne Rooney a annoncé qu’il raccrochait les crampons. Une fin de carrière de footballeur pour une aventure à plein temps en tant qu’entraineur.
Le meilleur buteur de l’histoire de la sélection Anglaise et meilleurs de l’histoire de Manchester United prend sa retraite à 35 ans. Depuis l’annonce de cette nouvelle, les hommages se multiplient en Angleterre et à travers le monde
L’international Congolais Yannick Bolasie qui a côtoyé Wayne à Everton, s’est exprimé sur son compte Instagram. « C’était un plaisir mon pote de pouvoir jouer aux côtés et de s’entraîner avec l’un des meilleurs prémices de tous les temps »
Elle aura été longue. Mais, la moisson très faible. Au finish, à l’issue de ce rencontre tripartite ‘’Katumbi – Bemba-Tshisekedi’’, les violons ne seraient pas accordés, le mercredi 13 janvier jusqu’aux petites heures du matin. Et, selon des sources mieux éclairées, ni le Mouvement de Libération du Congo, ni Ensemble pour la République ne sauraient embarquer dans le navire du gouvernement de l’Union sacrée de la Nation. Bien plus, les deux ténors de ces deux partis politiques, craignant pour eux-mêmes et pour leur avenir politique, refusent de se mouiller les vestes dans cette barque donnant l’impression de prendre de l’eau dans ses ailes avant même que le go n’ait été donné. Aux dernières nouvelles, même si ceci n’est pas encore confirmé de source officielle, ce sont les pro-FCC, venus massivement à l’Union sacrée, qui pourront, une fois de plus, prendre le perchoir de l’Assemblée nationale. L’on annonce, par ailleurs, que Modeste Bahati, revêtu de sa casquette d’Informateur, pourrait, si tout va bien, s’expliquer aujourd’hui sur ses axiomes méthodologiques devant lui permettre d’identifier la nouvelle majorité parlementaire.
Du coup, dans les parvis du Mlc et d’Ensemble pour la République, il serait question aujourd’hui de se prononcer clairement et, surtout, de fixer l’opinion sur ce qu’aura été leur position dans cette affaire de partage des postes des responsabilités ayant pris, vraisemblablement, les allures d’un nouveau dépeçage de la République ou, à tout le moins, d’un nouveau saucissonnage du pays.
Donc, comme il fallait s’y attendre, la question du partage du gâteau après la rupture, si brutale soit-elle, de la coalition FCC-CACH, revient avec acuité dans le microcosme politique congolais.
Tout comme celui de la structuration de l’Union sacrée, en tant que nouveau substitut à la coalition, repose, à la fois, la réflexion et la responsabilité dans la suite des événements à travers le pays.
Et, pourtant, dans sa communication du 23 octobre 2020 et dans ses deux discours du 6 et 14 décembre 2020, le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, n’y voyait guère l’ombre d’une superstructure politique dotée des statuts, ni des règlements, ni encore moins d’une quelconque personnalité juridique.
A haute et intelligible voix, il parlait bien d’une vision des choses, d’une nouvelle gouvernance déconnectée des vielles méthodes de prédation pour lesquelles les nostalgiques, ceux-là qui, dix-huit ans durant, auraient écumé les caisses de l’Etat jusqu’au point de les laisser vides, avec des structures étatiques fauchées comme des rats des bibliothèques. Ces caisses-là, après toutes ces affaires des ‘’vrais-faux’’ procès de 100 jours, sont creuses aujourd’hui.
Dans sa conception, ainsi qu’il l’a répété plusieurs fois, l’actuel Président de la République voulait introduire l’idée immaculée d’une rupture sans concession, ni compromis d’avec un passé immonde où le train de vie des animateurs des institutions ainsi que toutes les dépenses subséquentes prenaient bien le dessus sur la recherche de la satisfaction des intérêts vitaux des populations congolaises.
Ceci traduisait ainsi la détermination dont il aura fait montre dans sa décision de briser les liens, pourtant, scellés par un double accord, celui négocié avec Kabila et, puis, celui du 29 juillet 2020 officialité à Kempinski Fleuve Congo sous la barbe de la plupart des sociétaires qui traversent de l’autre côté, tout en cherchant à jeter de l’anathème sur cette œuvre devenue, pour eux, encombrante et classée, au propre gré de l’actuel Président, aux premières loges des réalités politiques congolaises.
Comment déshabiller Saint Pierre aujourd’hui et habiller Saint Paul demain ?
Telle est la question lancinante qui revient sur toutes les lèvres, au regard de cette colère sainte qu’aurait, certainement, piquée Katumbi et Bemba, après des âpres discussions avec Félix Tshisekedi.
Faut-il imaginer que même lorsqu’il sera question de la morphologie de ce nouveau gouvernement de l’Union sacrée, de la gestion des ambitions, des équilibres du genre, des équilibres géopolitiques en vue d’une représentation nationale ainsi que de la clé de répartition, que le diable qui, généralement, se cache dans les détails, puisse provoquer une autre vague de mécontentements ? Tout est possible. Mais, ce qui est important, c’est la parcimonie à imprimer à la gestion de ces adhésions massives et fracassantes à l’Union sacrée.
Félix Tshisekedi, devenu ainsi le nouveau Deus ex machina de l’Union sacrée, le nouveau fabricant des seigneurs, est placé devant ses responsabilités.
L’avenir du pays dépend étroitement des orientations et des options qu’il aura, enfin, levées, pour sauvegarder la paix et la stabilité institutionnelle jusqu’aux horizons 2023.
Il mène une lutte distincte et farouche contre le Front commun pour le Congo (FCC).
Pour Claudel Lubaya, l’Union sacrée doit être l’antidote de la plateforme de Joseph Kabila si elle veut contribuer au renouveau d’une gouvernance pleins d’espoirs portée par une nouvelle dynamique.
Le président de l’Union démocratique africaine (UDA originelle) milite pour faire oublier aux Congolais la page sombre de la gestion calamiteuse du régime Kabila, quoi qu’il en coûte.
Pour cela, a-t-il prévenu à l’ouverture des travaux du deuxième congrès de son parti , le nouveau gouvernement devra travailler de façon rigoureuse pour apporter des réponses claires aux préoccupations du peuple.
« Un peuple de plus en plus impatient non seulement de bénéficier des retombées de l’alternance mais de voir aussi ses aspirations prises en compte par les gouvernants. Et cela nous oblige tous dans l’Union sacrée à travailler autrement afin d’instaurer une gouvernance axée sur des résultats tangibles », a-t-il alerté.
Le député national appelle les membres de l’Union sacrée à faire preuve d’un minimum de bon sens doublé d’une volonté politique accrue, s’ils veulent rattraper le temps déjà perdu , »qui a coûté cher et qui nous coûtera plus cher encore si nous n’y prenons garde « .
FCC-CACH, deux ans du gâchis, la ruine du pays
Bien que de nature réservé, Claudel Lubaya a été très tranchant dans ses propos en fustigeant l’échec du gouvernement de la coalition FCC-CACH.
A en croire l’élu de Kananga, les deux anciennes forces de coalition ont ruiné le pays et fait perdre à la nation deux ans du quinquennat du président de la République, Félix Tshisekedi.
« Le mystérieux accord lié à la défunte coalition FCC-CACH avait pris le pays en otage avec une gouvernance de caprices Qui n’a fait perdre au pays deux ans du quinquennat. Ces deux ans de tensions entre forces coalisées ont été un gâchis de notre temps dans l’histoire et une sombre parenthèse à conjurer définitivement pour avoir ruiné le pays », a-t-il souligné.
Union sacrée, une opportunité pour changer de cap
Claudel Lubaya estime que l’occasion s’est offerte aux Congolais pour sortir de ce cycle qui ne fait que reculer leur pays et s’engager finalement pour des réformes structurelles profondes .
« Les défis sont redoutables et la tâche incommensurable. Mais je demeure fondamentalement optimiste , convaincu qu’ayant bu la tasse jusqu’à la lie, ayant souffert dans leur chair , les Congolais veulent un changement de cap. La volonté de tourner la page est là après 60 ans d’errements et de recours aux mêmes recettes qui ont déjà montré leurs limites. J’en fais le constat tous les jours », a reconnu le membre du G13.
Il convient de préciser que malgré son optimisme suscité par la rupture de l’ancienne coalition, le président de l’UDA originelle exhorte les uns et les autres à demeurer froids dans leur analyse.
Alexis Thambwe Mwamba, président du sénat et haut cadre du front commun pour le Congo FCC, s’est envolé pour Lubumbashi depuis jeudi 14 janvier 2021, apprend-on ce vendredi 13 janvier des sources proches du sénat.
Aucune information officielle n’a été faite et aucun détail n’a été livré sur la durée et l’objet de cette mission du président du Sénat congolais.
Par ailleurs, point n’est besoin de rappeler que l’ancien président de la République démocratique du Congo RDC, autorité morale du FCC séjourne à Lubumbashi avec quelques dirigeants membres de sa plateforme.
Selon une source digne de foi, Joseph Kabila serait en train de préparer un assaut pour reconquérir l’assemblée nationale.
L’Union Sacrée, une initiative propre du Président Félix Tshisekedi, accepte sans discrimination, les membres des différentes tendances politiques de la RDC.
Quelques grandes figures du Front Commun pour le Congo, famille politique chère à Joseph Kabila ont également rejoint ce bateau de l’Union sacrée, à l’instar de Lambert Mende, Julien Paluku etc…
Seth Kikuni, candidat malheureux à la présidentielle de 2018 pense que les membres du FCC sont venus à l’Union Sacrée uniquement pour assurer leur protection.
« Mende et autres membres du FCC ont rejoint l’Union sacrée pour bénéficier de la protection », a-t-il fait savoir.
« Par cette décision, ils sont devenus otages de Félix Tshisekedi et ont mis fin à leurs carrières politiques », poursuit-il.
Selon Seth Kukinu, l’Union sacrée est un vrai scénario politique.
Deux ans après avoir observé un blocage dans son champ d’actions, le Chef de l’État Félix Tshisekedi avait mis fin à la coalition avec le Front commun pour le Congo, et avait pris décision de créer l’Union Sacrée de la notion.
Critik Infos du 15 janvier 2020 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Christian Bosembe – Sujet : Fatshi reste imperturbable, pas de partage de gâteau.
« Je ne pense pas le FCC va rencontrer l’Union sacrée. L’Union sacrée, c’est quoi ? L’Union sacrée est née de la volonté de nos amis du CACH avec le reste de la classe politique à détruire le FCC. C’est une sorte de complot contre le FCC », estime, Félix Kabange Numbi, cadre du regroupement politique de Joseph Kabila.
Rejoignant l’Union sacrée de Félix Tshisekedi, Lambert Mende avait exhorté le FCC à lui emboîter les pas.
Pas question, selon Félix Kabange Numbi, parce que « le FCC était déjà en coalition avec le CACH. Ils ont décidé unilatéralement de se séparer de nous ».
Pour atteindre leurs objectifs, « ils sont en train de débaucher des députés individuellement moyennant une rétribution. Ils sont aussi en train de prendre quelques regroupements ».
Félix Kabange Numbi reste convaincu que tous ceux qui vont à l’Union sacrée ne le font pas « pour une question idéologique. (Mais, ils y sont contraints). Il y a même des menaces qui sont faites à certaines personnalités pour les obliger à traverser ».
Mais, tranche-t-il, « on ne peut pas parler du FCC qui irait vers l’Union sacrée. Mais, nous sommes ouverts et prêts à discuter dans le cadre qui nous réunit dans l’accord FCC-CACH ».
Sinon, souhaite-t-il, « il faut un dialogue qui mettrait sur la même table toutes les parties en présence ».
Quelques jours seulement après son adhésion à l’Union sacrée de Félix Tshisekedi, Steve Mbikayi est déjà au front. L’ancien fervent défenseur du régime de Kabila tient aujourd’hui à lancer un “grand mouvement élitiste” dénommé Front Patriotique 2023 (FP 2023) pour “faire la promotion et la visibilité des actions du Président de la République, Félix Tshisekedi et l’accompagner vers la victoire en 2023”. À l’équipe de rédaction des textes fondateurs de ce Front, Steve Mbikayi révèle l’urgence à disponibiliser les textes.
“Nous devons absolument accompagner le Chef de l’État. Rendre visible ses actions jusqu’en 2023. Nous devons préparer la sortie officielle du Front Patriotique dans moins d’un mois. Il faut aller vite”, fait savoir Steve Mbikayi à ses collaborateurs du FP 2023.
À en croire Steve Mbikayi, le Front Patriotique est une “convention élitiste” composée des cerveaux disposés à réfléchir également pour éviter à l’Union sacrée la débâcle que subit le Front Commun pour le Congo de Joseph Kabila.
“Les Front Patriotique 2023 reçoit des élus nationaux et provinciaux, des présidents des partis politiques comme personnalités. C’est une convention élitiste pour veiller à ce que la débâcle qu’a connue le FCC ne se reproduise pas à l’Union sacrée de la Nation. Nous allons travailler pour que vive l’harmonie entre les sociétaires de l’Union sacrée. Et nous allons protéger le capitaine du bateau (Félix Tshisekedi, Ndlr), contre les loups”, précise-t-il.
À la nette différence des autres nouveaux adhérents de l’Union sacrée, Steve Mbikayi prend de plus en plus des positions tranchées. Déjà, il annonçait : “[…] à l’approche de 2023, on peut voir le loup qui se réveille pour manger le capitaine, à mon avis, il faut qu’on se mette ensemble, pour que celui qui est Chef de l’État maintenant soit notre candidat”.
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