Favorables à l’appel du Président Félix Tshisekedi, Moïse Katumbi de concert avec Jean-Pierre Bemba n’ont pas hésité de quitter leurs fiefs respectifs pour venir discuter autour de la vision de l’Union Sacrée de la Nation.
Après deux rencontres, les discussions n’ont pas pu déboucher sur des conclusions de satisfaction mutuelle.
Si du côté du chef de l’État, l’on entend pas favoriser la discrimination au profit de ces poids lourds, selon Ensemble pour la République qui a claqué la porte des négociations ; tirer bénéfice des actions ayant concourues à la déchéance du bureau Mabunda et provoquant la débandade du FCC reste un privilège.
Face à cette situation de confusion où publiquement l’on dit s’engager pour subvenir aux attentes du peuple mais en catimini l’on évoque la répartition des postes, le discrédit semble être jeté sur le fils du Katanga lequel à vue d’œil, était venu soutenir celui qu’il n’a jamais combattu.
Déjà, le chef de l’État qui se voit véritablement renforcé par les transfuges du FCC voit d’un mauvais œil les conditions posées par ses partenaires de Genève. Par crainte de leur prêter les armes qui pourront lui nuire plus tard, le Président ne s’est pas plié aux caprices de ses interlocuteurs.
Qui plus est, nul doute qu’Ensemble pour la République ne puisse toujours conserver le même nombre d’élus. Au regard de l’effectif de pétitionnaires contre le Premier Ministre Ilunkamba, l’on conviendra d’admettre que l’actuelle configuration de la classe politique semble être acquise à la cause du successeur de Joseph Kabila.
C’est une véritable bombe. Après le test Covid-19 effectué jeudi, cinq joueurs de l’effectif et un préparateur physique ont été signalés positifs au virus.
Issama Mpeko, Ernest Luzolo, Philippe Kinzumbi, Mercey Ngimbi, Rajabu sont les joueurs concernés. Les sources au sein du groupe ajoutent que le préparateur physique Léon Makanzu Nziuki est aussi positif. Tous les concernés sont déjà isolés dans leurs chambres d’hôtel.
Ils seront absents ce dimanche 17 janvier face aux Diables rouges du Congo-Brazzaville pour le premier match de la RDC à ce CHAN.
Le président de la République, Félix Tshisekedi a pris part à la cérémonie interreligieuse organisée, ce samedi 16 janvier 2021, au mausolée de l’ancien président Laurent-Désiré Kabila, à Kinshasa. Pour la première fois, depuis son investiture le 24 janvier 2019, le cinquième président congolais s’est incliné devant la dépouille mortelle de cet ancien chef de l’État.
Le chef de l’État congolais a, pour la première fois depuis son accession à la magistrature suprême, rendu hommage à feu Laurent-Désiré Kabila disparu tragiquement le 16 janvier 2021.
Le président de la République, Félix Tshisekedi a pris part à la cérémonie interreligieuse organisée, ce samedi 16 janvier 2021, au mausolée de l’ancien président Laurent-Désiré Kabila, à Kinshasa. Pour la première fois, depuis son investiture le 24 janvier 2019, le cinquième président congolais s’est incliné devant la dépouille mortelle de cet ancien chef de l’État.
Devant les officiels congolais, notamment le Premier ministre Sylvestre Ilunga, des présidents deux chambres du parlement, des officiers généraux de l’armée et de la police, Félix Tshisekedi a arpenté le tapis rouge déroulé et menant vers le mausolée. Sur fond de l’hymne national qui retentissait pendant qu’il se tenait debout, devant la dépouille, Félix Tshisekedi s’est en suite incliné, avant de se retirer de cette architecture vitrée.
Juste au sortir du mausolée, le président de la République a adressé quelques mots à la fille du héros national, la députée Jaynet Kabila (soeur jumelle de Joseph Kabila), sous une rafale des flashs de photographes.
Plusieurs autres officiels se sont aussi inclinés devant la tombe de celui que plusieurs Congolais appellent « Soldat du peuple ». Bien avant ce recueillement, plusieurs leaders religieux ont pris la parole du haut de la tribune, notamment le pasteur Sony Kafuta de l’église Armée de l’Éternel. Pour le compte de la famille, le pasteur Théodore Mugalu, ancien chef de la Maison civile de l’ex-chef de l’État, Joseph Kabila, a remercié le président Tshisekedi. Il a, en même temps, rappelé l’importance de l’alternance démocratique pacifique qui, selon lui, a été « saluée en Afrique et au monde. »
Après cette cérémonie, une visite est prévue au mémorial du Palais de Marbre, du haut des collines du quartier Joli Parc, dans la commune de Ngaliema, où a été assassiné le président Laurent-Désiré Kabila, le 16 janvier 2021.
Selon Ensemble pour la République de Moïse Katumbi il y a des priorités à prendre en compte pour la mise en oeuvre de l’Union sacrée de la Nation.
L’on peut noter 4 priorités entre autres la Sécurité, les reformes institutionnelles et électorales, politiques et administration et économies et finances.
Pour la Sécurité, l’Ensemble parle de la pacification du Pays par l’éradication de l’insécurité et de la criminalité dans les milieux à violence endémique. En parlant des réformes institutionnelles et électorales, il y a lieu d’organiser les élections crédibles afin de résorber la crise politique… Pour la politique et l’administration diminuer le train de vie de l’État au niveau de toutes institutions publiques… réduire au maximum la taille du gouvernement… Faire les recensements de citoyens avant 2022… Et enfin, l’économie et les finances l’Ensemble fait savoir qu’il faut réhabiliter les infrastructures d’appui à la production, auditer les entreprises de portefeuille, etc.
Critik Infos du 16 janvier 2021 – Toute l’actualité de la RDC avec Christian Bosembe – Sujet : Union Sacrée vers l’explosion, Moise Katumbi et Jean-Pierre Bemba quittent-ils ? Des explications…
Après l’élection de Dieudonné Kasembo à l’issue d’un scrutin organisé par le Conseil d’État, la Cour constitutionnelle vient de décider la réhabilitation d’Albert Yuma à la tête du patronat congolais. L’arrêt y relatif a été rendu le vendredi 15 janvier 2021 par la haute Cour.
Selon l’arrêt rendu par la haute Cour, le Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe est « seul » compétent pour trancher le litige qui oppose Dieudonné Kasembo à Albert Yuma ainsi qu’à la FEC, tel qu’allégué par le conseil d’Albert Yuma. Et par conséquent, Albert Yuma demeure donc président du Conseil d’administration et président national de la FEC.
Rappelons par ailleurs que Dieudonné Kasembo Nyembo, candidat malheureux à l’élection organisée en novembre 2020, mécontent du fait qu’il n’a pas été élu président de la FEC en remplacement d’Albert Yuma, à l’issue de l’assemblée générale, a saisi le Conseil d’Etat pour obtenir l’annulation de la réélection d’Albert Yuma à la tête de la FEC. Élection irrégulièrement organisée selon le plaignant. Ayant obtenu gain de cause à ce niveau, Dieudonné Kasembo sera élu président de la FEC en remplacement de Yuma, à l’issue d’une élection organisée par le Conseil d’Etat. Scrutin dont Dieudonné Kasembo était le seul candidat.
Contestant l’élection de Dieudonné Kasembo qualifiée d’irrégulière, Albert Yuma Mulimbi saisira à son tour le Tribunal de Grande instance de Kinshasa/Gombe, car selon lui, c’est la seule juridiction compétente pour trancher le litige au sein d’une Asbl à l’instar de la FEC.
Yuma obtint gain de cause et à travers ses avocats-conseils, Albert Yuma a saisi la Cour constitutionnelle afin que celle-ci puisse interpréter la loi relative à la gestion des contentieux des Asbl dont la FEC. Avec ce nouvel arrêt de la haute Cour, Albert Yuma réhabilité reprend le bâton de commandement. Selon certains analystes, cette bataille judiciaire est loin de se terminer et n’a pas encore dit son dernier mot.
Les adhésions massives au sein de l’Union sacrée de la Nation ne cessent de susciter des réactions au regard de sa composition actuelle.
Dans une interview accordée à 7SUR7.CD le vendredi 15 janvier 2021, le député national Eliezer Ntambwe, pense que cette Union ne doit pas être le déploiement des gens qu’ils ont combattus à savoir, le Front Commun pour le Congo (FCC).
«… l’Union sacrée c’est une idée, c’est un courant de pensée et un courant des patriotes qui veulent voir les choses changer, c’est ça l’Union sacrée. Il n’y a pas de malaise, sauf qu’il y a un débat de fond sur la vraie vision de l’Union sacrée. Est-ce qu’elle doit être telle que Mende l’a présenté c’est-à-dire un élargissement de l’accord FCC-CACH où les autres forces viennent intégrer ou c’est vraiment une rupture avec les forces du mal qui est le FCC. Aujourd’hui, on ne peut pas accepter que l’enjeu tourne autour des deux personnes à savoir Mabunda et Sylvestre Ilunga. L’Union sacrée ne doit pas être un redéploiement des gens que nous avons combattus », a déclaré Eliezer Ntambwe.
S’agissant de la rumeur qui circule sur les réseaux sociaux sur les mésententes entre le président de la République Félix Tshisekedi et ses alliés dont Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi à travers les discussions, cet élu de la Lukunga déclare que c’est une fausse information issue du laboratoire du FCC.
L’Union Sacrée verra t’elle vraiment le jour, avec quels partenaires, pour y mener quelle politique? “L’UDPS n’a pas l’ambition de prendre la tête de l’Assemblée nationale ou du gouvernement”, rassure Me Peter Kazadi, cadre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps) et député provincial de Kinshasa, invité de la série d’émissions FACE-À-FACE spécial Union sacrée” de TOP CONGO FM.
Compagnon des Kabila père et fils, l’ambassadeur et député national Henry Mova Sakanyi compare la transhumance politique de certains membres du Front Commun pour le Congo (FCC) qui se rallient désormais à l’Union sacrée à un “mercato” en football. Longtemps dans le silence, c’est en marge de la 2ème édition de la leçon publique commémorative pour célébrer M’zee Laurent-Désiré Kabila, que Mova Sakanyi brise le silence. Il reconnaît tout de même que la transhumance politique fait assombrir les perspectives politiques en République Démocratique du Congo (RDC).
“Avec ce temps qui court où les perspectives politiques s’assombrissent avec la fameuse transhumance, des changements de camp, on se croirait en mercato footballistique ou en des périodes des marchés où la bourse est en effervescence parce qu’il y a des valeurs qui passent d’une société à une autre”, estime Mova Sakanyi, devant un parterre de cadres du FCC notamment Néhémie Mwilanya, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, Jaynet Kabila et Marie-Ange Mushobekwa.
Henry Mova Sakanyi révèle sans détours que sa démarche politique est bâtie sur le socle des convictions de M’zee LD Kabila, gage de sa fidélité à leur famille politique, le FCC : “Pour garder encore de la constance au moment où s’assombrit l’horizon parce que les perspectives ne sont pas très heureuses, il nous faut un phare, un thelos, quelque chose qui rayonne et qui puisse nous indiquer encore la direction à suivre pour qu’on ne perde pas les repères. Et nous nous avons la chance d’avoir un socle sur lequel nous avons bâti notre démarche politique, c’est M’zee Laurent Désiré Kabila. Et donc, ce sera toujours le droit chemin. Jamais des sinuosités dans l’engagement politique”, renchérit-il.
Continuant son exposé sur le nationalisme de M’zee Laurent-Désiré Kabila comme socle de l’unité nationale, Henry Mova Sakanyi vante le combat d’un grand-homme qui a milité pour l’instauration de l’unité nationale en RDC.
Cette activité organisée le 15 janvier au studio Mama Angebi par la fondation Laurent Désiré Kabila que dirige la députée nationale Jaynet Kabila, ajoute un côté didactique à la commémoration de l’assassinat de Laurent Désiré Kabila.
« L’UDPS n’a pas l’ambition de prendre la tête de l’Assemblée nationale ou du gouvernement », rassure Me Peter Kazadi, cadre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps) et député provincial de Kinshasa, invité de la série d’émissions FACE-À-FACE spécial Union sacrée » de TOP CONGO FM.
« En face du président de la République, il y a Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi et tous les autres.C’est dans ce cadre là, après consensus, qu’on va dégager les animateurs de telle ou telle autre institution ».
Tout va bien avec Bemba et Katumbi
Peter Kazadi rassure par ailleurs, que « tout va bien, il n’y a aucun problème » avec Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi.
« Ils ont été reçus et ont échangé avec le Chef (de l’État) qui leur a expliqué son idée. Le Chef de l’Etat et ces 2 personnalités continuent d’échanger comme c’est le cas avec tant d’autres », explique celui qui fut aussi membre du secrétariat technique des consultations présidentielles.
« Comme, il y a aussi beaucoup de Congolais qui voient le Chef de l’Etat tous les jours, qui échangent avec lui des questions de l’heure. On n’en parle pas, on parle beaucoup plus de Moïse Katumbi », regrette le député provincial UDPS.
« Tshisekedi n’a peur de personne »
Au demeurant, « le président Tshisekedi est un démocrate convaincu (mais) il n’a peur de personne », rappelle Peter Kazadi, « il a connu l’adversité au sein de son propre parti tout au long de son parcours politique, du vivant même de son père. Je ne pense pas que c’est aujourd’hui qu’il va avoir peur d’éventuels adversaires politiques ».
Aucun problème de cahier des charges
Le député UDPS à l’Assemblée provinciale de Kinshasa se veut aussi rassurant sur la problématique des cahiers des charges sur laquelle se fonde notamment le président d’Ensemble pour la République et les élus qui se reconnaissent en son parti politique.
« Il n’y a pas de problème. Le chef de l’Etat a bien exposé sa pensée. Celle-ci va se concrétiser autour du programme du gouvernement, rien qu’autour du programme du gouvernement. Lequel gouvernement va travailler pour l’ensemble du peuple Congolais. Que vous soyez de l’Opposition ou du pouvoir, on va travailler pour le peuple Congolais », insiste Peter Kazadi.
Qui explique que « l’idée principale du Chef de l’Etat, ce qu’on change notre manière de concevoir la gouvernance du pays. Ça veut dire que nous devons renoncer à la corruption, mauvaise gouvernance de la chose publique, les violations des droits de l’homme, la haine entre Congolais, pour aller dans une même direction, celle du développement de notre pays ».
Pas question de 2 Chefs sur la peau du léopard
« Le malheur est que les gens sont habitués à aller dans des trucs où on leur fait signer des actes d’adhésion, on leur impose des lignes de conduite. Mais ici, le Chef de l’Etat a fait appel à la nation, plusieurs de nos compatriotes ont saisi la main tendue du Chef de l’État. Dans un pays, on ne peut pas avoir 2 visions différentes, il en faut une seule. Nos frères Mongo disent : sur la peau du léopard, il n’y a pas 2 chefs », note Peter Kazadi.
« Tout celui qui aura (une portion de pouvoir), ça sera pour exécuter la vision du Chef de l’État. Cela doit être clair », tranche-t-il.
Quid du poids politique ?
Pour ce proche du président de la République, le poids politique dont se targue Ensemble pour la République de Moïse Katumbi, fort de ses 70 députés, est « absolument » à discuter.
« Quelque soit les positions que les uns et les autres peuvent occuper en terme de poids politique, ce qui importe aujourd’hui, c’est l’intérêt supérieur de la nation. Et le tout, sous le leadership du Président de la République ».
En RDC, des personnalités passées par les geôles du régime Kabila entreprennent des actions en justice contre l’ancien chef des renseignements, Kalev Mutond. À Kinshasa, le militant de la société civile Christopher Ngoyi et à Lubumbashi l’homme politique Jean Claude Muyambo, ont, chacun, déposé leur plainte. Ils disent avoir été victimes de l’arbitraire et de sévices de la part de l’ancien très puissant administrateur général de l’ANR.
Enlèvement, torture, tentative d’assassinat, Christopher Ngoyi est catégorique dans sa plainte. Les faits se sont déroulés en 2015. Militant de la société civile, il est arrêté pour son rôle dans les manifestations contre le glissement des élections prévues à la fin du deuxième mandat de Joseph Kabila.
Christopher Ngoyi déclare avoir passé 21 jours dans les geôles de l’ANR, puis 18 mois à la prison centrale de Makala. Dans ce pénitencier, il rejoint Jean-Claude Muyambo, arrêté, lui, quelques jours plus tôt pour avoir été, dit-il, l’un des organisateurs de ces manifestations. Jean-Claude Muyambo restera en prison pendant près de quatre ans, période durant laquelle on l’accusera aussi de spoliation d’immeuble.
Le présumé propriétaire de ce bien, le citoyen grec Emmanuel Stoupis, fait d’ailleurs désormais l’objet d’un plainte de Jean-Claude Muyambo, et se trouve depuis plusieurs jours aux arrêts dans cette même prison de Makala. Contacté hier au téléphone, l’ancien administrateur de l’ANR, Kalev Mutond, a refusé de commenter les plaintes déposées contre lui.
Après la dissolution de la coalition FCC-CACH, plusieurs caciques de la plateforme politique de l’ancien président Joseph Kabila ont adhéré à l’Union Sacrée pour la nation prônée par le chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Dans une interview accordée à nos confrères de la radio Top Congo, Muhindo Nzangi, député national d’Ensemble pour la République de Moïse Katumbi, pense que cette Union ne doit pas être un accord FCC-CACH bis.
« Nous ne souhaitons pas que l’Union sacrée soit un accord FCC-CACH bis. C’est ce que nous n’acceptons pas. Nous sommes en train de construire quelque chose, mais je crois qu’il y a l’espoir que nous pouvons nous mettre d’accord. On est en pourparlers et en discussions », a-t-il dit.
Et d’ajouter : « Ce n’est pas question de transfuge du FCC, mais de respecter l’idée d’un Congo nouveau prônée par le président de la République ».
L’élu de Butembo rappelle que « le président de la République a dit dans son discours qu’il en avait marre des acteurs qui lui ont mis le bâton dans les roues. J’espère qu’on ne va pas retomber dans le même piège ».
Le Premier ministre honoraire, Adolphe Muzito a, au cours d’un échange avec la représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies en RDC, Leïla Zerrougui, insisté sur le plan de sortie de crise proposé par Martin Fayulu afin de résoudre définitivement la crise politique et sécuritaire qui sévissent au pays.
Pour Muzito qui conduisait une délégation des cadres de Nouvel Elan et l’ECiDé à la Monusco, les parties prenantes sont obligées de se rencontrer afin décider sur des réformes majeures qui devront toucher la Cour constitutionnelle, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) la loi électorale, les questions sécuritaires dans l’Est etc.
« Il faut qu’on revienne aux principes de base jetés par Lamuka à travers le plan de sortie de crise de Monsieur Martin Fayulu, le président élu, à savoir qu’il faut faire des réformes, il faut que la classe politique, les parties prenantes se retrouvent autour d’une table pour que nous décidions de mettre en place des réformes concernant la Cour constitutionnelle, une CENI neutre, revoir la loi électorale d’une manière à ce qu’on rentre aux élections le plus rapidement possible et qu’on réhabilite le peuple à travers des institutions légitimes qui, seules peuvent mettre fin à la guerre à l’Est de notre pays », a-t-il indiqué.
S’agissant particulièrement de l’insécurité dans l’Est, le membre du présidium de la coalition Lamuka pense qu’il faut d’abord « réhabiliter l’autorité de l’Etat. Ça signifie la légitimité des institutions et de ses animateurs. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui ».
Adolphe Muzito précise que le peuple ne peut accompagner l’armée que s’il a confiance aux dirigeants et aux services de sécurité.
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