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FCC : Kabila n’a pas pris en main la gestion de sa famille politique (Mende)

L’ancien fer de lance du régime Kabila, Lambert Mende a dévoilé dans Jeune Afrique, les erreurs qui ont conduit à la chute du Front commun pour le Congo (FCC).

D’abord, le président du regroupement politique Alliance CCU et Alliés a attribué la responsabilité des revers subis par le FCC à Joseph Kabila qui n’a pas pris en main, selon lui, la gestion quotidienne de sa famille politique.

« La responsabilité de ces revers incombe aussi à une trop forte distanciation de son autorité morale, qui n’a pas pris en main sa gestion quotidienne et n’a pas mis en place une équipe avec une claire répartition des tâches », a-t-il expliqué sans détours.

Ensuite, Lambert Mende a évoqué les nombreuses frustrations justifiées ou non des membres du FCC.

« J’attribuerais les revers subis par cette plateforme aux frustrations ou non, d’un certain nombre de ses membres. Certains élus ont été trop réceptifs aux pressions diverses de ceux qui souhaitaient affaiblir la famille politique de Joseph Kabila ».

Par contre, le PCA des Lignes maritimes congolaises ( LMC) a conseillé à Joseph Kabila de faire une froide autopsie s’il veut offrir à la nation ce qu’elle est en droit d’attendre.

Ouragan FM

Lambert Mende explique pourquoi il adhère à l’Union Sacrée

Dans une déclaration politique faite ce mercredi 13 janvier à Kinshasa, le regroupement politique Alliance CCU et Alliés conduit par Lambert Mende adhère officiellement à l’Union sacrée. Dans cette déclaration, Lambert Mende précise que cette décision est motivée par leur souci « de participer et d’apporter un appui à la coalition gouvernementale dénommée Union sacrée de la Nation annoncée par le Chef de l’Etat en vue de contribuer à la solution aux problèmes ci-dessus évoqués ».

Union Sacrée : Le président Tshisekedi a, de nouveau, reçu Katumbi, Bemba et Kabund

Le président de la république Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a reçu, ce mercredi 13 janvier 2021 dans la soirée, les présidents des trois grands partis politiques membres de l’Union Sacrée de la Nation à savoir Moïse Katumbi de l’Ensemble pour la République, Jean-pierre Bemba du Mouvement de Libération du Congo (MLC) et Jean-Marc Kabund de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS).

Il s’agit de la poursuite des échanges entamés le samedi 26 décembre de l’année dernière dans le même format, renseigne la presse présidentielle.

« Ce qui explique que la presse n’a pas été autorisée à filmer la rencontre », renchérit la même source.

Comme lors de la dernière rencontre, les invités du chef de l’Etat se sont réservés de tout commentaire sur le contenu de leurs discussions.

7sur7

Assemblée nationale : le bureau d’âge a déposé sa plainte contre le huissier de justice pour faux et usage de faux

Le bureau d’âge de la chambre basse du parlement a déposé une plainte à la justice, le mercredi 13 janvier, contre le huissier de justice, Ntona Diambu Olivier, pour faux et usage de faux et usurpation des titres.

Selon Sylvain Lumu, avocat conseil du président du bureau d’âge, le huissier de justice a transmis les pétitions à un Sylvain Mbangama se déclarant secrétaire administratif du bureau de l’Assemblée nationale alors que ce dernier n’est pas reconnu comme personnel du bureau d’âge pour agir en tant que tel.

Il sied de rappeler que les députés nationaux du Front commun pour le Congo avaient signé trois pétitions contre les membres du bureau d’âge que dirige le président Mboso Nkodia.

Une démarche qui ne concerne pas le bureau d’âge en soi, dès lors que les pétitions n’étaient disponibles que sur les réseaux sociaux. Le service courrier pourtant ouvert mardi 12 janvier jusqu’à 18 heures, ne les a pas réceptionnées, a fait savoir le rapporteur, Gaël Bussa.

Daniel Aloterembi

Masolo Na Député : Pétition, Paul Nsapu, Fatshi azui nionso ?

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec le l’honorable député Eliezer Tambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Pétition, Paul Nsapu, Fatshi azui nionso ?

RDC : Cette opposition entre Steve Mbikayi et Bahati Lukwebo dans l’Union sacrée

Depuis sa nomination par le Président de la République Félix Tshisekedi comme informateur, Modeste Bahati Lukwebo ne cesse d’être sous les vitrines des politiciens.

Sur la toile, les réactions asphixient les uns et positionnent les autres.

C’est notamment le cas de Steve Mbikayi, président du Parti Travailliste(PT) et ministre des affaires humanitaires qui ne voudrait pas faire allégeance au Sénateur Bahati Lukwebo. Ce, dans l’émission Face à Face de Top Congo.

À l’entendre, le président travailliste a assumé toutes ses positions antérieures. Il déplore, à cet effet, le comportement de Modeste Bahati de considérer les députés comme des militants en leur faisant signer un document d’allégeance à sa personne.

Pour lui, ce même document lui aurait été tendu mais l’a repoussé sans aucune forme de procès.

Il rappelle alors qu’il reste ouvert pour un dialogue franc avec l’informateur Bahati Lukwebo.

Notons que le Parti Travailliste qui a adhéré à l’Union sacrée fait partie du regroupement politique AFDC-A dirigé par Modeste Bahati Lukwebo.

Kivin Arsène Bile
Election-net

Procès 100 jours : Human Rights Watch jette un « doute épais » sur la condamnation de Vital Kamerhe

Dans son rapport annuel rendu public ce mercredi 13 janvier 2021, Human Rights Watch a brossé la situation générale en République Démocratique du Congo.

Cette organisation des Nations-Unies estime que la situation des droits humains en RDC a connu une régression en 2020.

Les autorités congolaises ont réprimés des manifestations pacifiques, avec pour cause l’état d’urgence décrété au pays suite à la pandémie de la Covid-19.

Dans le volet sécurité, plusieurs changements ont été effectués au sommet en juillet avec le remplacement du général John Numbi, impliqué dans le double assassinat du défenseur des droits humains Floribert Chebeya et son chauffeur.

John Numbi a été démis de ses fonctions d’inspecteur général de l’armée. Nonobstant , ce changement rien n’a changé , car le président de la République n’a remis à ce poste le général Gabriel Amisi , impliqué lui aussi dans la violation des droits humains dans l’Est de la République.

D’autres officiers supérieurs connus pour leur implication dans dans de graves exactions ou sous le coup de sanctions internationales ont également été promus.

HRW ,a aussi dans son rapport émis des doutes dans le dossier Vital Kamerhe condamné en juin dernier à 20 ans de sertitude pénale pour détournement des fonds et corruption des derniers publics dans le dossier maisons préfabriquées du programme d’urgence de 100 jours.

Le Directeur de cabinet du président de la République est devenu le premier homme politique congolais de sa trempe à être condamné pour corruption pendant que plusieurs personnalités impliquées dans le dossier corruption ces dernières années n’ont pas fait l’objet de poursuites moins encore d’enquêtes.

Entre autre le dossier aéronef et Bukanga Lonzo pour ne citer que cela, ce qui pousse HRW à émettre des doutes épais sur les poursuites contre Vital Kamerhe.

Par ailleurs, le gouvernement congolais devrait envoyer une commission paritaire mixte dans des pays précités au cours du procès pour vérifier l’effectivité des maisons préfabriquées dans les ports des états voisins.

Rappelons que depuis son incarcération, Vital Kamerhe n’a cessé de clamer son innocence d’autant moins que son procès en première instance n’a pas pu établir de manière irréfutable sa culpabilité.

Il a fait appel de sa condamnation et une grande frange de l’opinion est restée sur la soif de la vérité dans ce qui est considéré comme le procès le plus médiatique en RDC.

24h

Urgent : Lambert Mende charge Joseph Kabila

Le président de la convention des congolais unis a au cours d’une interview accordée à Jeune Afrique, motivé son adhésion à l’Union sacrée.

Lambert Mende dit avoir décidé d’entrer dans la structure de Tshisekedi pour « apporter son appui à cette coalition gouvernementale élargie pour mettre fin à la crise politico-institutionnelle qui freine depuis plusieurs mois l’émergence de la RDC« .

Au cours de l’entretien, l’ancien collaborateur de Joseph Kabila a fait savoir que « La responsabilité de ces revers ( FCC ) incombe aussi à une trop forte distanciation de son autorité morale, qui n’a pas pris en main sa gestion quotidienne et n’a pas mis en place une équipe avec une claire répartition des tâches« .

Il attribue les revers subis par le FCC aux frustrations, justifiées ou non, d’un certain nb de ses membres.
« Certains élus ont été trop réceptifs aux pressions diverses de ceux qui souhaitaient affaiblir la famille politique de Joseph Kabila« , ajoute-t-il.

« Je n’avais donc pas à solliciter au préalable l’Autorité morale du FCC. Notre adhésion au FCC n’a jamais eu pour conséquence de réduire notre liberté de pensée ou d’expression« , a indiqué Mende.

Depuis quelques semaines, le FCC de Joseph Kabila se vide. Plusieurs caciques jadis fidèles à l’ancien chef de l’État ont décidé de rejoindre Félix Tshisekedi.

Ils motivent leur position par le souci de travailler pour le bien-être de la population congolaise.

Siméon Isako
Cas-info

Revue de la presse congolaise de ce mercredi 13 janvier

Plusieurs journaux parus ce mercredi à Kinshasa se sont penchés sur la pétition déposée par un huissier de la justice au Palais du peuple contre le bureau d’âge que préside le doyen Christophe Mboso.

LE PHARE qui qualifie cette démarche des députés FCC de combat d’arrière-garde, titre en manchette: « Pétitions contre Mboso, Gaël Bussa et Namasia ». Selon le confrère du Boulevard du 30 juin, trois pétitions ont été déposées par un huissier de justice près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe répondant au nom de Ntona Djambu Olivier-Junior, le lundi 11 janvier 2021, au Secrétariat administratif de l’Assemblée Nationale.

A en croire les nouvelles en circulation au Palais du peuple, l’initiative serait revendiqué par environ 140 députés « FCC » (Front Commun pour le Congo), qui croient dur comme fer être capable de créer une dynamique susceptible d’aboutir à la destitution de ce bureau.

Le tabloïd précise qu’en l’absence de griefs précis mis à leur charge, on note qu’il est reproché au « Doyen » Mboso de ne pas répondre à ce critère d’âge, au motif que le poste aurait dû revenir à son collègue Matadiwamba.

Pourtant, les dossiers de candidatures déposés en 2018 par les deux « vieux » à la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante), en vue de concourir à la députation nationale, renseignent que Mboso est bel et bien né avant le Bâtonnier Matadiwamba.

Dans le même registre, FORUM DES AS fait état de « L’ombre de la jurisprudence Mubunda ». Face aux pétitionnaires qui exigent déjà un autre bureau pour traiter de la question, Gaël Bussa réplique que cette démarche ne repose sur aucun fondement juridique.

Dans les rangs des pétitionnaires, on brandit déjà la jurisprudence Mabunda. Dans la série ‘‘ pièce contre pièce’’ des parlementaires favorables à ces trois pétitions soutiennent que le Bureau d’âge ainsi mis en accusation ne saurait présider la plénière au cours de laquelle ces pétitions seraient examinées au risque d’être juge et partie.

En clair, le trio Mboso, Namasia et Bussa devrait subir le sort de leurs devanciers. Ayant de la suite dans les idées, les initiateurs de la pétition ont déjà répertorié le doyen d’âge hors Mboso et les deux benjamins, écrit le journal.

Dans un autre article le même journal signale, « Sénat : ça chuchote sur une pétition contre six membres du bureau ». D’ores déjà, ça se chuchote sur une pétition contre l’actuel Bureau du Sénat. Sont ainsi visés, les six membres sur les sept qui composent le perchoir. A savoir : le président, le 2e vice-président, les deux rapporteurs ainsi que les deux questeurs de la chambre haute. Bref, les six qui avaient boycotté la cérémonie de prestation de serment devant le président Félix Tshisekedi, des trois juges de la Cour constitutionnelle, le 21 octobre dernier au Palais du peuple, annonce le quotidien FORUM DES AS.

Pour sa part, L’AVENIR voit en cette démarche des pétitions contre le bureau d’âge « Un combat voué à l’échec », tel est le titre de sa Une. Ce quotidien renseigne qu’à travers les réseaux sociaux, l’on apprend que l’honorable Joseph Kokonyangi Witamene, cadre du Front Commun pour le Congo (FCC) a initié des pétitions individuelles contre les membres du bureau d’âge de l’Assemblée Nationale.

Pour ce journal qui estime que, le règlement intérieur ne prévoit pas d’initier de pétitions contre le bureau d’âge, s’interroge : mais que faire devant cette impasse ? Selon les analystes consultés par ce dernier, cette initiative n’étant pas prévue par le Règlement intérieur, elle n’a donc pas de sens. Sinon, les députés du FCC auraient dû saisir la Cour Constitutionnelle pour obtenir d’elle l’interprétation de quelques dispositions du règlement intérieur. Et d’ajouter que, ceci ressemble à des manœuvres politiciennes, écrit ce tabloïd.

Face aux patrons de presse, « Jolino Makelele en appelle à une forme de régulation en vue de lutter contre ce nouveau fléau dénommé fakes news », annonce LA PROSPERITE. La consœur de Mont fleuri rapporte que le ministre de la Communication et Médias a convié les patrons de presse à une cérémonie solennelle d’échange de vœux doublée d’un déjeuner –débat ce mardi 12 janvier 2021.

David Jolino Makelele a invité à cet effet, la presse à ne pas se satisfaire du probable, elle doit plutôt rechercher le vrai. « Votre corporation devrait s’astreindre à servir les faits et à ne pas leur substituer des opinions personnelles dictées quelques fois par des officines politiques. Aussi, j’en appelle à une forme de régulation en vue de lutter contre ce nouveau fléau dénommé fakes news, ces fausses informations distillées en majorité à travers les réseaux sociaux.

Cependant pour finir, il a réitéré, une fois de plus, son vœu de voir se tenir les Etats généraux de la presse afin d’adapter la législation en la matière aux réalités d’aujourd’hui et d’envisager un profond assainissement de l’espace médiatique congolais.

CONGO NOUVEAU revient sur le dossier Wenga et Makabuza et note « Justice : Bernard Takaishe doit démissionner ». L’ère Félix Tshisekedi commence à donner un air du jamais vu, s’exclame le journal.

Celui de l’impunité, aujourd’hui déguisée…La justice tant vantée, l’Etat de droit tant chanté pourrait être une poudre de perlimpinpin, si le Vice-ministre de la Justice, Bernard Takaishe, faisant office du ministre de la Justice, renforce le décor planté par la libération des prisonniers fraichement condamnés dans le cadre des détournements des derniers publics alloués aux travaux de 100 jours du président de la République, Félix Tshisekedi, peut-on lire dans les colonnes de cet hebdo.

LE PHARE, dans un autre titre purement social, annonce « Kinshasa : le Marché central de nouveau fermé ». C’est dans un communiqué officiel parvenu à ce journal en date du 12 janvier 2021, sous la signature de Sam Leka Sampie, ministre provincial de l’Intérieur, Sécurité, Justice et Affaires coutumières, qu’il est fait état de la fermeture du Marché central de Kinshasa, pour une durée indéterminée, pour cause des travaux de réhabilitation.

Les vendeurs et vendeuses de ce lieu de négoce en ont jusqu’au 20 janvier 2021 pour déménager et se « relocaliser » dans les marchés périphériques », signale le communiqué.

Gisèle Mbuyi

Peter Kazadi : « Pétition contre le bureau d’âge est une utopie, une procédure non réglementaire »

Le député provincial et cadre de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Peter Kazadi a réagi sur son compte twitter aux pétitions initiées par les députés nationaux du Front Commun pour le Congo (FCC) contre le bureau d’âge de l’Assemblée nationale.

Pour cet élu de Mont-Amba, « la Pétition contre le bureau d’âge est une utopie, une procédure non réglementaire ».

Et d’ajouter : « Comme un boxeur ivre de coups, le FCC se jette dans tous les sens espérant désespérément atteindre mortellement un adversaire plus fort que lui. Que de l’énergie du désespoir ! Eloko eleki tika eza ! ».

Le lundi dernier, les députés FCC ont déposé des pétitions contre les 3 membres du bureau d’âge de l’Assemblée nationale à savoir : Christophe Mboso NKodia Pwanga, président, Gaël Bussa, rapporteur, et Aminata Namasia , questeur.

En réaction, le bureau d’âge a fait savoir que le Règlement intérieur de l’Assemblée Nationale ne prévoit dans aucunes dispositions une quelconque procédure contre le bureau d’âge, encore moins pendant une session extraordinaire.

Jeancy Nsingi
4pouvoir

Critik Infos : Pétition contre le bureau d’âge, un coup d’épée dans l’eau, une pire distraction

Critik Infos du 13 janvier 2020 – Toute l’actualité de la RDC avec Christian Bosembe – Sujet : Pétition contre le bureau d’âge, un coup d’épée dans l’eau, une pire distraction.

RDC : Steve Mbikayi s’autoproclame co-fondateur de l’Union sacrée et invite Katumbi et Bemba à soutenir « seule » la candidature de Tshisekedi en 2023

Le ministre en charge des affaires humanitaires , Steve Mbikayi, a officiellement annoncé son appartenance à l’Union Sacrée de la Nation initiée par le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi.

Au sortir de sa sortie médiatique mardi 12 janvier 2021 à Kinshasa, ce désormais ex-kabiliste s’est autoproclamé co-fondateur de cette nouvelle coalition majoritaire dans le but de préparer les prochaines élections de 2023.

“À l’approche de 2023, on peut voir le loup qui se réveille pour manger le capitaine, à mon avis, il faut qu’on se mette ensemble, celui qui est Chef de l’État maintenant soit notre candidat”, a déclaré Steve Mbikayi.

Il a invité donc Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi à ne pas se représenter aux prochaines élections.

“Je sais qu’il y a trois côtés d’où viendra le danger et il faut déjà les prévoir, sinon on va s’entre-déchirer. Je me battrai pour que le Chef de l’État actuel (Félix Tshisekedi) soit notre candidat Union sacrée en 2023, parce qu’il n’a pas eu le temps de gérer, ces deux ans n’ont été que de conflit, on n’a pas eu le temps de travailler pour le peuple” insiste t-il

Ministre des actions humanitaires sous couleur FCC-CACH, Mbikayi se faisait passer comme fidèle des fidèles de l’ancien président Joseph Kabila. On se souviendra de son tweet à débat du 23 décembre dernier où avec des termes moins aménagés, envers cette Union sacrée qu’il défend aujourd’hui, déclarait :

“Adhésions moqueuses ! Les déclarations d’amour se multiplient envers une fille encore dans le ventre de sa mère ! Sans savoir quelle sera sa forme physique ! Dès l’annonce de la grossesse, les gouverneurs et autres dragueurs se bousculent !
En tout cas, c’est un amour ironique !

Michel Tshiyoyo
Africa24sur24

Sénat : Ça chuchote sur une pétition contre six membres du bureau

Entre-temps, en dépit du démenti du Rapporteur, le nom du questeur de la Chambre Haute cité – à tort ou à raison – dans une vaste opération de corruption.

Combien de sénateurs résisteront au vent du renouveau impulsé par le Président Félix Tshisekedi ? La majorité actuelle va-t-elle basculer dans un Sénat estimé 90% FCC ? Toutes ces questions existentielles pour la famille politique de l’ancien Chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila, sont suspendues depuis plusieurs jours sur les lèvres de nombreux Kinois.

D’ores et déjà, ça se chuchote sur une pétition contre l’actuel Bureau du Sénat. Sont ainsi visés, les six membres sur les sept qui composent le perchoir. A savoir : le président, le 2ème vice-président, les deux rapporteurs ainsi que les deux questeurs de la chambre haute. Bref, les six qui avaient boycotté la cérémonie de prestation de serment devant le Président Félix Tshisekedi, des trois juges de la Cour constitutionnelle, le 21 octobre dernier au Palais du peuple. L’initiative serait du sénateur MLC, Valentin Gerengo. Selon des sources sur place, ce dernier aurait bénéficié d’un large soutien de ses collègues qui ne cachent plus leur mécontentement quant à la gestion du bureau mis en cause.

« Nous voulons des institutions qui travaillent en parfaite symbiose, en harmonie et non des structures de l’Etat qui s’affrontent constamment ? Pour assurer la stabilité institutionnelle, tous les animateurs des institutions au niveau national doivent s’aligner derrière le Chef de l’Etat clef de voûte de notre système institutionnel », explique un sénateur contacté par des médias au Palais du peuple.

DES ESPECES SONORES CONTRE LA MENACE

Au moment où l’on parle d’une pétition pour déchoir six membres de l’équipe Thambwe, des sources au siège du Parlement congolais font état d’une « vaste opération de corruption » des sénateurs que l’on attribue au financier de la chambre. Vrai ou faux, toujours est-il qu’Eric Rubuye dont le nom a été suffisamment cité la semaine dernière, dans des soupçons de malversations financières et de blanchiment de fonds. Mais ces bruits de travées avaient été démentis quelques jours plus tôt, par le rapporteur du Sénat, Kaumba Lufunda, au cours d’une conférence de presse le jeudi 7 janvier courant dans son cabinet.

Malgré ce démenti du rapporteur de la chambre haute, des sources reviennent à la charge. On apprend que le questeur du Sénat, face à la menace de plus en plus persistante de leur déchéance collective, aurait mis le paquet. Un montant de 10.000$US à titre d’acompte sur un total de 100.000$US, serait remis à chaque sénateur pour faire échec à la démarche de Valentin Gerengo.

Toujours à propos de cette affaire de corruption, des sources révèlent un message Watsapp du questeur du sénat envoyé dans le groupe des sénateurs. « Bonjour honorables sénateurs et distingués chers collègues. Tout en vous souhaitant mes vœux les meilleurs pour l’en 2021, je tiens à vous signifier qu’aujourd’hui la questure a ouvert ses portes après cinq jours de congé. Ainsi donc, il est demandé à tous ceux qui n’ont encore reçu le premier acompte de FBI de passer personnellement à mon bureau au Sénat entre 11-13 heures quant à ce. Pour toute question complémentaire, prière de me contacter in box ou directement à mon téléphone. Merci », lit-on dans ce message attribué à Eric Rubuye et relayé par le média en ligne Ouraganfm.com.

D’ores et déjà, ce message électronique attribué au questeur a provoqué une pluie de réactions sur fond d’indignation. En l’occurrence, celle de Georges Kapiamba, numéro 1 de l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ). « La justice devra poursuivre son enquête sur l’origine des fonds que le Questeur du Sénat a remis aux sénateurs, à son bureau privé, soit 10.000$Us d’acompte sur 100.000$Us appelés FBI leur promis, alors que chacun venait de percevoir ses émoluments par voie bancaire. Suspect ! »

QAUND LA CORRUPTION TIENT LE LEGISLATEUR

Des sources au Palais du peuple renseignent que cette affaire de corruption au Parlement, a suscité l’émoi de nombreux sénateurs. Ces derniers, très indignés, auraient dénoncé la résurgence d’une pratique avilissante dans un Parlement respectueux et respectable, qui se veut être le modèle de la bonne gouvernance.

« Rubuye fait preuve d’un terrifiant amateurisme politique, car il ne sait nullement lire les signes des temps. La majorité a et devait changer dans les deux chambres. Deux choix raisonnables se présentaient à lui : soit faire profil bas et partir tranquillement rejoindre les rangs de l’opposition, soit rejoindre à son tour l’Union sacrée de la Nation. Mais il préfère un combat indigne et perdu d’avance », argue un sénateur qui, visiblement, ne fait plus aucun mystère sur son ralliement à la nouvelle coalition recherchée par le successeur de Joseph Kabila.

A l’ère et à l’heure de la transhumance ambiante où les acteurs politiques voguent au gré des vagues, plus d’un analyste anticipe pour dire que l’ouragan qui a emporté le bureau de l’Assemblée nationale le 10 décembre dernier, prend cette fois-ci, la direction du Sénat. A partir du moment où les mêmes acteurs politiques se « caméléonisent » à souhait, par peur d’un chômage collectif, il ne serait donc pas surprenant de voir également les choses changer du côté de la Chambre haute du Parlement.

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Forum des as

Masolo Na Député : Ministre ya justice asubeli courant ?

Masolo Na Député – Toute l’actualité congolaise avec l’honorable député Eliezer Tambwe (Ndeko Eliezer) : Ba députés ya Katanga chez Katumbi, ministre ya justice asubeli courant ?

Pétition contre le bureau d’âge : un coup d’épée dans l’eau

Visiblement, la raison semble avoir quitté les stratèges du Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila. Tout s’expliquerait certainement avec les troubles consécutifs aux départs massifs des sociétaires qui avaient tous juré fidélité au guide, mais qui n’ont hésité une seule fois à renier leur foi. Et ceux qui sont restés pour vivre le naufrage, acceptant bien entendu le suicide s’imaginent des stratagèmes pour retarder la mort. C’est ce qui peut expliquer la démarche enclenchée par un groupe de députés FCC encore fidèles à Joseph Kabila.

Ils sont moins de 150 élus sur les 500 que comptent l’Assemblée nationale à se reconnaitre dans cette initiative contre le bureau d’âge que dirige Christophe Mboso. Ils accusent ce dernier, notamment, de violation de la Constitution par l’inscription à l’ordre du jour des matières ne relevant pas de la compétence du bureau d’âge et d’opacité dans la gestion des finances de l’Assemblée nationale.

Là où la démarche de Joseph Kokonyangi et ses poulains se révèlent un pétard mouillé, c’est que le règlement intérieur de l’Assemblée nationale ne prévoit aucune disposition de mise en accusation d’un bureau d’âge qui a une durée et une mission définies. Et d’ailleurs, dans le contexte politique actuel, ce bureau est conforté dans son rôle par un arrêt de la Cour constitutionnelle qui étend ses prérogatives à la gestion courante de l’Assemblée nationale.

En clair, la Cour constitutionnelle a agi en régulateur dans une situation inédite. Dès lors que parmi les missions fixées par la Cour constitutionnelle dans son élan d’interprétation, il a été prévu le contrôle de l’action gouvernementale, il ne doit y avoir aucun débat.

Bien plus, contrairement au bureau définitif, nulle disposition du règlement intérieur n’indique la mise en accusation du bureau d’âge qui est un bureau circonstanciel. C’est ici que les juristes soutenant la démarche du FCC restés fidèles à Kabila ont ignoré qu’en matière de droit public et disciplinaire, les compétences sont de stricte application.

Ainsi, si les plénipotentiaires du FCC estiment qu’ils ont de revendications à faire prévaloir, ils doivent retourner vers la haute Cour qui, par son arrêt, a élargi les compétences de ce bureau. Agir autrement, c’est être frappé de cécité, sinon une débauche inutile d’énergie.

Ce qui laisse voir d’autre part que le FCC est en difficulté, que la majorité s’est réellement effritée à l’Assemblée nationale, car la copie de cette pétition parvenue à notre Rédaction n’a réuni que 140 signatures ; ce qui est loin du but. On peut s’imaginer la suite, même si par magie, la procédure est enclenchée. La majorité Union sacrée usera de sa force numérique pour dicter sa loi, celle de la majorité, un peu comme il y a peu, avec la majorité numérique acquise à Joseph Kabila.

St Augustin K.
Le potentiel

La Lucha à Félix Tshisekedi : « Monsieur le président, vos actes s’éloignent peu à peu de vos promesses »

La grâce présidentielle accordée à Benjamin Wenga et Modeste Makabuza, respectivement Directeur général de l’Office des Voiries et Drainage (OVD) et Directeur général de la Société Congolaise de Construction (SOCOC), continue à susciter des réactions. La dernière est celle de la LUCHA.

Ce mouvement citoyen trouve « anormal » que ses militants croupissent en prison juste pour avoir exigé la fin des massacres à Béni alors que les condamnés pour détournements des deniers publics sont graciés par le président de la République.

« Alors que les condamnés pour détournements des deniers publics sont graciés, nos 8 camarades font face à une cour militaire incompétente juste pour avoir exigé la fin des massacres à Béni. Monsieur le président, vos actes s’éloignent peu à peu de vos promesses », écrit la LUCHA sur son compte twitter.

Benjamin Wenga et de Modeste Makabuza , tous deux condamnés dans le procès 100 jours, ont quitté la prison centrale de Makala vendredi dernier.

4pouvoir