Affaire Ronsard Malonda : Le pasteur de l’église Armée de l’Eternel, Sony Kafuta très en colère contre le Bishop Albert Kankienza.
46è conseil des ministres : Combat de coqs entre le ministre de l’intérieur et le ministre de la décentralisation
Le conseil des ministres de ce vendredi, 46ème depuis la présidence de Félix Tshisekedi, a été houleux, selon plusieurs sources gouvernementales qui se sont confiées à 7SUR7.CD, juste après la fin de la réunion du gouvernement.
L’affrontement entre le vice-premier ministre de l’intérieur, sécurité et affaires coutumières (Gilbert Kankonde) et le ministre d’Etat chargé de la décentralisation (Azarias Ruberwa) a tenu en haleine les membres du gouvernement.
Les deux poids lourds du gouvernement se sont écharpés sur deux dossiers : l’affaire Base Bilanga/UDPS à Kasumbalesa et une autre affaire sur un conflit de compétences entre leurs deux ministères.
Sur l’affaire Kasumbalesa, Azarias Ruberwa Maniwa n’a pas mâché ses mots en parlant d’une « milice », « un phénomène nouveau », qu’il déplore. Pour y mettre fin, l’ex vice-président de la République entre 2003 et 2006, ne fait dans la dentelle. Il exige des poursuites judiciaires, précédées par une mission à Lubumbashi et à Kasumbalesa.
Pour sa part, Gilbert Kankonde a parlé des « jeunes désœuvrés », refusant d’utiliser le mot « milicien » pour qualifier les membres de la base Bilanga/UDPS. On comprend pourquoi le ministre de l’intérieur ne veut pas parler de milice car cela peut entraîner des poursuites pour haute trahison, selon la constitution.
Ruberwa a aussi tancé Kankonde sur la saisine par ce dernier du conseil d’Etat pour arbitrer un conflit sur les attributions qui oppose leurs ministères.
Ruberwa a dit à Kankonde que cela ne se fait pas entre membres d’un même gouvernement. Il a qualifié l’attitude du numéro 2 du gouvernement de pas « élégante », et a exigé le retrait de cette saisine.
« Ruberwa a donné une leçon de droit administratif portant sur les entités décentralisées et déconcentrées, à Kankonde », d’après un ministre FCC qui déplore « le manque de technicité de certains ministres ».
Le président de la République, pour calmer le jeu, a demandé à voir les deux personnalités en présence du premier ministre, pour trouver une solution aux problèmes qui les opposent.
Plusieurs membres du gouvernement estiment que Ruberwa a dominé les débats face au VPM Kankonde.
Zabulon Kafubu
7sur7
Mokia contre Kasanji : Etat de droit ou influence politique ?
Affaire Gabriel Mokia contre Ngoyi Kasanji : Etat de droit ou influence politique ? Marius Muhunga reçoit Gabriel Mokia.
Le FCC dénonce « l’existence attestée des bases abritant des milices se revendiquant de l’UDPS » et exige des enquêtes
Le Front Commun pour le Congo (FCC) à travers sa conférence des présidents a communiqué au sujet de l’actualité qui se colle à son allié UDPS.
La famille politique de Joseph Kabila dit avoir suivi avec « étonnement l’information faisant état de l’existence attestée des bases abritant des milices se revendiquant de l’UDPS », à Kingabwa (Kinshasa).
RDC: La police a annoncé jeudi avoir démantelé une bande d’inciviques au quartier #Kingabwa, dans la commune de Limete à Kinshasa. pic.twitter.com/2oBGJXVRNc
— ACTUALITE.CD (@actualitecd) August 28, 2020
Le FCC parle d’une similitude observée entre les activités menées par « ces groupes des hors-la-loi identifiées également à Kasumbalesa ». La plateforme exprime ainsi « sa vive préoccupation de voir ces milices urbaines se multiplier d’autant qu’elles portent directement atteinte à l’Etat de droit, à la démocratie et à la sécurité des biens et des personnes ».
#Kingabwa_Affaire_Miliciens: « Ceux qui attribuent à l’UDPS la paternité de cette bande incontrôlée, leur place est au Centre Neuro Pyscho Pathologie (CNPP). » Dit @auguyka70.
— Augustin KABUYA (@auguyka70) August 28, 2020
Si dans l’opposition nous ne l’avons pas créé, prkoi la créer mtna que ns sommes au pouvoir? @auguyka70
Le camp Kabila exige qu’une enquête minutieuse et approfondie soit menée, et « que la justice militaire se saisisse, en procédure de flagrance, de ces cas graves d’atteintes à la paix et à la sécurité nationales afin d’identifier les commanditaires, et de leur infliger les sanctions les plus sévères ».
Actualite.cd
Savanet Depitcho au cœur de son histoire dans Quartier Latin
L’artiste musicien Savanet Depitcho face à Ado Yuhe au cœur de son histoire dans Quartier Latin de Koffi Olomide (Mopao Mokonzi).
L’acteur Chadwick Boseman, qui a incarné «Black Panther», est décédé d’un cancer à 43 ans
« C’est avec une immense tristesse que nous confirmons le décès de Chadwick Boseman », a écrit son agent dans la nuit de vendredi à samedi sur Twitter. L’acteur américain, qui a incarné Black Panther à l’écran, film qui avait connu un succès planétaire au box-office, est décédé d’un cancer du côlon à 43 ans.
— Chadwick Boseman (@chadwickboseman) August 29, 2020
« Incarner King T’Challa dans Black Panther avait été le grand honneur de sa carrière », selon un communiqué publié sur les comptes de Boseman sur les réseaux sociaux. « Il est mort chez lui, entouré de sa femme et de sa famille », ajoute le texte.
20minutes
Réformes électorales : le G13 accuse le FCC de refuser délibérément de le rencontrer
Le groupe des personnalités congolaises qui milite pour la réforme électorale accuse le FCC d’avoir délibérément refuser de le rencontrer.
Bien avant de s’envoler pour Kinshasa, après avoir pris langue avec l’opposant Moïse Katumbi, Delly Sessanga, l’un des membres de ce groupe, a fait la restitution de leur démarche qui, à l’en croire, vise le bien-être de la population.
« Le FCC au départ a voulu nous rencontrer, et très rapidement, ils ont souhaité nous répondre par des communiqués de presse. J’ai compris qu’ils ont changé d’option de ne plus nous recevoir parce que cette initiative était en-dehors du cadre institutionnel. Il y a lieu de pouvoir avancer et de trouver de consensus. Une large opinion est favorable à cette démarche », a déclaré Delly Sessanga.
Pour ce dernier, la RDC se trouve en état de récession à cause des questions électorales. Il pense qu’il est temps que les congolais proposent des solutions quant à ce.
« Le congolais a le sentiment que nous avons un Etat qui fonctionne lui-même, tourné vers la classe politique et pas suffisamment sur la population. Pendant ce temps, quel est l’état de sécurité de notre pays ? Plus de 7 armées étrangères sur le territoire national, en même temps que le pays est en récession. Tous ces problèmes, il faut qu’on trouve le moment de les traiter. Ils ne sont pas traités parce que le pays est totalement accaparé par la question électorale avant, et après les élections », a dit Delly Sessanga à la presse.
Et d’ajouter :
« Nous voulons, par cette initiative, trouver un consensus fort, chercher à libérer le pays pour qu’il soit concentré sur des questions économiques et sociales « .
Ces élus venus de Kinshasa, ont rencontré jeudi à Lubumbashi, l’opposant Moïse Katumbi Chapwe. Celui-ci a adhéré à leur initiative, et a promis d’apporter son équipe d’experts pour la requalification des réformes électorales, selon Henry Thomas Lokondo qui faisait la restitution après la rencontre avec Moïse Katumbi Chapwe.
Contexte
Composé des députés nationaux Delly Sessanga, Thomas Lokondo, Jacques Djoli, Juvénal Munubo, André Claudel Lubaya, Patrick Muyaya et de l’ancien VPM en charge du Budget Daniel Mukoko Samba, ces personnalités sont à la recherche constante du consensus autour du processus électoral. Ils étaient à 13 à signer depuis le 11 juillet, une déclaration commune dans laquelle ils appellent à la tenue d’un forum strictement limité au processus électoral “en vue de baliser la voie à un processus transparent et apaisé à l’horizon 2023”. Paul Nsapu de la société civile a quitté le navire le 1er août pour postuler au bureau de la CENI.
Ils se sont notamment, assignés l’objectif de consulter la classe politique congolaise et les organisations de la société civile en vue d’obtenir un consensus sur les réformes électorales à mener en RDC avant les scrutins prévus en 2023. Le cahier de charge sera déposé la semaine prochaine auprès des différentes institutions, en attendant le débat au parlement .
Ces acteurs politiques proposent un agenda axé sur la réforme de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) dont la composition de son bureau, la révision de la constitution. Ils proposent particulièrement que des discussions soient engagées sur le rétablissement du second tour de la présidentielle, les orientations essentielles sur la loi électorale, etc. Ils suggèrent aussi que les débats soient tournés vers l’élargissement du conseil supérieur de la magistrature.
José Mukendi, à Lubumbashi
Actualite.cd
Masolo Na Député : Vital Kamerhe akimi ?
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable Eliezer Tambwe – Sujet : Vital Kamerhe akimi ?
FCC et Cach ne veulent pas perdre le contrôle du processus de réforme politique
En République démocratique du Congo (RDC), si la coalition au pouvoir, l’opposition et la société civile s’accordent sur l’importance des réformes électorales, les divergences sont nombreuses concernant les types de réformes à effectuer mais aussi et surtout le cadre dans lequel les échanges sur ces questions doivent avoir lieu. Les deux plateformes au pouvoir ont fait bloc pour rejeter des initiatives portées notamment par l’Université de Liège en Belgique et travaillent sur des négociations directes entre elles.
Pour le Front Commun pour le Congo, le FCC de l’ancien président Joseph Kabila, il n’est pas question de participer aux échanges sur les élections hors du cadre institutionnel. Cela tendrait à délégitimer les institutions en place, a expliqué un membre du directoire du FCC.
Les cadres de la plateforme dirigée par Joseph Kabila n’ont toujours pas digéré le fait que certaines de leurs initiatives ont été suspendues, voire interrompues, suite à des manifestations de rue. Certains parlementaires proches de l’ancien président ont été ciblés et leurs biens immobiliers attaqués pendant les manifestations contre l’examen des propositions de loi sur la réforme de la justice.
Le FCC craint également de se retrouver, à terme, en position minoritaire au Parlement si jamais de grandes décisions étaient prises lors de consultations portées par la société civile.
De son côté, Cap pour le changement, Cach, de Félix Tshisekedi, s’est positionné contre le forum organisé par un centre de recherche de l’Université de Liège en Belgique.
FCC et Cach vont se retrouver dans les jours à venir pour échanger en particulier sur la composition du futur bureau de la Céni, la Commission électorale. Félix Tshisekedi a déjà reçu mardi 25 août à Kinshasa les négociateurs de Cach pour leur transmettre les principaux axes de sa position avant le début effectif des discussions.
RFI
Celeo Scram : « Ferre Gola chante mieux que Fally Ipupa »
Celeo Scram face à la chroniqueuse Pamela Shekola : « Et si omona ba fans ya Fally Ipupa baya koloba qu’aleki Ferre Gola na koyemba? »
Plainte contre Kabila : « Eveil patriotique » déterminé à aller jusqu’au bout
A peine son coordonnateur a humé l’air frais de liberté, après son incarcération de près de trois mois à la Prison centrale de Makala, le mouvement « Eveil patriotique » dit sa détermination d’aller jusqu’au bout dans sa plainte contre Joseph Kabila, président de la République honoraire.
L’Évêque Pascal Mukuna a dénoncé une dizaine de dossiers bien connus de la justice congolaise, pour lesquels nous pensons qu’on a interpellé d’autres personnes, mais on a laissé la personne principale qui est l’ancien président Joseph Kabila, a-t-il confié Me Jean-Claude Katende, coordonnateur adjoint du mouvement Eveil patriotique à Politico.cd.
Pour cet avocat, tout citoyen a le droit et le devoir de dénoncer tout fait infractionnel. Et de nombreux crimes ont été perpétrés à travers le territoire national sous le règne du président honoraire. Me Katende cite notamment « Le dossier Kamuena Nsapu, massacre de Yumbi, massacre de Bundu dia Mayala dans certaines villes et cités du Kongo Central, etc. », pour lesquels, a-t-il estimé que l’ancien chef de l’Etat a une part de responsabilité.
« Comment voulez-vous qu’on ait autant de fausses communes des compatriotes tués par l’armée et la police sans que le président de la République, qui est le commandant suprême des forces armées et de la police, ne soit au courant?», s’est-il interrogé par ailleurs le coordonnateur adjoint du mouvement Eveil patriotique.
Avant d’ajouter : « Le Dossier Yumbi n’a jamais fait objet d’une quelconque audience en justice alors qu’il y a eu des Congolais tués par l’armée et la police. Le dossier Bundu dia Kongo a causé la mort à plus de 100 personnes par l’armée et la police, lequel était commandité par Kinshasa. Voulez-vous dire que dans tous ces dossiers, il y a eu mort d’hommes sans que le chef de l’État ne soit au courant ?
D’après Jean-Claude Katende, ceux qui ont mis l’évêque Pascal Mukuna en prison voulaient obtenir son silence et réduire au silence son combat d’éveil patriotique. Ils doivent à présent déchanter parce que la lutte continue.
«Notre conviction est que, s’il n’y a pas de Congolais qui se lèvent, ces mêmes pratiques peuvent se perpétuer sous d’autres régimes. Notre détermination est d’aller jusqu’au bout. Non seulement nous allons continuer pour les crimes de sang, mais aussi pour les crimes économiques qui sont nombreux et pour lesquels les efforts sont relayés par la Cour pénale internationale qui continue des enquêtes ».
Mais est-ce que la place de l’ancien président Joseph Kabila est à la CPI ? A cette question, Me Jean-Claude Katende estime qu’il appartient à cette instance judiciaire supranationale d’en décider au terme des enquêtes en cours.
Le Potentiel
Télé Réalité de Nana Ketchup, la femme de Fally Ipupa
Télé Réalité de Nana Ketchup, la femme de l’artiste musicien Fally Ipupa, le patron du groupe F’Victeam. Regardez
Meurtre des jumeaux au Kongo central : Fayulu appelle la justice à intensifier l’enquête pour identifier les criminels
Martin Fayulu, candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2018 a reçu ce jeudi 27 Août, le collectif « Jumeaux forts », avec lequel ils ont échangé sur les circonstances de la mort des jumeaux brûlés vifs au Kongo Central.
Le président de l’Écidé et membre du Présidium de LAMUKA, a déploré les conditions de la mort de ces jumeaux. Il a demandé par la même occasion, à la justice d’intensifier l’enquête sur l’assassinat de deux frères jumeaux.
Accompagné de quelques élus du Kongo central, le collectif « jumeaux forts » a sollicité l’implication de Fayulu, afin que justice soit faite sur la mort de leurs frères.
Le collectif des jumeaux de la RDC se dit satisfait des échanges avec Martin Fayulu et croit au combat pour un véritable état de droit en république démocratique du Congo.
Cas-info
Zacharie Bababaswe: Tout sur le programme des obsèques de Radja Kula
Musique – Zacharie Bababaswe: Tout sur le programme des obsèques de l’artiste musicien Radja Kula. Regardez
Kinshasa : Démantèlement d’une « bande d’inciviques » à Kingabwa, 23 personnes arrêtées (Police)
À travers un communiqué, le commissaire provincial de la police ville de Kinshasa, Kasongo Kitenge Sylvano, informe la population du démantèlement d’un groupe d’inciviques à Kingabwa, un des quartiers de la commune de Limete.
« Le commissariat provincial de la Police Nationale Congolaise ville de Kinshasa porte à la connaissance de la population kinoise qu’il a démantelé, le mercredi 26 août 2020, sur ordre de la haute hiérarchie, un groupe d’inciviques au quartier Kingabwa, dans la commune de Limete dont 23 personnes ont été arrêtées », lit-on dans ledit communiqué.
Par ailleurs, le patron de la police de Kinshasa fait savoir que « les enquêtes se poursuivent pour retrouver le reste de la bande et les commanditaires de cette entreprise séditieuse, qui qu’ils soient et où qu’ils soient ».
Pour rappel, des coups de feu ont été entendus hier dans le quartier Kingabwa. Un groupe d’individus qualifié de milice et les éléments de la police se sont affrontés dans ce coin de la capitale congolaise. Aucun mort n’a été signalé.
Emery Yakamua
Boketshu : « Naza libérateur ya Congo »
Le combattant de la diaspora de la République Démocratique du Congo, Boketshu Wa Yambo se dit libérateur du Congo.









