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Félix Tshisekedi a participé à la messe de suffrages en mémoire de Jean Joseph Mukendi wa Mulumba

Le Chef de l’Etat, Felix Tshisekedi , a assisté ,cet après midi, à la messe de suffrages en mémoire du bâtonnier Jean Joseph Mukendi. C’était à la Cathédrale Notre-Dame de Lingwala, rapporte la presse présidentielle.

Après la célébration cultuelle, le président de la République a salué la veuve ainsi que les enfants de celui qui fut l’une des grandes figures de l’Udps.

Pour rappel, le bâtonnier Joseph Mukendi est décédé le 24 Mars 2020 du Coronavirus .

Qui fut Joseph Mukendi

Monsieur MUKENDI wa MULUMBA Jean Joseph est né le 04 Avril 1946 à Bukonde sans la Province du Kasai- Central, fils ainé d’une famille de 7 frères et 3 soeurs . Il s’est marié le 22 Décembre 1971 à Kinshasa. Il était père de 7 enfants dont trois filles et quatre garçons.

Il a commencé ses études primaires à la Mission Notre-Dame de Kananga pour terminer ensuite au Groupe Scolaire d’Astrida( Butare) au Rwanda en 1958.
Ensuite il est venu poursuivre ses études secondaires au Collège Albert 1e ( Collège Boboto) en 1964.
Il a fini par devenir Docteur en Droit de l’Université de Liège en Octobre 1970.

Me Mukendi est l’un des grands avocats de la République Démocratique du Congo. Parmis ses célèbres défenses nous pouvons citer : la coordination des collectifs d’avocats dans le procès de l’Affaire des 13 parlementaires ( Assanef – 1982 et l’Affaire CHEBEYA, pour ne citer que ces deux-là.

En politique, il est membre Co- fondateur de L’UDPS (1982),

  • Premier conseiller politique du Premier ministre élu de la Conférence Nationale Souveraine en 1992,
  • Premier Conseiller politique du Président de l’Udps ( 1992 – 2006),
  • Député Nationale de l’Udps depuis Janvier 2019.

C’est au petit marin du Mardi 24 Mars 2020 plus précisément à 5h13 qu’il a rendu l’âme. Il est parti sur la pointe des pieds. Certains disent qu’il est parti comme il a vécu : » en toute discrétion « .

Il s’est éteint à l’âge de 74 ans.

Thierry Mfundu
Politico

Affaire Gabriel Mokia contre Ngoyi Kasanji : la victoire est nette, tous seront déguerpis selon Mokia

VIDEO. Affaire Gabriel Mokia contre Ngoyi Kasanji : la victoire est nette, tous seront déguerpis selon Mokia, le Président National du MDCO (Mouvement des Démocrate Congolais).

Kinshasa : LUCHA et Filimbi projettent un sit-in le 4 septembre pour exiger le départ de l’ambassadeur Rwandais

Les mouvements citoyens Lutte pour le changement (LUCHA) et Filimbi projettent un sit-in le vendredi 04 septembre 2020, devant la résidence de l’ambassade du Rwanda à Kinshasa pour exiger le départ de son ambassadeur Vincent Karega de la RDC.

Un sit-in qui annoncera le lancement d’une mobilisation pacifique pour condamner les déclarations « méprisantes » et « négationnistes », de Karega en rapport avec le massacre des congolais le 24 août 1998 à Kasika dans la province du Sud-Kivu, indique un communiqué conjoint de LUCHA et Filimbi.

« Nous demandons au gouvernement congolais d’expulser sans délai l’ambassadeur Vincent Karega en signe de protestation contre l’attitude insultante de ce dernier et les menaces de James Kabarebe contre le Dr. Mukwege », ont signé les deux structures.

Selon la LUCHA et Filimbi, les propos de V. Karega qui constituent « une grave insulte pour notre nation et pour notre mémoire collective », surviennent après les « menaces à peine voilées proférées à la télévision publique rwandaise par l’ancien chef de l’État-major de l’armée rwandaise, James Kabarebe à l’endroit du docteur Denis Mukwege »

Pour les deux mouvements citoyens l’attitude « révisionniste », des autorités rwandaises, leur « mépris sans pareil envers les victimes de leurs crimes et les intimidations », trouvent malheureusement « un terrain actif dans l’indifférence de plus hautes autorités ».

« Pour illustrer cela, au lendemain de ses propos, l’ambassadeur rwandais a été reçu par le président Tshisekedi sans que la présidence fasse savoir si la RDC a protesté ou pas. En outre, les institutions de notre pays ne font toujours rien pour commémorer les victimes congolais et pour que la justice soit rendue », renseigne le communiqué.

Un peu plus tôt, Martin Fayulu l’un de membres du présidium de la coalition LAMUKA avait demandé aussi l’expulsion de l’ambassadeur rwandais de la RDC.

Ange Makadi Ngoy

Réformes électorales: Moïse Katumbi adhère à l’initiative de G13 et promet d’accompagner la démarche

Moïse Katumbi, président de Ensemble pour la République a reçu ce jeudi 27 août en sa résidence à Lubumbashi, le groupe de 13 personnalités qui prêchent la réforme électorale.

Au sortir de la rencontre, Henry-Thomas Lokondo, a signifié que Katumbi a adhéré à l’initiative et promet son soutien.

« Nous avons eu une séance de travail enrichissante, très fructueuse avec le président Katumbi. On lui a, comme on a fait avec les autres, présenté notre cahier de charge et il a réagi positivement sur l’ensemble des problèmes qui y sont contenus et il nous a encouragés pour que nous puissions continuer parce qu’il a trouvé que c’était salutaire pour le peuple. Il nous a félicités, il nous a prodigués des conseils, il nous a promis qu’il mettra à notre disposition des experts qui vont nous accompagner sur la requalification sur les réformes que nous comptons faire sur la loi électorale », a déclaré Henry-Thomas Lokondo.

Ce député national indique qu’il se prépare pour élaboré un rapport à donné à tous ceux qui les ont reçu dans le cadre de leur démarche ce, avant de viser le parlement.

« Dans un premier temps nous allons faire un rapport général que nous déposerons en premier lieu au Chef de l’État et au premier ministre ainsi que tous ceux qui nous ont reçus et pour les textes modifiant certains articles de la loi électorale et la constitution au niveau du parlement. Dès la semaine prochaine nous allons nous préparer », a ajouté Lokondo.

Ces personnalités prévoient de rencontrer Gabriel Kyungu Wa Kumwanza avant de regagner kinshasa.

Siméon Isako

Zaïko Langa Langa – SYSTEME YA BENDA (Clip Officiel)

Découvrez le nouveau Clip Officiel – Première Version Kinoiserie de la chanson SYSTEME YA BENDA de Zaïko Langa Langa.

FCC-CACH:« C’est pour la 1ere fois que j’ai suivi Muzito dire la vérité, il est sincère parce que lui-même avait participé à la composition de ce duo » (Kabuya)

Le Secrétaire général ad intérim de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, (UDPS), Augustin Kabuya Tshilumba a, au cours d’une matinée politique organisée mercredi 26 août au siège du parti à Kinshasa, donné raison à l’ancien premier ministre Adolphe Muzito.

En effet, ce cadre de la coalition Lamuka s’était attaqué le samedi 22 août dernier lors d’un meeting au terrain sainte Thérèse de N’djili, à la coalition FCC-CACH.

» Nous avions dit que le deal entre Tshisekedi et Kabila ne marchera pas. Où en sommes-nous? Nous avions aussi dit que la coalition FCC-CACH ne fonctionnera pas et vous le voyez », avait déclaré Adolphe Muzito.

Revenant sur ces propos, Augustin Kabuya a affirmé devant les combattants de l’UDPS que cet ancien premier ministre avait dit la vérité et qu’il est sincère.

» C’est pour la première fois que j’ai suivi Adolphe Muzito dire la vérité, oui il est sincère. Il est sincère parce que lui-même avait participé à la composition de ce duo. Ça n’a pas marché parce qu’il complote contre le peuple », a-t-il déclaré sous les applaudissements nourris des combattants.

Pour Kabuya, s’il n y a pas l’intérêt du peuple, comment le duo entre Kabila et Tshisekedi peut marcher, s’est-il interrogé.

Actu 7 / MCP

Critik Info du 27 août 2020 : Abat la distraction, le problème du Congo est ailleurs

Critik Info du 27 août 2020 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Christian Bosembe – Sujet : Abat la distraction, le problème du Congo est ailleurs. Regardez

Martin Fayulu exige l’expulsion de l’ambassadeur du Rwanda, Vincent Karega

Des propos récents de l’ambassadeur Rwandais à Kinshasa, Vincent Karega sur le massacre de Kasika en 1998 dans l’est de la République Démocratique du Congo, ont suscité l’indignation de plusieurs congolais. On l’accuse de « négationnisme » et de « cracher sur les morts congolais ».

À son tour, Martin Fayulu l’un de membres du présidium de la coalition LAMUKA qui juge ces propos « d’inacceptables », a demandé l’expulsion du diplomate Rwandais de la RDC.

« L’ambassadeur rwandais en RDC M. V. Karega doit être purement et simplement expulsé de notre pays. La négation systémique du génocide congolais est inacceptable », a-t-il écrit ce jeudi 27 août 2002 sur son compte twitter.

Plus loin, Fayulu a indiqué que « tout congolais qui se fait complice d’une telle négation est passible de haute trahison ».

Alors que l’affaire suscite encore l’indignation sur les réseaux sociaux, le mardi 25 août dernier, l’ambassadeur du Rwanda en RDC avait été reçu par le président Félix Tshisekedi. Cette réception a également suscité une autre vague de colère chez les internautes congolais.

Bien avant, un hashtag #ExpulsezVincentKarega avait été créé et largement utilisé sur twitter. Une pétition a même été lancée pour faire exiger l’expulsion du diplomate rwandais.

Pour rappel, l’ambassadeur Karega avait réagi lundi 24 août à un tweet d’un internaute congolais sur le massacre de Kasika (au Sud-Kivu) où ce dernier pointait du doigt « des militaires rwandais », d’avoir tué « sans relâche plus de 1.100 personnes, brûlant des villages entiers sur un trajet de 60 Km, de Kilungutwe à Kasika ».

« Incohérence flagrante entre image. Narratif simpliste pour des accusations graves. Accuser sans évidence s’appelle calomnie. Villages sans noms, 1100 morts avec deux noms. Circonstances de crimes et identité des criminels non dévoilée. Accusation ou propagande??? », avait répondu Karega qui a supprimé son tweet par la suite.

Il y a 10 ans, le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCR) avait publié un rapport, dénommé le « mapping report », qui détaillait le massacre de Kasika. Selon ce rapport, le 24 août 1998, les rebelles du RCD [Rassemblement congolais pour la démocratie] et leurs alliés militaires rwandais ont bel et bien massacré plus d’un millier de civils, dont de nombreuses femmes et enfants, dans ces villages du Sud-Kivu. Plus de 10 ans après, aucun début de procès n’est ouvert.

Ange Makadi Ngoy

Critik info : Où sommes-nous aujourd’hui ? Vers quel Congo allons-nous ?

Critik info du 27 août 2020 – Toute l’actualité congolaise avec Christian Bosembe : Où sommes-nous aujourd’hui ? Vers quel Congo allons-nous ?

RDC : le Président Tshisekedi assiste à la messe en mémoire du bâtonnier Mukendi ce jeudi

Le Chef de l’Etat Felix Tshisekedi va assister ce jeudi 27 août à la messe en mémoire du bâtonnier Jean-Joseph Mukendi wa Mulumba à la cathédrale Notre Dame du Congo dans la commune de Lingwala à partir de 13 heures. C’est ce qu’apprend ACTUALITE.CD des sources de la présidence de la République.

Jean-Joseph Mukendi, célèbre bâtonnier et conseiller politique d’Etienne Tshisekedi, est décédé mardi 24 mars dernier à Kinshasa, des suites du coronavirus.

Il est né à Bunkonde, dans l’ancienne province du Kasaï, le 6 avril 1946. Inscrit à l’Université de Liège, en Belgique, il revient au Congo à la fin de sa formation et s’inscrit au barreau de Kinshasa en 1971. Il devient bâtonnier de l’ordre des avocats de 1982 à 1985 et plus tard bâtonnier du barreau auprès de la cour de Cassation.

Jean Joseph Mukendi, un homme très respecté, a également été consultant-expert au Haut-commissariat des Nations Unies pour les Droits de l’Homme. Il a été très proche d’Étienne Tshisekedi, opposant historique et père de l’actuel président de RDC, dont il avait été le Conseiller politique. À ce titre, il avait joué un grand rôle dans toutes les médiations entre le camp du Maréchal Mobutu et l’opposition.

En 2010, il a été le président du collectif des avocats de la partie civile dans un procès phare : l’assassinat de deux défenseurs des droits de l’homme Floribert Chebeya et Fidèle Bazana. Il allait sur ses 74 ans, alors qu’il était toujours député du parti au pouvoir, l’UDPS.

Christine Tshibuyi
Actualite.cd

Blaise Mabanza empoisonné, il pleure en pleine émission

L’artiste comédien Blaise Mabanza empoisonné, il pleure en pleine émission, inconsolable alobi bana na ye ba kotikala na nani ?

Herman Cohen : Pascal Mukuna peut continuer « sa croisade pour apporter justice et bonne gouvernance au peuple congolais »

L’ancien sous-secrétaire des Etats-Unis d’Amérique, Herman Cohen, félicite le tribunal pénal de la RDC pour avoir acquitté l’évêque Pascal Mukuna. D’après cet ancien haut cadre américain Pasca Mukuna est désormais libre de retourner à sa croisade pour apporter justice et bonne gouvernance au peuple congolais.

Les USA s’étaient prononcés, il y a peu, par le biais de ce retraité de l’administration Bush, sur sa détermination à accompagner la vision de président Félix Tshisekedi pour l’impartialité de la justice surtout concernant ce dossier.

« C’est un homme raisonnable, tout ce qu’il fait c’est pour réduire la pauvreté et aider le peuple congolais. Tout le monde à Washington croit qu’il est très sincère. Et que ça vaut la peine de l’aider », avait déclaré Herman Cohen.

Pascal Mukuna, responsable de l’Église Assemblée chrétienne de Kinshasa (ACK) a été acquitté ce lundi 24 août par le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe. Il a regagné son domicile mardi. L’initiateur du mouvement citoyen « éveil patriotique » était poursuivi pour « viol, rétention illicite des documents et menaces de mort » à l’endroit de Mamie Tshibola, veuve de son collaborateur.

Il sied de rappeler le Pasteur Mukuna a saisi la justice contre l’ancien Président Joseph Kabila, avec 10 dossiers très graves. « Au Département d’Etat américain, j’ai eu la nette impression qu’il existait une sérieuse volonté d’appuyer un tribunal congolais pour le cas précité », a dit Herman Cohen, ancien sous-secrétaire d’état américain aux affaires africaines.

4pouvoir

Willy Bakonga face à Jean-Marie Kassamba

Willy Bakonga face à Jean-Marie Kassamba : Gratuité de l’enseignement de base : Etat des lieux. Suivez!

RDC: une pétition pour l’expulsion de l’ambassadeur du Rwanda à Kinshasa

Une pétition exigeant l’expulsion de l’ambassadeur du Rwanda à Kinshasa, accusé de négation d’un massacre en 1998 dans l’est de la République démocratique du Congo, était largement commentée mercredi par des internautes Congolais. « Nous demandons l’expulsion de l’ambassadeur du Rwanda, M. Vincent Karega, suite à ses propos négationnistes à travers son tweet du 24 août 2020. En niant ces massacres (…) l’ambassadeur (…) a porté atteinte à la mémoire de nos martyres de Kasika », peut-on lire dans la pétition partagée sur les réseaux sociaux avec le hashtag #ExpulsezVincentKarega.

En 1998, une nouvelle rébellion avait éclaté au Kivu (Est) puis dégénéré en conflit régional, opposant forces gouvernementales, soutenues par l’Angola, la Namibie et le Zimbabwe, à des rébellions appuyées par le Rwanda et l’Ouganda.

Le 24 août 1998, des tueries attribuées aux rebelles Banyamulenge (Congolais tutsi rwandophones), avaient été perpétrées dans les villages entourant la mission catholique de Kasika dans la province du Sud-Kivu. Le bilan diverge considérablement (47 à 207 morts au moins) dans cette région où les sources sont difficilement accessibles.

Lundi, un internaute avait twitté: « 24 août 1998, massacre de Kasika (au Sud-Kivu). Des militaires rwandais tuent sans relâche plus de 1.100 personnes, brûlant des villages entiers sur un trajet de 60 km, de Kilungutwe à Kasika. Parmi les victimes, Mwami François Mubeza et l’abbé Stanislas Wabulakombe ».

C’est à ce message que l’ambassadeur Vincent Karega avait répondu, toujours sur twitter: « Incohérence flagrante entre image et histoire. Narratif simpliste pour des accusations graves. Accuser sans évidence s’appelle calomnie. Villages sans noms, 1.100 morts avec deux noms. Circonstances de crimes et identité des criminels non dévoilée. Accusation ou propagande? « . Ce tweet a ensuite été supprimé.

Mardi, le président Tshisekedi a reçu M. Karega en audience pour parler sécurité et développement de deux États, a indiqué la présidence congolaise.

« Je donne peu de considération à ce genre de déclaration au risque d’ajouter de l’huile sur le feu », a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement David-Jolino Makelele, interrogé en conférence de presse.

La RDC entretient des relations en dents de scie avec le Rwanda voisin. Depuis plusieurs mois, des Congolais accusent le Rwanda d’avoir déployé des troupes dans l’est de la RDC, en proie à des violences depuis près de 30 ans. Des accusations que Kigali a toujours rejeté.

La libre Afrique

Nono ba Diamant pleure Radja Kula. Amema ba cris na ba danses ya Radja Kula na Quartier Latin

Nono ba Diamant pleure l’artiste musicien Radja Kula. Amema ba cris na ba danses ya Radja Kula na Quartier Latin de Koffi Olomide.

Kasanji : comment Mokia peut devenir propriétaire des immeubles de l’Union zaïroise des banques

Comment Mokia est devenu propriétaire de ces immeubles alors qu’ils appartenaient à l’Union zaïroise des banques, s’interroge Alphonse Ngoy Kasanji déguerpi le 17 août dernier de ce qu’il considère toujours comme sa propriété, sur l’avenue Roi Baudoin à Gombe, querellée avec Gabriel Mokia.

Face à la presse, il estime que « tout part de là. On ne peut pas comprendre comment une personne qui n’a pa de titre de propriété peut débarquer dans ma parcelle ».

Il reste convaincu que « l’expulsion que nous avons subie est injuste. Nous n’avons pas été notifiés par la justice. Nous n’avons reçu aucun préavis ».

Au moment de le déloger, « on a vu débarquer dans notre résidence des policiers qui ont arrêté nos policiers de garde et ont tout jeté dehors, en nous montrant un copie d’une ordonnance du Tribunal de grande instance où il n’y avait pas des dispositions de notification ».

L’ancien gouverneur du Kassai Oriental brandit son statut de « député national et de représentant de la population ».

Il insiste sur le fait que « je suis propriétaire de cet immeuble avec à ma possession un certificat d’enregistrement suite à la vente régulièrement conclue en 2013 avec Monsieur Zoae Kheler et madame Sagite Kheler, tous juifs ».

Le 22 octobre 2019, Gabriel Mokia, qui revendique aussi cette propriété, rappelait sur TOP CONGO FM, avoir « acheté cette maison en 1996 au Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe à la vente publique » avant qu’elle lui soit « ravie en 1999 par les ministres qui sont venus de la rébellion ».

Il prévenait donc que « Ngoy Kasandji sera déguerpi ».

Dieumerci Lusakumunu
Top Congo