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Félix Tshisekedi au Palais de justice pour rendre hommage à Raphaël Yanyi

Le 14 juillet, Félix Tshisekedi avait rendu hommage à Dominique Ntambwe wa Kaniki Biselela, premier président de la Cour de cassation, décédé quelques jours plus tôt. Cinq jours plus tard, il refait le même exercice pour un autre membre éminent du pouvoir judiciaire. Le président de la République s’est rendu ce lundi au Palais de justice à Kinshasa pour s’incliner devant la dépouille de Raphaël Yanyi.

Il s’est également entretenu avec la veuve et les enfants du juge qui présidait le tribunal en charge du volet « maisons préfabriquées » du procès dit « 100 jours ». Raphaël Yanyi est mort la nuit du 26 au 27 mai à Kinshasa dans des circonstances qui restent à élucider.

Avant l’arrivée du chef de l’Etat, Raphaël Yanyi a été décoré à titre posthume. Cela suite à la décision l’admettant dans l’ordre Héros Nationaux Kabila-Lumumba au grade de Chevalier. Raphaël Yanyi avait été également nommé toujours à titre posthume au grade de  » Premier Président de la Cour d’appel « .

Plusieurs personnalités politiques ont pris part à cette cérémonie. La levée du corps vers la nécropole de la N’Sele est prévue à 13heures.

Ces obsèques se déroulent dans un climat de méfiance entre les autorités et la famille, qui n’est toujours pas convaincue par les résultats de deux autopsies pratiquées sur la dépouille de celui qui présidait le tribunal dans l’affaire « 100 jours » particulièrement dans son volet « maisons préfabriquées ».

Actualite.cd

Gecoco Mulumba au parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Matete

Le député provincial, Gecoco Mulumba, est invité ce mardi 21 juillet 2020 pour une communication au parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Matete.

C’est ce qu’on peut lire sur une invitation de l’avocat général, Mulongoy Kasongo Jean, datée du 17 juillet 2020.

Dans une vidéo qui fait le tour des réseaux sociaux depuis le vendredi 10 juillet, où l’on sait facilement repérer Gecoco Mulumba, député provincial Udps au cours de la marche de l’UDPS, inciter une jeune femme à pisser à la place publique sur la photo de Ronsard Malonda, lors de cette manifestation.

Un acte qui a fait monté la colère et l’indignation dans plusieurs milieux. Et ce, du côté des personnalités, organisations de défense des droits de femmes, tout comme du côté des opérateurs socio-politiques notamment Marie Ange Mushobekwa, députée nationale, qui a appelé à des poursuites judiciaires contre son collègue Gecoco Mulumba.

Signalons que, indexé par cet acte, Gecoco Mulumba a, depuis vendredi 10 juillet, présenté des excuses publiques aux femmes congolaises pour cet acte déshonorant.

Dans une vidéo, le député provincial Udps a précisé ne pas être l’auteur de ce qui lui est accusé.

Idem avec ladite femme qui a aussi déchargé, en affirmant avoir agi seule sans être poussée par qui que ce soit.

Thierry Mfundu
Politico

Papa Wemba : Iko wapi Lokole? Nouveau coup dur qui touche Viva La Musica

VIDEO. Papa Wemba : Iko wapi Lokole? Nouveau coup dur qui touche Viva La Musica. Regardez

RDC: Même chez le cardinal Ambongo, le duo Minaku-Sakata pas prêt à retirer ses trois propositions de lois

Aubin Minaku et Garry Sakata consultent mais ils ne sont pas prêts à abdiquer. Les deux auteurs des trois propositions de lois sur la réforme judiciaire, à la base des violentes manifestations à Kinshasa et en provinces, n’ont pas bougé d’un iota leur position initiale.

A l’archevêché de Kinshasa samedi, ils ont dessillé les yeux du cardinal Fridolin Ambongo sur le bien-fondé de leur réforme mais pas question pour eux de laisser tomber la démarche.

Aubin Minaku affirme même qu’à ce niveau, « il est impossible de retirer les trois propositions de loi de l’Assemblée Nationale, mais plutôt de les enrichir en tenant compte de ce qu’il appelle la dynamique populaire ».

Heureux du débat citoyen lancé, l’ancien président de l’Assemblée nationale et son coéquipier comptent élargir le cercle des consultations. Les magistrats, les étudiants, les politiques ainsi que la société civile sont également ciblés par le duo.

Dans ce rude exercice, les deux élus de la famille politique de Joseph Kabila font preuve de résilience. Malgré un vaste pan de la population qui conteste leur réforme, ils ont la conviction qu’après les explications qui seront fournies aux uns et aux autres, la tension va retomber et leurs lois jugées salutaires pour le pays, vont passer.

Landry amisi
Ouragan Fm

Nangaa dément avoir rencontré samedi Kabila à Kingakati

Les infos de La Libre Afrique faisant état d’une rencontre le 18 juillet 2020, entre le président sortant, Joseph Kabila et le patron de la commission électorale dans sa ferme de Kingakati, dans l’Est de Kinshasa, ont sorti Corneille Nangaa de son mutisme.

De manière catégorique, le président de la centrale électorale a démenti avoir été invité et échangé avec l’ex président Kabila comme dit dans l’article de « Libre Afrique » publié dimanche 19 juillet 2020.

Sur son compte Twitter, il charge le média belge. Nangaa met « cette désinformation » sur le compte d’une campagne de sape qui vise à ternir son image.

« Tout ce qui est dit dans l’article ci-dessus relève de la pure diffamation. Je n’ai jamais été invité, ni reçu à Kingakati le 18 juillet 2020. Je dénonce cette campagne de sape« , a tempêté Nangaa, niant à haute voix, sa rencontre avec JKK.

A cette même occasion, le président de la commission électorale n’a pas exclu la possibilité de traîner le média belge en justice pour obtenir réparation.

« …et je ne manquerai de recourir pas aux moyens de droit pour obtenir réparation au moment opportun », a-t-il ajouté.

Sachez que “La Llibre Afrique” a annoncé une rencontre entre Joseph Kabila et Corneille Nangaa samedi le 18 juillet dernier à Kingakati. Dans cet article, le journal parle de trois heures trentre d’entretien entre les deux hommes, soit de 11h à 14h30.

Selon La Libre toujours, avec Nangaa, Kabila a abordé deux grands thèmes : les comptes de la Ceni sortante et la nomination de Ronsard Malonda pour lui succéder. Et d’ajouter que Joseph Kabila voulait donc faire le point avec Nangaa sur la «bonne tenue» des comptes de sa Ceni. Une Ceni qui a englouti des centaines de millions de dollars.

Le média belge affirme également que Joseph Kabila a redit à Nangaa sa colère contre Benoît Lwamba, le juge d’origine katangaise qui a « jeté l’éponge après avoir été un peu bousculé » par le nouveau pouvoir en place, indique un ponte du FCC pour qui, le prédécesseur de Félix Tshisekedi est très fâché contre tous les Katangais et qu’il n’hésite pas à dire qu’il n’a plus confiance en eux. «Tous les Katangais sont des traites», a-t-il d’ailleurs martelé à Nangaa le même samedi lui lançant : « Tu ne seras pas comme lui ? » . On ignore la réponse du président sortant de la Ceni, a conclu le média belge.

Athanase Mwenge
Ouragan Fm

B-one Music : Papy Kakol de Werrason face à Papy Mboma

B-one Music de ce dimanche 19 juillet 2020 : Papy Mboma reçoit l’artiste musicien Papy Kakol du groupe Wenge Musica Maison Mère de Werrason.

Bestine Kazadi sur Florent Ibenge : « C’est un entraîneur de haut niveau. Lui et son staff technique bénéficient de ma confiance »

La présidente de la coordination de l’Association Sportive Vita Club (V. Club) Bestine Kazadi a, lors de la cérémonie de remise et reprise intervenue samedi 18 juillet 2020 avec son prédécesseur le général Gabriel, déclaré que Florent Ibenge restera l’entraîneur du club.

« Florent Ibenge est avec nous et il reste avec nous. Il n’y a pas de raison qu’on se sépare. Oui, nous continuons avec Ibenge », a déclaré Bestine Kazadi.

En outre, la présidente de la coordination de V. Club a précisé que Florent et tout son staff bénéficient de sa confiance.

« …Ibenge est un entraîneur de haut niveau, il a apporté beaucoup dans notre équipe et jusqu’à preuve du contraire, lui et son staff technique bénéficient de ma confiance », a-t-elle ajouté.

Il sied de rappeler par que sous le règne de Florent Ibenge, V. Club a remporté deux titres de champion de la LINAFOOT (2015 et 2018) et la supercoupe du Congo en 2015, et perdu la finale de la ligue des champions de la CAF en 2014 ainsi que celle de la coupe des confédérations en 2018.

Roberto Tshahe

Félix Tshisekedi nomme un Coordonnateur pour l’Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption

Le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi a nommé Ghislain Kikangala, comme Coordonnateur de l’Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption (APLC). Cette agence, rattachée à la présidence de la République, va permettre au président de la République de lutter contre la corruption, la fraude et les anti-valeurs.

Ex avocat d’Etienne Tshisekedi, Ghislain Kikangala, 60 ans, est diplômé de l’UC Louvain et avocat au barreau de Bruxelles en Belgique. Il a notamment fait partie de la défense de la RDC à la Cour internationale de justice ( CIJ) dans le procès contre l’Ouganda en 2005.

Internationaliste privé, auteur de plusieurs articles de doctrine dont l’un portant sur “Les fonds vautours”, et un autre sur l’application de l’ordre public international dans le cadre du Règlement Successoral Européen, Maître Kikangala, est décrit par son entourage comme un militant de la première heure, une personne réfléchie, courageuse, au verbe percutant.

Le coordonnateur de l’Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption à la tâche de piloter et rendre effective la vision du Président en matière de lutte contre la corruption et de renforcement des politiques de prévention de la corruption à l’égard des personnes chargées aussi bien de l’exécutif que du secteur privé.

Cette agence a été créée par l’ordonnance n° 20/013 datée du 28 mars 2020.

La corruption est décrite comme l’un des principaux fléaux minant la République démocratique du Congo depuis son indépendance. Elle a eu pour conséquence de voir s’effondrer le niveau de vie de sa population et d’accroître la criminalité. La corruption étant devenue une mentalité, un art de vivre politique, comportemental et sociétal, qui entrave la croissance, le maintien de l’ordre, le développement et la stabilité des institutions.

Le Président a affirmé sa volonté de changer les mentalités imprégnées par la corruption depuis des décennies en République démocratique du Congo.

Christine Tshibuyi
Actualite.cd

Félix Tshisekedi : des nominations au nez du FCC

Le président Félix Tshisekedi a signé plusieurs ordonnances de nominations au sein de l’armée, de l’appareil judiciaire, mais également au sein de quelques structures publiques.Alors que le Chef de l’Etat congolais appelait à une accalmie entre son camp et celui de Joseph Kabila, qui sont en coalition difficile depuis plusieurs mois, les contours de ces nouvelles nominations soulèvent déjà des remous.

Plus de six heures. C’est le temps qui a été nécessaire à Tina Salama, la Porte-parole adjointe du président Félix Tshisekedi, pour venir à bout du pli d’ordonnances portant nominations au niveau de l’armée, des appareils judiciaires et autres structures étatiques ; qu’elle a lu à la télévision nationale. Si pour l’heure, ces multiples ordonnances n’ont encore été publiées publiquement, elles apportent néanmoins un lot de renseignements, notamment autour de la coalition au pouvoir entre le président congolais et son prédécesseur Joseph Kabila.

Il y a d’abord le fait que l’armée a été largement concernée par ces nominations. Et là, si le puissant général John Numbi, sous sanctions internationales, a été écarté, provoquant notamment la joie des diplomates américains, dont Tibor Nagy, secrétaire d’Etat adjoint pour l’Afrique ; la désignation de son successeur, le général Gabriel Amisi Kumba, qui est également sous sanctions, a douché les américains et d’autres observateurs. Au pays, cette « promotion » du général dit « Tango Four » et les autres nominations autour notamment de la Maison militaire du Chef de l’Etat, sont perçues comme un fruit des concertations entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila.

En effet, plusieurs militaires promus sont des fidèles de Joseph Kabila, même si Félix Tshisekedi a réussi à placer quelques nouvelles têtes à des postes clés. Par ailleurs, alors que les deux coalitions traversent des vives crises depuis plusieurs semaines, le Chef de l’Etat congolais a appelé à l’accalmie, affirmant tenir à la coalition avec le Front Commun pour le Congo. « L’essentiel est de regarder d’abord les intérêts du pays, et je crois que les uns et les autres sont conscients de cette prise en compte. Donc nous allons finir par trouver des solutions. Ce que je peux vous assurez maintenant, c’est que nous n’allons pas vers une rupture de la coalition », a promis Félix Tshisekedi dans une invention devant la presse.

Le FCC rouspète, Tshisekedi souffle le chaud et le froid

Toutefois, si les propos du Chef de l’Etat, et notamment une partie de nominations au sein de l’armée, vont visiblement dans le sens de calmer les choses entre lui et la coalition de Kabila, les dessous de la situation semblent plutôt aller dans le sens opposé. En effet, il y a le fait que ces ordonnances ne sont pas passées par le Premier ministre Sylvestre Ilunkamba, issu de leurs rangs. Selon nos informations, elles ont été contre-signées par le vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur Gilbert Kankonde, issu du parti du président congolais.

À la présidence, des proches de Félix Tshisekedi affirment que cette situation intervient parce que le Premier ministre étant « empêché », en déplacement dans la région du Katanga. « Le VPM Kankonde a signé en toute légalité, assurant l’intérim du Premier ministre », explique un Conseiller du président à POLITICO.CD. Ce qu’un député élu du FCC contredit : « Il n’y avait pas d’intérim. Le Premier ministre n’a pas quitté le pays et n’a posé aucun acte pouvant donner lieu à un intérim », dit-il.

Mais la polémique va beaucoup plus loin. Car au-delà de l’armée et malgré ses appels à l’accalmie, Félix Tshisekedi a procédé à la nomination de 3 nouveaux juges à la Cour constitutionnelle, poursuivant ainsi son bras de fer avec le camp de Joseph Kabila, qui conteste d’abord le départ du président de la Cour, le juge Bénoit Lwamba, mais également ces nouvelles nominations des juges. « Ces nominations ne sont pas de nature à apporter la paix au sein de notre coalition. Elles sont faites de manière cavalière, en plus d’être illégales. La constitution stipule que la Cour constitutionnelle ne peut connaître de nomination venant du Président de la République qu’après 3 ans. Or, le président Kabila avait déjà nommé 3 juges en juillet 2018. Et donc, il n’y avait ni opportunité, ni légalité pour nommer des nouveaux juge », explique un député du PPRD qui a requis l’anonymat.

Depuis le début de son mandat, le président Félix Tshisekedi a souvent multiplié des déclarations contradictoires sur sa coalition avec Joseph Kabila. Lors d’une tournée aux Etats-Unis, il avait promis de « déboulonner le système dictatorial de Kabila », avant de venir changer de direction plus tard. Toutefois, à en croire ses proches, ces contractions pourraient découler d’une vraie stratégie qui consiste à trouver des moyens possibles pour se défaire du FCC.

Politico

RDC: le FCC salue la volonté de Félix Tshisekedi de maintenir la cohésion nationale et son engagement…

Le communicant du Front commun pour le Congo (FCC), André-Alain Atundu Liongo a salué la volonté du Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo de maintenir la cohésion nationale et son engagement à poursuivre l’instauration de l’Etat de Droit et la lutte contre l’impunité.

L’ambassadeur André-Alain Atundu qui l’a indiqué vendredi 17 juillet 2020, au cours d’un entretien avec la presse, a fait savoir que cette vision est du reste à la base de la coalition FCC-CACH.

Selon lui, le processus de l’état de droit au pays connait deux moments forts.

Il s’agit notamment des reformes judiciaires nécessaires et les nominations des animateurs dans le seul but d’améliorer l’administration de la justice.

« Il revient au Président de la République de poursuivre sur cette lancée en apportant les compléments légaux ou législatifs nécessaires pour assurer une coexistence harmonieuse entre le Parquet, le tribunal et le justiciable », a-t-il dit, avant de féliciter le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi pour le déroulement exemplaire du procès de 100 jours.

Pour consolider l’état de droit et éviter les abus de justice inhérents à l’imperfection de tout être humain, et donc aussi des magistrats, a-t-il ajouté, il est indispensable de protéger les magistrats de parquets et du tribunal contre le détournement de procédure et la patrimonialisation de la fonction.

Pour lui, la loi a donné au ministre de la Justice le droit d’injonction pour empêcher le parquet de geler certains dossiers, pratique courante dans les milieux de la justice.

Pour que cette disposition ait toute sa pertinence, a-t-il ajouté, le ministre de la Justice à la fois d’après la jurisprudence et le droit positif congolais, devrait logiquement contrôler la bonne exécution de ses instructions, avoir le droit de prendre des mesures conservatoires avant de solliciter une sanction auprès de l’autorité compétente dans le respect de la séparation des pouvoirs.

D’autre part, l’état de droit doit veiller à la paix sociale et à la sécurité sociale des institutions en évitant que les jugements ne soient perçus comme des règlements de compte.

S’agissant de la CENI, Atundu a fait savoir que beaucoup d’esprits biscornus à qui, il faut néanmoins continuer à créditer de bonne foi, croient servir la démocratie congolaise en bloquant le mécanisme de la désignation de son président, d’autres vont encore plus loin, en diabolisant un citoyen désigné à cette haute fonction dans le respect de la procédure et dont l’expertise n’est pas mise en cause.

Nécessité de protéger le deal de la coalition CACH-FCC

Le communicant du Front commun pour le Congo (FCC), André-Alain Atundu Liongo a, à cette même occasion appelé le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, à protéger le deal de la coalition FCC-CACH.

Atundu a, à ce propos, exhorté les membres du parti présidentiel UDPS à s’attaquer aux problèmes existentiels des populations comme le pouvoir d’achat et la dégringolade vertigineuse du franc congolais ainsi qu’à aider le Président de la République à faire face aux immenses défis touchant même à l’existence de la patrie, comme l’intégrité territoriale menacée par certains Etats voisins ou la Covid-19 qui menace de décimer la population congolaise, au lieu de chercher un affrontement meurtrier à l’issue incertaine.

Toutefois, il a indiqué avec satisfaction, qu’à chaque fois qu’il y a risque de crise susceptible de paralyser la coalition, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et le sénateur à vie Joseph Kabila se sont retrouvés pour désamorcer la machine infernale des ennemis de la démocratie, du développement économique de la nation et du bonheur du peuple congolais.

Si la coalition CACH-FCC s’engage tête baissée dans ces méandres, le peuple l’attend sans état d’âme au tournant ou plus exactement dans moins de 3 ans pour la reddition des comptes.

Il a, à ce sujet, fait savoir que les partenaires ont intérêt à ne pas suivre tous ceux qui souhaitent l’échec et la disparition de la coalition.

ACP

Zacharie Bababaswe dans Feux Verts Toleka Grand Lisolo

Feux Verts Toleka Grand Lisolo du 18 juillet 2020 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Zacharie Bababaswe.

Gentiny Ngobila : « Après la morgue, le corps prendra directement la direction du cimetière afin de procéder à l’enterrement »

Plus question d’organiser des deuils dans des lieux ou salles comme cela se faisait avant à Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo, annonce Gentiny Ngobila Mbaka, gouverneur de la ville de Kinshasa.

À l’occasion du lancement des travaux de construction du funérarium de la morgue centrale de Kinshasa samedi 18 juillet 2020, le gouverneur de la ville de Kinshasa a prévenu qu’après la morgue, le corps pendra directement la direction du cimetière afin de procéder à l’enterrement.

À en croire Gentiny Ngobila, l’état d’urgence sanitaire décrété par le chef de l’État a donné des enseignements à la Ville pour lesquels elle doit suivre et pour lesquels elle s’est inspirée aujourd’hui.

« Dorénavant à Kinshasa, même après que nous ayons vaincu le coronavirus, nous allons continuer avec le même procédé. C’est-à-dire une fois que nous avons fait la levée du corps à la morgue, nous l’amenons au funérarium. Et après le funérarium, pour ceux qui sont chrétiens, ils peuvent amener le corps au niveau de l’église et après l’église on acheminera le corps vers le cimetière pour inhumation. Mais dorénavant à Kinshasa, il n’est plus question d’amener le corps dans des lieux, dans des salles où on a pris cette mauvaise habitude d’aller faire le deuil », a déclaré le gouverneur de la ville.

Pour rappel, c’est suite à l’état d’urgence sanitaire décrété par le président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo que l’organisation des funérailles dans des salles a été interdite sur toute l’étendue du territoire national.

Le 19 mai dernier, la plateforme des confessions religieuses avait plaidé auprès du premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba pour le maintien de la mesure portant interdiction d’organisation des funérailles même après la fin du coronavirus.

« D’aucun souhaiterait que cette mesure continue même après la pandémie. Le premier ministre l’a accueilli avec joie comme proposition et c’est fort possible qu’on aille dans ce sens là », avait déclaré l’abbé Donatien Nshole, secrétaire général de ladite plateforme.

Le juge Yanyi sera inhumé ce lundi

Le juge président du tribunal de grande instance de la Gombe et juge du procès de 100 jours, Raphaël Yanyi sera inhumé ce lundi 20 juillet à la nécropole de la Nsele.

Une cérémonie officielle est prevue au Palais de la justice où sa dépouille sera d’abord exposée.

Pour rappel, Raphaël Yanyi Ovungu a été admis à titre posthume à l’Ordre National « Héros nationaux Kabila-Lumumba » au grade de chevalier.

Le juge Raphaël Yanyi Ovungu est mort dans la nuit du 26 au 27 mai dernier, suite à l“hémorragie intracrânienne” résultat d’un “traumatisme” crânien et des “coups” reçus “à un endroit très sensible du crâne”, selon les conclusions de l’autopsie dévoilées par l’ex-ministre de la justice Célestin Tunda. Raphaël Yanyi était juge instructeur dans le procès de 100 jours.

Ordonnances Présidentielles : Félix Tshisekedi a-t-il mystifié le FCC ?

« C’est le coup que tu ne vois pas venir qui te met chaos ». Le président de la République, Félix Tshisekedi a coiffé au poteau ses partenaires au pouvoir, le Front Commun pour le Congo. Le chef de l’État a signé une série d’ordonnance portant sur des nouvelles mises en place au sein de l’armée et de la magistrature.

Dans la forme, rien à reprocher à ces ordonnances. Mais dans la manière, Félix Tshisekedi a donné un sacré unpercut à ses partenaires. Les ordonnances sont tombées comme une pluie. Toutes n’ont pas porté la signature du Premier Ministre, Ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba. À la place, c’est Vice-Premier qui a signé.

Pour l’heure, impossible de savoir le mobile de cette série d’ordonnance signée alors que Sylvestre Ilunga (FCC) est en déplacement à Lubumbashi.

Dans l’armée, le ministre de la défense, Aimé Ngoie, obédiences FCC, accompagne le chef du gouvernement dans la partie sud-est du pays. À son absence, c’est le vice-ministre Mutombo Kambinga (UDPS) qui a été chargé de l’exécution de ces ordonnances.

Dans le secteur de la magistrature, la démission du Vice-premier Ministre, Ministre de la Justice Célestin Tunda Yakasende a été entériné par le président de la République. Son le vice-ministre de la justice, Justin Takahishe (UDPS) a été chargé de l’exécution de ces ordonnances. Le coup est fatal, le chef de l’État impose son pouvoir sous la barbe de ses partenaires avec qui ils sont en coalition.

Actu Rdc

Fatshi contrôle-t-il l’armée ? Des révélations…

Critik info du 18 juillet 2020, toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Christian Bosembe – Sujet : Fatshi contrôle-t-il l’armée ? Des révélations…

John Numbi « dégradé », Kabila lache petit à petit ses « lieutenants »

Le général Gabriel Amisi (alias Tango Four) a été nommé ce vendredi inspecteur général des forces armées de la RDC (FARDC). Il prend ainsi la place de John Numbi, tout en cédant son ancien poste de chef d’état-major général adjoint chargé des opérations et renseignements au lieutenant général Yav Kabey.

La nouvelle était dans l’air depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines et avait encore gagné en intensité samedi dernier, 11 juillet, quand Félix Tshisekedi a rencontré la haute hiérarchie militaire sans que John Numbi, visiblement « retenu » à Lubumbashi, soit présent.

John Numbi était au centre de tractations entre l’actuel président et son prédécesseur. Félix Tshisekedi est de plus en plus poussé dans le dos par ses « amis » américains. Ceux-ci ne se contentent plus désormais de déclarations matamoresques, d’annonces fanfaronnes. Les présidentielles arrivent à grands pas aux Etats-Unis et les paroles doivent se transformer en actes chez leurs alliés. Félix Tshisekedi n’échappe pas à la règle. Il doit démontrer, après avoir promis sans suite de déboulonner le tyran Kabila, qu’il peut au moins fissurer la kabilie.

John Numbi est un des premiers proches de l’ancien président à faire les frais de cette « obligation de résultat » dans le chef de Félix Tshisekedi. John Numbi, jusqu’ici seul général quatre étoiles (avec le chef d’Etat-major général des FARDC Célestin Mbala Munsense) voit Tango 4 lui succéder et recevoir, lui aussi, une quatrième étoile.

Si plusieurs ONG de défense des droits de l’homme se frottent les mains et affûtent déjà leurs argumentaires pour tenter d’obtenir que la justice congolaise s’intéresse à Numbi, d’autres soulignent que son successeur est aussi pointé du doigt pour divers dossiers d’atteintes aux droits de l’homme depuis près de 20 ans et que le militaire est aussi sur la liste des personnes sanctionnées, notamment, par l’Union européenne. « C’est un moindre mal par rapport à Numbi », explique une source congolaise. C’est surtout la seule façon, nous disent plusieurs interlocuteurs de faire accepter la chute de Numbi par Kabila. « Si Kabila accepte de lâcher Numbi, il doit avoir des garanties et le général Amisi est le seul à présenter ce profil rassurant pour l’ancien chef de l’Etat », nous indique une autre source qui insiste aussi sur le « maillage des soutiens d’Amisi. Tango 4 dispose de suffisamment d’hommes sur le terrain pour s’opposer éventuellement à Numbi en cas de fortes tensions. Ce sont les deux généraux les plus puissants du pays. Numbi est encore un peu plus puissant que Tango 4 mais, depuis ce vendredi, ce dernier dispose de la légitimité républicaine et ça, ça compense largement sa petite faiblesse numérique ».

Après le ministre de la Justice…

Depuis des mois, plusieurs observateurs de la scène politique congolaise martèle sans cesse que le temps joue contre Kabila. « La preuve encore ce vendredi. Il doit céder face à la demande de Tshisekedi qui est, lui, poussé par les Américains. Ils n’ont pas le choix », explique un observateur européen. Il rappelle que la semaine dernière, déjà, Joseph Kabila avait dû accepter de sacrifier un de ses ministres, « et pas n’importe lequel, le ministre de la Justice et Garde des Sceaux ».

Un lachâge mal vécu dans les rangs du PPRD, bien loin des déclarations tapageuses du secrétaire général du parti et candidat malheureux à la présidentielle Emmanuel Ramazani Shadary qui, quinze jours plus tôt, après la remise en liberté du ministre de la Justice Célestin Tunda, défiait Tshisekedi et les siens en lançant face aux nombreux micros et caméras « On ne nous intimidera pas ». Tunda a finalement démissionné même si le poste demeurera entre les mains du parti de Kabila, le symbole de l’affaiblissement de la formation politique de l’ex-président est patent.

Dans l’ex-parti présidentiel, le temps n’est pas aux sourires. Certains anciens ministres des gouvernements Matata entre autres cachent de plus en plus difficilement leur malaise. La critique à l’égard de l’ancien raïs est fréquente. Elle ne s’exprime pas encore publiquement, mais elle enfle. Ils sont plusieurs à accuser Kabila de « ne s’occuper que de lui, de son argent et de sa famille rapprochée ». Avec la chute de Numbi et la hausse évidente de la pression américaine (les diplomates américains en place à Kinshasa doivent tenter de rentrer le plus beau bulletin possible avant la fin éventuelle de la mandature de Trump), un nom revient avec insistance, celui d’Abert Yuma. Le patron de la Gécamines et président de la Fédération des entreprises congolaises (FEC) est en tête de liste des personnes dont la chute est la plus demandée par les Etats-Unis. Jusqu’ici, Kabila a tenu bon. Tshisekedi n’a pu faire tomber l’un des grands argentiers du clan de l’ex-président. Mais il ne fait aucun doute pour plusieurs interlocuteurs que Washington n’a pas abandonné l’espoir de le faire tomber. « S’il atteint l’hiver sans trop de dégâts, il pourra respirer un peu », s’amuse un politicien congolais. « Mais il reste la fin de l’été et une bonne partie de l’automne, ce sera long… »

L’homme rappelle aussi le dossier Thambwe-Kalev qui vient d’être « remis au goût du jour aux Etats-Unis » dans l’affaire de torture présumée contre un ressortissant américain Daryl Lewis arrêté en mars 2016 à Lubumbashi, avant d’être emmené dans les geôles de l’ANR à Kinshasa et d’être finalement relaxé sous pression américaine. La Cour suprême des Etats-Unis a refusé, le 29 juin dernier, de suivre l’avis d’un tribunal fédéral de première instance qui avait jugé que la plainte déposée par Darryl Lewis contre Alexis Thambwe (ex-ministre de la Justice) et Kalev Mutond (ex-patron des renseignements/ANR) était irrecevable car les deux personnes visées bénéficiaient d’une immunité due à leur statut au moment des faits. Une lecture balayée d’un revers de manche par les juges de la cour suprême des Etats-Unis qui ouvre ainsi la voie pour un prochain procès aux Etats-Unis contre Thambwe et Kalev. Pas question pour notre interlocuteur, qui connaît très bien le dossier, d’insinuer que la justice américaine puisse être instrumentalisée. Juste un constat que « Kabila n’a plus mobilisé le même cabinet d’avocats dans ce dossier. Il n’a pas non plus envoyé une délégation pour faire du lobbying pour ses hommes. Evidemment, la crise du Covid est aussi passée par là, mais il est évident que les deux hommes n’ont plus bénéficié de la même attention de la part de leur patron ».

Le temps ne joue décidément pas en faveur de Kabila. Le tandem contrarié qu’il forme avec Tshisekedi continue d’avancer mais le coup de pédale est de moins en moins fluide dans le peloton qui les suit et les prochaines semaines pourraient être bien pentues pour certains lieutenants de la Kabilie qui se pensaient intouchables…

La libre Afrique