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Ce que sera la visite du Roi des Belges à Kinshasa

Alexander De Croo, Premier ministre Belge, affirme qu' »il y aura certainement des discours, (mais que la visite royale sera surtout) un moment où l’on montre cet esprit de partenariat entre égaux, entre la RDC et la Belgique. Ça portera par exemple sur la santé où nous faisons beaucoup des choses ensemble, l’investissement économique, la lutte contre le réchauffement climatique, qui est d’ailleurs un combat qu’aucun pays ne veut mener tout seul. Donc c’est agenda très chargé ».

Il exhorte, sur TOP CONGO FM, à « garder un peu de patience pour voir quel sera le programme et comment les choses vont se dérouler mais en effet. Mais du côté Belge, on viendra avec une délégation assez large, avec le couple royale. Ça montre toute l’importance que la relation Belgo-congolaise a pour nous ».

Intérêts globaux

Alors que, sur demande de Kinshasa, une mission de l’Armée Belge est attendue incessamment pour des raisons d’orientation et des techniques de détection, pendant que le gouvernement belge avait mis fin au déploiement de ses troupes dans ses anciennes colonies depuis le génocide Rwandais, Alexander de Croo rassure que  »c’est dans nos intérêts globaux que nos militaires travaillent ensemble et dans le domaine de la formation on peut faire beaucoup de choses ».

Il relève par exemple que  »dans le domaine de la formation, il y a beaucoup de choses qu’on peut faire ensemble. Je suis content que nos défenses travaillent ensemble à nouveau. Il y a longtemps que ça ne s’est plus fait ».

Alexander de Croo se dit également  »très content de pouvoir finalement faire cette visite. Elle était planifiée pour la commémoration de 61 ans de l’indépendance de la RDC, mais la Covid ne nous a pas aidé et on a dû déplacer cette visite à deux reprises. C’est la première fois que notre roi viendra en RDC ».

Pour lui, cette visite est une occasion  »de regarder le passé en face avec transparence par rapport à ce qui s’est produit dans le passé, mais surtout pour mieux bâtir un futur où il y a quand-même beaucoup de choses que le peuple Belge et Congolais peuvent faire ensemble ».

Le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, prend part, accompagné de plusieurs ministres, au sommet des dirigeants de l’UE et de l’UA. Les Chefs d’État de deux continents devraient, notamment  »jeter les bases d’un partenariat renouvelé et approfondi entre l’Afrique et l’Europe bénéficiant d’un engagement politique au plus haut niveau fondé sur la confiance et une compréhension claire de nos intérêts mutuels ».

Pendant ce temps, le Roi Philippe et son épouse sont notamment annoncés à Kinshasa du 6 au 10 mars 2022, accompagnés d’une délégation de quelques ministres Belges afin de marquer l’excellente qualité des relations bilatérales entre le royaume de Belgique et la RDC.

Dieumerci Lusakumunu
Top Congo

Sankara Dekunta démarre Koffi Olomide

Le porte-parole de l’artiste musicien Werrason a démarré Koffi Olomide : « Il ne mérite pas d’être ambassadeur de la culture congolaise ».

William Ruto du Kenya présente ses excuses aux congolais

Le vice-président du Kenya William Ruto a présenté ses excuses au peuple de la RDC. Cela fait suite à ses propos tenus en début de semaine traitant la RDC d’un pays des « chanteurs » et « sapeurs » ne possédant aucune vache laitière.

Même si le vice-président kenyan faisait référence au potentiel énorme que représente le marché congolais pour son pays, ces propos tenus en pleine campagne électorale ont suscité une vague d’indignation et sont perçus comme une insulte en RDC.

« Je regrette tout malentendu qui peut avoir surgi à cause de mon discours, et saisis cette occasion pour assurer au gouvernement et le peuple de la RDC de ma profonde admiration et haute estime », se désole le vice-président Kenyan

La veille, dans un communiqué de presse dont une copie est parvenue à liberté actu, l’ambassade du Kenya en RDC disait avoir « informé le ministère des Affaires étrangères à Nairobi des réactions négatives que les commentaires (du vice-président) ont suscité dans les milieux d’affaires et la population en général en RDC. »

George Masafu, l’ambassadeur du Kenya en RDC rassurait, par ailleurs, aux congolais que le gouvernement du Kenya continuera d’encourager les citoyens de deux pays à continuer de s’engager et de construire des partenariats solides, en particulier en ce moment historique où la RDC se prépare à rejoindre la Communauté de l’Afrique de l’Est.

4pouvoir

Kabund interdit de voyager, Tshisekedi atindi na frontière ya Kagame bataillon ya sika et Affaire Kenya

Jean-Marc Kabund interdit de voyager, Félix Tshisekedi atindi na frontière ya Paul Kagame bataillon ya sika et Affaire Kenya. Regardez

353 millions USD alloués au budget du Sénat et de l’Assemblée nationale pour l’exercice 2022

Les états de suivi budgétaire de la Direction générale des politiques et programmation budgétaire évaluent les crédits budgétaires 2022 de l’Assemblée nationale et le Sénat, qui constituent les deux chambres du Parlement, à l’ordre de 737.915.303.149 de CDF (353,916 millions USD au taux budgétaire moyen de 2085 FC le dollar américain).

Notons que le budget annuel de l’Assemblée nationale est de 541.466.775.530 de CDF dont 340.859.631.756 de CDF pour son fonctionnement et 176.448.527.619 de CDF pour les rémunérations.

Quant au Sénat, ses allocations budgétaires annuelles pour l’année 2022 sont évaluées à 196.448.527.619 de CDF dont 128.954.183.011 de CDF pour le fonctionnement et 59.434.300.188 de CDF pour les rémunérations.

Rappelons qu’en 2021, les deux chambres du Parlement de la RDC ont consommé des crédits budgétaires estimés à 627.006.345.732 de CDF sur des prévisions arrêtées à 482.064.623.692 de CDF, soit en dépassement de 30%.

L’Assemblée nationale et le Sénat ont connu aussi des dépassements budgétaires au cours de l’exercice 2021. Selon la Cour des Comptes, le dépassement budgétaire est une faute de gestion. Au cours de l’exercice 2022, les opinions diverses insistent sur le respect des lignes budgétaires telles que fixées dans la loi des finances 2022.

Media Congo Press

Naty Lokole à cœur ouvert parle de son ami Fally Ipupa et répond à ses détracteurs

Le chroniqueur Naty Lokole à cœur ouvert parle de son ami, l’artiste musicien Fally Ipupa et répond à ses détracteurs. Regardez

Affaire surfacturation à la CENI : L’IGF saisit officiellement Kadima pour suivre de près « toutes les opérations financières »

Le président de la Commission Électorale Nationale Indépendante, Denis Kadima Kazadi, a eu une séance de travail ce mercredi 16 février 2022 avec Jules Alingete, inspecteur des finances chef de service à Kinshasa dans son bureau de travail.

Leurs discussions étaient axées sur les modalités pratiques d’encadrement et d’accompagnement de la centrale électorale par l’Inspection générale des finances (IGF).

L’objectif est de garantir une bonne gouvernance des ressources financières allouées à cette institution d’appui à la démocratie.

« Nous venons d’avoir une séance de travail avec le président de la CENI autour des modalités d’encadrement et d’accompagnement de l’IGF au profit de la Centrale électorale de notre pays sur les opérations financières. Déjà, il y a trois mois, nous avons été saisis par le bureau de la Ceni qui avait souhaité avoir un accompagnement de l’IGF. Mais, à l’époque, compte tenu de tout ce que nous avions comme travail à faire, nous avons convenu de le faire un peu plus tard », a indiqué Jules Alingete.

Selon la même source, il y a une bonne compréhension mutuelle pour le déroulement de la mission de l’IGF au sein de la CENI.

« Au regard de l’actualité brûlante, le président Denis Kadima a réitéré rapidement sa demande pour que cet accompagnement se fasse maintenant dans le seul but de garantir la transparence de toutes les opérations financières que la CENI va devoir engager. Il y a eu une très bonne compréhension mutuelle sur le déroulement de cette mission de l’IGF », a poursuivi l’inspecteur des finances chef de service à l’IGF.

Par la même occasion, Jules Alingete a rappelé que « la loi portant organisation de la CENI prévoit qu’à la fin du cycle électoral la Cour des comptes puisse procéder à un audit interne en vue de faire rapport au Parlement et au président de la République.

Mais, a-t-il souligné, pour garantir la bonne gouvernance des ressources financières mises à sa disposition par le gouvernement aux fins d’organiser les élections, le bureau de la CENI a souhaité se faire régulièrement accompagner par l’IGF.

Africa 24 sur 24

Naty Lokole exprime son indignation envers Koffi Olomide, éclaire sur la plainte et Dossier Ambassadeur

Le chroniqueur de la musique congolaise, Naty Lokole a exprimé son indignation envers l’artiste musicien Koffi Olomide, il a éclairé sur la plainte et Dossier Ambassadeur.

Belgique: En feu, Théo Bongonda participe au succès de Genk

En feu depuis le début de la saison, l’international congolais Théo Bongonda ne cesse d’être utile chez KRC Genk, club au sein dans lequel il évolue. Le mercredi 17 février, Théo a participé une fois de plus au succès de son équipe qui s’est imposée devant le FC Malines (4-1) à Luminus Arena, en match comptant pour la 27ème journée de Jupiler Pro League, division d’élite belge.

Entré en jeu à la 66e minute de jeu, le milieu de terrain de l’équipe nationale de la République Démocratique du Congo a inscrit le troisième but de son équipe à la 80ème minute.

Grâce à cette victoire devant son public, Genk demeure à la 8ème position au classement partiel du championnat avec 41 points au compteur. Bongonda et ses coéquipiers se déplaceront sur la pelouse d’Anderlecht, le dimanche 20 février prochain. La rencontre est prévue à 18h30′, heure de Kinshasa.

Emmanuel Sandalay
Objectif-Info

Jean Goubald contre Koffi Olomide : « Il ne mérite pas d’être ambassadeur de la culture congolaise »

L’artiste musicien Jean Goubald contre Koffi Olomide, patron du groupe Quartier Latin : « Il ne mérite pas d’être ambassadeur de la culture congolaise » (Ambassadeur akoki kobeta muasi na misu ya batu te).

Adolphe Muzito: « Aucun pays ne pourra balkaniser le Congo »

Devant la presse et la diaspora, dans le cadre de sa randonnée diplomatique, le premier ministre honoraire, Adolphe Muzito a passé au peigne fin la situation sociopolitique et sécuritaire de la République Démocratique du Congo. Répondant à la question sur la probable balkanisation de la RDC, ce leader de la coalition Lamuka s’inscrit en faux contre l’effectivité d’un tel projet.

“ L’Europe n’est pas compétente pour parler des frontières. Ils ont annoncé dans la presse le programme ; c’est l’ONU qui peut parler de cette question. Et puis le reste dépend de nous! Moi ce dont j’ai peur c’est l’implosion du Congo du faite de nos contradictions, plus que l’explosion à partir d’un pays voisin (…) Y a une occupation politique en terme de leadership sur nos dirigeants”, a déclaré Adolphe Muzito. Et d’ajouter : “ …On nous malmène par nos voisins parce que y a des gens qui par compassion au Rwanda pour ce qui est arrivé et qui nous attriste tous, même si nous congolais on n’y a été pour rien, on entête ce petit pays qui a tout intérêt à être bien avec le Congo parce qu’on est des frères. Ils ont la chance d’être à côté de nous, cette chance en perspective dans la mesure où nous même nous mettons fin à nos propres contradictions”.

Poussant sa réflexion encore plus loin, Adolphe Muzito parle d’une balkanisation à l’interne qui serait dû à l’inexistence des échanges entre provinces de la RDC.

“ La balkanisation est déjà de faits, elle sera jamais de droits. Elle est de faits en ce que le Congo n’échange pas avec lui-même. Il y a des zones enclavées tel que à partir du centre avec le Kasaï avec des échanges inter provinces mais aussi par rapport aux autres provinces nous n’avons pas fait de routes. C’est ça qui fait que nous sommes de facto balkanisé. C’est de ça que j’ai peur”, insiste-t-il.

Le géniteur de Nouvel Élan affirme que la crise sociale créée beaucoup de migration à l’intérieur de la République Démocratique du Congo, du fait que face à cette pauvreté, la population prend plutôt l’option de se détester. Et, pour illustrer ses propos, faisant allusion à l’avènement de l’AFDL, Adolphe Muzito pense qu’aucun mouvement de balkanisation peut avoir raison du peuple congolais, mais plutôt du régime mais cela en accord avec ce peuple.

24 sur 24

Sommet UE-Afrique : Muzito tacle Kagame et plaide pour un fonds souverain pour la RDC

Sommet Union Européenne – Afrique : L’ancien premier ministre de la RDC, Adolphe Muzito tacle le président rwandais, Paul Kagame et plaide pour un fonds souverain pour la République Démocratique du Congo.

RDC : Des militaires belges seront déployés entre mars et juin 2022 à Kindu

En réponse à la demande du gouvernement de la RDC, la Défense belge déploiera un détachement militaire pendant la période comprise entre mars et juin 2022. Une mission de soutien qui s’effectuera dans la province de Maniema, précisément dans la ville de Kindu, annonce la Belgique.

La présence des militaires belges dans l’Est de la RDC est une demande formulée par la RDC.

«En octobre 2021, le gouvernement congolais a sollicité un soutien militaire belge à la République. Une demande ayant reçu une suite favorable. Tant à Kindu qu’à Kinshasa, des militaires belges seront déployés en 2022 pour contribuer à la stabilité du pays. La stabilité régionale est d’une grande importance, tant pour les Congolais que pour notre propre pays, en effet, l’instabilité sur le continent africain impacte notre sécurité (terrorisme) et notre économie (piraterie)», peut-on lire dans une note de la Défense belge.

Selon la Défense belge, le gouvernement congolais sollicite une expertise militaire dans les domaines des techniques d’orientation, de l’assistance médicale d’urgence sur le terrain (tactical combat casualty care) et des techniques de détection et de neutralisation des engins explosifs improvisés (counter-IED).

«Le soutien belge se fera à partir du camp de Lwama à Kindu où des militaires de la 31ème Brigade de Réaction Rapide sont formés afin d’apporter une réponse aux groupes terroristes. Ces dernières années, cependant, la brigade a été aux prises avec des difficultés. Il y a un manque de matériel de combat, logistique, médical et surtout de formation», explique la Defense belge.

Entre mars et juin 2022, quelque 25 militaires belges du Régiment d’Opérations Spéciales (SOR) s’installeront dans le camp de Lwama et instruiront les soldats congolais de la 31ème Brigade. Au cours des quatre premières semaines de la formation Train the Trainer, les soldats seront formés pour devenir des experts dans leur domaine.

Au cours des huit semaines suivantes, les experts se transmettront mutuellement leurs connaissances. De plus, ils seront coachés de manière intensive par les instructeurs belges. L’intention est qu’après trois mois, chaque instructeur de la 31ème Brigade ait une formation de base élargie et puisse être déployé presque n’importe où, affirme la Défense belge.

Rachidi MABANDU
Forum des as

Bosolo Na Politik – Guéguerre Kadima-Kazadi : Quel est l’arbre qui cacherait la forêt ?

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Mamelo. Sujet ; Guéguerre Kadima-Kazadi : Quel est l’arbre qui cacherait la forêt ?

Kabund met Mboso dans l’embarras !

D’ores et déjà, l’ex-président a.i. de l’Udps, brandissant son statut de député national, refuse d’être une éternelle victime de traitement discriminatoire

Jean-Marc Kabund-A-Kabund, ancien intérimaire du Président Félix Tshisekedi à la présidence de l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social), sollicite une autorisation de sortie pour des soins en Grande Bretagne, à la suite d’un traumatisme au genou gauche. C’est ce que renseigne sa correspondance du 16 février courant adressée au speaker de la Chambre, Christophe Mboso Nkodia.

Cependant, dans ce courrier qui a aussitôt circulé sur les réseaux sociaux, l’intéressé Kabund, jusqu’ici 1er vice-président de l’Assemblée nationale, ne cache pas son indignation de constater que sa requête est restée lettre morte. Dit autrement, Christophe Mboso a refusé de signer l’autorisation de sortie de son premier adjoint au perchoir de la Représentation nationale.

Dès lors, Jean-Marc Kabund député national et de surcroit, 1er vice-président de la Chambre basse du Parlement rd congolais, dit ne pas comprendre le silence de Mboso, à sa demande d’autorisation de sortie du pays pour des soins à l’étranger. Brandissant l’article 109, alinéa 5 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, l’ancien président ad intérim du principal parti au pouvoir « refuse d’être éternellement victime d’un traitement discriminatoire ».

L’article sus-évoqué du Règlement intérieur de la Chambre basse du parlement dispose expressis verbis, que le « député national a droit à l’évacuation sanitaire pour lui-même, son conjoint et ses enfants à charge, accompagné d’un médecin et d’un garde malade, s’il échet ».

MBOSO EMBARRASSE ?

Si l’on s’en tient formellement aux textes, Jean-Marc Kabund, en tant que député national, a le droit de sortir du pays pour des soins à l’étranger, comme le font quasiment tous les autres dirigeants du pays. Mais au-delà des textes, il s’avère que le contexte politique actuel ne plaide pas en faveur du « roitelet » du quartier Kingabwa.

De l’avis de nombreux analystes de la situation politique actuelle du pays, Jean-Marc Kabund connaît suffisamment les réalités rd congolaises pour savoir que son cas ne relève plus du bureau de l’AN. Pour des observateurs avertis, l’ex-président a.i de l’UDPS, qui avait annoncé le 14 janvier dernier via un tweet, sa démission de la 1ère vice-présidence de l’Assemblée nationale, devrait comprendre qu’il a déjà cessé d’être l’homme influent du régime de Félix Tshisekedi, même s’il n’a pas encore officiellement rendu le tablier.

Exclu définitivement du parti présidentiel depuis le samedi 29 janvier dernier, Kabund devrait dès lors, intégrer qui parait la nouvelle donne et comprendre que sa gestion ne relève plus de la compétence de Christophe Mboso.

Publiquement désavoué, aussi bien par les députés nationaux de son propre parti que les par les présidents des groupes parlementaires de l’Union sacrée de la Nation, Jean-Marc Kabund est désormais considéré, aux yeux de plus d’un, comme un électron libre. Et, en acteur politique rompu, Christophe Mboso n’ignore pas cela. Il n’est pas non plus sans connaitre que le cas Kabund relève dorénavant,, du Président Félix Tshisekedi. Par conséquent, on ne verrait pas Mboso prendre le risque de signer une autorisation de sortie de Jean-Marc Kabund à partir du moment que personne ne saurait deviner ce que ce dernier pourrait éventuellement déclarer, une fois à l’étranger.

Tout bien considéré, en demandant une autorisation de sortie pour raisons des soins à l’étranger, Jean-Marc Kabund embarrasse Christophe Mboso et le met en porte-à-faux vis-à-vis de la très haute hiérarchie de la majorité parlementaire post- coalition FCC-CACH, dissoute en décembre 2020.

A l’hypothèse que le bureau de l’Assemblée laisse Kabund sortir, de nombreux observateurs n’accordent pas cependant, la moindre chance à ce dernier de prendre son avion à partir de l’aéroport international de N’djili. Ci-dessous en fac-similé, ledit courrier de Kabund au patriarche du Kwango.

Grevisse KABREL
Forum des as

Propos désobligeants du vice-président kenyan contre la RDC: Nairobi désapprouve sans s’excuser

Par le biais de son ambassadeur en RDC, Nairobi a exprimé sa désapprobation des propos incendiaires tenus par William Ruto, vice-président du Kenya, à l’encontre de la RDC.

Ces propos ont suscité une telle indignation dans le chef des Congolais que l’ambassadeur kenyan Dr. George Masafu a pondu un communiqué ce mercredi 16 février pour tenter d’apaiser les esprits. Par sa communication, le diplomate kenyan tente aussi de rassurer le gouvernement et le peuple congolais que Nairobi « continuera d’encourager les citoyens de nos deux pays à continuer de s’engager et de construire des partenariats solides, en particulier en ce moment historique où la RDC se prépare à rejoindre la Communauté de l’Afrique de l’Est ».

Bien qu’il appelle à l’entretien de la « relation historique profonde et respectueuse » entre Kenya et RDC, Dr. George Masafu n’a clairement pas condamné les propos indélicats tenus par un officiel de son pays. Il n’a pas non plus présenté formellement des excuses au peuple Congolais indigné, espérant tout de même en arriver à calmer les esprits qui se surchauffent.

Calmer la tempête

L’ambassadeur du Kenya en RDC a au moins pris soin de faire parvenir au ministre kenyan des Affaires étrangères, les réactions suscitées dans les milieux des affaires et de la population de la RDC suite à cette sortie manquée du vice-président Ruto.

Outre son communiqué, l’ambassadeur Dr. George Masafu est allé à la rencontre, ce mercredi 16 février à Kinshasa, du Secrétaire général aux Affaires étrangères de la RDC, Joska Kabongo.

Les deux diplomates se sont notamment entretenus au sujet des déclarations de William Ruto. Selon un tweet de l’ambassade kényane, Nairobi se « dissocie des remarques faites par le DP William Ruto ». Selon le Dr. George Masafu, lesdites remarques sont « personnelles et ne reflètent pas la position du gouvernement du Kenya ».

Opinion-Info