Ado Yuhe reçoit l’artiste musicien JDT Mulopwe, ex musicien de Wenge Musica Maison Mère de Werrason : « Je suis sous le choc du faux buzz, une honte pour Wenge ».
RDC: l’inspecteur général des finances s’intéresse à la disparition de plusieurs millions de dollars
En RDC, l’inspecteur général des finances s’intéresse à la disparition de plusieurs millions de dollars qui auraient servi au financement de la création d’une entreprise supposée appartenir à des proches de l’ex-président de la République, Joseph Kabila. Jules Alingeti veut comprendre comment la société privée dénommée Egal SARL a vu ses comptes recevoir plusieurs millions de dollars initialement destinés à un compte intitulé « Banque centrale du Congo équipement ».
Dans une correspondance du 5 avril adressée à la directrice générale de BGFI Bank, une société franco-gabonaise, l’inspecteur général des finances dit vouloir des détails sur le mouvement d’environ 43 millions de dollars transférés de la Rawbank vers la BGFI Bank pour le compte de la Banque centrale du Congo. Cet argent avait été initialement destiné sur un compte intitulé « BCC équipements ». Cette somme, selon Jules Alingeti, a disparu, et c’est finalement retrouvée sur un compte ouvert au nom de la société privée Egal SARL.
Virement en quatre tranches
Un virement aurait été effectué en quatre tranches et les noms des agents impliqués dans ces mouvements sont cités. Pour l’IGF le compte séquestre qui a reçu cet argent a porté plusieurs numéros, il ne pouvait être actionné que par la BGFI Bank elle-même, et en aucune façon par la société Egal SARL. Il pense que c’est une volonté de brouiller les pistes.
Des millions qui appartiennent à l’État
Donc, à défaut de donner la destination réelle de cet argent, la BGFI Bank demeure seule responsable de la disparition des millions recherchés qui appartiennent à l’État congolais. C’est du moins la conviction de l’inspecteur général des finances. Il y a quelques années, un lanceur d’alerte, ancien employé de la BGFI Bank, avait déjà dénoncé ces agissements frauduleux.
RFI
Corneille Nangaa et le processus électoral : l’heure des réformes a sonné !
Il appert que la plénière de ce mardi 13 avril 2021 va jeter les premiers jalons d’une série de réformes très attendue pour la RD Congo. Nonobstant le come-back de Corneille Nangaa, Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI, pour répondre aux préoccupations des élus du peuple concernant les rapports généraux du processus électoral 2012-2019 et 2019-2020, les Députés nationaux vont devoir examiner la proposition de loi organique modifiant et complétant la Loi Organique n°10/013 du 18 juillet 2010 portant Organisation et fonctionnement de la Commission Electorale Nationale Indépendante (Loi Lutundula). D’ores et déjà, l’on doit s’attendre à un grand débat républicain où plusieurs élus du peuple vont émettre leurs points de vue quant aux réformes.
Le Président de la CENI va signer son retour à l’hémicycle du palais du peuple, après sa première intervention de vendredi dernier, pour tenter de rencontrer les préoccupations de la représentation nationale en ce qui concerne les rapports généraux du processus électoral de 2012 à 2019. Conformément à l’article 52 de la loi organique de la CENI, le rapport général du processus électoral ayant conduit à la mise en place des institutions actuelles du pays a été donc présenté, par Nangaa à la plénière de vendredi dernier. A la différence des rapports annuels régulièrement soumis à la Chambre basse, à échéance légale, en conformité avec l’art. 28 de la même loi, ce rapport couvre une longue période d’activités électorales s’étendant de 2012 à 2019. Il présente par-là les enjeux annuels, un aperçu panoramique et un compte rendu complet de tout le processus électoral.
En effet, ledit rapport retrace autant la manière dont la CENI a capitalisé les recommandations et résolutions proposées au terme de l’évaluation du cycle précédent que les activités réalisées pour mener à bout ce processus électoral, ainsi que les perspectives qui se présentent après évaluation objective de ce dernier. Dans son élan, Corneille Nangaa avait voulu apporter un avis éclairé de la CENI pour que la plénière décide en connaissance de cause, conformément à l’art. 9 de la loi organique qui confère à la CENI la qualité de conseiller technique en matière électorale aussi bien du Parlement que du gouvernement de la République.
Nécessité des réformes
Pour ce qui est de la nécessité de réformes, le Président sortant de la CENI s’est posé quelques questions de fond, entre autres, faut-il modifier les lois essentielles à chaque cycle électoral ? Au cas où on opte pour une réforme, jusqu’où peut-on aller ? Au regard de la méfiance entre acteurs, comment garantir un minimum de consensus sur des matières à soumettre à la réforme et la démarche à suivre ? Comment concilier toutes ces réformes envisagées avec l’impératif du respect du délai constitutionnel des scrutins de 2023 ? Faut-il subordonner l’organisation des élections au recensement général de la population ? Quid du coût exorbitant de la démocratie quant à l’organisation de 11 scrutins et la prise en charge des institutions issues de ces élections ? Telles ont été les interrogations de celui qui est à la tête de la centrale électorale.
A en croire le Président sortant de la centrale électorale, les objectifs génériques des réformes envisagées pour les scrutins devraient concourir à rendre facile la tenue des scrutins prévus par la loi, réduire le coût des élections, viabiliser les institutions, c’est-à-dire, répondre aux contraintes budgétaires et enfin amenuiser la tension, surtout pour l’élection présidentielle. S’agissant de la présidentielle, Nangaa a présenté plusieurs inquiétudes notamment, en ce qui concerne l’élection du Président de la République au suffrage universel direct et à la majorité simple des suffrages exprimés pour un mandat de 5 ans renouvelable une seule fois. Pour lui, ce système a pour avantage d’amoindrir le coût des opérations électorales, mais revêt comme inconvénient, la faible légitimité du président élu.
Présidence à deux tours
Trois questions se posent en termes d’options, chacune ayant ses implications ; faut-il garder la présidentielle à un tour ? Faut-il revenir à deux tours ? Les Conséquences seraient : sur le plan légal, ‘’modifier les art. 70 et 71 de la Constitution et les dispositions subséquentes de la loi électorale (art. 101). Sur le plan techno-financier, tenir compte du coût excessif du scrutin, mais aussi de la crainte opérationnelle et logistique. Sur le plan politique, s’attendre à une légitimité renforcée du président élu, cependant il y a risque réel de polarisation des tendances en présence (Est-Ouest), ainsi qu’une délicate gestion de la période précédant les deux tours. Faut-il élire le Président de la République au scrutin indirect ? Dans l’affirmative, quel serait alors le corps électoral ?’’ s’est-il interrogé.
Lors de la dernière plénière, 82 députés nationaux s’étaient inscrits pour le débat général sur ces rapports. Des tendances s’étaient dessinées au sein de l’hémicycle : la première s’est prononcée contre l’élection du Président de la République aux suffrages indirects et à un seul tour et la deuxième est favorable à la révision des art. 70 et 71, tout en soutenant la proposition de loi Lutundula qu’ils pensent enrichir. La troisième tendance soutient l’audit de la gestion financière de la CENI, veut voir clair sur l’achat des machines à voter et déplore la publication des résultats législatifs avant le dépouillement en provinces. Et Nangaa devra expliquer à la plénière combien des machines sont détruites à ce jour et celles restantes pour les prochains scrutins. Cette même tendance a déploré le retard avec lequel la CENI dépose son rapport, soit un an après la tenue des scrutins.
En gros, Nangaa doit éclairer davantage les lanternes des élus du peuple. Au regard de ces débats, tout laisse à croire que l’examen de la loi Lutundula va retenir l’attention des élus du peuple dont la majorité prône les réformes.
La Prospérité
L’absence de Koffi Olomide et Werrason aux obsèques de Josky Kiambukuta déclenche une polémique
L’absence des artiste musiciens congolais, Koffi Olomide, JB Mpiana, Werrason et d’autres artistes aux obsèques de Josky Kiambukuta déclenche une polémique. Regardez
Tanganyika : les mouvements citoyens apportent leur soutien à Zoé Kabila
Face à la menace de destitution qui le vise personnellement, le gouverneur Zoé Kabila bénéficie de plus en plus de soutien. Le collectif des mouvements citoyens et des jeunes ressortissants du Tanganyika dénonce avec la dernière énergie ce qu’il considère comme des « manœuvres politiciennes éhontées » visant à déstabiliser les institutions de la province du Tanganyika, suite notamment au refus du gouverneur d’adhérer à l’Union sacrée de la nation du président Félix Tshisekedi.
Dans une déclaration, 12 organisations de la société civile condamnent la violation de l’article 6 de la Constitution relatif au pluralisme politique. Pour les militants pro-démocratie, le gouverneur Zoé Kabila est libre d’accepter ou de refuser d’adhérer à l’Union sacrée de la nation.
« … Il n’y a pas lieu d’entreprendre pareille démarche déstabilisatrice des institutions provinciales en ce sens que la vision du chef de l’État qui prône le bien-être social de la population, est en harmonie avec les actions du gouverneur du Tanganyika… », ont-elles indiqué.
Les mouvements citoyens invitent la population, les leaders d’opinion, les mouvements associatifs défenseurs du bon fonctionnement des institutions de barrer la route à toute démarche tendant à déstabiliser les institutions de la province du Tanganyika et mettre en péril les efforts « louables » qu’incarne le vaillant gouverneur Zoé Kabila, visant le développement de la province.
Parmi ces mouvements citoyens, il y a les Nouvelles forces patriotiques, Ekoki Tosimbana, Telema, Bakolo Mabele, il est temps RDC, Front commun pour la République, Congo Na Biso, Plus jamais comme , Mwana Mboka, Tolérance zéro, Front citoyen pour la défense de la Constitution, Congo Na motema.
Reagan Ndota
Ouragan fm
Suisse : Meschack Elia encore décisif, Young Boys victorieux
L’international Congolais Meschack Elia continue à briller de mille éclats avec son club, le Young Boys. Ce dimanche 11 avril 2021, l’ancien joueur du TP Mazembe s’est illustré lors de la réception de Saint Gall à l’occasion de la 28ème journée du championnat Suisse de football en sa première division. Entré un peu plus tôt, Elia a distillé une passe décisive à la 83ème minute sur le deuxième but de Young Boys.
Cette passe est la 7ème pour le léopard cette saison avec le club de Berne. Il est le troisième meilleur buteur du championnat Suisse. Elia ne fait pas seulement étalage de son talent de passeur. L’ailier expose également sa palette de buteur. Meschack a marqué 7 buts avec Young Boys en championnat. Il n’est pas étranger à la bonne passe que traverse son équipe en Super League cette saison.
Young Boys survole le championnat et repousse toute concurrence. Le club de Berne est premier au classement avec 63 points dont 18 victoires, 9 matchs nuls pour une défaite. Offensivement, le club est en bonne santé. 58 buts ont été marqués au cours de la campagne en championnat après 28 journées pour 21 buts encaissés.
Footrdc
La guerre dans LAMUKA : La tête à tête de Fayulu et Katumbi
Critik Infos – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : La guerre dans LAMUKA : La tête à tête de Martin Fayulu et Moïse Katumbi.
Josky Kiambukuta inhumé à Kinshasa
En République Démocratique du Congo, l’artiste Josky Kiambukuta a été inhumé ce dimanche 11 avril 2021 à Nécropole Entre Ciel et Terre, dans la commune de la N’sele.
A cette occasion, plusieurs personnalités notamment le gouverneur de Kinshasa et un conseiller spécial du chef de l’État ont rendu les derniers hommages à cet ancien musicien de l’orchestre TP Ok Jazz de Luambo Makiadi Franco.
Dans l’enceinte de l’hôpital du cinquantenaire , plusieurs discours ont été prononcés sur place, retranchant les qualités de Josky Kiambukuta.
Prenant la parole au nom du gouverneur de la Ville, la Commissaire provinciale à la Culture Yvette Tabou a affirmé que cet artiste restera dans le panthéon des grands noms de la musique congolaise.
Prenant la parole au nom de la SOCODA, Jossart Nioka Longo a indiqué que Josky fait partie de ses idoles. 87 ans d’âge, Jeannot Bombenga a rappelé qu’il est parmi les aînés qui ont accompagné Josky Kiambukuta dans les débuts de sa carrière.
Avant de se diriger vers Nécropole Entre Ciel et Terre, la dépouille de cet artiste est passée par la place des Artistes, à Matonge, où une plaquette commémorative en son nom a été dévoilée par la commissaire provinciale à la Culture Yvette Tabou.
Représentant le gouverneur de la province du Kongo Central à ces obsèques, Murphy Lutete, son conseiller chargé des questions politiques, a appelé les décideurs politiques congolais à pérenniser les héritages culturels des grands noms de la musique congolaise.
En rappel, Josky Kiambukuta est décédé le 7 mars dernier à la Clinique Ngaliema, de suite d’un lointain accident vasculaire cérébral (AVC). Il est mort à l’âge de 72 ans.
Africa 24 sur 24
Assemblée nationale : examen de la loi « Lutundula » sur les réformes électorales prévu ce mardi
La proposition de loi organique modifiant et complétant la loi organique n°10/13 du 18 juillet 2010 portant organisation et fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) telle que modifiée et complétée par la loi organique n°13/012 du 19 avril 2013, de Christophe Lutundula sera examinée ce mardi 13 avril 2021 à l’Assemblée nationale.
Déposée depuis le 8 août 2019, cette proposition de loi n’a jamais été débattue dans une plénière, deux ans après.
C’est finalement ce mardi que les députés nationaux devront examiner et si possible adopter cette proposition de loi afin de faire avancer le processus électoral.
Les nouveaux membres de la CENI pourront être désignés sur base de ce texte, afin de remplacer l’ancienne équipe de la centrale électorale dirigée jusque-là par Corneille Nangaa.
Au cours de la séance plénière prévue ce mardi, le président sortant de cette institution d’appui à la démocratie, Corneille Naanga, va également apporter des réponses aux préoccupations des députés nationaux sur le rapport général du processus électoral 2012 -2016 qu’il a présenté le vendredi dernier.
Ivan Honoré
24h
Martin Fayulu : « Katumbi prendra la présidence de quel Lamuka ? Lamuka de Muzito/Fayulu ou Lamuka imaginaire »
En marge de la cérémonie de présentation des réformes institutionnelles sur la loi portant organisation des élections présidentielle, législatives nationales, provinciales, municipales et locales, organisée par le présidium de la coalition Lamuka, Martin Fayulu a confirmé, pour ce samedi 10 avril, la cérémonie de remise et reprise au niveau de la présidence tournante de cette plateforme entre lui et Adolphe Muzito.
Pour Fayulu, Moïse Katumbi n’a plus les attributions de présider la coalition Lamuka parce qu’ils sont maintenant dans l’Union Sacrée de la Nation.
« Le présidium de Lamuka ? Monsieur Moïse Katumbi aujourd’hui est où ? Il est dans l’Union Sacrée ou dans Lamuka ? Monsieur Moïse Katumbi prendra la présidence tournante de quel Lamuka ? Lamuka de Muzito, de Fayulu ou Lamuka imaginaire ? Mais il faut avoir honte, même si la honte ne tue pas. Vous vous êtes engagés dans une entreprise, vous êtes allés déposer le cahier des charges, vous avez négocié et là vous êtes en train de négocier des postes pour entrer dans un gouvernement. Nous avons tous constaté leur départ volontaire de Lamuka. Est-ce que ces gens-là sont encore membres de Lamuka ? Non ! », a déclaré Martin Fayulu devant la presse.
Le président de l’ECIDé estime que c’est une perte de temps de tourner encore autour de cette question. « Je crois qu’il ne faut pas perdre le temps. S’ils veulent faire une émancipation intellectuelle, qu’ils le fassent. Pour l’instant, Lamuka est là et nous continuons », poursuit-il.
Il précise par ailleurs que Lamuka a changé ses textes, après avoir constaté le départ des autres leaders.
Winnie Imana
Actu30
Mike Mukebayi étale toutes les vérités sur Ngobila, USN et Katumbi : Ça brule
Christian Bosembe reçoit l’honorable député Mike Mukebayi. Le député provincial de Kinshasa étale toutes les vérités sur Gentiny Ngobila, Union Sacrée de la Nation et Moise Katumbi.
Le président de la Céni présente son bilan aux députés et propose des reformes
Corneille Nangaa, président sortant de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), a présenté vendredi le rapport général du processus électoral devant les députés nationaux. Ce rapport couvre la période 2012-2019. Il a également donné son opinion sur l’épineuse question des réformes électorales qui alimente l’actualité congolaise. Il est revenu notamment sur les élections locales et l’organisation de la Céni.
Les lois congolaises prévoient 11 types de scrutins dont 6 au niveau local qui n’ont jamais été organisés depuis 2006. Les autorités congolaises ont toujours présenté l’argument budgétaire pour justifier cet état des choses. La Céni aussi estime que leurs coûts sont prohibitifs.
La prise en charge de plus de 11 000 élus et de 734 Conseils locaux, plus de 300 Conseils municipaux ainsi que 32 Conseils urbains issus de ces élections n’a jamais été planifié.
Pour pallier cette anomalie, Corneille Nangaa suggère de maintenir les élections locales, mais en ramenant les entités territoriales décentralisées au niveau des territoires actuels. Cela réduirait le nombre des conseils et présenterait un avantage budgétaire énorme pour le trésor public. Faute de quoi, il propose de décréter un moratoire sur ces élections pour une durée raisonnable à déterminer.
L’autre réforme importante concerne les élections des sénateurs et celles des gouverneurs. Jusque-là, ces derniers étaient élus par les députés provinciaux. La taille réduite de l’électorat favorisait notamment la corruption et les intimidations des électeurs. Comme solution, Corneille Nangaa a proposé aux députés de réfléchir à l’élargissement de la base électorale.
Plusieurs questions sont restées en suspens, dont celles du retour ou pas du second tour de l’élection présidentielle et celle du maintien ou pas du seuil de représentativité pour les élections présidentielle et législatives.
Corneille Nangaa reviendra dans 48 heures pour répondre à la centaine de questions des élus.
RFI
RDC : succès de l’opération un « dollar pour mon parti » lancée par l’UNC à Kinshasa
La moisson est déjà abondante. Aussitôt que la direction politique de l’UNC a lancé jeudi 08 avril 2012, la campagne de récolte des fonds, dénommée «Un dollar pour mon parti», le succès est retentissant.
Des cadres et militants de Kinshasa ont mis la main à la poche. D’autres ont vidé leurs porte-monnaies. De la prison où il se trouve, Kamerhe peut compter sur son parti.
L’opération est une réussite. Elle démontre que l’UNC a un ancrage réel dans la capitale. Des milliers de militants ont déferlé sur le lieu de la manifestation. Tout un message. En plus, ce parti politique, principal allié de l’Udps dans le Cap pour le changement (CACH) a envoyé un signal à son président. Il lui apporte tout son soutien bien qu’incarcéré.
Et déjà, le parti de Kamerhe ambitionne d’améliorer ses performances lors de prochaines échéances électorales. « Il est normal que les préparatifs commencent maintenant », a expliqué un élu UNC.
Le secrétaire général ai de l’UNC, Aimé Boji a fixé l’objectif principal de cette opération. Il s’agit de l’achat d’un terrain pour le siège du parti.
« L’objectif de cette campagne est l’achat du siège national du parti. Et cette opération permettra aussi à tous les membres de s’accaparer du parti en tant que patrimoine afin de perpétuer ses œuvres aux générations futures», a-t-il déclaré devant la presse et les membres de l’UNC.
Boji a assuré qu’après Kinshasa, la campagne va s’étendre dans toutes les inter-fédérations et fédérations au pays comme à la diaspora.
Enfin, le numéro 2 de l’UNC a lancé un cri de cœur pour l’évacuation de son leader Vital Kamerhe dans un hôpital approprié pour lui permettre d’avoir des soins adéquats, au regard de son état actuel de santé.
A cette même occasion, la direction politique de l’UNC a présenté quelques projets innovants. Certains ont été réalisés et d’autres sont en cours de matérialisation. Il s’agit par exemple du renouvellement du site web du parti, de la mise en place d’une cellule électorale permanente, d’un bureau d’études stratégiques pour la préparation des prochaines échéances électorales mais aussi d’un logiciel moderne pour les documents administratifs.
Il est clair que pour les militants de l’UNC que cette campagne lancée à Kinshasa par la direction du parti est un message fort de loyauté à Vital Kamerhe, président national de l’UNC qui, aujourd’hui, a totalisé un an d’incarcération depuis le 08 avril 2020.
Plamedie Mayamba
Ouragan fm
Affaire Kamerhe : Bishop Tshatumba dénonce
Vital Kamerhe, Président de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), en sa qualité du Directeur de cabinet du chef de l’État, a été placé en détention provisoire le 8 avril 2020 dans le cadre de l’enquête sur le programme d’urgence du chef de l’État dit « 100 jours » lancé par le président Félix Tshisekedi en mars 2019. Bishop Tshatumba dénonce…
Fausses allégations contre Zoé Kabila, les chefs coutumiers apportent leur démenti et portent plainte !
Les chefs coutumiers de Kalemie réunis au sein de l’Alliance des chefs coutumiers du Tanganyika ont déposé une plainte le 8 avril 2021 au parquet général près la Cour d’Appel du Tanganyika au sujet du dossier mémorandum circulant sur les réseaux sociaux.
Dans une plainte contre inconnu déposée le 8 avril 2021 au parquet général près la Cour d’Appel du Tanganyika,les chefs coutumiers du Territoire de Kalemie appellent cette instance judiciaire à mener des enquêtes pour déceler les véritables signataires de deux mémos datant respectivement du 20 décembre 2019 et du 04 avril 2021 circulant ces derniers jours sur la toile.
Ces chefs coutumiers déclarent n’être pas impliqués ni de loin ni de près par cette complicité éhontée et disent être cités faussement comme signataires de ces deux mémos signés par les mêmes personnes.
« Nous avons été impliqués faussement comme signataires du 1er mémorandum écrit en date du 20 décembre 2019 contre le Gouverneur Zoé Mwanzabala Kabila par des inconnus mal intentionnés en imitant nos signatures, chose que nous avons démentie »Ont-ils affirmé.
Et d’après toujours leur plainte, ces chefs coutumiers expliquent : « le 2e mémorandum qui vient d’être adressé au président de la République en date du 04 Avril 2021 est rédigé par les mêmes personnes qui cherchent à faire croire au chef de l’État qu’il a été écrit par nous chefs coutumiers cités dans leur mémo ».
Depuis quelques jours, il circule sur les réseaux sociaux des messages dénudés de toute vérité dans le mobile d’annihiler les efforts consentis par le Gouverneur Zoé Kabila qui s’est résolument engagé à développer la province du Tanganyika.
« Les auteurs derrière lesquels se trouvent des politiciens du coin sans aucune notoriété voient mal la restauration de l’autorité de l’État au Tanganyika sous le leadership du Gouverneur Zoé Kabila », poursuivent ces chefs coutumiers.
« Leurs plans diaboliques sont voués à l’échec, la population du Tanganyika qui se league comme un seul homme pour soutenir les actions du Gouverneur de Province qui rentrent dans la ligne droite de la vision du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo attend les députés au tournant » conclut une source introduite au sein des mouvements des jeunes.
Mandela LONGA
24h
Lamuka: Katumbi rappelle que la présidence est tournante et prend officiellement les commandes
Les violons ne s’accordent pas entre les animateurs de la plateforme LAMUKA au sujet de la présidence après le départ volontaire de Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba pour l’Union Sacrée de la Nation initiée par le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi.
C’est en principe ce samedi 10 avril 2021 que Moïse Katumbi devrait prendre les commandes de la coordination en remplacement de Martin Fayulu, conformément à la convention modifiée du 05 octobre 2020.
Dans un communiqué en marge de sa prise de pouvoir, Moïse Katumbi Coordonateur en exercice de LAMUKA informe l’opinion nationale qu’internationale qu’en exécution de la décision modifiant la convention portant création de la plateforme politique Lamuka, la « coordination du présidium est tournante tous les six mois, selon l’ordre déterminé par le présidium »
Y référant, Moïse Katumbi rappelle qu’à la fin du mandat du coordonnateur en exercice, la remise et reprise se fait de manière automatique et non pas par une cérémonie officielle.
« A la fin du mandat du Coordonateur en exercice, la passation des pouvoirs est automatique. Elle n’est pas sujette à une cérémonie officielle…; et conformément au calendrier de rotation pour la coordination tournante fixée par le communiqué final du présidium de LAMUKA le 11 octobre 2021, Monsieur Moïse Katumbi exerce la coordination de la plateforme à partir de ce samedi 10 avril 2021. » écrit Moïse Katumbi
De leur côté, Martin Fayulu et Adolphe Muzito disent avoir constaté le départ volontaire de Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba de la coalition LAMUKA en adhérant à l’union sacrée de la nation, et par conséquent ne peuvent plus engager celle-ci.
Ainsi, Martin Fayulu va passer les pouvoirs ce samedi à Adolphe Muzito au cours d’une cérémonie à Kinshasa.
Ivan Honoré
24h












