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Les confessions religieuses tournent définitivement le dos aux réformes électorales !

C’est difficilement compréhensible, ce qui se passe à ce jour dans les huit confessions religieuses, entres autres les catholiques (CENCO), les protestants (ECC), les musulmans (COMICO), l’Eglise orthodoxe, les kimbanguistes, le comité des Eglises du réveil etc. qui ont ouvert la boite de Pandore en ouvrant les candidatures pour le poste du Président de la CENI. Avant les réformes électorales, comme elles l’avaient toutes promis, la main sur le cœur aux Congolais. C’était après leur division consécutive à la désignation de Ronsard Malonda où elles se regardaient en chiens de faïence.

Après plusieurs morts suite à des marches de colère de la population de la capitale et de l’arrière-pays contre la désignation qualifiée de cavalière de Ronsard Malonda comme Président de la CENI par le Bureau-Mabunda de l’Assemblée nationale, puis recalée par le chef de l’Etat lui-même qui n’a pas signé l’Ordonnance d’investiture, c’est sous profil bas que les quatre confessions religieuses au-devant desquelles les catholiques, donc la CENCO, l’ECC, la COMICO, les orthodoxes ont juré sur le sang des Congolais qu’ils veilleraient au grain pour que jamais la mise en place du Bureau de la CENI ne vienne avant les réformes électorales qui sont, disaient-ils, impérieuses.

Aujourd’hui les huit confessions religieuses parmi lesquels les Pères-Evêques de la CENCO font exactement le contraire. Ils sont en train de faire le recrutement des candidats-Président de la CENI. Avec quelle loi ? Celle-là même qui ne garantit pas l’indépendance de cette centrale électorale face aux forces politiques et qui, en plus, a conduit aux élections chaotiques des cycles électoraux de 2006, 2011 et 2018. Le denier cas en date est celui de Martin Fayulu Madidi de LAMUKA qui continue jusqu’à ce jour à se considérer comme le seul Président de la République élu et légitime.

Est-ce à ce scénario apocalyptique déjà expérimenté en 2011 avec Etienne Tshisekedi Wa Mulumba de l’UDPS qui s’était autoproclamé Président de la République « élu, légal et légitime » jusqu’à sa mort, que les huit confessions religieuses veulent conduire le pays en plaçant la charrue avant les bœufs. Ils disent que la constitution du Bureau de la CENI aujourd’hui est dictée par leur détermination à éviter tout glissement de la mandature et qu’elle peut se faire simultanément avec la révision de la loi sur la CENI.

Mais cet argument, comme on va le démontrer est très peu convaincant. Il y a une dichotomie mais que les huit confessions religieuses ne notent pas. C’est celle qui établit que la désignation du seul Président de la Centrale électorale en cours se fait sur base de l’actuelle loi sur la CENI alors que pour les autres membres se seraient par rapport à une autre loi issue de la réforme.

Comment peut-on avoir dans un Bureau d’une Institution de l’Etat des membres désignés conformément à deux lois? Non les huit confessions religieuses doivent courageusement changer le fusil d’épaule. Arrêter immédiatement ce que d’aucuns considèrent comme l’anarchie à laquelle elles sont en train de se livrer avec leur appel à candidature uniquement pour le poste de Président de la CENI et, en conséquence attendre la nouvelle loi sur la CENI que le Parlement peut adopter en mode d’urgence.

On peut rappeler qu’il y a trois propositions de loi sur la CENI, la première qui est celle du député Christophe Lutundula Apala Pene Apala, la deuxième de Martin Fayulu Madidi de LAMUKA et la troisième du G13. Les huit confessions religieuses qui sont impliquées dans la désignation des membres du Bureau de la CENI devraient se donner la peine de lire ces deux propositions de loi. Si elles les avaient lues, elles se rendraient compte que celle de Martin Fayulu Madidi de LAMUKA est des plus intéressantes de toutes. En ce qu’elle dépolitise totalement la CENI qui sera contrôlée par la seule Société civile.

En ce qui concerne le Président, il est désigné par les huit confessions religieuses dont chacune exerce le leadership pour trois mois seulement. Les autres fonctions sont attribuées à la Société civile selon leur domaine d’activité. Ici, pas de place aux acteurs politiques qui viennent remettre en cause la neutralité de la CENI tandis que la proposition de loi de Lutundula Apala Pene Apala laisse au Bureau de la CENI les représentants des partis politiques.

Comme on le voit, il y a lieu de mettre les deux propositions de loi sur la table pour ne privilégier que les dispositions qui assurent l’indépendance de la centrale électorale.

KANDOLO M.
Forum des as

Lualaba: Le Dircab du Gouverneur Muyej sur le banc de touche

Le Directeur de Cabinet du Gouverneur Richard Muyej est suspendu de ses fonctions. Ainsi, en a décidé Fifi Masuka Saini, Vice-Gouverneur du Lualaba faisant l’intérim de son titulaire.

Il s’agit d’une sanction disciplinaire au Professeur Joseph Yav Katshung. Désormais, il est placé sur le banc de touche, et ce, jusqu’à nouvel ordre.

Par son arrêté provincial numéro 2021/GOUV/P.LBA/023 du 24/03/2021, consulté par POLITICO.CD, la Vice-Gouverneur de la province du Lualaba, Fifi Masuka Saini, reproche au Directeur de cabinet du Gouverneur du Lualaba, une lourde faute administrative, de s’être autorisé à “signer et de publier en date du 23 février 2021, un message officiel de condoléances du Gouverneur Richard Muyej Mangez Mans en séjour médical à l’étranger, à l’occasion du décès de l’honorable Michel Ilunga Kouvas, en l’absence du Gouverneur et à l’insu du Vice-gouverneur.”

Par ailleurs, le Dircab de Muyej, a été reconnu coupable “d’avoir pris, personnellement l’initiative d’engager la province sans en avoir la qualité ni le mandat et sans se référer à l’autorité du Vice-Gouverneur, en l’absence du Gouverneur”, ce qui constitue d’après Fifi Masuka: “un manquement grave au devoir de ses fonctions de Directeur de cabinet.”

Pour rappel, dans la province du Lualaba, l’opinion a assisté dernièrement à un jeu de passe d’armes au Gouvernorat, entre Richard Muyej et Fifi Masuka, respectivement Gouverneur et Vice-Gouverneur. Le nœud du problème, la mauvaise gestion des finances de la province.

Fifi Masuka a accusé son titulaire de malversation financière et de disposer de plusieurs comptes bancaires parallèles à celui reconnu comme de la province, une version des faits qui a toujours été rejetée par Richard Muyej.

Adrien AMBANENGO
Politico

En direct : Le débat du 26 mars 2021

Suivez en direct le débat de ce vendredi 26 mars 2021 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo sur Top Congo FM.

« Néhémie Mwilanya n’est plus coordonnateur du FCC » (Nzekuye)

« Aujourd’hui, c’est Raymond Tshibanda qui engage le FCC. La seule structure autorisée à fonctionner actuellement, c’est la cellule de crise et il en est le Président », révèle, sur TOP CONGO FM, Francois Nzekuye, membre de la dite cellule, mise en place après la requalification de la majorité parlementaire

« Toute autre personne qui parlerait au nom du FCC n’a aucune qualité. Néhémie Mwilanya (Photo) à ce jour, n’engage pas le FCC. Il n’est plus le coordonnateur du FCC et le nouveau coordonnateur sera désigné le moment venu ».

« Nous espérons que la coordination du FCC pourra arriver le plus vite possible pour que nous puissions fonctionner et au niveau national et au niveau provincial et local de manière harmonieuse ».

Le FCC désormais dans l’Opposition

« Nous affirmons, absolument, que nous sommes actuellement dans l’Opposition. Tenant compte du fait politique, même si juridiquement, c’est très contestable de croire que la majorité puisse changer au courant d’un mandat sans consulter le peuple congolais ».

Rappelant que le FCC « ne participera pas au gouvernement Sama Lukonde », François Nzekuye énonce : « il serait incohérent que nous ayons dénoncé la forfaiture de tous les actes qui ont été posés, notamment la chute du bureau de (l’Assemblée nationale) et du Sénat, la recomposition de la majorité parlementaire sans avoir consulté le peuple et que nous soyons intéressés à participer à un gouvernement qui en résulte ».

Éric Lukoki
Top Congo

« Affaire Kalev » : Et si l’État éclairait l’opinion ?

La kyrielle de plaintes se rapportent à la période où l’accusé était au service du pays et n’agissait donc pas en son nom personnel, précisent les avocats de l’ancien patron de l’ANR.

Quid du dossier Kalev ? Quelle suite réservée à la démarche de ses avocats en rapport avec l’annulation du mandat d’amener et de l’avis de recherche ? Comment qualifier les actes posés par l’accusé durant l’exercice de ses fonctions ? Quelle appréciation la justice donne-t-elle de la dénonciation par le collectif d’avocats de la « violation de la Constitution et des lois de la République » ? Autant de questions qui amènent certains observateurs à se demander si l’Etat au service duquel était Kalev Mutondo ne devrait pas fixer l’opinion.

Pendant ce temps, les avocats de Kalev Mutondo ne chôment pas. Confiants en la Justice de leur pays et en l’idéal de l’Etat de droit, ils continuent à plaider pour l’annulation du mandat d’amener et l’avis de recherche contre leur client. Le collectif d’avocats ne se prive pas non plus de relever systématiquement ce qu’il considère comme «violations de la Constitution et lois de la République». Ils ont saisi à ce sujet notamment le Procureur général près la Cour constitutionnelle et Président du Conseil supérieur de la magistrature. Pour sa part, l’ancien patron des Services n’a de cesse de clamer, via ses différentes correspondances, qu’il entend se présenter à l’office du procureur général en homme libre. L’administrateur général honoraire de l’ANR se fait un point d’honneur de défendre l’image et l’honneur du service public qu’il a dirigé de 2011 à 2019. C’est ce qui ressort de ses lettres adressées au Procureur général près la cour de cassation. En filigrane de ce qu’il est convenu d’appeler «Affaire Kalev», une question taraude cependant les observateurs. A savoir, la qualité de l’accusé au moment des faits. Porte-t-on plainte à l’administrateur général de l’ANR d’alors ou à, l’individu Kalev Mutondo ? Interrogation que certains observateurs et professionnels des renseignements estiment centrale. Etant donné qu’à leurs yeux, Kalev n’a jamais agi autrement que comme agent de l’Etat. Les tenants de cette dialectique en viennent à se demander si l’Etat devrait éclairer l’opinion sur la kyrielle de plaintes contre l’un de des anciens serviteurs.

Ci-dessous, les principales correspondances du Cabinet Bâtonnier Mbere Moba & Associés qui résument la démarche de l’ancien n°1 de l’ANR.

Forum des as

VIDEO. Bukanga Lonzo bétonné par Fatshi : Production visible, le peuple s’étonne

Alors que ce qui devait être le projet agricole phare de la mandature Matata Ponyo est à l’abandon, anciens et nouveaux dirigeants se rejettent les responsabilités de cet échec. Bukanga Lonzo bétonné par Fatshi : Production visible, le peuple s’étonne.

Reçu par Bahati, Mike Hammer : « C’est très important que les prochaines élections aient lieu en 2023, conformément à la constitution »

Modeste Bahati Lukwebo ne se repose pratiquement pas depuis son élection à la tête su Sénat. Il enchaîne audiences et réunions dans la perspective de permettre à la chambre des sages de jouer pleinement son rôle social. C’est dans ce cadre qu’il a échangé sur les réformes électorales, hier jeudi 25 mars, avec l’ambassadeur des États-Unis en RDC.

Modeste Bahati et Mike Hammer ont parlé du caractère prioritaire des réformes électorales comme conditionnalité à la tenue des élections apaisées et transparentes en 2023, échéance conforme à la Constitution et autres textes de loi. Ce dernier a évoqué la nécessité d’organiser les élections dans le respect du délai constitutionnel.

«Je suis venu féliciter le nouveau président du Sénat et, principalement, pour offrir la coopération des États-Unis dans le cadre de notre partenariat privilégié pour avancer la paix et la prospérité. Il était aussi question de l’écouter sur ses priorités. C’est clair que les réformes électorales sont l’une des priorités. C’est très important que les prochaines élections aient lieu en 2023, comme programmé dans la Constitution», a déclaré Mike Hammer.

PROMOUVOIR LE CHANGEMENT

Le diplomate américain a profité de cette occasion pour réaffirmer la détermination de son pays à soutenir les efforts pour assurer de bonnes élections en 2023 au peuple congolais. Il a insisté sur la nécessité à veiller à ce que les réformes sur le plan électoral demeure ce qui préoccupe le plus les parlementaires et le peuple congolais.

Selon la cellule de communication du président de la chambre haute du Parlement, les deux personnalités ont surtout, au cours de cette rencontre, parlé de la coopération bilatérale entre les États-Unis et la République démocratique du Congo.

«On a aussi parlé des intérêts entre les deux pays, a-t-il ajouté. Il y a une grande opportunité de promouvoir le changement et faire des lois et des projets qui intéressent le peuple congolais et font avancer la prospérité. Les États-Unis est un bon ami de la RDC. C’est pourquoi nous voulons d’une coopération, pas seulement avec le Gouvernement, mais aussi avec le Sénat».

L’APPORT DE L’ONUDI

Bien avant la rencontre avec le diplomate américain, le président du Sénat, Modeste Bahati, a reçu en audience le directeur régional de l’Organisation des Nations-Unies pour le développement industriel (ONUDI), Jean Bakole. Ce citoyen congolais a discuté avec le numéro un de la chambre haute du Parlement de l’industrialisation de la RDC et des expériences qui ont permis aux autres États de développer leurs économies.

«Je suis venu chez nous à Kinshasa à l’invitation des autorités du pays pour discuter des stratégies pour booster notre industrialisation en vue d’appuyer la diversification économique de la RDC. J’ai échangé avec le président du Sénat des résultats de cette mission en cours et l’ai l’informé du programme d’industrialisation, que l’ONUDI formule pour notre pays», a-t-il déclaré.

Jean Bakole dit avoir senti en Modeste Bahati la détermination à changer le paradigme économique. Il essaie également, selon lui, de créer des conditions pour passer d’une économie de consommation de l’importation à une économie de production, donc industrialisée. Il salue cet élan qui, a-t-il indiqué, a la chance de se répercuter sur les autres élus du peuple.

Le représentant régional de l’ONUDI a profité de ce face-à-face avec le président du Sénat pour parler de la nécessité d’investir sur la jeunesse qui a beaucoup de potentialités. Ce potentiel de la jeunesse congolaise peut se décliner à l’innovation technologique et la digitalisation, a-t-il indiqué.

«L’entretien était plus que convivial. Je sors de cette rencontre convaincu de la volonté du pays de pouvoir vraiment s’engager dans la diversification de l’économie, spécialement dans le cadre de la zone de libre-échange continental africaine Tous les pays doivent désormais produire quantitativement et qualitativement pour répondre aux besoins de la population, a-t-il ajouté.

LE SOUTIEN DES ENSEIGNANTS

Modeste Bahati a aussi, au cours de cette même journée, accordé une audience à ses collègues professeurs des universités et instituts supérieurs de la RDC, réunis au sein du «Réseau des Associations des professeurs des universités et instituts supérieurs du Congo» (RAPUCO).

Dans les discussions, ces enseignants au niveau académique en RDC ont fait des propositions à Modeste Bahati pour qu’il aide les institutions du pays à améliorer la gouvernance. Ils ont émis le vœu de voir le ministère de l’ESU être dirigé absolument par un professeur d’universités.

Le speaker de la chambre haute du Parlement a écouté attentivement ses hôtes. Après échanges, Bahati Lukwebo leur a demandé de transmettre au Sénat et à l’Assemblée nationale les propositions qui vont les aider à bien légiférer.

«Nous sommes venus lui présenter les civilités. Pour nous, c’est une fierté, une grande assurance par rapport au devenir de notre pays. Nous avons profité pour faire part des préoccupations des professeurs de la RDC et du personnel de l’enseignement supérieur et universitaire. Nous lui avons demandé d’intercéder auprès d’autres institutions, afin que les textes légaux et réglementaires de la République soient respectés», a-t-il déclaré.

Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as

John Numbi et 80 autres officiers sans affectations sommés d’aller à Kinshasa

Le général John Numbi, ancien inspecteur de l’armée ainsi que 80 autres officiers militaires sans affectations et vivant actuellement dans la région du Katanga sont appelés à rejoindre Kinshasa. Ce retour à Kinshasa est pour une durée indéterminée. Pour l’heure, une enquête est diligentée contre le général John Numbi, ancien patron de la police dans l’affaire de l’assassinat du défenseur des droits de l’homme Floribert Tshebeya.

Le premier document signé par l’armée comporte l’autorisation de déplacement au nom du général John Numbi pour se rendre de Lubumbashi à Kinshasa.

Selon le ministre de la Justice par intérim cité par l’AFP, une enquête a été ouverte puisqu’il est soupçonné d’être impliqué dans l’assassinat de Floribert Tshebeya. Mais désormais, selon des sources sécuritaires contactées par RFI, le général John Numbi serait en fuite à l’étranger.

John Numbi considéré comme déserteur s’il ne se rend pas à Kinshasa

Le deuxième document de l’armée lui aussi avec le nom du général Numbi en tête de liste stipule qu’il est attendu dans la capitale avec 80 officiers actuellement sans affectation.

Dans ce cadre, si le général John Numbi ne se rendait pas à Kinshasa pour sa convocation, il pourrait être considéré comme déserteur. C’est ce qui est inscrit dans code de judiciaire militaire à l’article 44.

Entretemps, une délégation de dix officiers militaires conduite par le général Paul Ilunga séjourne depuis mardi dans la région du Katanga pour, disent-ils, une mission sécuritaire.

RFI

Masolo Na Député : Gabriel Kyungu, Insécurité, Communication ya Fatshi ebandi bitumba ?

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Ntambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Gabriel Kyungu, Insécurité, Communication ya Fatshi ebandi bitumba ?

Enquêtes de l’IGF dans le Haut-Katanga : le gouverneur Jacques Kyabula convoqué à Kinshasa pour une séance de débats contradictoires

Le gouverneur du Haut-Katanga, Jacques Kyabula est convoqué à Kinshasa pour une séance de débats contradictoires après l’audit de sa gestion financière par l’Inspection générale des finances (IGF).

De son côté le ministre de l’Intérieur et sécurité, Gilbert Kankonde a autorisé à Jacques Kyabula, d’effectuer le déplacement Kinshasa pour répondre devant l’inspection générale des finances

Il sied de signaler que la mission confiée aux inspecteurs de l’IGF portait 4 objets, indiquent nos confrères de deskeco. Premièrement, il s’agit de s’assurer de la légalité des dépenses effectuées. Deuxièmement, il s’agit de s’assurer du respect des règles de préparation, de passation et d’exécution des marchés publics.

Troisièmement, il s’agit de contrôler les affectations ainsi que les justifications de l’utilisation des fonds alloués à la province du Haut-Katanga ou mobilisés par elle. Et enfin, de s’assurer de la légalité et de la régularité des partenariats conclus par la province.

4pouvoir

Léopards : une première bérézina depuis 2013

La mémoire collective peut être infidèle pour oublier, l’histoire elle se rappelle tout. C’est justement cette histoire qui retiendra aujourd’hui que, pour la première fois depuis 2013, la République Démocratique du Congo va rater une phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations, avec à sa tête un sélectionneur appelé Christian Nsengi. Pire, une CAN à 24 nations, à laquelle les Îles Comores seront présentes. La RDC n’en aura pas voulu.

Humiliés, corrigés désillusionnés ce jeudi par le Gabon (3-0), les Léopards n’auront pas la possibilité de s’offrir une cinquième participation de suite à la plus grande fête du football sur le continent. Les trois dernières ont été sous Florent Ibenge, jamais épargné par les critiques sur sa méthode de travail, néanmoins son équipe répondait à tous les rendez-vous sur le continent, il a même effleuré une qualification en Coupe du Monde. Un an et demi après son départ, voilà les Léopards.

Footrdc

Formation gouvernement: pas intéressé, le FCC souhaite cependant bonne chance à Sama Lukonde « dans l’intérêt du peuple congolais »

La famille politique de Joseph Kabila ne va pas participer au gouvernement de Jean Michel Sama Lukonde Kyenge. Le FCC l’a à nouveau fait savoir dans un communiqué signé par Raymond Tshibanda, Président de la cellule de crise.

« Depuis septembre 2020, nous avons assisté à un déni systématique de la constitution, des lois et règlements qui régissent a gouvernance politique de notre pays mettant à mal des institutions régulièrement e démocratiquement établies »,peut-on lire dans le document.

Le FCC souhaite cependant bonne chance dans l’intérêt du peuple congolais.

4pouvoir

Exclusivité : Les dernières pluies diluviennes à Kinshasa ne cessent de faire des dégâts

VIDEO. Inondations, décès d’hommes, effondrement de ponts, embouteillages Les pluies torrentielles ont laissé leur empreinte sur la capitale congolaise.

Présidentielle 2023 : « Tshisekedi n’est pas opposé à la candidature de Katumbi » (Gabriel Kyungu)

Gabriel Kyungu Wa Kumwanza est formel. Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi, n’envisage pas de bloquer la probable candidature de Moïse Katumbi à la présidentielle de 2023.

De passage sur le plateau de l’émission Questions publiques animée par Peter Tshiani, le président de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga a affirmé, sans peur d’être contredit, que le chef de l’État est l’un des Congolais favorables à l’acceptation de plusieurs nationalités.

D’un revers de la main, « Baba » Kyungu a balayé toutes les allégations d’exclusion de candidats présidentiables et les qualifie de pures supputations. Pour lui, Félix Tshisekedi n’a aucun intérêt à exclure ses adversaires.

«C’est uniquement des supputations, ça ne peut pas entrer dans notre raisonnement. S’il y a quelqu’un qui ne trouve pas d’inconvénient qu’un Congolais puisse avoir plusieurs nationalités, c’est Félix. Je l’engage. Il n’a pas le temps d’exclure les gens pour une quelconque intention», a déclaré Kyungu wa Kumwanza.

Partant de ce postulat, le leader de l’UNAFEC a précisé que le président de la République n’est à l’origine d’aucun projet de révision de la Constitution ou de la loi électorale qui viserait d’écarter certains candidats à l’élection présidentielle de 2023 au motif qu’ils ne sont pas Congolais de père et de mère.

En revanche, Gabriel Kyungu Wa Kumwanza a fait savoir que les auteurs de cette machination ont été à la base de l’exclusion du leader de Ensemble lors des élections de décembre 2018. «C’est archi-faux, c’est de la surenchère. On connaît les gens qui ont empêché le chairman Moïse Katumbi d’entrer chez lui à Kasumbalesa, ce sont là les gens qui veulent l’exclure», a-t-il dénoncé.

Kyungu reste rassembleur. Le patriarche veut que les Congolais vivent en harmonie surtout pas Katumbi et Félix Tshisekedi qui ont beaucoup milité pour l’alternance dans ce pays.

Charles Masudi
Ouragan fm

Urgent – Can 2021 : la RDC sera absente au Cameroun

Les Léopards de la RDC ont été battus par les Panthères du Gabon (0-3) ce jeudi 25 mars, en match de la 5e journée des éliminatoires de la Can-Cameroun 2021, disputé au stade de la rénovation de Franceville.

Dans un stade d’une capacité de 22 000 places complètement vide pour contraintes sanitaires (covid-19), Aaron Boupendza (44′) a marqué le premier but gabonais, avant que A. Bouanga (71′) et Aubameyang (85′) n’alourdissent le score.

Et ce malgré les changements opérés par l’entraineur Christian N’sengi. D’abord au double changement (46′) : Tresor Mputu a cédé la place à Mukoko Tonombe et Merveille Bope à Ben Malango. Puis Glody Lilepo entre pour Jordan Botaka (65′) et Kadima pour Jackson Muleka (76′).

Les Congolais qui regagnent le pays ce soir, sont éliminés. Ils ne joueront que pour l’honneur contre la Gambie, le lundi 29 mars au stade des martyrs de Kinshasa.

La Gambie qui a dominé l’Angola à Banjul (1-0).

Le classement :

  1. Gambie (11 pts, +3)
  2. Gabon (10 pts, +3)
  3. RD Congo (6 pts, -1)
  4. Angola (1 pt, -4)

Radio Okapi

Gabon vs RDC (Eliminatoires CAN 2021)

CAN 2021 : Qui des Panthères ou des Léopards se rapprochera un peu plus de la qualification ? Gabon vs RDC (Eliminatoires CAN 2021).