Alors qu’il est cité dans le dossier de l’assassinat de Floribert Chebaya et Fidèle Bazana, John Numbi, ancien Inspecteur des FARDC a fui la RDC. Il est signalé dans un pays de l’Afrique australe.
A ce sujet le gouvernement congolais qui n’a pas gardé silence, a à travers le ministre a.i de la justice, Bernard Takayishe, annoncé le début de la démarche de localisation de ce dernier. Il évoque également une éventuelle extradition.
« S’il est avéré qu’il doit être extradé, il le sera. Nous sommes entrain de travailler là dessus. Il faut qu’on ait tous les éléments, connaître là où il est, savoir comment il est arrivé là-bas » , a dit le ministre a.i de la justice.
Et d’ajouter, « Nous avons déclenché les mécanismes de collaboration et de vérification. Dès que nous allons nous rassurer de tous les éléments, nous allons procéder à l’extradition. Il faudrait qu’on s’organise de l’intérieur pour ce qu’il faut« .
Selon certaines sources de la présidence de la République et militaires, citées par RFI, un mandat d’arrêt a été émis contre John Numbi qui était attendu à Kinshasa le 17 mars. Ce dernier n’a été entendu que comme renseignant lors du premier jugement alors que les nouvels éléments font de lui, principal commanditaire de l’assassinat de Bazana et Chebeya.
Le 20 mars dernier, des éléments des renseignements militaires se sont rendus à la ferme privée de Numbi, Beijing, où il réside habituellement pendant ses séjours à Lubumbashi. L’ancien chef de la police nationale n’y était pas.
C’est la question que plus d’un se posent. Les deux barbouzes de l’ancien régime de Joseph Kabila ont disparu des radars congolais, pendant qu’ils sont recherchés par la justice congolaise. Ils ont vraisemblablement résolu “d’esquiver” les démêlées judiciaires qui les accablent respectivement. L’un est ancien Administrateur Général de la très redoutée Agence Nationale de Renseignements (ANR), présentée comme l’unique appareil qui fonctionnait “correctement” sous Kabila. Véritable machine à répression. Il s’agit de Kalev Mutond. L’autre est un ancien Chef de la Police Nationale Congolaise (PNC) : John Numbi. Tous deux, Wanted. John Numbi, soupçonné d’être le commanditaire de l’assassinat en 2010 du militant de droits humains Floribert Chebeya et de son Chauffeur Fidèle Bazana. Kalev Mutond, lui, voit se déferler sur lui une vague de plaintes, entre-autres pour tentatives d’assassinat, tortures et arrestations arbitraires. Dieu seul sait où se cache Kalev en ce moment. Suivez Critik Infos du 24 mars 2021 avec Christian Bosembe.
Plus d’un mois après la nomination le 15 février dernier, du Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, la RD Congo n’a toujours pas de Gouvernement. A ce jour, personne ne saurait parier ni sur la date ni sur le jour de la sortie de l’Exécutif estampillé Union sacrée de la nation. Le moins que l’on puisse savoir au stade actuel, est que les nouveaux partenaires du Président Félix Tshisekedi ont convenu de la clef de répartition de postes ministériels, en fonction de leurs poids politiques respectifs.
Même si rien n’est encore officiel, certaines indiscrétions renseignent que le parti présidentiel aura droit à huit ministères. Par contre, Ensemble pour la république de Moïse Katumbi aurait 5 ministres et un vice-ministre. Par contre, deux ministères seraient réservés au MLC. L’UNC de Vital Kamerhe, ancien directeur de cabinet et allié politique de Félix Tshsiekedi, aurait également le même quota. C’est-à-dire deux ministres au sein du futur Gouvernement.
En ce qui concerne l’Union pour la démocratie et le progrès social, parti au pouvoir, son Secrétaire général Augustin Kabuya a déclaré le dimanche dernier, à l’occasion de l’installation de la fédération du Mont-Amba, que de 82 candidats enregistrés au départ, ils en seraient à 135 pour les huit postes ministériels qui leurs reviennent. Cette pléthore de candidatures serait elle à la base du retard observé dans la mise en place du nouveau Gouvernement ? Sinon, qu’est-ce qui bloque ?
Toutefois, des sources concordantes renseignent qu’il se pose encore des problèmes au sein de l’Union sacrée en lien avec la répartition des postes. D’où, les conciliabules en cours qui tendent à s’éterniser. Question cependant, à qui profite ces atermoiements motivés beaucoup plus par les intérêts personnels que par la cause du pays réel ? En tout cas, pas au Président Félix Tshisekedi dont le temps ne semble pas être le meilleur allié pour les trois années restantes de son quinquennat.
FACE A LA PLETHORE…
Pléthore de candidatures à l’Udps ? C’est le cas de le dire, au regard des chiffres révélés par le Secrétaire général du parti. Dans tous les cas, quelle que soit sa disponibilité à contenter ses nouveaux partenaires, Félix Tshisekedi ne saurait pas former un Gouvernement avec tout le monde. Par rapport à l’équation à plusieurs inconnues de l’Udps, d’aucuns jugent que le Chef de l’Etat se trouve dans une situation délicate de gestion des ambitions. « Prévisible », réagissent tout de suite des analystes politiques alertes ayant suivi le mécanisme qui a abouti au changement de la majorité parlementaire.
Cependant, compte tenu de l’impératif de temps et des défis à relever, des Congolais de plus en plus nombreux, invitent le Président Félix Tshisekedi à trancher. Car, on doit savoir mettre fin aux négociations en cours pour permettre à Jean-Michel Sama Lukonde d’avoir son équipe.
Pendant que les pourparlers entre les composantes de l’Union sacrée tirent en longueur, l’impatience monte de plus en plus dans les rues de Kinshasa. Que de supputations et de questions sans réponses!
ENTRETEMPS, LE PAYS TOURNE AU RALENTI
Pendant que les tractations sur le choix des candidats tirent en longueur, on assiste à une sorte de paralysie des institutions du pays qui ne dit pas son nom. Justement, parce que le Gouvernement est l’épicentre du champ institutionnel. A quoi bon d’avoir un parlement bicaméral qui fonctionne déjà si, en face, l’Assemblée nationale et le Sénat n’ont de Gouvernement responsable ?
Ici comme ailleurs, le Parlement a pour mission de contrôler l’Exécutif et de légiférer. Il prend des initiatives de lois et les vote pour que le Gouvernement les exécute à son tour. Cependant, il se trouve malheureusement qu’au stade actuel de la situation, on ne peut pas envisager un quelconque contrôle parlementaire à cause de l’inexistence du Gouvernement. De ce point de vue, nul ne saurait donc accuser les parlementaires, ni de léthargie ni d’inertie.
De l’avis de nombreux observateurs et analystes de la scène politique du pays, les atermoiements autour de la formation du Gouvernement Sama Lukonde sont manifestement en contradiction avec les défis himalayens auxquels la RD Congo fait face. A ce jour, par exemple, nombre d’acteurs sociaux et politiques se projettent dans l’horizon 2023 pour un nouveau marathon électoral. En même temps, on ne doit pas considérer cette échéance comme lointaine. Bien au contraire. Cette nouvelle bataille démocratique aux urnes doit se préparer dès maintenant compte tenu de son caractère dispendieux ou onéreux.
L’expérience des trois derniers cycles électoraux renseigne que l’organisation des élections en RD Congo nécessite plusieurs centaines de millions de dollars américains. En 2006, par exemple, le budget global des élections convenu à l’époque de manière ferme entre le Groupe consultatif de la Banque Mondiale et la Commission électorale indépendante (CEI), avait été de 285 millions de dollars américains dont 90 millions en fonds fudiciaires géré par le PNUD, rien que pour l’achat d’équipement d’enregistrement des électeurs et autres fournitures.
La différence, soit les 185 millions restants devraient servir aux achats de véhicules et autres divers. A ce budget global, il fallait ajouter la logistique dont le coût s’était évalué à 103 millions de dollars américains.
Quant au troisième cycle électoral initialement prévu en 2016 mais qui a abouti en 2018, l’ancien bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) avait évalué à environ 1,8 milliards de dollars américains. Rien que pour la sécurisation du processus électoral, un budget de 53 millions de dollars américains avait été présenté par le Comité de pilotage des élections. Face aux difficultés financières, le Gouvernement d’alors s’était engagé à faire sa part de contrat, en acceptant un décaissement trimestriel de fonds. Ce rappel historique montre le rôle prépondérant que joue l’Exécutif national dans les préparatifs, l’organisation et le déroulement du processus électoral en RD Congo.
L’argent étant le nerf de la guerre, dans la situation actuelle du pays, ce n’est pas avec un gouvernement Ilunkamba en affaires courantes, qu’il faille attendre un décaissement important pour préparer les élections prévues en 2023.
Vu des analystes, plusieurs raisons en interne ne concourent nullement aux conciliabules sans fin des sociétaires de l’Union sacrée de la nation, autour de la formation du Gouvernement. Bien au contraire. Le temps n’étant pas le meilleur allié de l’actuel Président Félix Tshisekedi, on devrait donc appuyer sur la pédale de l’accélérateur pour éviter de donner raison à plusieurs millions de Congolais qui ne cachent plus leur pessimisme quant à la tenue des élections en 2023.
La plus belle femme du monde ne pouvant donner que ce qu’elle a, il ne faudrait pas que les arbitrages en cours s’éternisent. Dans tous les cas, les Congolais n’attendent pas un Gouvernement exceptionnel qui viendrait du ciel. C’est plutôt un Exécutif qui sera formé des figures, peut-être bien connues de la nouvelle classe politique. Moralité, il appartient au Chef de l’Etat de faire ce qui est possible, pourvu que l’appareil d’Etat fonctionne normalement parce qu’il y a blocage.
Les assurances du PM Lukonde…
Le nouveau Premier ministre, reçu en audience le jeudi 18 mars par le Président Félix Tshisekedi à la Cité de l’Union africaine, a lancé un appel au calme. » C’est vrai que nous comprenons l’urgence de la sortie du gouvernement. Mais il ne faut pas confondre urgence et précipitation « , avait déclaré Jean-Michel Sama Lukonde, au sortir de sa rencontre avec Fatshi.
Néanmoins, le successeur de Sylvestre Ilunga Ilunkamba avait reconnu le décalage pris par rapport à sa promesse faite de tout finaliser avant l’ouverture de la session parlementaire ordinaire en cours. Il croit qu’il est encore possible de rattraper le retard, compte tenu du fait qu’au niveau de la Chambre basse, l’harmonisation du calendrier des travaux peut s’étaler sur quelques jours.
» Nous espérons que dans les prochains jours, nous serons en mesure de nous présenter au Parlement avec un programme du gouvernement enrichi des apports de toutes les forces vives de la Nation que nous avons reçues « , avait-il promis.
Depuis le début des consultations, le 22 février 2021, Sama Lukonde dit avoir rencontré tous les regroupements politiques qui, dans leur large majorité, ont réaffirmé leur soutien au projet de l’Union sacrée nationale. Il a indiqué avoir reçu des différentes délégations, non seulement des propositions en termes d’enrichissement du programme gouvernemental en gestation, mais aussi, l’engagement de participation au prochain gouvernement sur le principe de l’inclusivité.
Quant à la taille du gouvernement, il avait indiqué que cela fait également partie des contraintes d’autant plus que l’option d’une réduction de 30% par rapport à la stature actuelle (67 membres), devrait cadrer avec les aspirations de certaines forces politiques qui ont vu leur quota baisser en même temps qu’elles doivent désigner leurs délégués selon la nouvelle configuration. « Nous y tenons. Nous avons dit que nous devons réduire le train de vie des institutions, et indépendamment de toutes ces difficultés, il faut qu’on arrive à ce résultat « .
Plusieurs sujets sont évoqués dans les colonnes des journaux parus ce mercredi à Kinshasa, entre autre la coopération RDC-USA.
L’Agence congolaise de presse signale que la coopération RDC-USA a été examinée à la présidence de la République. Le Président Félix Tshisekedi a échangé, mardi à la cité de l’Union africaine, avec une délégation du Bureau Afrique du département d’Etat américain, conduite par l’envoyé spécial des USA au Soudan et au Sud-Soudan, l’ambassadeur Donald Booth sur les dossiers intéressant la RDC et les USA.
« Gouvernement Sama Lukonde : Fatshi appelé à trancher », titre à la Une FORUM DES AS. En effet, plus d’un mois après la nomination le 15 février dernier, du Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, la RDC n’a toujours pas de gouvernement.
Le confrère rappelle qu’à l’occasion de l’installation de la fédération du Mont-Amba, le secrétaire général du parti présidentiel, Augustin Kabuya a révélé que sur 8 postes attribués à l’UDPS, de 82 candidats qui s’étaient enregistrés, on est passé à 135 candidats. Cette pléthore de candidatures serait-elle à la base du retard observé dans la mise en place du nouveau gouvernement ? La question reste posée.
Quoi qu’il en soit, ce retard paralyse les institutions du pays étant donné que le gouvernement est l’épicentre du champ institutionnel. Il appartient au chef de l’Etat de faire ce qui est possible, pourvue que l’appareil d’Etat fonctionne normalement, estime FORUM DES AS.
CONGO NOUVEAU braque « ses projecteurs » sur Jean-Marc Kabund et s’interroge si ce dernier est devenu une épine pour la réussite de l’Union sacrée de la nation.
Kabund est accusé de vouloir coûte que coûte placer ses pions dans des postes clés du gouvernement Lukonde. On parlerait de « Kabund d’abord » en opposition au célèbre slogan « Le peuple d’abord ».
Sous le titre : « Pas de confusion », L’AVENIR note que fin mandat depuis juin 2019, l’actuel président de la CENI et toute son équipe doivent être remplacés. Ainsi, la plateforme confessions religieuses a lancé le processus de dépôt des candidatures. Et pour la CIME, les candidatures qui seront reçues par les différentes confessions religieuses seront déposées après revisitation de la loi organique sur la CENI. Les confessions religieuses affirment que l’idée prise, c’est pour éviter l’erreur du passé avec Ronsard Malonda.
LE PHARE rapporte que le Cardinal Fridolin Ambongo, Archevêque Métropolitain de Kinshasa, vient d’engager un pari risqué : c’est celui de battre campagne en faveur des parlementaires catholiques en prévision des scrutins de 2023. Pour se faire, il bat le rappel des troupes à travers des rencontres dont l’objet est clairement défini, à savoir positionner le plus d’élus possibles de l’Eglise catholique dans les institutions de la République.
La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), a lancé, jeudi 18 mars à Kinshasa, l’ « Agenda 2023 », la feuille de route de l’épiscopat congolais pour les élections prévues en 2023 en RDC. Réaction de l’Évêque Pascal Mukuna.
L’UNC assure que son quota dans le gouvernement de l’Union sacrée fait encore jusque-là l’objet des tractations.
De ce fait, le bureau politique du parti de Vital Kamerhe a demandé, dans un communiqué mardi, à ses cadres et militants de ne pas se fier aux spéculations des médias.
« L’UNC rappelle aux uns et aux autres que l’objectif principal de l’Union sacrée, c’est de servir les intérêts du peuple par des actions dans les secteurs prioritaires de la vie nationale, en vue de la concrétisation de la vision du chef de l’État, partagée par le CACH et ceux qui l’ont rejoint pour la création de la l’Union sacrée », précise le communiqué.
Ainsi, l’organe décisionnel de la deuxième force politique du CACH promet de communiquer régulièrement pour éviter que la rumeur ne prenne le dessus sur la réalité.
S’agissant de l’état de santé de son leader, l’UNC a réitéré sa requête pour l’évacuation de l’ex-directeur de cabinet du président, Félix Tshisekedi. Toutefois, selon la direction du parti, la question ne pose plus aucun problème.
Par ailleurs, les lieutenants de VK rappellent que l’UNC et l’UDPS, partenaires au sein du CACH, sont des acteurs majeurs de l’alternance et de la victoire de l’actuel chef de l’État. D’où, estiment-ils, il est important d’en tenir compte tout au long de la mandature.
Des rumeurs ont fait état de l’interdiction du gouverneur de Tanganyika, Zoe Kabila de quitter Kinshasa. Son entourage qui porte un cinglant démenti à celles-ci, laisse entendre que le frère cadet de l’ancien président de la République, Joseph Kabila est venu plutôt en « congé légal » à Kinshasa.
« Il est actuellement en dehors de la capitale, précisément à Moanda au Kongo-Central », a fait savoir un proche contacté par Forum des As.
Les langues s’étaient déliées dans les rangs des acteurs du FCC restés fidèles à Joseph Kabila, pour dénoncer avec fermeté le « complot ourdi, visant la déstabilisation gratuite de la province du Tanganyika et de ses institutions pour des fins politiques inavouées » Certains membres du FCC ont réitéré leur soutien au gouverneur de Tanganika et ses actions de développement.
Samedi dernier, 18 députés provinciaux de la province du Tanganyika ont signé, à Kalemie, un acte d’adhésion à l’Union sacrée, et deviennent désormais majoritaires au sein de cet organe délibérant qui compte 25 députés.
Le numéro un de l’Exécutif provincial, Zoé Kabila Mwanza Mbala, a refusé d’adhérer à cette initiative de Félix Tshisekedi, et demeure encore fidèle au Front commun pour le Congo, dont Joseph Kabila est initiateur et Autorité morale.
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Ntambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Gouvernement Sama, Grace présidentielle, Arrestation ya Kalev lokuta ?
Bintou Keita , nouvelle cheffe de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation de la RDC (MONUSCO) a échangé ce mardi 23 mars 2021 avec la coalition de l’opposition LAMUKA.
Les deux ont évoqué entre autres, la situation sécuritaire dans l’est du pays et des élections de 2023.
« D’abord, c’était une première visite de courtoisie et dans ce contexte, pour moi, d’écouter les principes dans lesquels je vais exercer mes bons offices et notamment en ce qui concerne la préparation des prochaines échéances électorales. C’était essentiellement autour de ça et aussi de parler de la question de protection des civils notamment dans la zone de Beni », a indiqué Bintou Keita, cheffe de la MONUSCO.
La patronne de la mission onusienne en RDC avait, bien avant la rencontre avec Fayulu et Muzito, été reçue par le président de de la République, Félix Tshisekedi, le 18 mars dernier. Leurs discussions avaient porté sur entre autre, l’insécurité dans l’Est de la RDC.
Fiché en rapport avec l’assassinat de l’activiste des droits de l’homme Floribert Chebeya et de son chauffeur Fidèle Bazana en 2010, John Numbi se serait exilé au Zimbabwe depuis quelques semaines.
Cette fuite annoncée ne cesse à inquiéter la crème politique ainsi que les activistes pro-démocratique.
Pour Jean Claude Katende, si John Numbi a quitté le pays ce qu’il a bénéficié de la complicité de la DGM, ANR et autres services de l’État.
En outre, le coordonnateur de l’ASADHO fustige le régime Tshisekedi qui veut opter pour le changement de la République Démocratique du Congo ( RDC).
» Il serait mieux que les complices de la fuite de l’homme de l’ancien régime Kabila soient aussi identifiés et sanctionnées par la justice congolaise. Alors pourquoi ces services existent? Pour rançonner les congolais ? ,a-t-il laissé entendre.
Par ailleurs, le président de l’ Asadho appelle le Gouvernement congolais à rechercher John Numbi et à mettre la main sur lui. Il doit répondre devant la justice des faits lies à l’assassinat de Chebeya et Bazana. Pourquoi l’homme prend fuite? ,s’est-il interrogé.
Réagissant à l’extradition de l’homme le plus proche du président de la République honoraire Joseph Kabila, le gouvernement congolais à travers son vice ministre de la justice, Bernard Takaishe Ngumbi, faisant fonction du Vice-Premier ministre, ministre de la Justice et Garde des Sceaux a fait savoir que la RDC travail d’arrache-pied pour extrader le proche de Joseph Kabila.
Notez que la fuite de l’ex commandant du bataillon « SIMBA » a été annoncée par le coordonnateur de l’Association pour l’Accès à la Justice (ACAJ), Georges Kapiamba. Mais , l’un de ses guides a annoncé que le Général John Numbi serait réapparu dans sa ferme avec tous les 17 lions en vie. Un démenti qui rend entier le flou dans ce feuilleton John Numbi.
Le musicien de la RDC, Josky Kiambukuta est décédé dimanche 7 mars à Kinshasa, après une longue période de maladie. Né le 14 février 1949, ce chanteur et compositeur laisse une riche discothèque pour les fans de la rumba congolaise. L’artiste musicien Koffi Olomide lui a rendu un vibrant hommage. Suivez le concert!
La Direction Politique Nationale de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) s’est réunie en séance extraordinaire, le mardi 23 mars 2021, sous la direction de l’honorable Aimé BOJI SANGARA, Secrétaire secrétaire a.i, avec deux points inscrits à l’ordre du Jour à savoir: la restitution sur les tractations en cours pour la formation du Gouvernement SAMA LUKONDE, et l’état de la santé de son président Vital Kamerhe.
Au cours de cette rencontre, la direction politique du parti cher à Vital Kamerhe, a réitéré sa requête pour l’évacuation rapide de Vital Kamerhe, qui selon elle, ne pose plus de problème d’après les informations en sa possession.
« Concernant l’état préoccupant de la santé du Président National, tout en lui apportant tout son soutien, la Direction Politique Nationale réitère sa requête pour son évacuation rapide qui ne pose plus de problème selon les informations en notre possession », peut-on lire dans cette déclaration signée par le secrétaire a.i, Aimé BOJI SANGARA.
L’état de santé de Vital Kamerhe, ancien directeur du cabinet du chef de l’État devient de plus en plus préoccupant, d’après le vice-ministre de la Justice, Bernard Takahishe, qui lui avait rendu visite le mardi 24 novembre.
Selon Bernard Takahishe, son état mérite une prise en charge appropriée hors du centre médical, où il était soigné.
Vital Kamerhe a été condamné à vingt ans des travaux forcés pour détournement des fonds publics. Son procès en appel a été suspendu momentanément.
Le président de la Fédération Congolaise de Football Association, Constant Omari a rendu visite, le mardi 23 mars 2021 dans la soirée, aux Léopards qui s’apprête à se rendre au Gabon pour affronter les Panthères à l’occasion de la 5ème journée des éliminatoires CAN Cameroun 2021. Le numéro 1 de la Fédération en a profité pour remonter le moral de la troupe. La visite n’a été que de courte durée.
Les Léopards quittent la capitale, Kinshasa ce mercredi 24 mars 2021, la veille du match, pour le Gabon. Le voyage est prévu dans les après-midis de ce jour. Avant ce déplacement, une séance d’entraînement a lieu au stade des Martyrs de la Pentecôte pour peaufiner les derniers réglages. 3ème du groupe D, la RD Congo affrontera un adversaire direct dans la course à la CAN 2021.
Dans son interview accordée à la presse internationale le lundi 22 mars 2021, le président du sénat Modeste Bahati affirme qu’il est possible que les élections soient organisées dans le délai prévu par la constitution.
« Oui, c’est possible : on les organisera au plus tard en décembre 2023. Je pense que l’on est en train de prêter aux gens de mauvaises intentions. Comment Félix Tshisekedi pourrait-il avoir peur des élections alors qu’il a le soutien de la population ? Nous n’avons peur de rien ni de personne« , a soutenu le président du sénat Congolais.
Toujours au cours de cet entretien, ce dernier a indiqué implicitement qu’il soutiendra l’actuel chef de l’État à la prochaine présidentielle.
« Oui. C’est pour cette raison que nous disons que nous n’avons pas peur des élections. Nous sommes prêts à y participer activement« , a dit Bahati Lukwebo.
L’organisation des élections en 2023 divise la classe politique congolaise et la société civile. La CENCO, Lamuka et le FCC pro-Kabila interpellent le gouvernement sur le retard accumulé quant à la préparation de ce scrutin et mettent en garde contre toute tentative de « glissement ».
De son côté, le parti au pouvoir tient à l’identification des Congolais avant l’organisation des élections.
La tournée de force ne fait que se poursuivre au sein de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, Udps. Après l’installation tour à tour des fédéraux Udps-Funa et Lukunga, le Secrétaire Général, Augustin Kabuya était reçu à Mont-Amba par plusieurs combattantes et combattants, dans le cadre de la cérémonie d’installation du comité fédéral.
Au terrain MEFE, dans la commune de Lemba Terminus, plusieurs combattants du parti présidentiel ont répondu présents à cette manifestation de routine.
Au programme comme d’habitude, le numéro deux de l’Udps a commencé par présenter la grande équipe qui l’a accompagné en commençant par les secrétaires adjoints, les députés et ministres du parti présidentiel, en passant par les secrétaires nationaux.
“Ne soyez pas dans la distraction, car la victoire est entre nos mains”, a souligné Augustin Kabuya avant de demander aux combattants de ne pas perdre leur temps à répondre aux provocations de ceux qui disent que Félix Tshisekedi est Président de la République grâce à certaines personnes. “Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est Président de la République Démocratique du Congo par la volonté de Dieu et non par celle d’une certaine personne. N’entrez pas dans ce débat stérile”, a-t-il lâché.
Abordant la problématique des candidatures au sein de l’Udps pour les 8 postes ministériels, Augustin Kabuya s’est basé sur la lutte de l’Udps, une lutte qu’il qualifie de démocratique. Par là, il a fait savoir que l’Udps ne peut pas empêcher ses membres à exprimer leur liberté d’expression. “Je vais un peu clarifier les choses, l’Udps est un parti qui prône la démocratie et dans cette démocratie, nous ne pouvons jamais interdire à nos cadres de s’exprimer librement. Après avoir écouté le critérium donné par le Premier Ministre, les cadres de l’Udps ont après avoir répondu à ces critères pour déposer leurs candidatures au secrétariat et nous avons enregistré 135 candidatures. C’est une preuve à donner à tous ceux qui disaient que l’Udps n’avait pas des cadres. Le parti présidentiel a des cadres qu’il faut. Le nombre des candidatures ne doit pas faire objet d’un débat, pour 500 postes à l’Assemblée Nationale, la CENI avait enregistré 18.000 candidatures. Là, personne n’avait fait un débat. Personne ne peut dénigrer les cadres de l’Udps”, a souligné le SG Augustin Kabuya sous les applaudissements de la foule.
Mathieu Kasanda, le Chef de Mont-Amba
C’est vers la fin de la cérémonie que l’installation du comité fédéral de l’Udps Mont-Amba a été faite par le Secrétaire Général, Augustin Kabuya.
Il a appelé tous les combattants de cette contrée de la ville de Kinshasa au respect de la hiérarchie et à dénoncer toute personne qui se ferait passer pour le Président fédéral à part celui qu’il leur a présenté.
Le bureau sera dirigé par Matthieu Kasanda Kashama, comme Président et ce dernier sera secondé par 4 vice-présidents, à savoir, Jules Muke Kiadi, Floribert Tshibangu Mujanayi, Esther Lusamba Tshowa, Justin Matumona Nsimba. Outre ces 5 membres, le bureau a des secrétaires fédéraux, des chefs de départements ainsi que des secrétaires fédéraux adjoints.
Il faut également signaler que le bureau fédéral de Mont-Amba, nouvellement installé, a donné une vache comme cadeau au Secrétaire Général en signe de reconnaissance pour le travail qu’il abat.
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