Accueil Blog Page 473

CAN 2021 : Paul-José Mpoku ne viendra pas

La liste des forfaits n’en a pas fini de se rallonger chez les Léopards. À la base, la crise sanitaire de Covid-19 empêchant plusieurs clubs étrangers de libérer leurs joueurs internationaux pour des matchs sur le continent.

Sélectionné par Christian Nsengi pour faire partie des Léopards qui affronteront le Gabon et la Gambie le 24 et le 27 mars prochain, Paul-José Mpoku, joueur d’Al Wadha, en Arabie-Saoudite, ne devrait pas répondre à l’appel de sa nation, faute au refus de encore de son club. D’après plusieurs sources, le club saoudien a écrit à la FIFA afin que dernière signifie à la FECOFA l’indisponibilité à pouvoir libérer le milieu de terrain, par peur de risque de contamination à la Covid-19. Et donc Polo ne viendra pas.

L’ancien meneur de jeu du Standard de Liège s’ajouter à une liste des forfaits déjà bien intéressante. Pas de Dieumerci Mbokani, Glody Ngonda, de Neeskens Kebano, ni de Yannick Bolasie, pour la même raison. Il faut croiser les doigts, car la situation risque d’être plus préoccupante.

Footrdc

Marie Paul parle de son exil en Europe à cause de Kabila et clashe Werrason

33Tshitenge reçoit l’artiste musicien Marie Paul : l’artiste parle de son exil en Europe à cause de Joseph Kabila, ancien président de la République Démocratique du Congo et clashe l’artiste musicien Werrason, président du groupe Wenge Musica Maison Mère.

Couvre-feu : La réaction du Gouverneur Gentiny Ngobila

Depuis mercredi 17 mars 2021 dans la soirée, un document attribué au Gouverneur de ville province de Kinshasa a fait état de la levée de la mesure du couvre-feu par l’autorité provinciale.

La réaction du Gouverneur Gentiny Ngobila Mbaka n’a pas tardé. Ce dernier a démenti formellement être l’auteur de ce faux communiqué. À en croire le numéro 1 de Kinshasa, ce communiqué contient les références d’une correspondance adressée à la Direction des Recettes Générales de Kinshasa ( DGRK) dont voici les références : n SC/006/CAB/GVK/GNM/DGRK/BYAS/2021. ” Ce n’est pas moi qui ai décrété le couvre-feu, ce n’est pas à moi de le lever” a-t-il martelé.

Cependant, de plus en plus des voix s’élèvent pour la levée du couvre-feu. C’est le cas de Maître Georges Kapiamba de l’ACAJ.

Le constat fait à Kinshasa sur l’observation de la mesure du couvre-feu est accablant. Les barrages érigés par la Police se sont muées en péages : il suffit de donner un pourboire pour passer. Les forces de l’ordre ne vérifient ni les documents ni les véhicules. La population quant à elle a pris l’habitude de circuler librement au delà de 21h00.

Le 18 décembre 2020, le Président Félix Tshisekedi a pris une série de mesures pour faire face à une nouvelle vague de contaminations au coronavirus. Il s’agit notamment de l’instauration du couvre-feu sur toute l’étendue du territoire national de 21h00 à 5h00 du matin, la fermeture de tous les établissements d’enseignement, l’interdiction des cérémonies avant les enterrements et l’interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes.

JM Mawete
Politico

« Il faut guérir de notre maladie de partage du pouvoir » (Sessanga)

« Notre maladie de partage du pouvoir nous rattrape à chaque fois et nous empêche de voir la réalité », estime Delly Sessanga, invité du Magazine FACE-À-FACE sur TOP CONGO FM

Le député national et président du parti politique Envol affirme que « beaucoup d’entre nous doivent guérir de cette maladie. Je suis écœuré de voir aujourd’hui que la quête de la fonction ministérielle prend les pas sur tout. Et ça, c’est dommage ».

Il rassure, en ce qui le concerne que « je suis dans mon rôle de gendarme de la réforme. Je ne suis pas de ceux qui considèrent qu’être député ne sert à rien. Je vais m’investir dans les initiatives que nous prises à l’Assemblée nationale où je serai ».

De toute façon, « quel que soit le dosage que vous pouvez faire, vous n’arriverez pas à satisfaire les appétits des uns et des autres. Il y a 500 députés, nous avons souhaité un gouvernement de 35, il y en aura 40 ou 50 personnes. Il ne faut pas prendre le pays en otage par rapport à ce problème ».

Delly Sessanga rappelle que « l’Union sacrée a été mise en place pour résoudre une crise qui existait au sein de la majorité et un pays qui était bloqué ».

Pour y arriver, « nous avons recherché une majorité capable d’enclencher la mécanique des réformes, en mettant en place l’Union sacrée. On n’a pas voulu mettre en place une union juste assurer le partage des responsabilités. Malgré, tout ce partage il faut se dire qu’il y a un pays à réformer. Il y a des sujets des préoccupations majeures qui devraient habiter les politiques. L’idée de l’Union sacrée était d’aller au-delà de ces clivages et ces intérêts ».

Membre du G13, groupe des personnalités tant politiques que de la société civile qui militent pour les réformes, il révèle que « le partage du pouvoir n’a pas objet de notre feuille de route »

Gendarme des réformes

« Ne pas faire des réformes avant la désignation des membres de la CENI, c’est emprunter le même chemin ayant conduit à la défenestration du bureau Mabunda », alerte-t-il.

Au président de l’Assemblée nationale qui a appelé à la mise en place rapide de nouveaux animateurs de la CENI, il prévient : « mettre en place les membres de la CENI, ce n’est pas accélérer le processus qui peut même empirer, comme c’était le cas avec la désignation de Ronsard Malonda ».

Il rappelle qu’il y a « trois propositions de lois qui existent et qu’il faut mettre sur la table : il y a la proposition Lutundula qui est là depuis deux ans, il y a le rapport de la CENI qu’il faut examiner et il y a aussi la loi électorale que nous avons conçue dans le cadre du G13 ».

Parmi les réformes envisagées, « nous souhaitons changer, dans la nouvelle loi électorale, le mode de scrutin, l’abandon du seuil, l’organisation légale du vote électronique, la traçabilité des résultats, révision à la baisse de la caution et changement du mode des élections des gouverneurs ».

Il ne faux pas « personnaliser ces réformes. Dans un régime, on doit avoir des inéligibilités temporaires et les inéligibilités définitives. On ne fait pas cette loi pour Jean-Pierre Bemba ».

Auteur d’une pétition portée par son parti Envol pour la révision de la Constitution, il souhaite l’irrévocabilité de la nationalité Congolaise et la restauration de deux tours à l’élection présidentielle pour renforcer la fonction présidentielle, rationaliser le mode d’entrée au gouvernement.

Top Congo

En direct : Le débat du 18 mars 2021

Suivez en direct le débat de ce jeudi 18 mars 2021 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo sur Top Congo FM.

Urgent : l’ADG de l’hôpital du Cinquantenaire aux arrêts

Georges Kapiamba, responsable de l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) a annoncé ce jeudi 18 mars l’arrestation de l’ADG de l’hôpital du cinquantenaire, Hazeed Rahman Padiyath.

Selon Georges Kapiamba, c’est le procureur de la République de Kinshasa-Gombe qui a ordonné son arrestation.

L’ACAJ qui salue cette arrestation a fait savoir que l’ADG serait interpellé pour actes de violence et maltraitance commis contre Docteur Huguette Ngomb Matand.

Notons que cet hôpital avait été inauguré le 22 mars 2014 et est géré par le groupe indien Padiyath HealthCare.

J.NK
L’interview

Lisanga Bonganga : Félix Tshisekedi est bloqué par lui-même et de lui-même

Jean-Pierre Lisanga Bonganga constate « avec amertume » que « contrairement aux allégations apocryphes qui accusaient le FCC de bloquer les actions du pouvoir en place, Félix Tshisekedi est bloqué par lui-même et de lui-même ». Dans une déclaration parvenue au quotidien Forum des As, ce cadre estime que c’est cette situation qui explique le blocage actuel du Président de la république à mettre en place le Gouvernement de l’Union sacrée.

Dans sa déclaration, Lisanga Bonganga souligne que la léthargie observée dans le chef du Président de la République s’est fait sentir depuis la dissolution de la coalition FCC-CACH « qui l’a porté au pouvoir ». Le Coordonnateur de la Dysoc ne cesse de soutenir que la solution à cette crise ne peut que trouver des réponses par un dialogue entre Félix Tshisekedi (Union sacrée), Joseph Kabila (FCC) et Martin Fayulu (Lamuka) sous la médiation des confessions religieuses.

RÉFORMES ÉLECTORALES

Lisanga Bonganga estime que  » les propositions de réformes en rapport avec le prochain processus électoral doivent impérativement faire l’objet d’une adoption consensuelle, en dehors des institutions illégitimes actuelles ».

Ce membre de l’opposition propose que ces discussions se fassent entre les trois parties prenantes à la crise, à savoir : l’Union sacrée de la nation, le Front commun pour le Congo (FCC) et la coalition Lamuka.

Ancien ministre d’État en charge des Relations avec le Parlement, Lisanga Bonganga est d’avis que le processus prôné demeure « la seule voie viable pour mettre fin à la crise et reconstruire la cohésion nationale nécessaire à la paix, à la stabilité et au développement de notre pays ».

La DYSOC souligne qu' »une fois adoptées par consensus, les propositions des réformes sus évoquées seront entérinées comme telles par le Parlement, le plus rapidement possible.

« Cette démarche, précise Lisanga Bonganga, « vise à décourager les épigones putatifs qui peaufinent des stratégies malencontreuses aux fins de repousser irrégulièrement le délai de tenue des élections au-delà de 2023 et maintenir ainsi, un régime totalitaire, pourtant agonisant, dans lequel la parole du Président de la République a force de loi ».

Faute de s’inscrire dans cette démarche, la DYSOC promet « de mobiliser toutes les forces démocratiques et l’ensemble du peuple congolais autour des actions de grande envergure sur terrain, pour exiger la démission des autorités du pouvoir en place et l’organisation des élections anticipées conformément à la Constitution ».

Dans cette perspective, la DYSOC félicite Martin Fayulu, coordonnateur en exercice de la coalition Lamuka, pour avoir initié des réformes institutionnelles nécessaires, avant les prochaines échéances électorales. L’une de ces réformes vise notamment la loi organique portant organisation et fonctionnement de la Commission nationale électorale Indépendante (CENI) publiée le vendredi 12 mars dernier et « accueillie favorablement par le peuple congolais ».

Tout en soutenant indéfectiblement la vision de Martin Fayulu à travers ces réformes institutionnelles documentées, la DYSOC invite vivement la classe politique, toute tendance confondue et les forces vives de la nation regroupées au sein de la société civile plurale, de s’en approprier pour permettre la dépolitisation et l’efficacité de la Centrale électorale en vue de l’organisation des élections crédibles.

Sur un autre registre, le coordonnateur de la DYSOC déplore et condamne avec véhémence les propos diffamatoires et injurieux ainsi que des menaces proférées par des combattants et d’autres cadres « incontrôlés » du parti au pouvoir à l’endroit des princes de l’Eglise catholique. Il en de même des actes de blasphème et de sacrilège ainsi que la destruction « méchante » des symboles sacrés de cette Eglise universelle « qui a droit au respect et qui a toujours défendu les intérêts vitaux du peuple congolais ».

Rachidi MABANDU
Forum des as

L’étau se resserre! l’Union Sacrée vers l’implosion : les faux députés dévoilés

Critik Infos du 18 mars 2021 – Toute l’actualité de la RDC avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : L’étau se resserre! l’Union Sacrée vers l’implosion : les faux députés dévoilés.

RDC: appel à Kalev Mutondo, ancien chef des renseignements, pour qu’il se rende

En République démocratique du Congo, doubles flèches d’Alain Atundu, le dernier chef des renseignements sous Mobutu Sese Seko. La première est décochée contre l’État congolais qui poursuit Kalev Mutondo, l’ancien administrateur général de la redoutable agence nationale des renseignements (ANR). Il est accusé par d’anciens détenus de tortures, détentions arbitraires, traitements inhumains et tentative d’assassinat. La seconde flèche vise Mutondo lui-même. L’ancien homme fort sous Joseph Kabila est introuvable depuis l’émission d’un avis de recherche par le parquet général de Kinshasa-Gombe.

« Je fais une réflexion à partir de mon expérience personnelle. » Alain Atundu Liongo est resté fidèle à l’ex-président Joseph Kabila, tout comme Kalev Mutondo aujourd’hui recherché pour avoir refusé de répondre aux deux convocations du parquet général près la cour d’appel de Kinshasa-Gombe. Une attitude que n’approuve pas du tout l’ancien patron du Service national d’Intelligence et protection (SNIP).

« Un homme politique ne doit pas craindre la prison, estime Alain Atundu Liongo. On ne peut pas défier l’État. Il faut avoir un comportement républicain parce que lorsqu’on est arrêté, on est peut-être mieux protégé que lorsqu’on est en cavale. »

« C’est illusoire de croire » que ce sont de « simples citoyens »
Il ne soutient pas non plus les poursuites engagées contre Kalev Mutondo : « Ce que l’on reproche à Kalev doit être prouvé. Il ne suffit pas que quelqu’un profitant de sa notoriété dans le pouvoir actuel puisse se verser dans la vengeance. Ça demande un traitement équitable. Monsieur Kalev a fait plus de dix ans. Nous lui devons certainement la paix. L’exercice de la fonction d’administrateur général est une manipulation quotidienne de secrets d’État. Il faut protéger les gens qui naviguent entre la légalité et l’illégalité pour l’intérêt général. »

À en croire cette figure du camp Kabila, « il est illusoire de croire » que les personnalités ayant piloté des services clés de l’État, sont de « simples citoyens ». Il demande au pouvoir en place de ne pas gouverner « sous la pression de la rue et la tyrannie médiatique ».

Les avocats de celui que le parquet considère comme un fugitif ont déjà saisi les autorités judiciaires du pays pour demander l’annulation de l’avis de recherche. Et sa famille dit craindre pour la vie de Kalev Mutondo.

RFI

La revue de la presse kinoise de ce jeudi 18 mars 2021

Déterminé à prendre le taureau par les cornes, Alain Atundu Liongo n’a pas hésité à monter au créneau pour défendre ses points de vue et faire valoir les perspectives sur les enjeux politiques de l’heure. L’ambassadeur s’est dit obliger de dévoiler les grandes lignes relatives au bon sens et à la raison, en témoignent les journaux parus ce matin.

LA PROSPERITE titre que André Alain Atundu a plaidé pour une justice impersonnelle. Au cours d’un point de presse tenu mercredi 17 mars 2021 à Kinshasa, M. André-Alain Atundu Liongo a, au regard de l’état de l’appareil judiciaire congolais, passé en revue la problématique de l’impartialité de la Justice, gage d’un véritable Etat de droit en République Démocratique du Congo, note le quotidien de Mont-Fleury.

Selon le tabloïd, le Communicateur de la plateforme du Sénateur à vie, Joseph Kabila, a dû faire montre de l’impact que peut avoir la pression médiatique sur l’appareil judiciaire, puis de convier la justice à dire le droit sans pour autant cibler qui que ce soit.

L’AVENIR titre que Atundu est pour une équipe gouvernementale capable d’apporter des solutions pertinentes. Le quotidien de l’avenue Bas-Congo écrit que même s’il ne lui est pas permis de tracer le profil des ministres ni les objectifs du Gouvernement, il estime que la population attend une équipe gouvernementale capable d’apporter des solutions pertinentes à ses problèmes de tous les jours comme l’insécurité à l’Est, la gratuité de l’enseignement ou la cohésion nationale et la paix sociale.

A la justice, surtout au sujet du feuilleton Kalev, il lui recommande de faire le distinguo entre les actes commis en tant qu’individu à titre personnel et ceux posés en tant que commis de l’Etat pour préserver l’intérêt général, indique le confrère.

FORUM DES AS reprend la citation de Atundu : éviter de tout mettre sur la place publique. Il ressort du quotidien de Limete que l’ambassadeur André-Alain Atundu, haut cadre du FCC, a appelé à ne pas tout mettre sur la place publique dans ce qu’il convient d’appeler affaire Kalev, administrateur général honoraire de l’Anr, qui a maille à partir avec la justice depuis quelques temps.

Ancien des services de renseignement lui-même, note FORUM DES AS, André-Alain Atundu sait de quoi il parle. L’homme actuellement dans le collimateur de la Justice n’est pas un citoyen lambda. En un mot comme en cent, Kalev Mutond doit être en paix pour avoir géré les secrets d’Etat.

7 SUR 7 rapporte que Atundu prend la défense de Kalev, il doit être en paix pour avoir géré les secrets d’Etat. Le média numérique rappelle qu‘un avis de recherche a été lancé contre Kalev Mutond le 11 mars dernier.

D’après le procureur général du Parquet Général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe, Bonheur Lutanka, cité par 7 SUR 7, l’ancien AG de l’ANR est poursuivi du chef des infractions d’arrestation arbitraire et détention illégale avec tortures corporelles et d’extorsion, prévues et punies par les articles 67 alinéa 2, 48 bis, 48 ter et 84 du code pénal livre Il.

Cet avis de recherche fait suite à deux mandats de comparution adressés à Kalev Mutondo, sans succès. Toujours le 11 mars dernier dans la matinée, l’ex-patron de l’ANR a affirmé que sa résidence était lourdement encerclée par les éléments de la Police Nationale Congolaise. Selon certaines sources qui se sont confiées à 7SUR7.CD sous anonymat, la police judiciaire avait perquisitionné la résidence de Kalev Mutond, qui n’était pas sur place.

CONGOPOLITIS.net fait savoir que André Alain Atundu espère à un gouvernement prêt à pallier pertinemment aux problèmes des congolais. Il revient de ce organe de presse en ligne qu’alors que la question de l’insécurité dans l’Est du pays demeure toujours préoccupante, plusieurs personnalités politiques misent sur cette question afin de porter un jugement sur la gouvernance tant entendue de l’Union sacrée de la nation.

Nonobstant cette situation préoccupante, une pluie des promesses ne cesse de s’abattre pour promettre la paix dans cette contrée du pays.

Le Premier ministre Sama Lukonde avait promis lors de son discours de nomination, que la situation sociale et l’insécurité dans l’Est du pays seraient parmi ses priorités à la tête de l’exécutif national, rappelle le site.

Raymond Okeseleke

Masolo Na Député : Gouvernement Sama, Miyibi na Est, UDPS contre Cenco

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Ntambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Gouvernement Sama, Miyibi na Est, UDPS contre Cenco.

Gouvernement Sama : D’où vient le blocage ?

Un mois après sa nomination comme Premier ministre, Sama Lukonde ne parvient toujours pas à publier son gouvernement. Dans son discours de circonstance, à l’occasion de la rentrée parlementaire, Modeste Bahati Lukwebo, président du Sénat a même souligné la nécessité et l’urgence de se pencher sur ce dossier compte tenu de multiples défis que doit relever Sama Lukonde et sa nouvelle équipe gouvernementale. Alors que les yeux de tous les congolais sont fixés vers Sama pour leur salut, ce dernier serait reçu deux fois en l’espace de quatre jours par Félix Tshisekedi. Et selon certaines sources proches de la présidence, l’équipe gouvernementale sera dévoilée ‘‘incessamment’’.

Sama Lukonde est-il en train de peiner pour constituer son équipe ?

Les faits ne sont pas loin de tromper. L’ancien Directeur Général de la Gécamines se trouve sans doute devant un dilemme pour opérer aisément son choix parmi les candidats ministrables. Un blocage viendrait sans doute de ceux qui constituent l’actuelle majorité de l’Union Sacrée de la Nation. Certaines bouches accusent les présidents des partis et regroupements politiques d’être à la base du blocage que rencontre le Premier Ministre pour constituer son gouvernement. Selon Georges Kapiamba, président de l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ), les chefs de partis et regroupements politiques bloquent le premier à cause de leurs revendications démesurées.

D’autres voix accusent certains cadres du parti présidentiel (UDPS) qui se sont livrés à une guerre sans merci pour imposer leurs disciples au gouvernement. Selon des sources concordantes, l’UDPS aurait plus de 70 candidats pour 8 postes ministériels qui lui sont réservés. Le climat est très tendu au sein de l’Union Sacrée de la Nation. Pas de sérénité. A l’USN (la majorité présidentielle), c’est pas non plus la sérénité. Le tout aurait commencé par l’immixtion de Jean-Marc Kabund dans la confection des listes des ministrables des regroupements et partis membres de l’USN. Selon les mêmes sources, au moment où Sama Lukonde était en train de consulter, le président a.i. de l’UDPS aurait fait le même travail. D’où, sa liste de 72 noms.

Félix Tshisekedi, le seul arbitre pour l’accélération du Gouvernement

Le président de la République aurait reçu deux moutures sur la composition du gouvernement de l’USN. Ces listes seraient issues des consultations faites par Jean-Marc Kabund et l’autre par le premier ministre.

Le peuple attend toujours

Au regard de ce qui se passe, l’Union Sacrée de la Nation est-elle en train de travailler pour la Nation ?

Les sources concordantes révèlent que l’Ensemble pour la République de Moïse Katumbi et le MLC de Jean-Pierre Bemba exigent les secteurs qui leur sont attribués pour présenter leurs candidats à tous les niveaux.

Le président de la République et le premier ministre se seraient rencontrés deux fois en l’espace de quatre jours à la Cité de l’Union Africaine afin de procéder aux derniers arbitrages pour la sortie imminente du gouvernement.

Au cours de ces rencontres, le cas de l’UDPS était préoccupant et le président de la République a dû s’imposer pour tempérer le climat au sein de l’USN. Désormais, 8 postes ministériels seraient retenus pour le parti présidentiel.

Entretemps, l’AFDC-A de Modeste Bahati et d’autres ex-FCC attendent une représentation proportionnelle à leurs poids politique dans l’équipe de Sama Lukonde. Selon plusieurs sources, le gouvernement est attendu cette semaine.

L’urgence s’impose pour la sortie du gouvernement. Depuis son avènement à la magistrature suprême, le fonctionnement de la RDC est paralysé. Il a mis 9 mois pour former le gouvernement après son investiture. Depuis le 23 octobre 2020, le conseil des ministres, instance de décision, n’a pas été convoqué. Donc, les ministres se rendent dans des cabinets non pas pour gérer, mais dans le but politique.

Jusqu’à quand le peuple doit-il attendre ? La patience n’est-elle pas devenue longue ? Les congolais veulent voir leur part dans l’Union Sacrée de la Nation.

Gilbert Mulumba
La prospérité

Décès de Magufuli : Zoé Kabila parle d’un président proche du peuple

Depuis l’annonce du décès du président tanzanien John Magufuli mercredi 17 mars 2021, les hommages lui sont rendus de partout.

Au Congo-Kinshasa, après le président Félix Tshisekedi, le gouverneur du Tanganyika, Zoé Kabila Mwanza Mbala, a évoqué le côté patriotique de John Magufuli dans son message de condoléances.

«L’Afrique a perdu, un de ses présidents le plus proche de son peuple. RIP président Magufuli, condoléances», peut-on lire sur Twitter.

Une manière pour Zoé Kabila de saluer la mémoire d’un président qui prêchait la vie austère et n’admettait jamais l’extravagance de la fonction présidentielle.

John Magufuli est mort à l’âge de 61 des suites de complications cardiaques dans un hôpital à Dar-es-salam. Ses obsèques nationales seront organisées très bientôt. Aussi, quatorze jours de deuil national ont été décrétés en Tanzanie. Son intérim sera assuré par la vice-présidente, Samia Suluhu Hassan. Une première de voir une femme de prendre les commandes du pays depuis l’indépendance de la Tanzanie.

Plamedie Mayamba
Ouragan fm

Mort de la veuve Bintu : Francis Kalombo dévoile des graves vérités sur Amida Kamerhe

Mort de la veuve Bintu : l’ancien député national dévoile des graves vérités sur Amida Shatur, la femme de Vital Kamerhe président de l’Union pour la Nation Congolaise et parle de Maman Marthe qui a regagné sa maison.

Alain Atundu : « Ce que l’on reproche à Kalev Mutond doit être prouvé »

Devant la presse mercredi 17 mars à Kinshasa, André Alain Atundu, communicant du Front commun pour le Congo (FCC), a lâché : « Ce que l’on reproche à Kalev Mutond doit être prouvé ». Il s’exprimait ainsi à propos des poursuites judiciaires lancées contre cet ancien patron de l’Agence nationale des renseignements (ANR).

Selon Alain Atundu Liongo, Kalev Mutond doit être en paix pour avoir géré les secrets d’Etat.

L’ancien patron de l’ANR fait l’objet d’un avis de recherche lancé. contre lui par la justice congolaise. Il avait refusé de répondre aux deux convocations qui lui ont été envoyées, dont celle du mardi 9 mars. La loi dit que « l’agent de l’ANR a droit à une protection spéciale», s’était-il justifié lors d’une interview à Radio Okapi.

Radio Okapi

La Tanzanie en deuil : Tshisekedi rend hommage à son homologue Magufuli

Le président de la République Démocratique du Congo et président en exercice de l’Union africaine, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a rendu hommage au président tanzanien, John Magufuli est décédé mercredi dans un hôpital à Dar-es-salam à l’âge de 61 ans.

« …le président Tshisekedi rend hommage à “un solide partenaire qui a fièrement défendu l’indépendance du continent africain », rapporte le compte Twitter de la présidence congolaise.

Très touché, le chef de l’Etat congolais dit avoir appris avec une grande tristesse la disparition de son homologue et frère, John Magufuli, président de la Tanzanie.

Pris de compassion, le président de la RDC présente ses profondes condoléances au peuple de la Tanzanie qu’il qualifie de “frère” et à la famille biologique de l’illustre disparu.

M. Magufuli, partisan d’une vie austère, est décédé des suites de complications cardiaques, a annoncé mercredi à la télévision publique la vice-présidente, Samia Suluhu Hassan, après plus de deux semaines d’absence inexpliquée du chef de l’État.

« C’est avec grand regret que je vous informe qu’aujourd’hui, le 17 mars 2021, à 18h, nous avons perdu notre courageux leader, le président de la Tanzanie, John Pombe Magufuli », a ajouté Mme Samia Suluhu.

Elle a annoncé que des obsèques nationales seraient organisées sous peu. Quatorze jours de deuil national ont été décrétés.

Africa 24 sur 24