Accueil Blog Page 481

Lubumbashi : Gabriel Kyungu a échangé avec le général Christian Tshiwewe, commandant de la Garde républicaine !

Le président de l’Assemblée provinciale du Haut-katanga a accordé plusieurs audiences à quelques personnalités ce mardi 09 mars dans son bureau de travail.

Tout a commencé par la visite du général Christian Tshiwewe, commandant de la Garde républicaine. Profitant de son séjour dans la province du Haut-katanga, le général est venu présenter ses civilités au président de l’organe délibérant. Si la rencontre entre les deux personnalités a duré près d’une heure, rien par contre n’a filtré de leurs échanges.

Ensuite, le patriarche a reçu dans son cabinet la visite du Conseiller principal du Chef de l’État et Coordonnateur adjoint de la coordination pour le changement de mentalité, Monsieur Jacques Kambala Tshilombo qui était accompagné du bishop Matembwe Lambalamba. Avec ces derniers, Gabriel Kyungu n’a pas seulement passé en revue la situation générale de la province du Haut-katanga mais il a aussi évoqué la question du changement de mentalités et de la lutte contre les antivaleurs dans la société.

Notons que c’est depuis sa prise de fonction entant que président de l’Assemblée provinciale que Gabriel Kyungu multiplie des contacts afin d’améliorer le quotidien de son peuple car s’inscrivant dans la logique du peule d’abord.

Kent Ilunga
Bosolo

Critik Infos – Election 2023 : l’UDPS contredit-elle le président ? Les faux-fuyants

Critik Infos de ce mercredi 10 mars 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Christian Bosembe – Sujet : Election 2023 : l’UDPS contredit-elle le président ? Les faux-fuyants.

RDC : « Si jamais par boulimie du pouvoir les gens de l’UDPS se donnent le luxe de bloquer les élections, la population se mobilisera », prévient l’ECIDé

Se confiant le mardi 9 mars 2021 à 7SUR7.CD, Devos Kitoko, secrétaire général de l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDè), parti politique de Martin Fayulu, a rejeté la position de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) sur le recensement de la population.

En effet, pour le parti présidentiel (UDPS), il faut au préalable procéder à l’identification de la population de la République démocratique du Congo avant d’aller aux élections de 2023.

Opposé à cette idée, Devos Kitoko rappelle que l’ivresse du lait est plus dangereuse que l’ivresse de l’alcool. Il affirme avoir l’impression comme si leurs amis (UDPS ndlr) avec qui, ils ont combattu, ont oublié l’essentiel et les fondamentaux pour lesquels des centaines de Congolais ont perdu la vie.

« C’est même une insulte pour notre peuple, une façon de narguer tout un peuple », a d’entrée de jeu indiqué le secrétaire général de l’ECIDè.

Dans la foulée, le numéro deux du parti de Martin Fayulu se demande comment et quand se fera cette identification de la population congolaise.

« Aujourd’hui, l’UDPS oublie ces sacrifices consentis pour que nous ayons des élections et ils reviennent au recensement. On va recenser qui ? Quand ? Et comment ? Qui oublie que notre pays aujourd’hui est assiégé par les armées et les populations étrangères ? », A-t-il ajouté.

Pour Devos Kitoko, cette option voulue par l’UDPS ne passera pas. Il prévient que la population se lèvera pour barrer la route à cette « manœuvre ».

« Nous sommes dans un paus où le ridicule ne tue pas. Comment ce pouvoir illégitime et faible peut-il amorcer un processus de recensement de la population ? Nous, nous disons que vous ne pouvez pas narguer tout un peuple. Les événements têtus de l’histoire se répètent. Si jamais par aventure, par boulimie du pouvoir les gens de l’UDPS oublient qu’ils sont au pouvoir par la grâce de Monsieur Kabila et qu’ils se donnent le luxe de bloquer l’organisation des élections parce qu’ils veulent un soit-disant recensement, je vous rassure que la population qui a fait échec à Monsieur Kabila sur ce sujet, se mobilisera pour répéter les mêmes exploits avec Monsieur Félix Tshisekedi Tshilombo. Nous n’allons pas accepter cela, nous sommes au front, nous sommes en train de nous battre pour que le Congo soit réellement démocratique et c’est une lutte noble. Nous la gagnerons, quel que soit le temps que cela va prendre », a prévenu Devos Kitoko.

Pour rappel, Augustin Kabuya, secrétaire général de l’UDPS, a affirmé dimanche dernier lors de la cérémonie d’investiture du Comité fédéral de la fédération de la Funa, qu’il faut identifier la population avant d’aller aux élections.

« L’UDPS est pressée d’aller aux élections mais à une seule condition, qu’ils puissent identifier les Congolais. Qui est Congolais et qui ne l’est pas, parce que nous ne voulons pas qu’il y ait des troubles comme lors des dernières élections ici. Nous UDPS, avions dit ceci : si nous accédons au pouvoir, nous allons organiser des vraies élections. Nous allons identifier les vrais Congolais pour aller aux élections. Que personne ne fasse peur à personne. Ça, ce n’est qu’un début, nous allons sillonner tout le pays en 2021 pour montrer le rapport de force. Qu’ils envoient leurs gens dans les réseaux sociaux dire qu’on a peur des élections. Nous, nous n’aurons jamais peur des élections », avait déclaré Augustin Kabuya.

D’après l’Office National d’Identification de la Population (ONIP), le recensement général de toute la population de la République démocratique du Congo devrait coûter 350 millions USD.

Jephté Kitsita
7sur7

​Revue de presse de ce mercredi 10 mars 2021

La presse parue ce jour à Kinshasa évoque plusieurs sujets, notamment les obsèques de l’ancien Premier ministre, Joseph N’singa Udjuu, les poursuites contre l’ancien patron de l’ANR.

L’Agence Congolaise de Presse (ACP) qui évoque les funérailles de l’ancien Premier ministre, Joseph N’singa Udjuu, titre dans son bulletin de ce mercredi : « Le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi réconforte la famille de feu l’ancien Premier ministre Joseph N’Singa Udjuu ». Le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a réconforté la famille de feu l’ancien Premier ministre congolais, Joseph N’Singa Udjuu, lors des obsèques officielles organisées mardi au Palais du peuple, à Kinshasa, par le gouvernement de la RDC en mémoire de l’illustre disparu, deux semaines après sa mort, écrit l’ACP.

« Le Chef de l’Etat a déposé une couronne des fleurs devant le cercueil de l’illustre disparu, installé dans le hall du Palais du peuple, avant de consoler la famille éplorée, notamment la veuve Marie N’Singa, les enfants et petits enfants du défunt et aussi leur adresser quelques mots de réconfort. », peut-on lire dans ACP.

Forum des AS, pour sa part, consacre sa Une au dossier judiciaire qui enquiquine l’ancien homme fort du régime de Joseph Kabila et titre en machette : « Affaire Jean-Claude Muyambo et Cyrille Doee Mumpapa à la Cour d’Appel de Kinshasa-Matete : Kalev récuse le magistrat instructeur ». Ancien administrateur de l’Agence nationale des renseignements (ANR), Kalev Mutondo conteste la qualité, mieux, la compétence du magistrat instructeur de son dossier au Parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa-Matete. Dans une correspondance datée du 6 mars courant, adressée au Procureur général près cette Cour, avec copie pour information au Procureur général près la Cour de cassation, l’ancien patron de l’Agence nationale des renseignements (ANR), ne demande pas mieux que de décharger M. Robert Kumbu Phanzu à qui a été confiée l’instruction du dossier.

« Selon Kalev, ce magistrat instructeur a exercé, pendant plusieurs années, la fonction de Conseiller politique du DG de la DGM. Bien plus, Robert Kumbu Phanzu, en sa double qualité de conseiller politique et d’agent de l’administration, avait été affecté par la DGM en tant que membre de la Commission des OPJ des services de l’Ordre, de Sécurité et de la défense de la RD Congo siégeant en son temps à l’ANR qui avait eu à examiner certains dossiers. », reprend Forum des As.

Le Phare, de son côté, revient sur les sanctions imposées à l’homme d’affaires israélien en RDC. « Sanctions américaines reconduites, Douche froide pour Dan Gertler : Biden soutient Fatshi », titre ce journal à sa Une. Le président américain, Joe Biden, a décidé lundi de soumettre à nouveau à des sanctions sévères contre l’Israélien Dan Gertler, accusé depuis des années d’avoir pillé les sous-sols de la République démocratique du Congo. L’homme d’affaires avait déjà été sanctionné en 2017, puis avait bénéficié « d’une mystérieuse clémence de dernière minute de Donald Trump à la fin de son mandat », écrit ce quotidien kinois.

Dans un tout autre sujet, L’Avenir titre : « Vison de la gouvernance de la RDC : les confessions religieuses d’accord avec Sama Lukonde ». Le Premier Sama Lukonde a partagé sa vision avec les confessions religieuses de la RDC, écrit ce journal. Notant au passage « une convergence de vues » entre les profils des membres du prochain gouvernement dressés par le Premier ministre Sama Lukonde et le portrait voulu par les confessions religieuses dans leur mémorandum.

Dido Nsapu
Digital

Boketshu Wa Yambo met en garde Werrason

Le combattant de la diaspora de la République Démocratique du Congo, Boketshu Wa Yambo met en garde l’artiste musicien Werrason, président du groupe Wenge Musica Maison Mère.

Composition du gouvernement : « Éthique et compétence » : deux exigences des confessions religieuses

Profil des personnes, taille et caractéristiques du gouvernement, c’est l’essentiel de l’entretien qu’a eu le Premier ministre Sama Lukonde, mardi, avec les chefs des confessions religieuses. Après s’être imprégné de la vision de gouvernance du Premier ministre, les chefs spirituels ont insisté sur le social de la population et l’éthique des dirigeants du futur gouvernement d’Union nationale. Comme eux, le cardinal Fridolin Ambongo, reçu en premier, a demandé au chef de l’Exécutif de miser sur « la compétence et l’éthique » dans la composition de son équipe gouvernementale.

Le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, a partagé, mardi 9 mars à Fleuve Congo Hôtel de Kinshasa, sa vision de gouvernance aux chefs des confessions religieuses de la République démocratique du Congo. Il ressort de ces échanges une convergence de vues sur les priorités du prochain gouvernement.

« Le Premier ministre a invité les chefs des confessions religieuses pour partager avec eux la vision de la gouvernance qu’il veut mettre en place. Il nous a parlé du profil des personnes, de la taille et des caractéristiques du gouvernement. Je vous assure que ce sont les mêmes choses que les chefs des confessions religieuses ont mis dans leur mémo. Sur ce point, il y a une convergence de vues. Le Premier ministre s’est dit ouvert même aux interpellations des ministres au cas où quelqu’un n’allait pas sur le droit chemin. C’était un entretien cordial », a déclaré à la presse l’abbé Donatien Nshole, secrétaire général de la Cenco, qui parlait au nom des chefs des confessions religieuses à l’issue de la rencontre.

Dans leur mémorandum déposé au formateur du gouvernement, les pasteurs de l’Église ont insisté principalement sur le social de la population, mais aussi sur l’éthique tant des dirigeants que de la population.

« Les chefs des confessions religieuses ont insisté sur le social de la population et sur l’éthique. Sans l’éthique, le social ne serait pas amélioré. Nous lui avons demandé de faire la différence. Il est jeune. Il doit mettre sa jeunesse au service de la population. Qu’il marque le pays qui est essoufflé. Et qu’il apporte un souffle nouveau », a ajouté abbé Donatien Nshole avant de reconnaitre que la « situation est complexe ».

Pour le succès du prochain gouvernement, les chefs des confessions religieuses estiment que chacun devrait amener sa part.

« Les concitoyens ont une grande contribution à apporter aussi pour la réussite de la mission confiée au Premier ministre. Les pasteurs ne peuvent qu’encourager leurs brebis à être dociles, à suivre les directives données par la hiérarchie et à contribuer à mettre aussi l’éthique en pratique », a-t-il dit.

Vers une convergence de vues

Avant de s’entretenir avec la délégation des chefs des confessions religieuses, le Premier ministre s’était entretenu, en tête-à-tête, avec le cardinal Fridolin Ambongo, archevêque métropolitain de Kinshasa. Le chef de l’église catholique en RDC a, lui aussi, insisté sur « la compétence et l’éthique » dans la composition de l’équipe gouvernementale.

« Il faut prendre des gens qui méritent. Il faut des gens qui ont la compétence et qui vont donner espoir au peuple », a dit le cardinal Fridolin Ambongo, parlant des candidats ministrables.

Cette position de l’archevêque de Kinshasa est une suite logique de celle prise récemment par les évêques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO). En effet, dans son message intitulé « Déchirez votre cœur et non vos vêtements, le peuple attend toujours ».

Dans ce message publié lundi 1er mars 2021 à Kinshasa, les princes de l’église catholique se félicitaient, notamment de la fin de la coalition FCC-CACH et de la mise en place de nouveaux animateurs des institutions de la République. Cependant, ils souhaitent que le tout prochain gouvernement soit « efficace », afin de « prendre en compte les cris de la population, qui croupit dans la misère ». Et les prélats catholiques exhortent le chef de l’État de veiller à ce que « les membres de ce gouvernement ne soient pas des personnes connues pour s’être distinguées dans les antivaleurs ».

Déjà dès la première sortie après sa nomination en qualité de Premier ministre, Sama Lukonde avait retenu comme l’un des critères primordiaux pour faire membre de son équipe gouvernementale « les hommes de bonne moralité ». La position des chefs des confessions religieuses ne vient que conforter celle du Premier ministre, à moins que l’influence politique n’influe autrement.

Le Potentiel

RDC : Sama Lukonde a reçu le cardinal Fridolin Ambongo

Le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge a échangé, ce mardi 09 mars 2021 avec le cardinal Fridolin Ambongo. Leurs échanges ont tourné autour de la formation du futur gouvernement.

L’archevêque métropolitain de Kinshasa a insisté sur la compétence et l’éthique dans la composition de l’équipe gouvernementale.

« Il faut prendre des gens qui méritent. Il faut des gens qui ont la compétence et qui vont donner espoir au peuple », a dit le cardinal Fridolin Ambongo.

Ce même mardi, Sama Lukonde Kyenge a reçu aussi les chefs des confessions religieuses. Le Premier ministre a partagé sa vision de gouvernance aux chefs des confessions religieuses.

4pouvoir

En direct : Le débat du 10 mars 2021

Suivez en direct le débat de ce mercredi 10 mars 2021 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo sur Top Congo FM.

Retrait de la licence à Dan Gertler « un appui de taille à la lutte contre la corruption » (Mike Hammer)

Retour à la case de départ. Les USA reviennent sur la décision de retirer l’autorisation accordée récemment à Dan Gertler d’effectuer des transactions en dollars avec les banques, les entreprises et les citoyens américains.

En janvier dernier, juste avant l’entrée en fonction de Joe Biden, l’administration Trump a joué sur la levée des sanctions contre Gertler. Cette décision a soulevé un tollé. Car, l’Israélien a été sanctionné depuis 2017 par les USA pour corruption en RDC.

Une courte joie

La réjouissance de Gertler et les siens a été très brève. Après avoir sabré le champagne, l’heure est au grincement de des dents.

Le rétropédalage des USA est un signal fort de l’administration Biden pour appuyer la lutte contre la corruption menée par le président Félix Tshisekedi en RDC.

Tel est l’avis de l’ambassadeur américain en RDC après l’annulation de la licence d’affaires accordée à Gertler.

Mike Hammer est convaincu que « l’administration Biden est résolue à soutenir la lutte contre la corruption et les efforts de la RDC de déférer devant la justice les auteurs des actes de corruption ».

C’est le lundi 08 mars que les États-Unis ont annoncé l’annulation de cette licence. Dans le communiqué du département d’État américain publié ce mardi par l’ambassade des États-Unis en RDC, l’administration Biden estime que cette autorisation n’était pas conforme à la politique américaine, en matière de lutte contre la corruption en RDC.

L’annulation de cette licence est justifiée par la vision de la politique américaine qui ne s’accommode pas avec la corruption.

Lire aussi: RDC: les États-Unis rétablissent les sanctions contre le milliardaire israélien Dan Gertler

Manzu Lydie
Ouragan fm

Lamuka accuse le FCC d’être le responsable de la crise actuelle

Le Secrétaire Général du Nouvel Élan, Blanchard Mongomba a dans une interview accordée ce mercredi à nos confrères de la Radio Top Congo Fm accusé le Front commun pour le Congo (FCC) d’être le responsable de la crise politique profonde que vit actuellement la République Démocratique du Congo.

« C’est le Front commun pour le Congo qui était à la manœuvre de la cacophonie ou de la crise que nous vivons aujourd’hui. Ils ne peuvent pas chercher à se dédouaner en disant qu’ils sont dans la résistance. Ils doivent assumer leur position », a déclaré ce membre de la plateforme Lamuka.

La coalition qui jadis lié le Chef de l’État, Félix Tshisekedi et son prédécesseur, Joseph Kabila, avait connu ces derniers mois un nouvel accès de fièvre en marge de leurs tractations pour constituer un nouveau gouvernement.

La rupture de la coalition FCC/CACH a créé également des fissures au sein de la plateforme politique de l’opposition Lamuka avec l’adhésion de Jean Pierre Bemba, leader du Mouvement de Libération du Congo (MLC), et de Moïse Katumbi, président d’ Ensemble pour la République à l’Union sacrée prônée par président Felix Tshisekedi.

L’information de l’adhésion de ces deux leaders à la vision de Félix Tshisekedi a été même confirmée par le député national, Jacques NDjoli, après être reçu le mercredi 27 janvier par l’informateur Modeste Bahati Lukwebo dans le cadre de l’identification de la nouvelle majorité parlementaire.

Mais jusque-là, Jean Pierre Bemba et Moïse Katumbi ne sont pas encore prononcés aujourd’hui sur leurs adhésions à l’Union sacrée de la nation.

Gilbert Ngonga
24h

Innoss’B – MEME Lyrics (Paroles)

Découvrez les paroles (lyrics) de la chanson MEME de Innoss’B.

Zala kaka wana ko banga te

Innoss, Djizzo

Ezalaka ko bala na mungua
Lelo bokomisa yango mbongo
Bo buakisa moto ya buanya
Bolobi ye akufaka ba mia
Olandaka mutuka lelo ebonguani lituka
Niokwama lokola nioka
Nguluma n’o na mabele

Nguzama, yekama, fukama
Lala makalekale

Esika bazo kata ntaba mutu
Meme azo wela (x2)

Allez benkombo, allez bedimeme (x2)

Olembaka te, olembaka te
Olembaka te muan’oyo
Obeta kede, obeta nzango
Osala lipate muan’oyo
Kaka tembe kaka tembe
Kaka tembe ata baleki yo
Omoni pona tembe oniati sende
Okomi’olela po bayok’o mawaee

Mboka bana na bana
Mboka bana na bana

Nguzama, yekama, fukama
Lala makalekale

Esika bazo kata ntaba mutu
Meme azo wela (x2)

Allez benkombo, allez bedimeme (x2)

Ntaba atanga te, azo benga mama naye na français
Meeeeeeee
La chèvre n’a pas étudié mais appelle sa maman en français
Meeeeeeee
Le mouton n’a pas étudié mais appelle sa maman en français
Meeeeeeee

Esika bazo kata ntaba mutu
Meme azo wela (x2)

Allez benkombo, allez bedimeme (x2)

Afrocongo number one
Who gon do better than us
TIGREEEE
Legendary shit…

Tanganyika: Après la résistance de Zoé Kabila d’adhérer à l’union sacrée, Félix Tshisekedi dépêche une délégation pour identifier une nouvelle majorité

Félix Tshisekedi a dépêché une délégation à Kalemie dans la province de Tanganyika depuis ce mardi 9 mars 2021 pour identifier une nouvelle majorité parlementaire en sa faveur après avoir mis fin début décembre 2020 à la coalition avec son prédécesseur Joseph Kabila.

A en croire un député national membre de cette délégation qui s’est exprimé au sortir de l’audience avec le vice-président de l’Assemblée provinciale, il est temps d’imposer la vision du chef de l’État dans cette province.

« Nous sommes venus ici sur l’ordre du chef de l’État pour imposer sa nouvelle vision de l’Union sacrée. Ceux-là qui résisteront c’est leur problème car certaines vont tomber après l’identification d’une nouvelle majorité » a dit le député national Jhon Banza, élu de Kalemie.

Le 6 décembre, le président Tshisekedi a annoncé la fin de la coalition qu’il formait avec son prédécesseur Kabila et la mise en place de sa nouvelle coalition.

Zoé Kabila est le seul gouverneur qui a dit non à Félix Tshisekedi pour adhérer à l’union sacrée comme ses collègues majoritairement du Front Commun pour le Congo (FCC).

Le gouverneur du Tanganyika a décidé de rester fidèle à son frère Joseph Kabila, contrairement à Richard Muyej du Lualaba et l’un des co-fondateurs du PPRD, qui a adhéré à cette vision du chef de l’État.

Africa 24 sur 24

Union sacrée : Lamuka observe des crocs-en-jambe devant la mangeoire publique

Devos Kitoko, secrétaire général (SG) d’ECIDE, a annoncé pour ce vendredi la publication de la réforme de la CENI tirée du « Plan de sortie de crise de Martin Fayulu Madidi » qui prévoit toutes ces réformes institutionnelles à commencer par celle en matière électorale.

A LAMUKA, on observe avec dégoût la scène surréaliste qui se déroule à l’Union sacrée de la nation où les sociétaires se battent au portillon en se faisant des crocs-en jambes- pour accéder à la mangeoire de l’Etat. C’est comme un délicieux gâteau qui est partagé par les convives. C’est bien dommage alors qu’il s’agit bel et bien des plus hautes fonctions de l’Etat où l’accès doit être subordonné à un critérium rigoureux de compétence et de moralité.

Face à l’absence de signaux clairs de la part du Pouvoir, LAMUKA est obligé de dérouler ses propres reformes à commencer par la loi sur la CENI. Ce qu’il faut savoir, c’est que des réformes institutionnelles s’imposent obligatoirement avant les élections de 2023. Comment continuer avec la même CENI dans sa configuration actuelle qui depuis que la IIIème République a commencé le cycle électoral en 2006 qui n’ont connu que d’élections chaotiques qui ont conduit à des contestations et à des crises de légitimité des pouvoirs issus des guerres aussi comme en 2007.

Il faut une autre centrale électorale qui assure sa neutralité à toutes les forces politiques. Côté judicaire, il y a comme tout le monde le sait un autre organe de l’Etat à savoir la Cour constitutionnelle donne à boire et à manger dans le traitement du contentieux électoral. Elle ne peut donc échapper à une réforme en profondeur. Il y a enfin la loi électorale ave son seuil national d’1% du suffrage national que doit atteindre chaque candidat député national qui est exclu de la course tous les députés indépendants qui sont pourtant reconnus par la Constitution du 18 Février 2006. La révision de cette loi s’impose d’elle-même.

KANDOLO M
24h

Jean-Goubald crache du feu sur le vaccin contre la Covid et sur tous les politiciens

Christian Bosembe reçoit l’artiste musicien, comédien et politicien Jean-Goubald Kalala : Il crache du feu sur le vaccin contre la Covid et sur tous les politiciens.

Affaire Kalev Mutond: voici pourquoi l’ancien super flic s’en prend au magistrat instructeur

Kalev Mutondo conteste la qualité, mieux la compétence du magistrat instructeur de son dossier au Parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa Matete. Dans une correspondance datée du 6 mars courant, adressée au Procureur général près cette Cour, avec copie pour information au Procureur général près la Cour de cassation, l’ancien patron de l’Agence nationale des renseignements (ANR), ne demande pas mieux que de décharger M. Robert Kumbu Phanzu à qui a été confiée l’instruction du dossier.

Selon Kalev, ce magistrat instructeur a exercé, pendant plusieurs années, la fonction de Conseiller politique du DG de la DGM. Bien plus, Robert Kumbu Phanzu, en sa double qualité de conseiller politique et d’agent de l’administration, avait été affecté par la DGM en tant que membre de la Commission des OPJ des services de l’Ordre, de Sécurité et de la défense de la RD Congo siégeant en son temps à l’ANR qui avait eu à examiner certains dossiers.

Par ailleurs, Kalev Mutondo ne comprend pas l’attitude du même magistrat instructeur qui tient à tout prix à engager des poursuites contre lui, malgré l’avis négatif de l’actuel Administrateur de l’ANR, clairement donné dans sa correspondance adressée au Procureur général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Matete, en date du 23 février dernier. Aussi, pour toutes ces raisons, Kalev estime-t-il que la décharge du magistrat Robert Kumbu Phanzu donnerait le gage d’une justice impartiale.

DES MANIPULATIONS politico-tribalo-judicaires hyper médiatisées

De leur côté, Me Gilbert Makanzu Mahunda et Me Clément Tshitembo Mulang, membres du collectif d’avocats de Kalev Mutondo, stigmatisent le caractère irrégulier du procès de leur client, dans l’affaire qui l’oppose à un groupe de plaignants. Pièce contre pièce, la défense de l’ancien patron de l’ANR, après une étude sérieuse des 12 plaintes contre Kalev, fait ressortir qu’aucun acte précis n’est imputable personnellement à leur client et justifierait sa comparution en Justice. Car, selon les avocats conseil de Kalev Mutondo, les plaintes contre leur client sont motivées sur base des faits qui ont été, soit commis par d’autres agents des Services de l’Etat, soit pendant la période où l’accusé, Kalev Mutondo, n’était pas encore nommé à la fonction d’Administrateur général de l’ANR.

Dans la conclusion de leur étude, le collectif d’avocats de Kalev Mutondo souligne que tous les plaignants interpellés, l’ont été par des Services d’Ordre, de Sécurité et de Défense autre que l’ANR. En tout état de cause, Me Gilbert Makanzu Mahunda et Me Clément Tshitembo Mulang font remarquer que les allégations portées devant le Parquet général contre la personne de Kalev Mutondo sont mal dirigées en ce que, en son ancienne qualité de haut fonctionnaire de l’Etat, il ne peut en répondre à ce jour, à titre individuel, ni au nom de l’Etat, n’en ayant été que préposé, ni au nom de différents services intervenants sur lesquels il n’exerçait aucun pouvoir.

Par ailleurs, la défense de l’Administrateur général de l’ANR dit être stupéfaite de constater, pour une première fois, la médiatisation exagérée des allégations des personnes se déclarant victimes de tortures physiques et morales, d’arrestations arbitraires …. Selon la Défense de Kalev, c’est cette médiatisation qui a donné lieu à un afflux de plaintes dans un segment de temps très court. Soit, de janvier à février 2021. « Ce qui concourt à démontrer l’existence d’un complot, d’une manipulation et des montages grotesques des allégations qui ne sont que de pures calomnies destinées à régler des comptes à une personnalité qui, pendant toute sa carrière de Haut fonctionnaire de l’Etat, n’a fait que son devoir, dans le respect de la Constitution, des lois et Règlements de la République », conclut la défense de Kalev.

24h

UEFA C1 : Incroyable, Chancel Mbemba et Porto éliminent la Juventus

Au du suspens le plus stressant, le FC Porto s’est qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des Champions européenne en éliminant la Juventus de Turin sur sa pelouse. Vainqueur (2-1), Chancel Mbemba et ses coéquipiers se sont inclinés par (3-2) ce mardi soir, en Italie, mais filent en quart grâce à la règle du but à l’extérieur. Incroyable exploit pour les Dragons à qui l’on a pas beaucoup de chance après le tirage au sort.

À Turin, Porto est le premier à frapper. Sergio Oliviera sur penalty ouvre le score à la 19ème minute et complique les calculs d’Andrea Pirlo et ses joueurs. Solide défensivement par la présence du duo Mbemba-Pepe, le club portugais rentre aux vestiaires avec l’avance d’un but.

Bousculé en seconde période par les turinois en quête d’égalisation, le FC Porto finit par céder. Le jeune Frederico Chiesa s’offre un doublé et remet la Vieille dame dans le match, (2-1), l’égalité est parfaite sur les deux matchs. Les prolongations s’invitent et c’est là que les coéquipiers de Cristiano Ronaldo vont craquer. Sur un coup-franc lointain, Moussa Marega frappe fort à ras de sol, et voit le ballon finir au fond de filet, dans la seconde mi-temps de la prolongation. Le but d’Adrian Rabiot maintient le suspens jusqu’au coup de sifflet final, mais la Juve n’en marquera pas un 4ème. Score final (3-2), Porto élimine les Bianconneris et le monstre Ronaldo bien ceinturé par Chancel Mbemba et Pepe.

Footrdc