La République démocratique du Congo (RDC) a réceptionné mardi 2 mars 2021 dans la soirée, à l’aéroport international de N’djili à Kinshasa, 1,7 millions de doses de vaccins de Covid-19, à travers le mécanisme COVAX.
Selon le compte Twitter de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en RDC, Kinshasa a choisi d’utiliser le vaccin Astra Zeneca en raison des conditions de conservation existantes dans le pays, 2° & 8 °C, notamment au hub du quartier périphérique de Kinkole, dans la commune de la Nsele.
La RDC devra recevoir au total 6,9 millions de doses de vaccins Covid-19. Avec l’arrivée du premier lot de 1,7 millions de doses, les autorités prévoient une vaccination symbolique des agents de santé de première ligne dès vendredi 5 mars à Kinshasa.
La cérémonie de réception de ce premier lot a eu lieu sur le tarmac de l’aéroport de N’djili en présence des ministres de la Santé, Eteni Longondo et son homologue de la communication, et porte-parole du Gouvernement de la RDC, Jolino Makelele, ainsi que de la directrice du Programme élargi de vaccination (PEV).
Critik Infos avec Christian Bosembe : La cellule politique de Lamuka rejette le communique du 26 Février 2021 signé par Adolphe Muzito et Martin Fayulu, deux membres du Présidium de LAMUKA. Selon cette structure, le contenu de ce document viole le quorum du présidium de la plateforme et le principe de consensus conformément à la convention de LAMUKA.
« Je ne peux pas encore dire que mon inquiétude a été entendue dans la mesure où tout est encore flou », déclare, sur TOP CONGO FM, le député national Eliezer Thambwe, un de 251 signataires des pétitions pour le départ de l’ancien bureau de l’Assemblée nationale. Ce dernier avait, il y a quelques jours, réclamé ouvertement des portefeuilles ministériels en guise de couronnement de leur combat.
« Vous avez constaté (que le Premier ministre) a reçu presque tout le monde sauf les conservateurs du combat et de la vision d’Etienne Tshisekedi. Je peux citer Franck Diongo, Diomi Ndongala (tandis que) le Président de la république, c’est quelqu’un qu’on rencontre quand lui a besoin de vous parce qu’il a un agenda chargé », fait-il observer.
« Ce que je souhaite pour les députés pétitionnaires, c’est la reconnaissance, parce que la révolution est parlementaire », clame le député national qui regrette le « combat de positionnement que les uns et les autres sont en train de mener » chacun de son coté.
Les freins ont-ils déjà lâché entre l’Eglise catholiques et le pouvoir de Félix Tshisekedi.
Le rappel des princes de l’Eglise pour l’organisation des élections dans les délais constitutionnels est sans nul doute la goutte d’eau qui vient de faire déborder le vase.
Dans un document intitulé «Elections 2023, ne confondons pas les rôles», la présidence de la démocratique du Congo demande à la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) de s’occuper des affaires de l’Eglise et non des élections qui sont l’apanage de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).
Comme il fallait s’y attendre, la réplique de la CENCO n’a pas tardé. Dans un tweet, le même mardi, l’abbé Donatien Nshole a déclaré que « la CENCO n’a fait que prévenir. Les évêques ne vont pas changer ce point de vue. La CENCO a fait la même chose avec Kabila disant non au troisième mandat. La CENCO reste constante ».
A la faveur de ces joutes oratoires, difficile de dire si c’est déjà le début des hostilités entre Félix Tshisekedi et l’Eglise catholique locale. Toujours est-il que depuis les élections de décembre 2018, l’Eglise catholique est en froid avec le nouveau pouvoir issu de ce scrutin. Les évêques ont proclamé le principal de Félix Tshisekedi, Martin Fayulu, vainqueur de la présidentielle du 30 décembre 2023, en se basant sur le rapport des observateurs de la CENCO déployés sur l’ensemble du territoire national.
Pour l’UDPS, les prélats catholiques avaient choisi leur camp en protestant ouvertement contre les résultats publiés par la CENI, seule instance habilitée à organiser les élections. Cette crise s’était aggravée avec les consultations nationales organisées par le Président de la République.
Les Tshisekedistes radicaux n’avaient pas digéré l’initiative des évêques de tenter de réconcilier le président de la République, Félix et son prédécesseur, Joseph Kabila alors que leur coalition au pouvoir se trouvait au bord de l’implosion.
Une frange de l’opinion s’étonne de constater que l’Eglise catholique et l’UDPS, deux alliées d’hier deviennent des ennemis aujourd’hui.
On se rappelle que lors de la marche du CLC pour exiger la tenue des élections dans le délai constitutionnel sous Kabila, le secrétaire de l’UDPS, actuellement président intérimaire de l’UDPS, Jean-Marc Kabund ne s’était pas empêché d’affirmer que l’Église catholique et l’UDPS mettaient chacun 50 % pour la réussite des manifestations anti Kabila.
« Sans la pression des évêques pour obtenir la tenue des élections, Tshisekedi ne serait pas président », lâche un prêtre catholique.
Pourquoi le point sur l’organisation des élections dans le délai constitutionnel doit-il provoquer la levée dueboucliers ?
Dans les coulisses du Palais du peuple, se chuchote un plan de la révision de la Constitution à faire passer dans la session extraordinaire du Parlement qui s’’ouvre le 15 mars courant. Selon certaines indiscrétions, cette révision vise à faire passer le mandat du président de 5 à 7 ans. Une manière de maintenir Tshisekedi en cas de glissement.
Le problème de la nationalité sera également abordée dans ladite révision constitutionnelle, qui vise à éliminer les potentiels candidats aux prochaines élections. Le pouvoir devait faire face à une frange de la communauté internationale avec la Belgique en tête, l’Eglise catholique, le FCC reste fidèle à l’ancien chef de l’Etat Joseph Kabila et l’aile dure de Lamuka, incarnée par le tandem Fayulu-Muzito et une bonne partie de l’opinion pour faire avaler cette pilule amère.
ELECTIONS 2023: NE CONFONDONS PAS LES RÔLES !
Après un mutisme longtemps observé sur la scène politique, les évêques catholiques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) font à nouveau parler d’eux. Pour peu, on croirait à un désir de buzz ou à une polémique tendancieuse. Ils ont, comme qui dirait, rajouté une couche aux hallucinations d’un journaliste en mal de sensation, Gauthier Rybisnki, d’une chaine française tout aussi critique à l’endroit du régime actuel, étalant ainsi à la face du monde des accointances mal dissimulées. Alors que la République déplore encore l’assassinat récente de l’ambassadeur italien et ses compagnons d’infortune, victimes du terrorisme, ils ont voulu attirer l’attention du monde en tenant un discours de la peur, rejoignant ainsi, dans leurs déclarations, certains acteurs politiques qui avaient, en leur temps, juré de décourager tout investisseur étranger à venir s’installer en RDC.
En relançant le débat sur la tenue des prochaines élections constitutionnellement fixées en 2023, il y a lieu de s’interroger sur la raison de leur scepticisme dans la mesure où le moindre soupçon de » glissement du mandat » n’a jamais effleuré l’esprit de celui à qui les Congolais ont confié leur destinée par la voie des urnes en décembre 2018.
D’où vient alors la peur des princes de l’église ? Une peur dont ils ont du mal à se départir au point d’imputer gratuitement à Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo les relents autrefois accrocheurs décelés dans le chef de son prédécesseur, jouant la montre sur fond de reports incessants du scrutin présidentiel. Nous disons: ayez vos apaisements et ne confondez pas les rôles ni non plus vitesse et précipitation!
Par ailleurs, cet intérêt toujours soutenu des prélats catholiques, bien que compréhensible dans un environnement où les langues se sont définitivement déliées grâce au nouveau leadership incarné par le Président de la République, traduit néanmoins un engagement excessif qui les places paradoxalement loin de leur sacerdoce et des lieux de culte. Des discours aux senteurs politiques, des accointances avec des officines obscures; tout ça est digne d’un activisme insurrectionnel et, cerise sur le gâteau, atteste des attitudes partisanes, contraires à leur statut social.
La question de l’organisation des élections est du domaine exclusif de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). L’immixtion de la Cenco dans ce qui ne relève pas de sa compétence est simplement ahurissante, voire provocante pour des pères spirituels mués, pour le besoin de la cause, en politiques engagés au détriment de leurs brebis livrés à eux-mêmes. On se souvient tous de ces pics lancés au lendemain de la proclamation des résultats de la présidentielle de décembre 2018 qui donnaient Félix-Antoine Tshisekedi vainqueur, lesquels traduisaient manifestement leur sentiment de dépit face à la tournure des évènements.
Des résultats entérinés par la Cour constitutionnelle mais pour lesquels la Cenco avait trouvé à redire, prétextant qu’ils ne correspondaient pas à ceux collectés par sa propre mission d’observation. Entretemps, les preuves attendues pour confirmer la victoire de son protégé, le héros de Genève, n’ont jamais été présentées à la Haute Cour.
Rappelons à ce sujet que la Cenco avait poussé l’outrecuidance jusqu’à devancer la Ceni – pourtant le seul organe habilité – dans la diffusion des résultats par ses propres canaux, violant ainsi gravement autant la Constitution, la loi électorale que la Charte de bonne conduite en la matière. Avait-elle les moyens de projeter des résultats alors qu’elle ne maitrisait que près de 25.000 bureaux de vote? Difficile dans ces cas de figure de s’ériger en donneur de leçons.
Qu’à cela ne tienne! Après une facilitation laborieuse ayant accouché d’un accord de Saint Sylvestre dont l’application a toujours été sujette à caution, la Cenco a cru bon d’embarquer le nouveau pouvoir dans une nouvelle aventure sans issue au nom d’un énième compromis politique.
Avec un engagement politique extrême, on l’a de nouveau retrouvée dans le processus de désignation du successeur de Corneille Naanga à la tête de la Céni. Là encore, elle s’est faite grillée par des structures religieuses concurrentes qui ne supportaient pas son diktat. À y regarder de près, il en est résulté un bris de confiance et un discrédit patent dans la mesure où la population s’en était offusquée!
Plutôt que de céder à cette distraction, le peuple congolais a d’autres préoccupations liées à l’amélioration de ses conditions de vie. La Cenco veut certes porter la croix des sans voix en parlant insécurité, santé, autosuffisance alimentaire, bonne gouvernance, éducation, lutte contre la corruption etc.
Mais il s’agit-là d’autant des chantiers prioritaires pour lesquels le Chef de l’État s’investit corps et âme et ne ménage aucun effort. La gratuité scolaire qui ne semble pas plaire aux écoles conventionnées catholiques vient en première ligne puisqu’elle concerne nos enfants, l’avenir de la RDC.
À cela s’ajoutent des réformes au niveau institutionnel qui touchent notamment le système électoral, la Céni, la loi électorale, la fiscalité… dont les projets de loi y relatifs sont en attente d’être examinées au Parlement, cette institution dont la majorité a basculé, laquelle donnera les coudées franches au Président de la République dans la matérialisation de sa vision au profit de ses concitoyens. Nous sommes en présence d’un processus qui avance et qui aboutira avec le concours de tous les patriotes. Il n’y aura pas de place à la magie!
A présent qu’un brin d’éclaircit commence à poindre à l’horizon, la sortie de la Cenco apparait comme un coup de pied gratuit dans une fourmilière, sans savoir exactement ce qui en résulterait.
Premières tensions entre la présidence de Felix Tshisekedi et la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) qui a, dans son message publié lundi, rappelé la nécessité pour le gouvernement en formation de « tout mettre en œuvre » pour organiser les élections dans les délais, en 2023. Une déclaration des évêques catholiques qui a attiré l’ire de la direction de communication du président. Le ton est ferme face aux prélats, souvent critiques acerbes de différents régimes qui se sont succédés dans le pays. Suivez Actu Expliquée avec l’analyste politique Fabien Kusuanika.
Steve Mbikayi, ministre sortant des Actions Humanitaires et Solidarité Nationale, félicite Modeste Bahati Lukwebo pour son élection au poste de Président du Sénat. Il souhaite également plein succès au nouveau président de la chambre haute du parlement Congolais.
« Nous félicitons hon Bahati Lukuebo, nouveau président du Sénat Congolais. Nous lui souhaitons pleins succès dans ses nouvelles fonctions. Tel un aigle, quand on est élevé en dignité, on est obligé de voler plus haut », écrit Steve Mbikayi sur son compte twitter.
Bahati Lukwebo a été élu président du Sénat de la République Démocratique du Congo au terme de l’élection organisée ce mardi 2 mars 2021, avec 89 voix sur les 98 votants. Il remplace à ce poste Alexis Thambwe Mwamba qui avait démissionné suite à une pétition de déchéance initiée contre lui.
Il l’a cherché de façon feutrée mais l’a pris de manière ostensible. Bahati a pris le bâton de commande du Sénat à l’issue d’un scrutin qu’il a brillamment remporté avec 89 voix sur 98 votants.
Installé à l’ère de la révolution parlementaire, Modeste Bahati et ses collaborateurs doivent éviter les errements de Thambwe pour se pencher sur les problèmes du peuple, car considéré comme un bureau de rupture.
Un changement de cap s’impose
Des principes sont consignés dans le Règlement intérieur de la Chambre. Le bureau entrant doit assurer le débat démocratique, mettre en avant-plan l’intérêt supérieur et entamer des réformes nécessaires comme le souhaite le président de la République, Félix Tshisekedi.
Des enjeux sont de taille. De l’amélioration des conditions de travail des sénateurs et du personnel administratif, en passant par le contrôle parlementaire efficient et efficace, l’équipe Bahati n’aura pas droit à l’erreur car le peuple demeure aux aguets.
Dans un monde fortement impacté par la pandémie de Covid-19, le nouveau speaker du Sénat doit marquer ses empreintes en poussant ses collègues à décupler leur désir et volonté patriotique à servir la population.
Maintenant que Félix Tshisekedi contrôle les deux Chambres du Parlement, la thèse selon laquelle son ancien allié le bloqur, est révolue. Le prochain gouvernement encore en gestation est attendu à l’œuvre pour matérialiser la vision du successeur de Kabila fils fondé sur l’état de droit.
Dans l’opinion, le débat sur la tenue des élections de 2023 est déjà lancé. Les évêques catholiques s’opposent au glissement de mandat de l’actuel président. Donc, aux élus du peuple de surveiller la gestion de l’exécutif afin de lui permettre de mobiliser les moyens nécessaires pour l’organisation des élections dans le délai constitutionnel. A cela, il faut se pencher sur les réformes de manière non partisane.
Pendant ce temps, Joseph Kabila reste silencieux
Le bureau définitif du Sénat installé, le sénateur à vie perd son poids politique dans les institutions, en plus, il reste aphone. Son mutisme donne lieu à des nombreuses interprétations. Certains, comme ceux de Lamuka disent que c’est une stratégie que Kabila a mis en place avec son successeur pour se refaire une santé politique en 2023.
Il faut sans nul doute s’attendre à de nouveaux rebondissements dans les prochaines semaines, surtout après la publication du gouvernement Sama Lukonde.
Voici les sept (7) membres du bureau définitif du Sénat :
Boketshu Wa Yambo, combattant de la diaspora congolaise sort de son silence sur l’affaire qui oppose la Cenco (Conférence Épiscopale Nationale du Congo) et la Présidence de la République Démocratique du Congo (RDC).
Le Chef de l’État, Félix Tshisekedi sort de son silence, après la polémique suscitée par la déclaration de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO), s’opposant à toute éventualité du report des élections prévues en 2023.
Par l’entremise de son porte parole, Kasongo Mwema Yamba Y’amba, Félix Tshisekedi, a rassuré les Congolais que les élections auront bel et bien lieu en 2023.
» Le Chef de l’État n’a aucune intention de reporter la tenue des élections. Les élections auront lieu en 2023″, a rassuré le porte voix du cinquième président de la RDC.
Par ailleurs, Kasongo Mwema a balayé d’un revers de la main la déclaration de la direction de communication du Chef de l’État, qui selon lui, est une position personnelle qui n’engage pas Félix Tshisekedi.
« La déclaration de la direction de communication du chef de l’État n’engage pas le Président de la République. C’est une position que je juge personnelle », a t-il déclaré.
Dans un communiqué publié le mardi dernier, la direction de communication du Chef de l’État, a estimé qu »‘en relançant le débat sur la tenue des prochaines élections constitutionnellement fixées en 2023, il y a lieu de s’interroger sur la raison du scepticisme des évêques catholiques dans la mesure où le moindre soupçon de ‘glissement du mandat’ n’a jamais effleuré l’esprit de celui à qui les Congolais ont confié leur destinée par la voie des urnes en décembre 2018″, avait répliqué cette direction face à la déclaration de la CENCO, s’opposant à toute éventualité du report des élections prévues en principe en 2023.
Masolo Na Député – L’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Ntambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Sama Lukonde, Afriland First Bank, RVA moto ezali kopela.
Kasongo Mwema Yamba Y’amba, porte-parole du président Félix Tshisekedi, a frontalement mis en cause la déclaration de la direction de communication du Chef de l’État, qui selon lui, n’a pas respecté toutes les étapes de contrôle.
« La déclaration de la direction de communication du chef de l’État n’engage pas le Président de la République. C’est une position que je juge personnelle », a t-il déclaré.
Dans un communiqué publié le mardi dernier, la direction de communication du Chef de l’État, a estimé qu »‘en relançant le débat sur la tenue des prochaines élections constitutionnellement fixées en 2023, il y a lieu de s’interroger sur la raison du scepticisme des évêques catholiques dans la mesure où le moindre soupçon de ‘glissement du mandat’ n’a jamais effleuré l’esprit de celui à qui les Congolais ont confié leur destinée par la voie des urnes en décembre 2018″, avait répliqué cette direction face à la déclaration de la CENCO, s’opposant à toute éventualité du report des élections prévues en principe en 2023.
Après la déclaration des évêques membres de la CENCO, la direction de communication de la présidence n’a pas tardé de réagir.
En relançant le débat sur la tenue des prochaines élections constitutionnellement fixées en 2023, il y a lieu de s’interroger sur la raison de leur scepticisme dans la mesure où le moindre soupçon de « glissement du mandat » n’a jamais effleuré l’esprit de celui à qui les Congolais ont confié leur destinée par la voie des urnes en décembre 2018 avait écrit le service de la communication présidentielle. Et d’ajouter que la question de l’organisation des élections est du domaine exclusif de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). L’immixtion de la Cenco dans ce qui ne relève pas de sa compétence est simplement ahurissante, voire provocante pour des pères spirituels mués, pour le besoin de la cause, en politiques engagés au détriment de leurs brebis livrés à eux-mêmes. On se souvient tous de ces pics lancés au lendemain de la proclamation des résultats de la présidentielle de décembre 2018 qui donnaient Félix-Antoine Tshisekedi vainqueur, lesquels traduisaient manifestement leur sentiment de dépit face à la tournure des évènements.
A cet effet, l’Abbé Nshole rappelle que les évêques ont fait plusieurs propositions, pourquoi seulement celle de l’organisation des élections en 2023 pose problème?
Ainsi, les évêques se disent surpris de la réaction de la présidence dès lors qu’elle reste constante. Ainsi, le secrétaire général de la CENCO rappelle à la présidence de la république que la CENCO a fait la même chose quand il était question du respect de la Constitution en rapport avec le nombre de mandats.
Pour rappel, dans une mise au point, le service de communication de la présidence de la République reproche à la CENCO d’avoir rappelé au Président de la République l’échéance Constitutionnelle de la tenue des élections générales constitutionnelles prévues obligatoirement avant la fin de l’année 2023.
Critik Infos de ce mardi 02 mars 2021 – Toute l’actualité congolaise avec Christian Bosembe – Sujet : Les révélations et contradictions sur le voyage de l’ancien président de la RDC, Joseph Kabila à Dubaï : Plus de peur que de mal.
Les consultations du Premier ministre en vue de la formation du gouvernement dit de l’Union sacrée est la principale information de ce jour. Les journaux évoquent également le message des évêques catholiques congolais à l’issue de leur dernière session, en rapport aux prochaines élections et des enjeux de l’heure politiques de l’heure, ainsi que l’élection des membres du nouveau bureau de du Sénat.
« Consultation bouclées, cap vers la mise en place du gouvernement », annonce LE POTENTIEL. Avec la fin officielle des consultations, lundi 1er mars, le gouvernement de l’Union sacrée est attendu d’ici la rentrée parlementaire. Après avoir entendu quasiment toutes les couches socio-politiques de la nation, le Premier ministre a désormais toute la situation sous contrôle, estime ce journal qui insiste par ailleurs :« Sama Lukonde devra faire diligence de sorte qu’avant la reprise du chemin de l’hémicycle du Palais du peuple par les députés nationaux pour la session ordinaire de mars 2021, son équipe gouvernementale soit rendue publique ».
Ceci, estime LE POTENTIEL, lui permettra de présenter à temps son programme de gouvernement devant les élus du peuple qui devront investir son gouvernement et lui permettre d’amorcer des réformes voulues par le chef de l’État et relever les grands défis pour le mieux-être de la population congolaise.
Mais, souligne notre confrère, le Premier ministre doit d’abord gérer les ambitions des regroupements politiques et personnalités consultés avant de mettre sur pied un exécutif qui doit refléter les forces en présence au sein de cette alliance plus qu’hétéroclite qu’est parvenu à concrétiser le président Félix Tshisekedi.
Alors que FORUM DES AS titre : « Prochain Gouvernement : Ne Muanda Nsemi partant ! »
Zacharie Badiengila dit Ne Mwanda Nsemi a été reçu hier lundi 1er mars par le Premier ministre Sama Lukonde Kyenge, dans le cadre des consultations des forces politiques et sociales, signale ce tabloïd. A cette occasion, poursuit-il, le président national de Bundu dia Mayala (BDM) a fait part à Jean-Michel Sama Lukonde de son intention de faire partie de la prochaine équipe gouvernementale. Et de citer le patron de Bundu di Mayala : » J’ai parlé avec le Premier ministre de la formation du Gouvernement. Je lui ai confié notre intention de faire partie de ce Gouvernement.
La dictature qui a gangrené ce pays, a combattu la liberté de pensée et d’opinion pendant 19 ans. Le régime Kabila a été beaucoup combattu par l’UDPS et par mon parti. Maintenant qu’on tend vers la formation d’un nouveau Gouvernement, il est tout à fait normal que nous venions voir le Premier ministre pour lui en parler de vive voix, notre intention de faire partie de son Gouvernement « .
La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) recommande au Président Félix Tshisekedi de tenir compte du profil éthique des membres du prochain gouvernement et des gestionnaires des entreprises publiques, de garantir la moralité dans le respect de la Constitution et des lois de la République et de veiller à la formation d’un gouvernement efficace. Ces recommandations sont contenues dans le message du Comité permanent de la CENCO intitulé « Déchirez votre cœur et non vos vêtements. Le Peuple attend toujours ».
Au sujet de la déclaration du Comité permanent de la CENCO, L’AVENIR titre : « Nomination des membres du gouvernement : La CENCO propose un portrait-robot». Paraphrasant les prélats catholiques, ce journal note : « Il ne suffit pas seulement de changer de camps politiques, faut –il encore rompre avec les anti-valeurs et s’engager à travailler. Raison pour laquelle seuls les hommes et les femmes qui ont fait preuve de d’une bonne éthique dans leur passé et qui ont une expérience dans le domaine requis, soucieux pour le bien –être de la population, méritent d’être cooptés pour gérer les institutions de l’Etat et les entreprises publiques».
LE POTENTIEL titre pour sa part :« CENCO : Le peuple sera frustré de voir revenir au pouvoir ceux qui ont participé au pillage et à la violation des droits de l’homme». Les princes de l’Eglise souhaitent, à travers un message, que les adhésions à l’Union sacrée de la Nation ne soient pas seulement motivées par le positionnement politique, rapporte ce journal.
« Après Muzito, la CENCO dit non au glissement », titre FORUM DES AS qui rapporte : « Des élections crédibles, transparentes et apaisées en 2023 et pas plus tard, recommandent les Evêques membres du Comité permanent ».
Les Evêques catholiques se rappellent au bon souvenir de la classe dirigeante, indique ce journal qui explique en outre qu’ « Archevêques et évêques membres de cette instance de la CENCO alertent déjà sur les élections de 2023. Question » d’éviter tout prétexte pour un glissement quelconque ».
Toujours à ce sujet, dans son éditorial qui porte le titre : « Chasser » l’esprit de glissement « , FORUM DES AS écrit notamment : « Rebelote ! L’esprit de » glissement » hante le corps » RDC » ! Sans attendre, les Evêques catholiques amorcent des prières pour conjurer ce » mauvais esprit « . Les pères spirituels des Catholiques congolais, tels des lanceurs d’alerte, sonnent le tocsin. Si les gouvernants ne commencent pas aujourd’hui la préparation des échéances 2023, demain il sera trop tard. Le diable de » glissement » sera, une fois de plus ou de trop, au rendez-vous ».
« Difficile, en effet, de résister à la » boulimie des affamés » pour certains et à l’ivresse du lait pour d’autres. 2023 devient soudain, un horizon repoussoir.
Face à ce qui peut ressembler à la ligne de crête, le clergé catholique peut puiser dans son ADN pour continuer à prêcher à temps et à contretemps pour » lier l’esprit de glissement et le jeter dans des lieux arides », relève-t-il par ailleurs, avant de s’exclamer : « Amen ! »
Enfin en rapport avec l’élection des membres du bureau du Sénat, contrairement à l’Assemblée nationale, la « magie » ticket unique de l’Union sacrée n’a pas marché au Sénat, titre FORUM DES AS.
A part, précise-t-il, le président et le rapporteur, les quatre autres postes à pourvoir sont ouverts.
Pour FORUM DES AS, C’est une nouvelle page de l’histoire que les sénateurs congolais écriront ce mardi 2 mars. Après la Chambre basse, le 3 février dernier, la Haute assemblée du Parlement élira demain, les six membres de son nouveau Bureau définitif.
Cependant, rappelle ce journal, contrairement au vote à l’Assemblée nationale, la «magie» mieux la formule «ticket unique» de l’Union sacrée n’a pas marché au Sénat.
Si au terme de leur réunion du 20 février dernier, les 84 sénateurs de l’Union sacrée s’étaient mis d’accord sur la clef de répartition de postes en fonction de grands ensembles géographiques, ils n’avaient pas cependant, trouvé de consensus sur les candidats uniques à chaque poste. Par conséquent, quatre postes sur les six à pourvoir sont ouverts, relève FORUM DES AS.
«Bahati, le grand jour pour occuper le poste que Kabila li a refusé hier ». L’histoire retient qu’en juillet 2019, écrit LE POTENTIEL qui en ce qui le concerne, propose ce titre, dans la course à la présidence du Senat, Modeste Bahati avait preuve de courage, voire d’intrépidité pour affronter le FCC. Près de 2 ans après, le revoici en position de force. Candidat unique de l’Union sacrée, l’autorité morale de l’AFDC-A devra sans faute remplacer son challenger d’hier Alexis Thambwe Mwamba, au perchoir du Sénat, selon ce journal.
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