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RDC : le cabinet de Tshisekedi demande à la CENCO de ne plus rappeler sur l’organisation des élections en 2023 car ça ne relève pas de sa compétence (Voici la mise au point)

La direction de communication de la présidence de la République s’est insurgée ce mardi 2 mars 2021 contre la sortie médiatique des prélats catholiques.

Abordant plusieurs domaines en République Démocratique du Congo , les évêques avaient surtout insisté sur la tenue des scrutins dans le délai prévu en 2023.

Cette réplique est diffusée sur la page Facebook officielle.

Mise au point.

Après un mutisme longtemps observé sur la scène politique, les évêques catholiques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) font à nouveau parler d’eux. Pour peu, on croirait à un désir de buzz ou à une polémique tendancieuse. Ils ont, comme qui dirait, rajouté une couche aux hallucinations d’un journaliste en mal de sensation, Gauthier Rybisnki, d’une chaine française tout aussi critique à l’endroit du régime actuel, étalant ainsi à la face du monde des accointances mal dissimulées. Alors que la République déplore encore l’assassinat récente de l’ambassadeur italien et ses compagnons d’infortune, victimes du terrorisme, ils ont voulu attirer l’attention du monde en tenant un discours de la peur, rejoignant ainsi, dans leurs déclarations, certains acteurs politiques qui avaient, en leur temps, juré de décourager tout investisseur étranger à venir s’installer en RDC.

En relançant le débat sur la tenue des prochaines élections constitutionnellement fixées en 2023, il y a lieu de s’interroger sur la raison de leur scepticisme dans la mesure où le moindre soupçon de « glissement du mandat » n’a jamais effleuré l’esprit de celui à qui les Congolais ont confié leur destinée par la voie des urnes en décembre 2018.

D’où vient alors la peur des princes de l‘église ? Une peur dont ils ont du mal à se départir au point d’imputer gratuitement à Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo les relents autrefois accrocheurs décelés dans le chef de son prédécesseur, jouant la montre sur fond de reports incessants du scrutin présidentiel. Nous disons: ayez vos apaisements et ne confondez pas les rôles ni non plus vitesse et précipitation!

Par ailleurs, cet intérêt toujours soutenu des prélats catholiques, bien que compréhensible dans un environnement où les langues se sont définitivement déliées grâce au nouveau leadership incarné par le Président de la République, traduit néanmoins un engagement excessif qui les places paradoxalement loin de leur sacerdoce et des lieux de culte. Des discours aux senteurs politiques, des accointances avec des officines obscures; tout ça est digne d’un activisme insurrectionnel et, cerise sur le gâteau, atteste des attitudes partisanes, contraires à leur statut social.

La question de l’organisation des élections est du domaine exclusif de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). L’immixtion de la Cenco dans ce qui ne relève pas de sa compétence est simplement ahurissante, voire provocante pour des pères spirituels mués, pour le besoin de la cause, en politiques engagés au détriment de leurs brebis livrés à eux-mêmes. On se souvient tous de ces pics lancés au lendemain de la proclamation des résultats de la présidentielle de décembre 2018 qui donnaient Félix-Antoine Tshisekedi vainqueur, lesquels traduisaient manifestement leur sentiment de dépit face à la tournure des évènements.

Des résultats entérinés par la Cour constitutionnelle mais pour lesquels la Cénco avait trouvé à redire, prétextant qu’ils ne correspondaient pas à ceux collectés par sa propre mission d’observation. Entretemps, les preuves attendues pour confirmer la victoire de son protégé, le héros de Genève, n’ont jamais été présentées à la Haute Cour.

Rappelons à ce sujet que la Cenco avait poussé l’outrecuidance jusqu’à devancer la Ceni – pourtant le seul organe habilité – dans la diffusion des résultats par ses propres canaux, violant ainsi gravement autant la Constitution, la loi électorale que la Charte de bonne conduite en la matière. Avait-elle les moyens de projeter des résultats alors qu’elle ne maitrisait que près de 25.000 bureaux de vote? Difficile dans ces cas de figure de s’ériger en donneur de leçons.

Qu’à cela ne tienne! Après une facilitation laborieuse ayant accouché d’un accord de Saint Sylvestre dont l’application a toujours été sujette à caution, la Cenco a cru bon d’embarquer le nouveau pouvoir dans une nouvelle aventure sans issue au nom d’un énième compromis politique.

Avec un engagement politique extrême, on l’a de nouveau retrouvée dans le processus de désignation du successeur de Corneille Naanga à la tête de la Céni. Là encore, elle s’est faite grillée par des structures religieuses concurrentes qui ne supportaient pas son diktat. À y regarder de près, il en est résulté un bris de confiance et un discrédit patent dans la mesure où la population s’en était offusquée!

Plutôt que de céder à cette distraction, le peuple congolais a d’autres préoccupations liées à l’amélioration de ses conditions de vie. La Cenco veut certes porter la croix des sans voix en parlant insécurité, santé, autosuffisance alimentaire, bonne gouvernance, éducation, lutte contre la corruption etc.

Mais il s’agit-là d’autant des chantiers prioritaires pour lesquels le Chef de l’État s’investit corps et âme et ne ménage aucun effort. La gratuité scolaire qui ne semble pas plaire aux écoles conventionnées catholiques vient en première ligne puisqu’elle concerne nos enfants, l’avenir de la RDC.

À cela s’ajoutent des réformes au niveau institutionnel qui touchent notamment le système électoral, la Céni, la loi électorale, la fiscalité… dont les projets de loi y relatifs sont en attente d’être examinées au Parlement, cette institution dont la majorité a basculé, laquelle donnera les coudées franches au Président de la République dans la matérialisation de sa vision au profit de ses concitoyens. Nous sommes en présence d’un processus qui avance et qui aboutira avec le concours de tous les patriotes. Il n’y aura pas de place à la magie!

A présent qu’un brin d’éclaircie commence à poindre à l’horizon, la sortie de la Cenco apparait comme un coup de pied gratuit dans une fourmilière, sans savoir exactement ce qui en résulterait.

Direction de la Communication du Chef de l’État

communication@presidence.cd

Africa 24 sur 24

Tension monte à LAMUKA : Bemba et Katumbi dans la peur d’un aller à l’Union Sacrée sans retour

Depuis décembre Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi cherchent à passer de la galère à la lumière en récupérant ce que le régime déboulonné leur a fait priver.

Après avoir été affiché clairement la volonté de soutenir la vision de Félix Tshisekedi dont ils ont combattu l’élection en décembre 2021, Bemba et Katumbi justifient leur allégeance au pouvoir de Kinshasa par le fait que la mission pour LAMUKA était celle de combattre la dictature installée par l’ancien président de la République, Joseph Kabila et scellée par la fin de la coalition FCC-CACH et la mise hors gestion des fidèles du clan Kabila dans les Institutions du pays. Visiblement Bemba et Katumbi semblent ignorer et jeter en pâture la charte de LAMUKA qui appelait à résister à la dictature , revendiquer la vérité des urnes et obtenir des réformes institutionnelles, etc. Nul ne pouvait aller à l’encontre de cette feuille route au risque de se faire exclure.

Et alors qu’ils étaient sept à la création de Lamuka à Genève en octobre 2018. Réduits rapidement à cinq après le retrait des signatures de Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe, les cinq survivants sont partis à l’assaut des postes mis en jeu à l’occasion des élections générales du 30 décembre 2018. On en connaît les résultats.

Les partis proches de Moïse Katumbi ont fait bonne figure, ceux proches de Jean-Pierre Bemba ont fait de même. Bénéficiant de larges moyens de pression (radios, télévisions et journaux occidentaux) financés par les soutiens de la rencontre de Genève, ce dernier a mis sur pied une stratégie de confiscation du label Lamuka, sous couvert du combat pour la vérité des urnes, dont la finalité était d’assurer sa seule visibilité au détriment des vrais poids lourds de la coalition.

Après l’avoir suivi aveuglément pendant de nombreux mois, les autres fondateurs de Lamuka ont fini par comprendre le jeu et l’enjeu. Le jeu, c’est de continuer à capter seul l’attention des supporters des différents partis ayant soutenu le candidat Lamuka à la présidentielle de 2018. Et l’enjeu, c’est de s’imposer déjà comme le candidat de la même plateforme pour la présidentielle de 2023.

Bemba et Katumbi ont finalement ouvert les yeux et décidé, chacun de son côté, de se concentrer sur les activités de leurs propres formations politiques.

Ce réveil a contrarié les calculs du duo Fayulu-Muzito qui a décidé, le 26 février 2021, de faire le ménage. Il a annoncé qu’il va désormais piloter seul ce qui reste de la coalition Lamuka, « après avoir constaté une auto exclusion de Katumbi et Bemba du fait de leur appartenance à l’Union Sacrée ».

A ce stade , la peur du gendarme dérange les leaders de la coalition LAMUKA Bemba et Katumbi qui ne veulent pas prendre le risque de se distancer définitivement la coalition genevoise bien que l’acte qu’ils ont posé consacre le décès de LAMUKA.

Cette incertitude du lendemain politique est dûe au manque de sincérité de Félix Tshisekedi qui pourrait tout temps casser la baraque et retourner sa casaque de Genève. En cas d’un grain de sable dans la machine , Bemba et Katumbi mèneraient leur combat politique à LAMUKA raison pour laquelle ils ne sont prêts à laisser leurs places au sein de la coalition genevoise vides étant donné qu’ils aspirent eux aussi à être candidats en 2023.

Voilà la théorie du complot monté par ces deux rats politiques plus ambitieux qu’ils ne l’ont été en 2018 quand ils n’étaient éligibles à être candidats à la présidentielle de 2018 en raison de leur casier judiciaire.

La cellule politique de LAMUKA a annoncé que Moïse Katumbi prendrait la tête du présidium d’ici avril en vue de prendre une décision consensuelle telle que le veut la charte qui régit la coalition.

Comment Moïse et Bemba peuvent-ils vouloir soutenir Félix Tshisekedi et appartenir à LAMUKA ? Comment voudront-ils combattre les dérives dictatoriales , revendiquer la vérité des urnes alors qu’ils ont part au gâteau de la République ?

Martin Fayulu resté fidèle à sa ligne du combat serait le seul à incarner la coalition LAMUKA et avoir un discours pouvant être accepté au cas Bemba et Katumbi arrivent à être tournés en bourrique. Ils sont conscients que n’importe quand tout peut arriver voilà la raison de vouloir entretenir le flou artistique sur le plan national en réclamant la paternité de LAMUKA en lieu et place de s’assumer politiquement.

Gédéon ATIBU
24h

Guerre entre Kadiombo et le journaliste Peter Tiani

Guerre entre Kadiombo et le journaliste Peter Tiani : Peter Tiani c’est quelle marque de savon ? Dixit Kadiombo. Regardez

Middlesbrough : le retour de Yannick Bolasie se précise

Éloigné de terrain depuis mi-février en raison d’une blessure aux ischio-jambiers, Yannick Bolasie s’est bien remis et a même repris l’entraînement collectif avec Middlesbrough. Le congolais pourra déjà partie du groupe qui affronte Convetry ce soir, mais c’est surtout le week-end prochain qu’il sera bien plus sûr de le revoir sur le terrain.

Middlesbrough et ses 4 congolais sont à la recherche d’une place dans les Playoffs de la montée en Premier League. Les Boros ont perdu des points importants au cours de ces dernières rencontres. Comme conséquence, ils sont 9èmes au classement de la Championship avec 47 points, soit 5 de moins que Bournemouth (6ème). Les prochaines sorties seront décisives pour les coéquipiers de Neeskens Kebano et de Britt Assombalonga.

Footrdc

Objectif 2023 : UDPS annonce l’investiture des comités dans ses fédérations

C’est en prévision de la conservation du pouvoir que le parti présidentiel, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) après la grande matinée organisée il y a une semaine, passe à une autre étape. Cette étape concerne une série de cérémonies d’investiture de nouveaux comités fédéraux et cette série commence dès ce dimanche 07 mars 2021.

Cette annonce a été faite lors d’un échange qui a lieu le dimanche 28 février, au siège du parti. Les présidents sectionnaires de la fédération de la Tshangu, conduite par le Président fédéral, Mika Mingha ont été informés de cette mesure par le Secrétaire Général de l’UDPS, Augustin Kabuya en précisant que tous les fédéraux récemment nommés par le Président intérimaire, Jean-Marc Kabund sont concernés par ces événements très importants pour la bonne évolution du parti.

Voilà comment se passeront ces événements, à Kinshasa d’abord, tout va commencer avec la fédération de la Funa, le dimanche 07 mars, ensuite viendra le tour de la fédération de Lukunga le 14 mars, la fédération de Mont-Amba, le 21 mars et enfin, la fédération de la Tshangu pour clôturer ce bal d’investiture dans la capitale RD congolaise par une mobilisation tous azimuts au terrain Sainte-Thérése de N’djili, le dimanche 28 mars, précisions faites par le numéro 2 du parti présidentiel, Augustin Kabuya.

«2023 n’est pas loin, mettez-vous au travail », a-t-il instruit ses interlocuteurs avant d’indiquer que ce processus d’investiture des comités fédéraux sera fait concomitamment avec le contrôle physique de tous les membres nommés et va s’étendre dans d’autres fédérations à l’intérieur du pays après l’étape de Kinshasa.

Steve Ilunga
La prospérité

Candidat unique de l’USN au Sénat : Bahati, le grand jour pour occuper le poste que Kabila lui a refusé hier

L’histoire retient qu’en juillet 2019, en dépit de son échec dans la course à la présidence du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo avait fait preuve de courage, voire d’intrépidité pour affronter le candidat désigné par sa famille politique d’antan, le FCC de Joseph Kabila. Près de deux ans après, revoici Bahati Lukwebo en position de force. Candidat unique de l’Union sacrée de la nation (USN) de Félix Tshisekedi, l’autorité morale de l’AFDC-A devra, sans faute, remplacer son challenger d’hier, Alexis Thambwe Mwamba, au perchoir du Sénat. Un poste prestigieux et également stratégique, d’autant plus que le président de la Chambre haute du Parlement est censé assumer les fonctions de chef de l‘État par intérim. Cela, en cas de vacance de pouvoir pour indisponibilité liée à plusieurs facteurs, selon l’article 166 de la Constitution. Devant son nouveau destin, le candidat Bahati Lukwebo promet le renouveau : un Sénat fort voué à la cause du peuple.

Ce mardi 2 mars aura lieu au Palais du peuple à Kinshasa le renouvellement du bureau définitif du Sénat. Pour la présidence de cette institution, seule la candidature de Bahati Lukwebo a été enregistrée pour le compte de l’Union sacrée de la nation (USN).

Bahati Lukwebo qui était parmi les candidats auditionnés, lundi 1er mars par les sénateurs, promet de redorer l’image de la Chambre haute du Parlement.

Dans son discours devant ses pairs sénateurs, il a pris en compte les aspirations de la population, les attentes des provinces, des sénateurs, des administratifs et des autres institutions de la République.

Dans la dynamique de l’Union sacrée de la nation telle que voulue par le chef de l’État, Félix Tshisekedi, Bahati Lukwebo estime que le temps est venu pour rompre effectivement avec le passé de manière à ce que le Sénat de la RDC soit de nouveau respecté et qu’il constitue véritablement cette institution prestigieuse qui héberge les sages de la République.

Une nouvelle image du Sénat

Le retour en force de Bahati Lukwebo au détriment de ceux qui l’ont marginalisé hier sous Kabila (sa candidature opposée à celle de Tambwe Mwamba en 2019 perçue comme un affront, mal digéré par le FCC qui n’avait pas lésiné sur les mots pour tirer à boulets rouges sur lui avant de le radier du groupement politique) illustre sa ténacité. Plusieurs fois ministre, et un temps questeur à l’Assemblée nationale lorsque celle-ci était présidée par Kamerhe, Bahati Lukwebo, 65 ans, connaît bien les arcanes de la politique congolaise tout en maîtrisant les enjeux, le jeu et ses acteurs. Il l’a démontré dans sa mission d’informateur en identifiant une majorité confortable au cinquième président de la RDC.

Dans son discours de campagne, Modeste Bahati estime que les réformes institutionnelles prônées par le chef de l’État doivent bénéficier de l’appui de toute la population, de toutes les forces politiques, toutes tendances confondues, et cela nécessite de la part de la Chambre haute du Parlement, une nouvelle image, une nouvelle politique de nature à concrétiser cet objectif sous un prisme législatif approprié.

Dans cette optique, le candidat président du Sénat est d’avis que cette Chambre doit être en mesure de concilier à la fois les exigences de développement des provinces et aussi les exigences du développement de l’Etat dans son ensemble.

« Le peuple dont nous sommes les représentants et l’émanation, a clairement exprimé sa volonté de rupture avec la gouvernance du passé. Ceci doit nous interpeler en tant qu’élus en vue de nous mettre à l’écoute des cris de ce même peuple qui n’aspire qu’à son mieux-être. Notre institution, le Sénat, dispose à cet effet des moyens légaux nécessaires pour y parvenir », a-t-il déclaré.

Pitshou Mulumba
Le Potentiel

Urgent : Enfin Dessie Lessie répond à Liteya Kanda

Le prophète Denis Lessie, Pasteur Warrior sort de son silence sur l’Affaire voiture et répond à Liteya Kanda qui a propagé des mensonges à son encontre. Regardez

RDC : Bahati, le plébiscite assuré

Le leader de l’AFDC-A, Modeste Bahati Lukwebo va succéder à Alexis Thambwe Mwamba, son challenger au perchoir au début de la législature.

Tout lui est acquis aujourd’hui. L’élu du Sud-Kivu n’a pas à trop forcer. Le candidat de l’Union sacrée jouit de la totale confiance de ses collègues. D’ailleurs, la plupart ne jurent que par lui.

Seuls quelques nostalgiques kabilistes s’opposent à son leadership mais ils n’ont même pas le courage de le dire tout haut.

Logiquement, Bahati est un bon pion pour le chef de l’État. Non seulement qu’il vient de la même province ( Sud-Kivu) que Vital Kamerhe, le partenaire de Fatshi à la présidentielle passée dans le cadre de CACH, il a aussi un ancrage politique réel. Bahati et son AFDC-A constituent la première force politique du pays (tableau de répartition des membres du gouvernement Sama Lukonde).

Au Sénat, il compte réhabiliter rapidement l’image de la Chambre écornée par les détournements et la mégestion. L’ancien ministre du Plan ambitionne aussi d’harmoniser les relations du Sénat avec les autres institutions en commençant par l’institution « Président ».

Landry Amisi
Ouragan fm

RDC : Sama Lukonde boucle les consultations, 56 délégations reçues en sept jours

Sept jours ouvrés ont suffit au premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, pour consulter 56 délégations issues des forces politiques, des organisations socio-professionnelles et de la Société civile. S’il a officiellement clôturé, ce 1er Mars 2021, la série de rencontres entamées le 22 février dernier, il met le cap vers la formation du Gouvernement.

Des journées bien pleines avec des audiences qui s’enchaînent au moment que la compilation progressive des propositions… tel a été le rythme auquel était soumis le formateur du Gouvernement de l’Union sacrée de la Nation au cours de cette longue semaine.

Autant Sama Lukonde a expliqué à tous interlocuteurs l’enjeu de missions lui assignées par le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, en rapport avec le programme du Gouvernement, autant il leur a donné les orientations précises quant aux critères édictés pour les candidats aux différents postes ministériels.

Bien plus, le Premier ministre s’est mis à l’écoute, avec un sens d’ouverture apprécié par tous, des attentes et des suggestions des uns et des autres par rapport non seulement à l’équipe gouvernementale en formation mais aussi au programme du Gouvernement à élaborer.

Avec la clôture de ces consultations, Jean-Michel Sama Lukonde va devoir accélérer, dès ce mardi 2 mars, le travail de compilation et de toilage de listes de candidats ministres soumis par les regroupements politiques de l’Union sacrée de la Nation en vue de présenter, à l’attention du chef de l’Etat, le rapport de ses consultations avec en annexe la mouture de la composition de son équipe gouvernementale.

Des observateurs estiment que cela pourrait être possible dans les prochaines 72 heures. Et éventuellement, si tout se passait bien, l’ordonnance présidentielle pourrait être signée par le président de la République dans les 10 prochains jours.

Ce qui permettrait, soutiennent des analystes, au Premier ministre d’avoir le temps nécessaire de peaufiner son Programme gouvernemental à présenter devant l’Assemblée nationale aussitôt après l’ouverture de la session parlementaire ordinaire de Mars. L’objectif étant d’obtenir l’approbation dudit Programme et l’investiture de son Gouvernement.

Une équipe gouvernementale souhaitée être de « combat » d’autant plus qu’elle sera astreinte à délivrer des résultats au regard des missions lui assignées, lesquelles sont en phase avec les attentes du peuple.

Pour y parvenir, le premier ministre a la lourde mission de proposer ses hommes et des femmes épris de compétence, de probité morale, d’abnégation et de patriotisme.

A tous ses interlocuteurs, Jean-Michel Sama Lukonde n’a cessé d’insister sur l’impératif pour tout candidat de disposer d’un casier judiciaire vierge et d’être obligé de signer le Code d’éthique et de déontologie de l’agent public de l’Etat.

Une dernière évidence : le Gouvernement de l’Union Sacrée de la Nation sera réduite de taille par rapport à l’actuel et tiendra compte de la représentativité de jeunes, particulièrement des femmes. Il n’est pas exclu que le 3/4 de ses membres soient de nouvelles figures.

En rappel, le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge a mené ces consultations, du 22 Février au 1er Mars 2021, au 10ème niveau de l’Hotel du Gouvernement à Kinshasa.

zoom-eco

Fin des consultations : Quel candidat pour quel ministère ?

Marius Chez Vous – l’actualité de la RDC avec Marius Muhunga – Sujet : Fin des consultations : Quel candidat pour quel ministère ? Equation difficile de l’Union Sacrée.

RDC : « Kabila n’est pas un populiste » ; la réplique des proches de l’ancien président

En République démocratique du Congo la rumeur sur le périple de l’ancien président Joseph Kabila aux Emirats arabes unis (EAU), dans le Moyen-Orient, reste vive. Ses détracteurs ont envahi la toile, qui dans le pays devient de plus en plus un véritablement terrain ouvert aux infox, pour remettre en cause sa participation à des assises dédiées aux questions de sécurité et de défense. Ce lundi, plusieurs de ses proches ont donné voix à votre rédaction pour réajuster le pendule.

« Kabila n’est pas un show man, il n’est pas quelqu’un à tout moment attirer par les caméras. Il n’est pas un populiste. L’invitation de Dubaï [un des Emirats de EAU, ndlr] date de longtemps. Ces gens là connaissent la valeur de Kabila. En RDC son pays, certains le sous-estiment un peu, ne se rendant pas compte de l’immensité du travail qu’il a abattu. Trois cycles électoraux successifs, enracinement de la démocratie, fonctionnement régulier des institutions nationales, kilomètres des routes construites, groupes armés dont le M23 défaits… », relate Jean-Pierre Kayembe, journaliste et expert des questions politiques.

Lorsqu’un autre proche, au bout du fil, rebondit sur la même question : « la renommée de Joseph Kabila a traversé les frontières. Les gens savent de quoi il est capable de faire, on reconnait ses mérites, son expérience sur la sécurité et la défense. En ce sens, les organisateurs des assises auxquelles il a pris part ont tenu à sa présence. Après moult hésitations, il a cédé à l’insistance de ses hôtes. Et il a répondu à cette invitation entant qu’expert. Il n’est pas allé représenter le gouvernement ou l’État congolais. »

Qui conclut, « et les questions de défense et de sécurité sont généralement non médiatisées, pour ceux qui ne le savent pas. Ce que beaucoup ne savent pas, Nicolas Sarkozy, François Hollande, Barack Obama et tant d’autres anciens présidents animent de conférences pour lesquelles ils sont payés. Kabila n’est pas populiste pour tout faire devant la caméra. La conférence à laquelle il a participé a duré deux jours et a déjà pris fin. »

Mi-février, « le Raïs » s’est envolé vers la péninsule arabique accompagné de quelques uns de ses proches dont Barnabé Kikaya Bin Karubi, pour honorer son invitation, ayant obtenu les autorisations officielles de sortie. Derrière lui, une campagne de « déformation » des faits faisant état entre autres d’une quelconque « fuite » ont envahi les réseaux. Ses proches ont vite répondu pour dissiper le doute.

24h

Ne Mwanda Nsemi se dit prêt pour sa nomination dans le prochain gouvernement de l’Union sacrée

Le premier ministre Sama Lukonde a échangé ce lundi 1er mars 2021 avec Zacharie Badiengila dit Ne Mwanda Nsemi.

Reçu dans le cadre des consultations des forces politiques et sociale, ce notable du Kongo-Central plaide pour sa nomination dans le prochain gouvernement de l’Union sacrée.

« J’ai parlé avec le Premier Ministre de la formation du gouvernement. Je lui ai dit notre intention de faire partie de ce gouvernement moi et mon parti parce que la dictature qui a gangrené ce pays, a combattu la liberté de pensée et d’opinion pendant 19 ans a été beaucoup combattu par l’UDPS et par mon parti. Maintenant qu’on tend vers la formation d’un nouveau gouvernement, il était tout à fait normal que nous venions voir le Premier Ministre pour lui en parler de vive voix, notre intention de faire partie de son gouvernement », a-t-il dit

Il a également rappelé que l’actuel Premier Ministre fut son collègue député national.

« Le Premier Ministre est un ancien collègue député national avec qui nous avons été à l’Assemblée nationale en 2006, nous nous connaissons depuis longtemps », a-t-il précisé.

En rappel, le gouvernement de l’Union sacrée sous la conduite de Sama Lukonde Kyenge est attendu dans les prochains jours en République Démocratique du Congo. Cela après la rupture de la coalition gouvernementale FCC-CACH par le Président Tshisekedi.

Africa 24 sur 24

Matata vers la prison ? Message vibrant à Fatshi : Laurent Onyemba explose

Toujours dans le souci d’informer et d’éduquer les congolais, Christian Bosembe reçoit Laurent Onyemba – Sujet : Matata vers la prison ? Message vibrant à Fatshi.

Exclusion de Bemba et Katumbi de Lamuka : la cellule politique brandit le « carton jaune » à Muzitu et Fayulu

Les fissures se créent au sein de la plateforme politique « Lamuka » après l’exclusion de Jean Pierre Bemba et Moïse Katumbi par le présidium de cette coalition de l’opposition.

Dans un communiqué publié ce lundi par le bureau politique de « Lamuka », Eve BAZAIBA, Jacques LUNGUANA, Christian MWANDO et Boris MBUKU LAKA « brandissent le spectre » à Martin Fayulu et Adolphe Muzitu.

« toute décision ou communiqué n’ayant pas obtenu la signature des quatre leaders n’engage pas le Présidium de LAMUKA », peut-on lire dans ce document signé par Eve BAZAIBA, Jacques LUNGUANA, Christian MWANDO et Boris MBUKU LAKA.

Ils rappellent que » Conformément à son communiqué du 10 Octobre 2020 et de la convention de LAMUKA, seuls les articles 3,5,6,7,8,11 et 13 ont été révisés, portant essentiellement sur la durée du mandat du coordonnateur, la prise automatique de la fonction, l’adhésion des Partis et regroupements des membres fondateurs comme membres adhérents de LAMUKA ».

D’après cette cellule, « L’autonomie des membres fondateurs ainsi que leurs Partis et regroupements n’a pas été respectée par les signataires dudit communiqué. En effet, l’action menée par Moise KATUMBI et Jean-Pierre BEMBA ayant pour objectif de mettre fin à la dictature Kabiliste est conforme aux objectifs de LAMUKA ».

Dans un communiqué daté du 26 février, Martin Fayulu et Moïse Katumbi, ont viré Jean-Pierre Bemba et Moïse katumbi, après leurs adhésions à l’Union sacrée de la nation prônée par Félix Tshisekedi, pour rester désormais les seuls à engager cette plateforme politique.

Gilbert Ngonga
24h

Manchester United : Aaron Wan Bissaka prêt à jouer pour la RDC si…

En super forme avec Manchester United depuis le début de la saison, Aaron Wan Bissaka attend toujours un signe de la part du sélectionneur de l’Angleterre Southgate. Le latéral droit des Red Devils aurait même fixé un ultimatum, à en croire la presse anglaise. Si l’Angleterre ne fait pas appel pour les matchs des éliminatoires à la Coupe du Monde 2022, il pourra facilement se retourner vers la RDC, le pays de ses parents.

Né à Croydon, en Angleterre le 27 Novembre 1997, Aaron Wan Bissaka a passé une grande partie de sa formation à Crystal Palace, club avec lequel il fait des débuts professionnels en 2017 avant de rejoindre Manchester United en 2019. Aujourd’hui, il compte parmi les hommes forts dans les rangs mancuniens.

Les congolais qui le suivent depuis des années veulent effectivement le voir enfiler le maillot tricolore des Léopards. Ça s’annonce tout de même difficile, même si le jeune joueur avait déjà représenté la RDC. À l’époque très jeune, il a joué un match amical entre les Léopards U20 et les Three Lions U20. C’était il y a près de 6 ans.

Footrdc

Le défi de Fatshi pour guérir l’Afrique

Critik Infos du 01 mars 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Christian Bosembe – Sujet : Le défi de Fatshi pour guérir l’Afrique.