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Enfin Liteya Kanda demande pardon à Denis Lessie

Après avoir critiqué le prophète de la nation, Liteya Kanda demande enfin pardon à Denis Lessie, le pasteur Warrior.

Le Premier ministre Sama Lukonde a consulté 42 groupes en six jours

Au bout du sixième jour de ses consultations, le nouveau Premier ministre congolais Sama Lukonde a consulté 42 groupes de divers horizons.

Que ce soit des partis et regroupements politiques ;organisations professionnelles du secteur privé et public; représentations syndicales; associations socio-professionnelles, chaque de délégation de ces différents groupes a échangé avec le Premier Ministre du lundi 22 au samedi 27 février 2021 à l’hôtel du Gouvernement à Kinshasa.

Ces consultations étaient initiées en vue de permettre au nouveau Chef de l’exécutif national de fixer ses choix en vue de la formation du Gouvernement de l’Union Sacrée.

Déroulé des 6 consultations

Les quatre premiers jours étaient consacrés aux partis et regroupements politiques.

Le lundi 22 février 2021, le Premier Ministre a échangé avec 4 regroupements politiques à savoir: AFDC-A, RRC, ARDP, AAB.

Le mardi 23 février, 6 regroupements politiques ont été respectivement reçus par Sama Lukonde. Il s’agit de AAA, AABC, Ensemble, MLC, PPRD/USN, UNC.

Le mercredi 24 février, 6 autres regroupements politiques étaient à l’hôtel du Gouvernement, à savoir AAAC, ACO, CCU et Alliés, PPRD, ACC, CODE.

Le jeudi 25 février a vu défiler au bureau du Premier Ministre, 8 regroupements politiques à savoir: CPR, MLP, CPD, Dynamique de l’opposition, RASSOP, Zaïre, RIA, ADU.

Le vendredi 26 février, les regroupements politiques ont cédé la place aux corporations professionnelles.

Sur les 9 délégations reçues, 4 corporations professionnelles ont échangé avec le Premier Ministre autour de l’économie du pays, moteur de développement de son mandat.

On a noté la présence de la FEC, COPEMECO, ANEP, FENAPEC.

Les représentations syndicales étaient également de la partie : SYNECAT, SYECO, SYNAMAC, SYNAMED, INAP, les Syndicats de professeurs d’universités ont tous répondu à l’invitation du Chef du Gouvernement congolais.

Dans le lot des invités, on a noté aussi la présence des associations socio- professionnelles et culturelles. C’est le cas de CCNSC, CAFCO, FENAPHACO, association de jeunes et CNJ, Mouvements citoyens, Association de consommateurs.

L’UDPS était le seul regroupement politique à être reçu le vendredi et le PALU, le samedi.

Au total, 42 groupes étaient consultés par le premier ministre en six jours.

Après ces consultations, il ne lui reste plus qu’à constituer son équipe pour former le Gouvernement de l’Union Sacrée.

Plusieurs défis attendent ce nouveau Gouvernement qui doit doit répondre aux nombreuses attentes de la population congolaise.

De l’avis de plusieurs observateurs, ce Gouvernement doit avoir une taille réduite ; être composé des femmes et des hommes qu’il faut aux postes correspondants à leur profil et aussi tenir compte du critère de la représentativité nationale.

Tous les yeux sont rivés sur la chaîne nationale dans l’attente de découvrir dans un proche avenir la composition du Gouvernement Sama Lukonde.

Entre-temps, les tractations vont bon train pour chercher soit à se maintenir au pouvoir ( pour ceux qui y sont), soit pour y faire son entrée.

Le Premier Ministre Sama Lukonde porte un projet ambitieux, celui de l’Union Sacrée de la Nation qui vise à bâtir un « Nouveau Congo ». Il a donc besoin des femmes et des hommes compétents, efficaces et engagés pour un changement radical en République Démocratique du Congo.

Zoom – Eco

La « magie » ticket unique de l’Union Sacrée n’a pas marché au Sénat

A part le président et le rapporteur, les quatre autres postes à pourvoir sont ouverts.

C’est une nouvelle page de l’histoire que les sénateurs congolais écriront ce mardi 2 mars. Après la Chambre basse, le 3 février dernier, la Haute assemblée du Parlement élira demain, les six membres de son nouveau Bureau définitif.

Cependant, contrairement au vote à l’Assemblée nationale, la «magie» mieux la formule «ticket unique» de l’Union sacrée n’a pas marché au Sénat. Si au terme de leur réunion du 20 février dernier, les 84 sénateurs de l’Union sacrée s’étaient mis d’accord sur la clef de répartition de postes en fonction de grands ensembles géographiques, ils n’avaient pas cependant, trouvé de consensus sur les candidats uniques à chaque poste. Par conséquent, quatre postes sur les six à pourvoir sont ouverts.

Ainsi, au poste de 2ème vice-président réservé à l’espace Grand Equateur, trois candidats son en lice. A savoir : Sanguma Temongonde Mossai, Endundo Bononge José et Gerengo N’Vene Valntin. Quant à celui de Rapporteur adjoint confié au Kongo central et à la ville de Kinshasa (Opposition), quatre prétendants se disputeront les suffrages de leurs pairs. Il s’agit de Ngundianza Bayokisa Kibula Nefertiti, Kabamba Wa Umba Isabelle, Lelo Nzazi Rolly (questeur adjoint de l’ancienne équipe Thambwe Mwamba) et Bul’Ansung Sanata Nathalie.

Par ailleurs, en ce qui concerne le poste de questeur attribué à la Grande Orientale, Bayutika Makula James, Agito Amela Carole, Bakamito Gambu Jean, Fikiri Alimasi Dieudonné et Makangu Kabongo Georges-Eric sont les cinq candidatures retenues. S’agissant du fauteuil de questeur adjoint qui, selon l’Union sacrée, revient à l’ensemble Grand Bandundu, quatre candidats se bousculent au portillon. Il s’agit des sénateurs Ilanga Bakonga Reagan, Kidima Nzumba Ida et Mukalayi Kionde Célestine Hortense.

Comme on peut le constater, le Sénat a privilégié le jeu démocratique, à la manière «que le meilleur gagne», à toute la différence de ce qui s’était passé le 3 février à la chambre sœur, où l’on avait qu’un seul candidat par poste à pourvoir.

On rappelle toutefois Modeste Bahati (Grand Kivu) et Kanymbu Shindany Michel (Grand Katanga), respectivement candidat à la présidence et au poste de Rapporteur du Sénat, peuvent déjà sabler le champagne, pour la bonne et simple raison qu’ils n’ont pas de concurrents. Le seul poste où il n’y aura pas élection, est celui de 1er vice-président réservé à l’espace Grand Kasaï. Car, Samy Badibanga qui occupait ce même siège dans l’ancienne équipe Thambwe Mwamba, a été réhabilité à sa fonction, après le rejet par la plénière, le vendredi 5 février, de la pétition initiée contre lui.

Grevisse KABREL
Forum des as

Top 7 avec Eliezer Ntambwe

Ba députés ba oyo ba signaki pétition ya kokweyisa Bureau Mabunda bazo mérité 70% na gouvernement ya Union sacrée selon l’honorable député national Eliezer Ntambwe.

PPRD: Ramazani Shadary interdit d’accéder au siège du parti

L’ex-candidat à la présidentielle de décembre 2018 est toujours sous pression d’une frange des jeunes de son parti le PPRD, et insiste toujours sur son départ de son poste du secrétaire permanent.

Ces derniers ont décidé de barrer l’accès à leur chef Ramazani Shadary qu’ils appellent à la démission depuis plusieurs jours.
Dans une cérémonie organisée à Kinshasa, loin du siège du parti de Joseph Kabila, ces jeunes ont investi Jimmy Ngalasi comme nouveau coordonnateur des forces du changement pour poursuivre leur front contre Monsieur Coup sur coup.

Mushi Ndilu alias « maître chaleur » coordonnateur de la jeunesse de la jeunesse sportive du parti de Joseph Kabila estime que c’est une façon de se prendre en charge pour La jeunesse du PPRD.

Et interdisent à Shadary de fouler ses pieds au siège du parti de Joseph Kabila. Notre nouveau coordonnateur des forces du changement se nomme Jimmy Ngalasi. Nous sommes tous derrière lui pour le renouvellement de la classe politique au PPRD.» a-t-il dit.

D’ici quelques jours, poursuit-il, « nous allons organiser une grande manifestation pour sceller le bureau de Shadary et installer notre nouveau coordonnateur des Forces du Changement du PPRD. Nous demeurons aux pieds de notre géniteur Joseph Kabila pour relever les défis qui s’imposent après plusieurs échecs constatés depuis la présidentielle de 2018 »

Pour sa part, Jimmy Ngalasi indique que cette décision a été prise à cause de l’incompétence du secrétaire permanent et d’autres cadres du parti après leurs échecs répétés depuis 2018. « Il faut mettre fin au conflit générationnel qui pourrait être fatal pour le parti avant le rendez-vous de 2023 et permettre à ce que le parti soit géré par une classe politique consciente des enjeux de l’heure ». a-t-il insisté.

Par ailleurs, Ngalasi indique que cette démarche ne vise pas les individus mais s’inscrit dans le cadre du changement et annonce un appel aux jeunes du parti de Joseph Kabila à mettre un terme au pouvoir de Ramazani Shadary.

Election-net

RDC: Steve Mbikayi dénonce la « gourmandise » de Bahati à l’AFDC-A et se dit n’être pas associé dans le partage des postes

Le parti Travailliste « PT », membre de l’AFDC-A a, à travers la réaction de son président datée du 28 février 2021, dénoncé la mise à l’écart des alliés de ce regroupement politique au perchoir de deux chambres du parlement .

Selon Steve Mbikayi, les partis alliés dont le PT est majoritaire n’ont pas été associés par leur autorité morale Modeste Bahati.

« On a eu le 2ème vice-président de l’Assemblée nationale et le président du Sénat pris par l’AFDC. Sur les 41 députés, 10 appartiennent aux alliés dont le PT est majoritaire. Les alliés ne sont pas associés à la désignation des animateurs dans toutes les institutions comme ailleurs. Dictature éhontée? » déplore cet ancien ministre des affaires humanitaires sur tweeter.

Par ailleurs , Il désavoue par la même occasion la démarche du parti « AFDC » qu’il qualifie « d’obscure » et tendant à se faire poids politique de plus en plus dans les institutions du pays avec des visées gourmandes, qui ne font que discréditer le regroupement politique.

En rappel, le sénateur Modeste Bahati a été investi candidat de l’Union sacrée au perchoir du sénat par le président de la République . Il est candidat unique aux prochaines élections à cette chambre Haute du parlement .

Son regroupement politique occupe également la 2ème vice-présidence de l’Assemblée nationale.

Africa 24 aur 24

Affaire Liteya Kanda et Denis Lessie : Vincent Tshiluizi très en colère

Vincent Tshiluizi, chroniqueur et propriété de la chaine youtube « La voix du peuple » très en colère sur l’affaire Liteya Kanda et le prophète de la nation Denis Lessie, Pasteur Warrior.

Kongo-Central : 110 nouveaux bus de la société de transport du Congo réceptionnés à Boma

Les 110 bus de transport en commun de la société de Transport du Congo (TRANSCO) ont été réceptionnés ce dimanche 28 février dans la ville portuaire de Boma, au Kongo Central, rapporte une dépêche de la Presse présidentielle.

Ce lot de 110 bus vient compléter le charroi automobile de cette entreprise de l’Etat dont 330 nouveaux bus avaient été lancés dans le réseau urbain et interurbain le 13 février dernier par le Président de la république Félix-Antoine Tshisekedi.

Ce dernier lot d’une commande initiale de 440 bus passée par le gouvernement de la république a été réceptionné à Boma par l’envoyé spécial du chef de l’État Massamba Kinuani en présence des délégués du ministère de Transport et des voies de communication, du directeur général de TRANSCO, de Mme le maire de la ville de Boma et de nombreux partenaires du gouvernement dans le secteur du transport.

Radio Okapi
24h

Lamuka : Freddy Matungulu parti, Bemba et Katumbi auto-exclus, décès de Lamuka acté ?

Ils étaient sept à la création de Lamuka à Genève en octobre 2018. Réduits rapidement à cinq après le retrait des signatures de Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe, les cinq survivants sont partis à l’assaut des postes mis en jeu à l’occasion des élections générales du 30 décembre 2018. On en connaît les résultats.

Les partis proches de Moïse Katumbi ont fait bonne figure, ceux proches de Jean-Pierre Bemba ont fait de même. Bénéficiant de larges moyens de pression (radios, télévisions et journaux occidentaux) financés par les soutiens de la rencontre de Genève, ce dernier a mis sur pied une stratégie de confiscation du label Lamuka, sous couvert du combat pour la vérité des urnes, dont la finalité était d’assurer sa seule visibilité au détriment des vrais poids lourds de la coalition.

Après l’avoir suivi aveuglément pendant de nombreux mois, les autres fondateurs de Lamuka ont fini par comprendre le jeu et l’enjeu. Le jeu, c’est de continuer à capter seul l’attention des supporters des différents partis ayant soutenu le candidat Lamuka à la présidentielle de 2018. Et l’enjeu, c’est de s’imposer déjà comme le candidat de la même plateforme pour la présidentielle de 2023.

Bemba et Katumbi ont finalement ouvert les yeux et décidé, chacun de son côté, de se concentrer sur les activités de leurs propres formations politiques.

Ce réveil a contrarié les calculs du duo Fayulu-Muzito qui a décidé, le 26 février 2021, de faire le ménage. Il a annoncé qu’il va désormais piloter seul ce qui reste de la coalition Lamuka, « après avoir constaté une auto exclusion de Katumbi et Bemba du fait de leur appartenance à l’Union Sacrée ».

Par cette décision, Fayulu et Muzito ont en réalité consacré la mort de Lamuka qui vient ainsi de perdre tout repère sur le plan national.

A Genève, la coalition mise sur pied avait un encrage à l’Est, à l’Ouest, au Nord, au Centre et au Sud du pays. Celle que tente de réanimer Fayulu et Muzito ne concerne plus qu’une fraction infime de nos provinces.

Bien plus, en se débarrassant de Bemba et Katumbi comme des fœtus, sans la moindre considération, Muzito et Fayulu se sont eux-mêmes faits hara-kiri car pour parler de l’avenir, les deux hommes devraient s’interroger sur la réaction du public qui suit ces deux leaders. Va-t-il les suivre eux, ou écouter leurs dirigeants naturels ? Ils devraient surtout se poser des questions sur ce que l’opinion nationale pense d’eux.

Oui, les Congolais n’ont pas oublié que Muzito par exemple a été leur Premier Ministre, après avoir été le tout-puissant ministre du Budget d’Antoine Gizenga. Ils se rappellent l’avoir vu descendre en fanfare à Goma et y avouer son impuissance face à une armée qui ne savait pas marquer des points sur le terrain parce que minée par des détournements des vivres, des primes des militaires et des armes. Il avait promis des solutions qui ne sont jamais arrivées et a quitté la Primature en laissant la question de l’insécurité à l’Est pleine et entière. Alors, l’entendre aujourd’hui donner des leçons à ses successeurs fait sourire et donne à penser que les politiciens congolais n’ont aucun respect pour leurs compatriotes qu’ils considèrent comme manquant de mémoire.

Non. Les Congolais n’ont rien oublié. Ils ont vu leur pays bénéficier de l’effacement de ses dettes, avec l’atteinte du PPTE (Pays Pauvres Très Endettés) en 2019, mais sans que cela bénéficie au peuple. Bien au contraire, ceux qui étaient au pouvoir ont continué à acquérir des richesses pendant que le pays allait à vau l’eau.

Le peuple a de la mémoire. Il sait qui a effectivement fait quoi dans la marche chaotique du pays et se chargera de le rappeler le moment venu.

En attendant, un seul constat : après le limogeage cavalier de Bemba et Katumbi, en écho des départs déjà actés de Mbusa Nyamwisi et Freddy Matungulu, Lamuka est définitivement mort. Oui, bien mort.

Joël Imbole
Bosolo

Assassinat de l’ambassadeur Luca Attanasio : Tension au ministère de l’intérieur et sécurité entre le vpm et son adjoint

Après un long moment de silence sur l’affaire de l’assassinat de l’Ambassadeur Luca ATTANASIO, le patron de l’Intérieur, Sécurité et Affaires Coutumières Gilbert KANKONDE décide d’éclaircir les choses.

Dans un communiqué, Gilbert Kankonde dit avoir appris sur internet la suspension de son Directeur de cabinet adjoint par le vice-ministre Innocent BOKELE. Le numéro un de l’Intérieur rejette cette décision et se dit non concerné par ce qu’il qualifie de forfaiture.

Ci-dessous, l’intégralité du communiqué

Pour rappel, la contradiction en ce moment règne entre les VPM de l’intérieur du CACH et son vice du FCC depuis l’assassinat de deux Italiens et un Congolais, dans une embuscade attribuée aux FDLR. Cette cacophonie observée au sommet d’un grand ministère fait couler beaucoup d’encres et de salives à quelques jours de la sortie du gouvernement de l’Union sacrée. Pour plusieurs Congolais, il est temps de nommer des hommes compétents que des recommandés ou connaissances!

Bosolo

Urgent – Affaire Voiture : Liteya Kanda crache sur Denis Lessie

VIDEO sur l’Affaire Voiture : Pasteur Liteya Kanda très en colère crache sur le prophète Denis Lessie, ba secrets cachés nionso ebimi na mpwasa. Regardez!

Kabila à Dubaï, Jean-Marie Kassamba explique

L’ancien Président et Sénateur à vie, Joseph Kabila Kabange, a fait le déplacement de Lubumbashi vers Dubaï, dimanche 21 février 2021. Ce voyage s’est effectué en deux temps. Il est parti vers la Zambie, et de Lusaka, il a pris le vol pour les Émirats Arabes Unis. Jean-Marie Kassamba explique…

RDC : « le MLC n’a pas quitté Lamuka »(Mbonzi wa Mbonzi)

Le député provincial et l’un des animateurs fédéraux du Mouvement de libération du Congo (MLC), Jean-Désiré Mbonzi wa Mbonzi a déclaré que son parti politique est bel et bien dans la coalition politique « Lamuka ».

« Nous sommes dans Lamuka. Sauf qu’il y a un usurpateur qui s’octroie les pouvoirs qu’il en a pas », a martelé l’élu de Limete dans une interview accordée samedi à Ouraganfm.cd.

Le cadre de premier rang du parti de Jean-Pierre Bemba a signifié que conformément à la Charte de Lamuka, chaque parti politique ou son leader a le choix libre de prendre ses engagements.

Cette réaction musclée intervient au moment où les deux autres leaders du présidium de Lamuka ( Martin Fayulu et Adolphe Muzito ) ont pris acte à l’issue d’une réunion vendredi du départ volontaire de la coalition de Jean-Pierre Bemba du MLC et de Moïse Katumbi d’Ensemble pour la République.

L’élu de Kinshasa est revenu sur l’adhésion de son parti à l’Union sacrée de la nation. Ce qui semble, selon lui, la pomme de discorde. Pour Jean-Désiré Mbonzi wa Mbonzi, le MLC est l’un des principaux piliers qui a conduit à la genèse de l’Union sacrée de la nation.

Il rappelle que le discours sur l’état de la nation prononcé le 15 décembre 2020 par le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi, justifiant sa volonté de mettre fin à la coalition FCC-CACH, a été un cri de détresse auquel le MLC ne pouvait que répondre. Il s’agissait de sauver le pays du naufrage.

Cependant, l’élu de Limite a déploré le manque de flexibilité de certains politiques qui, par manque du patriotisme, n’ont pu rejoindre l’Union sacrée de la nation.

Le plus important, explique-t-il, est la nuance que le parti a compris de la vision de l’USN, contrairement à ceux qui malheureusement n’ont pas appréhendé davantage sa quintessence pour finalement décliner l’appel du chef de l’Etat.

« L’Union sacrée de la nation n’a pas d’autorité morale, ni de patron. C’est un élan patriotique collectif et populaire. Ce n’est pas ce que certains estiment faire croire aux autres. On n’entre pas à l’Union sacrée, ni on n’y adhère, mais on la porte. Cette incompréhension du concept est à la base des tergiversations et des méfiances de certains qui n’ont pas pû se prononcer comme partie prenante à l’appel du chef de l’Etat », a-t-il fait savoir.

Il a, par ailleurs, souligné que le génie de cette vision est une réponse à un besoin patriotique consistant non seulement à se redéfinir dans la gestion de la chose publique, mais aussi un moyen de pouvoir se comporter d’une manière beaucoup plus responsable.

Au sujet du nouveau gouvernement, le bembiste a insisté sur la « bonne gouvernance » pour faire décoller le pays. Mais, a-t-il assuré aussi, les membres du MLC sont capables et disposés à gérer le pays.

« Chez nous, la thématique, c’est la bonne gouvernance et nous estimons que nous avons des personnes aptes et disposées à gérer le pays tel que nous attendons « , a dit Jean-Désiré Mbonzi.

Richard Makobo Musafiri
Ouragan fm

Procès 100 jours : un haut cadre de l’UDPS émet des doutes sur le « détournement » de Vital Kamerhe

Le Professeur et Député national de l’UDPS a émis des doutes sur la condamnation de l’ex-directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe, dix mois seulement après avoir été condamné pour détournement et corruption dans la construction des maisons préfabriquées du programme d’urgence de 100 jours du Chef de l’État.

Ce cadre du parti au pouvoir a déclaré à la presse que « Vital Kamerhe n’était pas allé au Trésor public sortir de l’argent. Il y a eu décaissement après la signature du Ministre des Finances qui a la latitude de demander de l’argent à la Banque Centrale », a-t-il lâché.

Par ailleurs , Paul Tshilumbayi met en cause le gouvernement sortant de Bruno Tshibala d’être aussi impliqué dans l’exécution des travaux de 100 jours.

Cette sortie médiatique promet d’être largement critiquée dans le milieu de l’Union pour la Démocratie et le progrès Social.

Rappelons que le Président national de l’UNC a été condamné au premier degré à 20 ans de travaux forcés pour détournement des deniers publics. Le procès en appel semble avoir du mal à tenir tout son verdict.

24h

Masolo Na Député : Afriland First Bank, Dan Gertler, Banque Centrale. Droit de réponse

Masolo Na Député du 27 février 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Ntambwe – Sujet : Afriland First Bank, Dan Gertler, Banque Centrale. Droit de réponse.

Gouvernement Sama Lukonde: les anciens prisonniers écartés

C’est une véritable bombe larguée en direction des anciens prisonniers, politiques soient-ils, soucieux de faire partie du gouvernement de l’Union sacrée de la nation.

En effet, parmi les critères retenus par le Premier ministre Jean Michel Sama Lukonde Kyenge pour être nommé ministre, il faut avoir un casier judiciaire vierge. Il l’a dit lors des consultations, en début de semaine.

Ce qui exclut des figures comme Jean-Claude Muyambo, Eugène Diomi Ndongala, Franck Diongo et bien d’autres cadres de l’Union sacrée de la nation.

Media Congo Press