Ils sont nombreux à réagir sur la brève allocution du président ai de l’UDPS Jean-Marc Kabund ce mardi 19 janvier 2021 devant un groupe des députés dissidents du Front Commun pour le Congo.
Acteurs politiques et de la société civile, les réactions viennent de tout bord.
J’ai pitie quand je vois l’udps avoir un Pr comme @kabund_jmkkrock qui nage toujours dans le militantisme qu’un vrai homme d’etat,ça lui a coûté la destitution,cette fois ça sera sa mort politique. Il ne sait pas faire la difference entre être Parlementaire debout et être cadre pic.twitter.com/dYdW5TpgeM
Au sein de Ensemble pour la République les réactions de ceux qui se sont jusque-là exprimés en dépit de la position officielle de s’abstenir de tout commentaire prise par ce parti dont l’autorité morale est Moïse Katumbi, vont dans le sens de la déception, ce n’est pas en tout cas le cas de l’opposant Martin Fayulu. Ce dernier attend se prononcer encore ce mercredi à Kinshasa.
En rappel, Jean-Marc Kabund a fustigé l’attitude de Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba après avoir réclamé respectivement la présidence de l’Assemblée nationale et la primature. Il qualifie cette proposition de suicidaire de l’Union sacrée. Pour lui, les deux précités ont moins de 100 députés et ne peuvent prétendre à cela.
Lors de la rencontre avec le chef de l’État, Kabund affirme s’être opposé sur le champ à cette demande.
« Tout de suite je leur ai dit que ce n’est pas possible. Je n’ai même pas attendu, j’ai dit: Monsieur le Président de la République, ce qu’ils disent est impossible. Je ne peux pas comprendre qu’ils proposent pareille chose. Et, j’etais direct j’ai dit: non non , vous êtes venus tuer l’Union sacrée. Vous ne pouvez pas faire pareille proposition. Vous ne pouvez pas pensez comme ça », fustige-t-il.
Et d’expliquer :
» Vous deux (Bemba et Katumbi) tel que vous êtes là, vous avez moins de 100 députés. Quand vous reclamez la primature et l’Assemblée nationale, c’est-à-dire que les autres n’ont rien apporté dans cette histoire ? Vous me connaissez les efforts des autres ? »
Pour conclure, Jean-Marc Kabund a rassurer les élus du FCC qui ont rejoint l’Union Sacrée quand à la defense de leurs intérêts.
Après l’échec de la rencontre du mercredi 13 janvier 2021 dernier à la Cité de l’Union Africaine entre les Présidents Jean Pierre Bemba Gombo du MLC, Moïse Katumbi Chapwe d’Ensemble pour la République et le Président a. i. Jean-Marc Kabund-a-Kabund de l’UDPS, la situation se clarifie au jour le jour. Suivez Bosolo Na Politik avec Israël Mutombo.
Le président ai de l’Union pour la démocratie et le Progrès Social (UDPS) était face aux députés issus du Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila ce mardi à Kinshasa.
Au cours de cette rencontre, le numéro 1 du parti au pouvoir a démystifié Jean Pierre Bemba, leader du Mouvement pour la libération du Congo (MLC), qui aurait demandé la Primature dans le futur Gouvernement d’Union sacrée, et Moïse katumbi, président du parti Ensemble pour la République, qui aurait demandé la présidence de l’Assemblée nationale.
« Nos amis n’ont pas hésité de réclamer les deux institutions. Ils disent voilà, Moïse Katumbi prend la tête de l’Assemblée nationale et Jean-Pierre Bemba, la primature. J’ai dit sur le champ au président, que c’était impossible. Ils sont venus tuer l’Union Sacrée », a affirmé Jean-Marc Kabund.
Et de poursuivre , « Vous deux là (Katumbi et Bemba) vous avez moins de 100 députés…il ne faut pas méconnaître les efforts des autres (…) Au sein de l’Union Sacrée il n y a pas de saint et pas d’ange », a ajouté Jean-Marc Kabund.
Le président Félix Tshisekedi s’offre un buffet aux côtés des « élus » de l’Union Sacrée. La réponse à son appel prend donc forme. Plus de 300 députés l’entourent, lui qui n’avait qu’une trentaine d’élus à l’issue des législatives du 30 décembre 2018.
Les Léopards de la RDC continuent d’affûter leurs armes à un jour d’affronter la Libye. Le groupe de Florent Ibenge s’est entraîné mardi soir à l’annexe 2 du Stade de Japoma de Douala. Plusieurs options en attaque ont été testées.
Confrontés aux cas de Covid-19 et à l’incertitude quant aux résultats de test, Ibenge et ses adjoints, Pamphile Mihayo et Dauda Lupembe, ont mis à l’essai plusieurs combinaisons d’attaque. Le staff voudrait se mettre à l’abris de toute surprise de dernière minute comme lors du précédent match, où les cas positifs avaient été annoncés à la veille de la rencontre, face au Congo-Brazzaville. Et les changements ne sont pas à exclure.
D’après l’une des sources sur place, une des option étudiées par le staff technique est une attaque à trois entre William dans le couloir droit, Joël Beya au centre et Jérémie Basilu à gauche. Un plan totalement différent de celui lancé face aux Diables rouges. Une autre option est celle de titulariser Dark Kabangu ou le suppléer par Fiston Mayele.
Lors de la première sortie, Florent Ibenge avait préféré un 4-2-3-1 avec Mayele en attaquant central, Chico Ushindi (unique buteur du match) à droite et Lilepo Makabi a gauche. Blessé, il a donné des nouvelles rassurantes sur don état. Lilepo part en léger désavantage pour être titulaire lors de la rencontre de ce jeudi. Il n’est pas exclu que le staff décide de lancer un 4-4-2 avec deux attaquants centraux qui peuvent créer le danger en jouant en duo. Ibenge a encore la journée de ce mercredi pour peaufiner ses plans et chercher la qualification dès la deuxième journée.
40 députés AMK auraient ignoré le mot d’ordre du Chairman. Le camp Katumbi connaît un séisme au niveau de l’Assemblée nationale. Une bonne frange de députés des regroupements politiques pro Katumbi décident de demeurer dans l’Union Sacrée, en dépit du mot d’ordre de leur chairman de quitter le navire. Contrairement à ce qu’a déclaré Mohindo Nzangi, les autres députés de Ensemble dont Jérôme Lusenge, déclarent n’avoir pas quitté l’Union Sacrée de la Nation. Cet élu de Beni a confirmé sur son compte Tweeter qu’il a signé la motion contre le premier ministre.
D’après des sources concordantes, Jérôme Lusenge n’est pas seul. Il est avec 10 autres députés de l’Alternance pour la République du groupe parlementaire de AMK. Deux principaux groupes parlementaires pro Katumbi sont divisés sur la rupture ou non avec l’Union Sacrée. Les mêmes sources indiquent que Mohindo Nzangi de MS et G7 n’engage pas les députés de l’AMK. Les députés katumbistes n’émettent donc plus sur la longueur d’onde sur l’option à prendre.
Aux dernières nouvelles , sur 70 députés que compte Ensemble , 40 ont signé la motion contre le Premier ministre, Sylvestre Ilunga. Une manière de boycotter le mot d’ordre de leur chef de file, Moise Katumbi. Avec le dernier arrêt de la Cour Constitutionnelle, ces élus ont toute la liberté d’adhérer à l’Union Sacrée, tout en gardant leurs sièges au niveau de la chambre basse du Parlement congolais.
Le président du Tout Puissant Mazembe risque de connaître le même calvaire qu’Étienne Tshisekedi en 2011. Le Sphinx de Limete avait vu les députés de son parti, l’UDPS, et des autres forces politiques de l’opposition qui s’étaient servis de son effigie pour se faire élire, boycotter par la suite son mot d’ordre de ne pas siéger à l’hémicycle. Certains députés rebelles aux consignes donnés à partir de la rue Pétunias, ont même été récompensés. C’est le cas de Nkombo Nkisi au poste de 2ème vice-président de l’Assemblée nationale.
Dans le rang du Front Commun pour le Congo (FCC) , 200 députés ont signé la motion contre le chef du gouvernement tout en adhérant à l’Union Sacrée. Les anciens sociétaires du sénateur à vie Joseph Kabila resserrent leurs rangs pour rafler la mise dans le partage des postes. Avec ce ralliement de députés de Ensemble, FCC, … Félix Tshisekedi devient le seul maître à bord de l’Union Sacrée. Il pourra entamer les prochaines discussions avec le duo Bemba et Katumbi en position de force.
Pendant ce temps Modeste Bahati poursuit ses consultations à l’Hôtel du fleuve pour identifier une nouvelle majorité. L’informateur, qui devait déposer son rapport d’ici la fin du mois, reçoit ce lundi les députés, élus de Kinshasa, toutes tendances confondues.
La politique étant l’art de ramener les extrêmes vers l’intérêt général, les négociations se poursuivent pour un compromis global dans l’Union Sacrée.
Pour le moment, les katumbistes boudent la présence des transfuges du FCC, qui, pourtant étaient d’un apport considérable dans la chute du bureau Mabunda du perchoir.
Olive Lembe, ex première dame de la République Démocratique du Congo et l’épouse du sénateur à vie Joseph Kabila en larmes et fait ses adieux à Papa Célestin. Suivez les obsèques.
Bahati Lukwebo en sa qualité d’informateur, a tenu un point de presse ce mardi à Kinshasa. Ce, pour donner officiellement son calendrier d’audiences en vue d’identifier une nouvelle majorité.
Après avoir indiqué que l’Union sacrée n’est pas un regroupement Politique mais une vision du Chef de l’État, il a dénoncé ceux qui tiennent le propos selon lequel l’Union sacrée se battra pour soutenir la candidature de Tshisekedi en 2023.
Pour lui, il s’agit des propos des “flatteurs”. Il a insisté, cependant, sur le changement de comportement qui doit caractériser l’Union sacrée de la Nation.
Notez que c’est au cours de ce point de presse que l’informateur dira s’il pourra boucler sa mission à la date lui impartie.
L’ancien gouverneur du Katanga Moïse Katumbi a démenti formellement ce mardi 18 janvier 2021 la rumeur répandue sur les réseaux sociaux faisant état de sa réconciliation avec Joseph Kabila.
« Fakenews. Moise Katumbi en a été victime très souvent de la part des adversaires politiques impénitents. La dernière supercherie en date est celle relative à une prétendue cérémonie de réconciliation entre lui et l’ancien président Joseph Kabila » dément sa chaîne de télévision Nyota TV citant les proches de Katumbi comme source.
Nyota TV ajoute que « seuls les commanditaires pourraient éclairer l’opinion. Dans le cas d’espèce, les enjeux politiques de l’heure seraient à la base de différents montages médiatiques aux fins de distraire l’opinion et la maintenir dans la désinformation. Surtout en ce qui concerne la mondée en puissance d’ Ensemble pour la république parti politique, dernier né dans le giron politique en Rd-congo ».
Par ailleurs, la même source pense que la contribution louable de Moïse Katumbi à la chute du perchoir Mabunda, entrainant par la même occasion le basculement de majorité parlementaire vers l’Union sacrée de la nation, a suscité beaucoup de convoitise dans la classe politique congolaise.
« Nous allons présenter notre canevas à la presse (ce mardi) pour que dans une semaine nous ayons terminé toutes les audiences », annonce l’informateur désigné par le président de la République afin d’identifier une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale dans le but de former un gouvernement de l’Union sacrée.
Modeste Bahati Lukwebo reste convaincu que « dans les deux semaines, nous aurons un résultat qui nous permettra de décoller définitivement et de quitter les sentiers battus ».
Pour y arriver et sachant que « le délai (qui lui est) imparti est de 30 jours, j’ai préféré la méthode discrète, celle de prendre contact avec les différents députés ainsi que les chefs de partis et regroupements politiques ».
Optimisme au rendez-vous
« Il faut toujours avoir l’espoir. Il n’y a personne qui soit insensible à la situation du pays. Je crois que j’ai affaire à des hommes et des femmes responsables qui savent que la situation doit changer dans notre pays », affirme-t-il.
Non sans reconnaître que « les difficultés sont énormes. Ce n’est pas une tâche facile », parce que « nous sommes en pleine révolution démocratique. Quand on parle de changement, il y a toujours de la résistance. Les difficultés sont là, mais nous allons les surmonter ».
Lundi 18 janvier 2021, le sénateur Modeste Bahati Lukwebo a rendu compte au Chef de l’Etat de ses contacts préliminaires avant d’entamer, ce mardi, officiellement sa mission d’information devant aboutir à l’identification d’une nouvelle majorité parlementaire.
Lambert Mende sur Télé 50 : « Qui vous a dit que j’ai quitté le FCC ? Je suis du FCC, il n’y en a pas 2, je suis du FCC que dirige notre autorité morale, le Raïs Joseph Kabila. Il nous a demandé que nous puissions aider le Président Tshisekedi à réussir son mandat ».
Entretemps, une réunion des députés de l’Union sacrée est annoncée pour ce mardi.
Moïse Katumbi et ses députés nationaux ont-ils claqué la porte de l’Union sacrée de la nation (USN)? Cette question a défrayé la chronique tout le week-end dernier. Sur la toile, les passions se déchainent. Y compris dans les rues de la capitale où les partisans du Président Félix Tshisekedi, dans un emportement collectif, ont considéré Ensemble pour le changement, comme une sorte de fantasmagorie.
Mais au-delà de toute cette frénésie qui procède plus de l’émotion que de la raison, les intéressés disent plutôt avoir suspendu leur adhésion à l’Union sacrée, conditionnant leur retour probable par la prise en compte de leur cahier des charges par le Président Félix Tshisekedi. Selon des sources, le MLC de Jean-Pierre Bemba poserait également la même condition avant son embarquement dans le navire battant pavillon USN. Jusqu’où iraient donc ces deux regroupements politiques sur lesquels comptait le Président Félix Tshissekedi, dans la réalisation de son rêve d’une nouvelle coalition majoritaire à l’Assemblée nationale ? Donnons le temps au temps !
Cependant, il nous revient d’apprendre que nombre de députés d’anciens regroupements politiques membres du Front commun pour le Congo (FCC), auraient déjà rejoint le camp de l’USN. Même si les effectifs exacts de ces députés nationaux n’ont pas été révélés, on parle néanmoins d’un nombre important. En même temps, des sources concordantes font état de certains députés du regroupement AMK de Moïse Katumbi et certains du MLC et alliés qui seraient en désaccord avec leurs leaders. Ces derniers, apprend-on, seraient aspirés par Fatshi.
Ainsi, à la faveur de l’adhésion (massive ?) des députés FCC à l’Union sacrée de la Nation, Fatshi pourrait avoir des arguments politiques massues pour contourner le tandem Bemba-Katumbi. Dans tous les cas, plus d’un analyste postule formellement que le Président Félix Tshisekedi ne saurait prétendre réussir son pari de l’Union sacrée de la Nation, sans l’adhésion du FCC qui, dans son ancien format, aligne plus de 300 députés nationaux dans l’hémicycle.
FATSHI A LA CROISEE DES CHEMINS ?
Vomi après la rupture de son ancien accord avec le Cap pour le changement (CACH), le FCC (le même ?) se retrouve comme par hasard majoritaire à l’Union sacrée de la nation. Ce, après la décision du camp Katumbi, de suspendre sa participation ou son adhésion à l’initiative de Fatshi. La question qui se pose désormais, est celle de savoir ce que va faire le Chef de l’Etat face à la donne à l’Assemblée nationale, quand on sait que c’est le poids politique des uns et des autres qui compte ? Comment s’y prendra-t-il également par rapport aux prétentions des deux anciens ténors de Lamuka qui sont prêts à le rejoindre, aux cas où leurs cahiers des charges seraient respectés ?
A priori, d’aucuns diraient, non sans raison, que Fatshi se trouve dorénavant devant deux chemins. Il devra soit, aller avec les députés FCC qui, fort de leur nombre, l’aideront à constituer facilement la nouvelle majorité parlementaire tant rêvée, soit se sevrer de ces derniers pour convoler en douces noces avec Modeste Bahati, Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba.
Cependant, de nombreux analystes s’appuyant sur des chiffres en termes du nombre de députés nationaux de chaque leader, estiment que les trois ne sauraient donner une nouvelle majorité au Président Félix Tshisekedi. D’où, l’obligation pour ce dernier, de composer avec le FCC. Invité du magazine « Bosolo Na Politik », Peter Kazadi, député provincial et l’un des plus proches collaborateurs du Président Félix Tshisekedi, a fait preuve d’honnêteté intellectuelle, en déclarant que le Chef de l’Etat devra également travailler avec des acteurs politiques venus du FCC.
« En lançant l’idée de l’Union sacrée de la Nation, e Président de la République n’a eu aucune prétention de créer d’hommes nouveaux. L’Union sacrée n’est ni un parti ni un nouveau regroupement politique. Il s’agit plutôt d’une nouvelle philosophie de gestion basée sur le changement de mentalité. Et, c’est ce que nous exigeons de nos frères du FCC qui ont accepté de suivre le Chef de l’Etat dans sa vision de créer un grand ensemble au service de la Nation », a déclaré Peter Kazadi.
UNE PREMIERE REUNION DES DEPUTES USN CE MARDI
Malgré la posture des Katumbistes et des Bembistes qui ont un pied dedans et un pied dehors, tous les autres députés nationaux ayant adhéré à l’Union sacrée se réunissent ce mardi 19 janvier au Chapiteau érigé non loin du supermarché Shoprite, situé au quartier GB dans la commune de Ngaliema. L’information a été donnée par le site http//www.ouraganfm.CD, qui cite le bureau du président intérimaire de l’UDPS, Jean-Marc Kabund.
Vu des observateurs, cette réunion (conjoncturelle ?) devrait donc être une occasion pour les nouveaux alliés du Président Félix Tshisekedi, de mettre une fois pour toute, les points sur les « i ». Notamment, en ce qui concerne les objectifs communs de la nouvelle coalition, face à la tempête qui secoue le navire USN en plein océan.
S’agissant du cahier des charges des Katumbistes, nombreux sont ceux qui, à bras raccourci, critiquent sans avoir pris connaissance exacte des désidératas de ces derniers. Le recoupement des commentaires sur la toile indique que Moïse Katumbi, fort de son poids politique à la Chambre basse, réclamerait la Présidence de l’Assemblée nationale, à défaut de placer son candidat à la Primature.
Cependant des sources renseignent que le fameux cahier des charges qui a provoqué une sorte d’overdose de critiques, insisterait plutôt sur le critère de moralité dans le choix (délicat ?) de futurs animateurs des institutions du pays. Et donc, loin du sempiternel débat autour du partage des postes, les Katumbistes placent le curseur sur de nouveaux postulats, gage d’une gouvernance alternative de la chose publique.
Dans son document présent sur la toile, « Ensemble pour la République » entend voir les futurs animateurs des institutions répondre aux critères déterminés dans la charte qu’il propose au Président Félix Tshisekedi dans le cadre de l’Union sacrée de la nation. Entre autres, la moralité, l’expertise et le consensus. Dans la charte qu’elle a élaborée, Ensemble accorde un prix à la crédibilité et la bonne moralité.
« Les futurs animateurs ne devront pas être cités ou mêlés dans des pillages, fraudes fiscales ou douanières. Encore moins, dans les scandales économiques, enrichissements illicites, crimes de sang et autres violations graves des droits de l’homme », soulignent les rédacteurs de ladite Charte.
Par ailleurs, l’expertise avérée ou la technicité devra être requise. Pour Ensemble de Moïse Katumbi, tout aspirant à un poste de responsabilité en RDC devra désormais se soumettre au critérium de « compétence et d’aptitude », certifiées entre autres, par une expérience politique et ou professionnelle suffisante.
Par ailleurs, à leurs partenaires du CACH qui leur ont tendu la perche, les lieutenants de Moïse Katumbi demandent de tenir compte, dans leur choix, de ce qu’ils appellent le « sens élevé de l’intérêt général ».
Dans sa Charte proposée au Chef de l’État, le parti cher au Gouverneur de l’ex-province du Katanga exige de veiller sur les « capacités de futurs animateurs de garder la sérénité et la lucidité dans des situations de pression et de difficultés ». Dans leurs préalables à tout engagement ferme dans l’Union sacrée, les porte-étendards d’Ensemble recommandent à l’entourage immédiat du Chef de l’Etat, de privilégier le consensus comme mode de désignation des animateurs. Cet assentiment devrait donc être trouvé entre le Président de la République, le Premier ministre et la composante politique qui présente le prétendant au poste.
A tous égards, Ensemble pour la République considère qu’il y a lieu de » fonder la répartition des responsabilités entre les composantes sur le respect du poids politique de chaque organisation, membre de l’Union sacrée de la nation, tel qu’attesté par des listes officielles des députés à l’Assemblée nationale, selon leurs appartenances politiques et les signatures des pétitions pour la déchéance des membres de l’ancien Bureau ».
Les manœuvres politiques de l’heure, avec en toile de fond l’identification de la nouvelle majorité parlementaire qui amené le chef de l’Etat à échanger lundi avec l’informateur et le président du bureau d’âge de l’Assemblée nationale ; et le rétropédalage de certains leaders politiques face à l’Union sacrée sont, avec l’interpellation par les services de renseignements de l’ancien président de la Commission nationale électorale indépendante (CENI), les sujets qui intéressent les journaux parus ce jour à Kinshasa.
L’AVENIR, en ce qui concerne la rencontre de lundi entre le chef de l’Etat et le président du bureau d’âge de l’Assemblée nationale et l’informateur nommé pour dégager la nouvelle majorité parlementaire, « Bahati et Mboso optimistes quant à la réussite de leur mission ». A deux semaines de la fin sa mission, l’informateur a rendu compte au chef de l’Etat des résultats des échanges préliminaires avec les différents responsables de différents regroupements et partis politiques. Après deux premières semaines de tractations en coulisse, l’informateur entame dès ce mardi la série d’audiences publiques avec ls chefs des partis politiques et regroupements pour confirmer leur ralliement à la nouvelle majorité de l’Union sacrée.
« Après avoir été reçu par Félix Tshisekedi : Bahati Lukwebo dévoile son agenda ce mardi », annonce FORUM DES AS. Optimiste, l’informateur pense qu’il réussira la mission que lui a confié le Chef de l’Etat fans dans un délai imparti en dépit des difficultés liées au contexte politique et à la délicatesse de la mission ».
Toujours avec les manœuvres politiques de l’heure, notamment le rétropédalage de certains leaders politiques face à l’Union sacrée, L’AVENIR titre : « Union sacrée ; le double jeu de Bemba et Katumbi ». En effet, selon certaines sources proches du président du MLC, ce dernier (NDL Jean Pierre Bemba tient à faire un retour fracassant sur la scène politique nationale, écrit ce journal. Pour lui, poursuit notre confrère, la Primature devait lui revenir. Certains députés nationaux qu’il avait réunis dernièrement ne cessent de fuiter quelques expressions qui résument le fond de sa pensée, pour ne pas dire qu’i traduisent son ambition. Il estime, explique par ailleurs ce journal, qu’il serait le meilleur cheval de l’opposition chancelante actuelle. D’où son deal avec le président Moïse Katumbi d’occuper la Primature. Si, estime L’AVENIR, les choses sont claires avec Jean Pierre Bemba, du MLC, il ne sera pas de même pour Katumbi d’Ensemble pour la République. Ce dernier, signale-t-il, refuse malignement la main qui lui est tendue par son frère, le président de la République. Pour le chef de l’Etat, la Primature devait échoir au président Katumbi. Mais à deux ou trois reprises, ce dernier déclina cette offre alléchante alors que son propre parti n’a jamais lorgné sur le perchoir de l’Assemblée national qu’il a choisi personnellement à l’insu de sa base.
« Fatshi tenté par le contournement du tandem Bemba-Katumbi ? », titre en ce qui le concerne FORUM DES AS qui s’interroge : « Moïse Katumbi et ses députés nationaux ont-ils claqué la porte d l’Union sacrée de la nation (USN) ? ». Cette question, souligne-t-il, a défrayé la chronique tout le week –end dernier. Sur la toile, les pressions se déchainent. Y compris dans les rues la capitale où les partisans de Tshisekedi, dans un emportement collectif, ont considéré Ensemble pour le changement, comme une sorte de fantasmagorie.
Au sujet de l’interpellation de l’ancien président de la Commission nationale électorale indépendante (CENI), LE PHARE titre : « Ngoy Mulunda aux arrêts ». A en croire des sources dignes de foi, écrit ce journal, le pasteur, ancien président de la CENI, celui-là même qui avait piloté le processus électoral de 2011 se trouve aux arrêts depuis hier lundi 18 janvier à Lubumbashi.
Il aurait été interpelé par des éléments de l’Agence nationale des renseignements (ANR) pour des faits, indique –t-on, poursuit LE PHARE, en rapport avec sa prédication du samedi 16 janvier, à l’occasion de la célébration d’un culte religieux en mémoire de défunt ancien président de la République, Laurent Désiré Kabila. Il semble que ses propos auraient été teintés d’accents xénophobes et tribalistes. Le décor présentait le drapeau du «Katanga indépendant », note encore ce journal qui s’exclame par ailleurs : « Comprenne qui pourra ».
Ancien président de la CENI, le pasteur Daniel Ngoy Mulunda arrêté à Lubumbashi. Ce titre est de FORUM DES AS qui pour sa part toujours à ce jour, cite Congo-press.com et médiacongo.net.
Selon le député national Félix Kabange Numbi, il est reproché à l’ancien président de la CENI la dénonciation de la dictature qui commencé à s’installer en RDC sous le leadership de l’actuel président Félix Tshisekedi.
Le camp Katumbi connaît un séisme au niveau de l’Assemblée nationale. Une bonne frange de députés des regroupement politiques pro Katumbi ont décidé de demeurer dans l’Union sacrée en dépit du mot d’ordre de leur chairman, de quitter le navire + L’ancien Président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) en RDC, et responsable de la nouvelle église méthodiste, a été arrêté ce lundi dans la soirée à Lubumbashi, selon ses proches. Le député national Félix Kabange Numbi Mukwampa qui confirme cette arrestation, explique que des policiers et agents de l’Agence nationale des renseignements se sont présentés à son domicile et l’ont arrêté. Suivez Actu Expliquée avec Fabien Kusuanika.
(Par Crispin KABASELE TSHIMANGA BABANYA KABUDI, Président National de l’UDS & Coordonnateur National du GPI)
Après l’échec de la rencontre du mercredi 13 janvier 2021 dernier à la Cité de l’Union Africaine entre les Présidents Jean Pierre Bemba Gombo du MLC, Moïse Katumbi Chapwe d’Ensemble pour la République et le Président a. i. Jean-Marc Kabund-a-Kabund de l’UDPS, la situation se clarifie au jour le jour.
L’avenir de l’Union Sacrée de la Nation, cette belle idée fédératrice du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’annonce radieux tant et si bien que l’opinion nationale découvre petit à petit ses vrais serviteurs et ses fossoyeurs.
A l’annonce du projet de création de l’Union Sacrée de la Nation, tous les politiciens congolais l’avaient bien accueilli. Des professions d’engagement et de soutien au Président de la République avaient été publiquement faites urbi et orbi. Est-ce que tous ces politiciens étaient-ils tous sincères ? A nous de juger!
Jean-Pierre Bemba aiguise ses ambitions
Cet appel de rassemblement patriotique pour sortir notre pays de la crise multiforme qu’il traverse, semble mal compris par certains acteurs politiques congolais parmi lesquels le Président Jean-Pierre Bemba Gombo du Mouvement de Libération du Congo.
En effet, selon certaines sources proches du Président du MLC, ce dernier tient à faire un retour fracassant sur la scène politique nationale. Pour lui, la Primature devrait lui revenir.
Certains députés nationaux qu’il avait dernièrement réunis, ne cessent de fuiter quelques expressions qui résument le fond de sa pensée, pour ne pas dire qui traduisent son ambition.
Il estime qu’il serait le meilleur cheval de l’opposition chancelante actuelle.
D’où son deal avec le Président Moïse Katumbi Chapwe d’occuper la Primature.
N’ayant jamais bien digéré son échec à la présidentielle de 2006, il tient à prendre sa revanche en 2023. Ainsi, la Primature lui permettrait d’amasser un trésor de guerre pour sa campagne présidentielle de 2023. Autrement dit, l’Union Sacrée de la Nation devrait servir ses propres intérêts.
Or, son poids politique dans la présente législature est insignifiant. Son parti compte moins de vingt députés nationaux. Un handicap insurmontable.
Donc, l’Union Sacrée de la Nation serait une rampe de rebondissement pour Jean-Pierre Bemba Gombo.
La fuite en avant de Katumbi Chapwe
Si les choses sont claires avec le Président Jean-Pierre Bemba Gombo du MLC, il n’en sera pas de même avec le Président Moïse Katumbi Chapwe d’Ensemble pour la République. Ce dernier refuse malignement la main qui lui est tendue par son frère, le Président de la République.
Pour le Chef de l’État, selon certaines indiscrétions, la Primature devrait échoir au Président Katumbi. Mais, à deux ou trois reprises, ce dernier déclina cette offre alléchante alors que son propre parti n’a jamais lorgné sur le perchoir de l’Assemblée Nationale qu’il a choisi personnellement à l’insu de sa base.
Selon certaines sources, le Président Katumbi aurait trouvé un arrangement personnel avec le Président Bemba Gombo sans consulter sa base.
D’ailleurs, la décision unilatérale de retirer son parti de l’Union Sacrée de la Nation n’a jamais été soumise à l’approbation des députés et sénateurs de son regroupement. Il s’agirait d’un acte personnel qui serait d’ailleurs contesté par sa base.
Par contre, le Président Katumbi Chapwe ne veut pas occuper personnellement la Primature au motif qu’il serait traité de traître par ses pairs de l’ex-Katanga.
On laisse donc entendre que le Président Katumbi ne tient pas à travailler à Kinshasa à moins d’occuper la magistrature suprême.
Les observateurs avertis estiment qu’au lieu de se prononcer clairement sur cette question, le Président Katumbi Chapwe ne fait que tourner autour du pot.
Il est important de souligner que le Président Katumbi Chapwe et les siens se préparent pour la présidentielle de 2023. Donc, leur idole ne doit pas se salir avant 2023.
A la lumière de ce jeu des dupes, l’opinion qui croit énormément à l’Union Sacrée de la Nation, veut être fixée par les Présidents Bemba Gombo et Katumbi Chapwe. Car, elle en a marre.
D’autres observateurs, par contre, pensent à la main noire des Libéraux belges qui n’ont jamais supporté les Tshisekedi et l’UDPS.
Le président du bureau d’âge de l’Assemblée nationale été reçu ce lundi 18 janvier par le chef de l’Etat à la cité de l’Union africaine. Christophe Mboso Nkodia Puanga a fait part à Félix Tshisekedi de l’évolution des travaux de la session extraordinaire de la Chambre basse du Parlement.
Mboso Nkodia Puanga dit avoir sollicité l’intervention du chef de l’Etat pour débloquer un certain nombre de dossiers notamment les moyens financiers.
Interrogé au sujet du budget de la session extraordinaire qui a suscité des réactions, le doyen d’âge a réaffirmé que l’enveloppe proposée par son bureau est conforme aux prévisions salariales généralement exécutées par l’Autorité budgétaire.
S’appuyant sur la constitution et le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, le président du bureau d’âge rappelle que le budget de la session extraordinaire couvre non seulement la rémunération et la prime des députés, mais aussi l’équivalent d’un mois de salaire du personnel politique et administratif ainsi que pour les prestataires extérieurs.
Ainsi, le salaire des assistants parlementaires et l’organisation des élections des membres du bureau font partie des prévisions budgétaires. Et la gestion de ces fonds, promet-il, se fera en toute transparence.
Pour rappel, le bureau d’âge est appelé à vider dans les 14 jours restent, toutes les matières prévues pour cette session extraordinaire, notamment le renouvellement du bureau et le contrôle parlementaire.
La dynamique autour de l’Union sacrée est entrée dans une nouvelle phase. Les transfuges du Front Commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila sont de plus en plus nombreux à rejoindre Félix Tshisekedi. Cette nouvelle vague enchante l’UDPS et le camp présidentiel, mais elle n’est pas du goût des alliés Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba. Réactions des combattants de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo et Commandant Esso.
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