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Lambert Mende tourne le dos à Kabila

C’est un rendez-vous peu ordinaire et qui suscite autant de réactions. Celui de l’homme de toutes les répliques du régime sortant, ancien porte-parole de plusieurs gouvernements de Joseph Kabila. Lambert Mende Omalanga a sollicité et obtenu, mercredi, une audience de près d’une heure auprès du chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi. Moins bavard contrairement à ses habitudes, l’autorité morale de la Convention des Congolais unis (CCU) laisse planer le suspense. Mende a simplement indiqué qu’incessamment, son parti va se réunir pour déterminer une ligne à suivre par rapport aux enjeux actuels. Est-on finalement en train de vivre une volte-face de la part de l’élu de Lodja (Sankuru), du moins contre son camp politique naturel, le FCC de Joseph Kabila ? C’est une question qui a sa réponse. Quand Mende Omalanga, fidèle des fidèles de Kabila, promet à la surprise générale qu’il a une restitution à faire à son parti politique, tout est dit. Autrement, c’est le vin qui est tiré. Il s’agit du ralliement très prochain de son parti à l’Union sacrée de la nation. Pour bien d’observateurs, Lambert Mende Omalanga se veut « réaliste et pragmatique », contrairement à ceux qui s’évertuent à des espoirs utopiques, loin de réaliser que le navire FCC qui était, il y a peu, un bateau de croisière, sombre et qu’il faut sauter quand il est temps, de peur de faire le saut en retard et dans l’affolement, puis retomber dans l’eau glacée !

Dernier porte-parole du gouvernement de Joseph Kabila et cadre du Front Commun pour le Congo(FCC), Lambert Mende Omalanga a sollicité et obtenu une audience auprès du chef de l’État, Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo, mercredi 6 janvier.

L’élu de Sankuru, rapporte la presse présidentielle, est arrivé au Palais de la nation, accompagné de son collaborateur Thierry Monsenepwo, communicant du FCC et cadre de son parti la CCU. Lambert Mende a échangé pendant près d’une heure avec le chef de l’État. L’élu de Sankuru pourtant très habitué des caméras et micro, Mende s’est montré moins bavard comme pour faire planer le suspense. Et le suspense est bien réel !

Il a simplement indiqué qu’incessamment, son parti va se réunir pour déterminer une ligne à suivre par rapport aux enjeux actuels. Un autre détail majeur, c’est que l’interlocuteur du chef de l’État avait une farde chemise dont personne ne soupçonnait le contenu.

Pour bien des observateurs, quand Mende Omalanga, fidèle des fidèles de Joseph Kabila, promet à la surprise générale qu’il a une restitution à faire à son parti politique, à la suite de son audience avec le chef de l’État, l’on n’est pas loin du premier signe avant-coureur dont les conclusions sont d’office connues : la traversée, mieux, le ralliement à l’Union sacrée de Félix Tshisekedi.

Ainsi, la position de Mende sera moins surprenante dans la logique du réalisme politique. Malgré ses dernières prises de position indiquant que la Constitution de la RD Congo subissait des violations, eu égard à certaines décisions du chef de l’État relatives notamment à la désignation de l’informateur et la requalification de la majorité parlementaire.

L’on se souviendra tout de même que l’élu de Sankuru avait déjà surpris l’opinion, en participant aux consultations initiées par Félix Tshisekedi fin 2020 pour créer l’Union sacrée de la nation, alors que sa famille politique avait décidé de les boycotter. Lambert Mende avait été reçu dans le cadre des députés du grand Kasaï.

Néanmoins, contrairement à ses pairs caciques de l’ancien régime qui sont loin de considérer le changement insufflé par le cinquième président de la République, Lambert Mende, en vieux routier de la politique, refuse de faire la politique de l’autruche. Ce qui fait qu’il ne peut que concevoir comme les Congolais de tous bords l’appel à l’unité lancé par le président de la République pour faire face aux défis socio-économiques et sécuritaires comme un devoir patriotique.

Le Potentiel

RDC : Devant Tshisekedi, Lambert Mende a-t-il franchi le pas ?

Mende chez Tshisekedi. Le cliché fait le tour des réseaux sociaux. L’ancien ministre de la Communication et Médias a choisi de rencontrer le chef de l’État dans un contexte agité ou une nouvelle majorité parlementaire se dessine à l’Assemblée nationale. Mende, le grand défenseur de Kabila a-t-il adhéré à l’Union sacrée?. Difficile de le dire mais les indices ne trompent pas. On s’achemine vers là.

La presse présidentielle s’est contentée de dire que le président de la République, Félix Tshisekedi a parcouru mercredi 06 janvier 2020 l’actualité politique du pays avec le leader de la CCU, Lambert Mende Omalanga.

Le communiqué précise que l’élu du Sankuru avait sollicité officiellement l’audience afin de rencontrer le chef de l’État pour une conversation particulière et privée en rapport avec les enjeux politiques de l’heure.

« Le chef de l’État, Félix Tshisekedi vient d’accorder une audience à l’honorable député national Lambert Mende Omalanga. Lambert Mende élu FCC de la province du Sankuru qui était accompagné par son collaborateur Thierry Monsenepwo, avait officiellement sollicité une audience afin de rencontrer le chef de l’État ».

Le schéma politique est devenu tellement classique qu’il ne surprend même plus. Dans l’opinion, Félix Tshisekedi enregistre des adhésions massives, contrairement à son prédécesseur, Joseph Kabila dont le camp se vide au fil des jours.

Selon un observateur averti de la scène politique congolaise, il devient très difficile aujourd’hui les politiciens en quête de positionnement, de ne pas accompagner la vision du garant de la nation. Certainement, l’ancien ministre de la Communication et des Médias l’a compris et pourrait rejoindre officiellement le train déjà en marche.

Et surtout n’oubliez pas que le nom de Mende avait été extirpé de la liste des anciens dignitaires du régime Kabila sous sanction de l’Union européenne. Félix Tshisekedi aurait joué un grand rôle dans le dossier, selon un proche du chef des communicants du FCC. Mais, un autre membre de son entourage conteste cette thèse. Peut-être qu’à son tour, le vieux Sankurois, en signe de gratitude, veut rendre aussi l’ascenseur au chef. Une déclaration de son parti, mieux de son regroupement est déjà annoncée dans quelques jours.

Mputu Patrick-Marche
Ouragan fm

Bosolo Na Politik : Sango Mokonzi reçoit Papa Molière

Bosolo Na Politik du 07 janvier 2021 : Sango Mokonzi (Israël Mutombo) reçoit l’honorable député Papa Molière Nembalemba – Sujet : Insécurité à l’EST, Adhésion massive à l’Union Sacrée, mais pour quelle finalité ?

Enjeux politiques : ”Félix Tshisekedi a renoncé à être Chef de l’Etat en créant l’Union Sacrée” (Lisanga Bonganga)

La Dynamique pour la sortie de crise (Dysoc) de Lisanga Bonganga accuse le Président Félix Tshisekedi d’avoir violé l’article 96 de la Constitution qui interdit au Chef de l’Etat d’être auteur de la création d’un parti ou regroupement politique.

“Ce faisant, le Président Félix Tshisekedi du fait d’avoir crée l’Union sacrée est devenu Chef d’une faction, d’un groupe de fanatiques et a ainsi renoncé à être Chef de l’Etat.” lit-on dans une déclaration de ce mouvement politique dont une copie nous est parvenue.

Concernant les dysfonctionnements de l’Assemblée Nationale, la DYSOC condamne la violation de la Constitution et de l’arrêt R. 1438 de la Cour Constitutionnelle sur la mission du Bureau d’âge( provisoire).

“La responsabilité de cet état de choses incombe au Président de la République qui a l’obligation Constitutionnelle de garantir le bon fonctionnement des Institutions et l’indépendance de la justice” écrit Jean Pierre Lisanga Bonganga.

La DYSOC dit être convaincue que l’ajout à l’ordre du jour par le Bureau d’âge du point relatif au contrôle parlementaire vise une tentative de destitution du Premier Ministre en fonction aux fins de normaliser la nomination irrégulière d’un informateur.

Ivan Honoré
24h

RDC: ce que Félix Tshisekedi et Emmanuel Macron se sont dits ce mercredi

Le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a eu un entretien téléphonique avec son homologue français, Emmanuel Macron ce mercredi 06 janvier annonce la presse présidentielle.

“Le prochain sommet “One Planet” programmé pour le lundi 11 janvier à Paris (France) et la situation post-électorale prévalant en Centrafrique sont les deux points essentiellement abordés au cours de cet entretien” précise la même source.

Il sied de signaler que le “One Planet Summit” est une réunion internationale initiée par la France, les Nations Unies et la Banque Mondiale relative à la protection de la nature et du climat.

Inès Ifwanga
Election-net

Masolo Na Député : Ecole de guerre, biyoma na Assemblée nationale

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable Eliezer Tambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Ecole de guerre, biyoma na Assemblée nationale.

Union sacrée : Lambert Mende reçu par le président Tshisekedi

L’ancien porte parole du gouvernement et cadre du Front Commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila a échangé ce mercredi 6 janvier 2021 à Kinshasa avec le président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

A en croire Lambert Mende , la discussion a gravité autour de plusieurs points dont la problématique de la nouvelle coalition Union sacrée .

« Des investissements importants dans le cadre de la ligne maritime congolaise il faut la bénédiction du chef. On a aussi parlé de l’Union Sacrée. Je vais faire rapport à mon parti et à mon groupe » a t-il dit

Lors de la rencontre entre le chef de l’État et les députés nationaux de l’union sacrée le week-end dernier à Kinshasa, les élus du peuple venus du FCC ont une fois de plus réitéré le souci d’accompagner le président de la République dans le but de booster le développement du pays.

Prenant la parole au nom de ses collègues, le chef de file des élus venus du FCC , Adrien Bokole, s’est montré déterminé d’aller jusqu’au bout avec leur nouveau engagement.

« Le Député Bokele a pris la parole au nom des députés FCC ayant adhéré librement à l’Union Sacrée. Selon lui, près de 80 députés venus de ACO, AAC, CCU et Alliés sont rangés derrière le Chef de l’État » a rapporté la presse présidentielle.

Africa 24 sur 24

RDC: Voici la liste de 33 Léopards pour le CHAN 2020 !

Florent Ibenge vient de rendre officielle sa liste de 33 joueurs retenus pour prendre part au Championnat d’Afrique des Nations 2020. Au Cameroun, Ibenge a décidé d’embarquer un groupe diversifié avec des jeunes talents et du bon, à l’image de l’expérimenté Matampi Ley, vainqueur de l’édition au Rwanda.

Ci-dessous la liste de 33 joueurs de Léopards de la RDC retenus pour le CHAN et les dorsales :

MATAMPI VUMI LEY FC/SAINT-ELOI LUPOPO

ISSAMA MPEKO DJOSTP MAZEMBE

BOKA ISAKA SM SANGA BALENDE

ZOLA KIAKU ARSENE TP MAZEMBE

IDUMBA FASIKA FC SAINT-ELOI LUPOPO

BIKOKO LOBULKA SM SANGA BALENDE

KINZUMBI PHILIPPES TP MAZEMBE

KIKASA WAMBA MERVEILLE AS V.CLUB

BEYA TUMETUKA JOEL TP MAZEMBE

NGIMBI MVUMBI MERCEY AS MANIEMA UNION

TULENGE SINDANI RICKY AS V.CLUB

LUZOLO NSITA ERNEST AS V.CLUB

INGOLI IYOSO FC BLESSING

MASASI OBENZA AS V.CLUB

LILEPO MAKABI AS V.CLUB

SIADI NGUSIA BAGGIO JS GROUPE BAZANO

BALEKE OTHOS JSK

MUMBERE NGUSIA JEREMIE AS V.CLUB

KALALA MAYELE FISTON AS V.CLUB

ATIBU RADJABU AS MANIEMA

DJUMA SHABANI AS V.CLUB

LIKWELA YELEMAYA AS MANIEMA UNION

MABRUKI KEYUMUN TSHUMU FC MK

EBENGO IKOKO FC SAINT-ELOI LUPOPO

MOKONZI GBAZEKE FC SAINT-ELOI LUPOPO

KIMVUIDI KIEKIE KARIM DCMP

MIKA MICHE TP MAZEMBE

WANGO MBABU AS V.CLUB

INONGA BAKA DCMP

USHINDI WAKUBANZA TP MAZEMBE

LIKUTA LUEZI DCMP

MUKUMI MULUMBA FC RENAISSANCE

BASILUA MAKOLA SM SANGA BALENDE

Championnat d’Afrique des Nations, démarre du 16 janvier pour finir le 7 février 2021 au Cameroun.

Footrdc

Revue de la presse de ce mercredi 6 janvier 2021

Les journaux parus ce matin dans la capitale congolaise ont abordé plusieurs sujets à savoir, l’inauguration par le chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi de l’école de Guerre de Kinshasa, les raisons du choix de Modeste Bahati Lukwebo comme informateur, etc…

Le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a inauguré, mardi à Kinshasa, devant les officiers généraux et supérieurs des Forces armées de la Rdc (FARDC) et de la Police nationale congolaise (PNC), l’école de Guerre de Kinshasa (EGK) et ouvert en même temps l’année académique 2021 pour sa première promotion, rapporte l’AGENCE CONGOLAISE DE PRESSE dans sa livraison de ce mercredi 6 janvier 2021.

Cette école de Guerre de Kinshasa a pour vocation de former des officiers supérieurs de l’armée et de la police appelés à travailler à des hautes fonctions dans les états-majors de l’armée et partout où sont traitées des questions de stratégies, sécurité et défense, renseigne l’agencier.

ECONEWS pour sa part annonce au sujet du nouveau bureau de l’Assemblée nationale que le ticket de Tshisekedi est fin prêt. Pour ce trihebo, le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, n’a qu’un mois, et pas plus, pour concrétiser son rêve de l’Union Sacrée de la Nation. C’est à l’Assemblée nationale, en session extraordinaire depuis le mardi 5 janvier, que se jouera la grande bataille politique de ce début de l’année. Le bureau d’âge que supervise Christophe Mboso Nkodia Mpuanga, a reçu de la Cour constitutionnelle l’autorisation de superviser toutes les opérations, incluant, entre autres, l’examen de la motion en suspens contre le questeur adjoint du bureau Mabunda et l’élection du bureau définitif de la chambre basse du Parlement.

Ce média rapporte qu’à l’Assemblée nationale, tout peut arriver en ce mois. Au terme de ce pugilat politique, un seul en sortira gagnant. Soit Tshisekedi s’il parvient à contrôler le bureau de l’Assemblée nationale, soit Kabila s’il réussissait son come-back, après la déroute de 10 décembre 2020 qui a vu Mabunda sortir par la petite porte.

CONGO NOUVEAU titre en sa manchette : « Informateur : Pourquoi Fatshi a choisi Bahati ». Ce journal, nous fait le parcours de cet homme qui connait la RDC. En le nommant Informateur, le chef de l’Etat congolais a donc récompensé celui qui a cru en lui et à ses capacités de remettre le pays sur les rails.

Selon ce journal, si jamais le chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi fait appel à lui pour diriger le futur gouvernement, il aura fait non seulement un bon choix, mais aussi il aura à ses côtés cet acteur politique qui aura cru, le premier, à sa démarche consistant à changer la gouvernance politique en RDC.

En dépit de cela, il aura comme collaborateur à la Primature, un homme qui sait respecter ses engagement et sa hiérarchie, renchérit ce trihebdo.

LE PHARE revient sur l’arrestation de Roger Lumbala. « Panique dans les états-majors politiques », annonce le confrère. Le quotidien du Boulevard du 30 juin se pose la question : après Roger Lumbala quel sort pour les gros poissons ? Ici, il faut rappeler que tous les faits sont consignés dans le Rapport Mapping publié en 2010 par les Nations Unies, au terme d’une longue série d’investigations menées par des experts onusiens dans la partie Est du pays.

Des anciens officiers de l’armée, de la police et des mouvements rebelles sont également épinglés, notamment les généraux Gabriel Amisi Kumba alias Tango Four », Raus Chalwe, Charles Bisengemana, Jean-Pierre Ondekane, etc.

La question de fond est de savoir quel sort va être réservé aux gros poissons, après que Roger Lumbala a été rattrapé par son passé. La thèse la plus probable est que les uns et les autres pourraient être eux aussi rattrapés par leur passé, conclu LE PHARE.

Toujours au sujet de l’arrestation de Roger Lumbala, FORUM DES AS rapporte que : « le Dr Denis Mukwege parle d’un pas important pour la justice internationale et pour la lutte contre l’impunité ». L’arrestation de Roger Lumbala dans le cadre du Rapport Mapping constitue un pas important pour la Justice internationale. Prix Nobel de la Paix, Denis Mukwege l’a affirmé dans un communiqué rendu public hier mardi 5 janvier.

Le document révèle que ‘‘l’arrestation et la mise en examen de M. Roger Lumbala à Paris est un pas important pour la justice internationale et pour la lutte contre l’impunité dont de nombreux auteurs présumés congolais et étrangers continue de bénéficier’’.

Dans un autre registre, LA PROSPERITE rapporte : « Samy Badibanga : la tête mise à prix au Sénat ». La consœur note qu’après la chute de Mabunda et de l’ensemble de ses co-équipiers au perchoir de l’Assemblée nationale et alors qu’on croyait qu’en démocratie, lorsque les affaires sont claires avec le vote déterminant de 281 députés contre 200, les acteurs politiques devaient, logiquement, en tirer des leçons, voici qu’un nouveau plan contraire serait en gestation au Sénat.

Le journal, révèle que cette fois-ci, c’est Samy Badibanga Ntita, le Premier Vice-Président de cette institution, qui serait dans les viseurs. Et, pourtant, au-delà de tous les services rendus à la nation, il est le seul à avoir accueilli, au nom de deux chambres du Parlement, le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi Tshilombo, le jour où il était question de vie ou de mort pour la prestation de trois nouveaux juges constitutionnels. Au comble de tout, après avoir essuyé des flèches à fleuret moucheté à cause, peut-être, de son adhésion à la vision de l’Union sacrée, la tête de Badibanga serait, désormais, mise à prix.

Apparemment, tous les moyens sont bons, y compris le recours aux raccourcis ainsi qu’aux autres voies proscrites par la Constitution, les lois et règlements en vigueur en RDC.

Gisèle Mbuyi

Michel Bakenda : « Le diable m’avais vraiment assujetti, c’était la p0rn… »

L’artiste musicien et chantre de l’éternel Michel Bakenda sort de son silence et parle de son passé avant d’accepter Jésus Christ comme sauveur et parle de sa jeunesse.

Enjeux politiques : la fin de la coalition marque la victoire des extrêmes

Le Chef de l’État , Félix Tshisekedi est en quête d’une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale après avoir mis fin à la coalition qu’il a formée avec Joseph Kabila.

La RDC fait du recul…

L’ancien Directeur de cabinet adjoint du Président Joseph Kabila souligne que la fin de la coalition FCC-CACH marque un certain recul important dans l’histoire politique de l’alternance pacifique et civilisée de pouvoir du 24 janvier 2019 , au prix d’énormes sacrifices.

” La fin de la coalition c’est la victoire des extrêmes, donc un recul. L’esprit de la passation paisible du pouvoir se meurt”, a indiqué Jean-Pierre Kambila.

Ce dernier pense humblement que les tenants de l’accord FCC auraient dû mieux utiliser la coalition et y intégrer progressivement d’autres forces politiques patriotiques.

La République Démocratique du Congo est à un tournant de sa politique marquée par la création de l’Union Sacrée qui reçoit d’importantes adhésions et l’envie excessive de Félix Tshisekedi d’avoir un Parlement dont il aurait le contrôle total.

Dans cette ligne droite, il a nommé en qualité d’informateur Modeste Bahati Lukwebo pour identifier une nouvelle majorité parlementaire. Celui-ci est un ancien maître à faire de Joseph Kabila, tombé en disgrâce lorsqu’il s’est porté candidat à la présidence du Sénat défiant le candidat présenté par le Front Commun pour le Congo ( FCC).

Le Chef de l’État peut-il remporter le duel engagé avec son prédécesseur ? La question caresse beaucoup d’esprits.

On se dit être prêt à renverser la vapeur au FCC comme à l’Union Sacrée lors de l’élection des membres du Bureau de l’Assemblée nationale qui est la seule expression irréfutable d’une majorité parlementaire effritée ou conservée.

ATIBU Gédéon

Assemblée nationale : vers un duel Geneviève Inagosi – Christian Mwando Nsimba au perchoir du bureau définitif

Selon, des sources proches du Front commun pour le Congo Joseph Kabila a jeté son dévolu sur une autre femme pour remplacer Jeanine Mabunda au perchoir de l’Assemblée nationale. Il s’agit de Geneviève Inagosi.

De l’autre côté, dans le partage des responsabilités, l’Union sacrée a cédé le poste du président du bureau définitif de cette même chambre à “Ensemble pour le république” de Moïse Katumbi. Et ce dernier a désigné Christian Mwando Nsimba.

Ce sont donc les deux candidats, sauf changement de dernière minute, qui devront se disputer le fauteuil occupé autrefois par Olivier Kamitatu, Thomas Luhaka, Vital Kamerhe, Évariste Boshab, Aubin Minaku…

Déjà, le FCC promet une surprise à l’Union sacrée de la nation qui croit déjà renverser la majorité parlementaire.

Pour l’instant, du côté des deux états-majors politiques, les armes s’affûtent pour gagner cette bataille qui s’annonce très rude pour les deux autorités morales, à savoir Félix Tshisekedi et Joseph Kabila.

Le décor était déjà planté le 5 janvier 2021, à l’ouverture de la session extraordinaire où il y a eu des accrochages.

Si Joseph Kabila joue sa dernière partition avant de rejoindre l’opposition, Félix Tshisekedi, quant à lui, est à son véritable baptême de feu qui lui permettra d’anéantir une fois pour toute son ancien partenaire au niveau du gouvernement et du Parlement.

De part et d’autre, des stratégies sont montées, batteries mises en marche, pour remporter la partie.

De Lubumbashi, une commission de crise du FCC, dirigée par Raymond Tshibanda, travaille pour reconquérir le bureau de la chambre basse. Premier objectif, récupérer tous les députés FCC qui ont traversé le fleuve en vue de voter pour le ticket qu’alignera Joseph Kabila.

A Kinshasa, forte de plus de 300 députés réunis le 3 janvier dernier autour de Félix Tshisekedi, l’Union sacrée de la nation se voit déjà diriger le bureau définitif de l’Assemblée nationale.

Pour rappel, cette session extraordinaire a inscrit quatre points à l’ordre du jour, dont la poursuite de l’examen de pétition à charge d’un des membres du bureau Mabunda ; l’élection et l’installation du bureau définitif de l’Assemblée nationale, les projets de loi de ratification ainsi que le contrôle parlementaire.

LM
MCP

CANAL PRESSE : Premier Ministre Ilunga Ilunkamba akomi na suka to te ?

CANAL PRESSE du 06 janvier 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo – Sujet : Premier Ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba akomi na suka to te ?

Vers la fin définitive du pouvoir de Joseph Kabila en RDC ?

Dans un revirement spectaculaire, l’ancien Président Joseph Kabila est sur le point de perdre définitivement le pouvoir en République Démocratique du Congo (RDC). Son successeur, et désormais ex-allié, Félix Tshisekedi, a coalisé avec des anciens opposants pour former une nouvelle majorité. À l’Assemblée Nationale, l’installation du nouveau bureau pourrait alors sceller définitivement le sort de l’homme qui a régné durant 18 ans à la tête de cet immense pays au cœur de l’Afrique.

Rien ne dure jamais dans la vie. Deux ans après son départ de la présidence, Joseph Kabila Kabange avait pris toutefois le soin de conserver une grande parcelle de pouvoir en RDC. L’ancien président avait coalisé avec son successeur, Félix Tshisekedi, tout en s’offrant des verrous. Le plus solide était, de l’avis de certains, sa majorité écrasante au Parlement congolais. Dans un régime semi-présidentiel, un président en fonction n’avait que très peu de marge, alors que l’Assemblée Nationale et le Sénat était dominés d’une manière écrasante par la plateforme du Front Commun pour le Congo (FCC), de Joseph Kabila. Mais, deux ans après, un tourbillon est passé par là.

La fidélité politique en RDC a la même durée de vie qu’un éphéméride. Alors que les tensions grandissaient au cœur de cette alliance Kabila-Tshisekedi, quelques jours ont suffi pour changer les choses. A l’Assemblée Nationale, à l’issue d’une plénière épique, le FCC vote spectaculairement pour l’éviction de son bureau. Mais ce FCC n’est plus celui de Joseph Kabila. Il s’est transformé en « Union Sacrée », répondant à l’appel de Félix Tshisekedi, qui a annoncé la fin de son alliance avec Joseph Kabila, déclarant ainsi son indépendance. Une guerre était donc lancée. Du côté de Kabila, l’heure était à l’introspection. Car, comment expliquer une telle fronde de plus de 150 députés qui ont rejoint spéctaculairement Félix Tshisekedi ?

Mais l’actuel président, ancien opposant, ne laisse pas de repis aux Kabilistes. Après quelques jours d’accalmie, il procède, comme promis, à la nomination d’un informateur. Tant pis si la loi est écorchée. Modeste Bahati, l’heureux élu, dinait encore à la table de Kabila en 2019, peu avant l’élection d’Alexis Thambwe Mwamba à la tête du Sénat. Sans doute que Tshisekedi a compris le fonctionnement de cette classe politique où les convictions disparaissent lorsqu’un poste se libère, il a récupéré l’ancien ministre de l’Economie au sein de son union des sacrés. Le professeur Bahati a la mission d’identifier une nouvelle majorité. En d’autres termes, la chute du bureau de l’Assemblée Nationale, bien que symbolique, n’avait pas vraiment scellé la fin de la majorité du FCC. Car, entre-temps, le Premier Ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba, caporal farouche de Kabila, refuse de démissionner et laisser la voie aux Tshisekedistes pour la composition de leur gouvernement de large union. Dès lors, la bataille finale se jouera donc à l’Assemblée Nationale.

Le mardi 5 janvier, le Bureau d’âge, bureau provisoire de l’Assemblée Nationale, convoque une plénière extraordinaire. Mais celle-ci commence en eaux de Boutin. Cris, vocifération et même coups de poing pleuvent dans la salle. Mais cette fois, le parti de Tshisekedi, habitué à jouer le trouble-fête, n’est pas à l’initiative. “Le FCC entame l’apprentissage de l’opposition en tentant d’empêcher la lecture de la décision portant convocation de la session extraordinaire”, ricane le député national Claudel Lubaya, qui tweete. En somme, les derniers fidèles députés de Joseph Kabila se battent pour faire supprimer un point de l’ordre du jour. A savoir : « le contrôle parlementaire ».

Autrement dit, ce Bureau d’âge, qui n’aurait la mission que de faire élire un nouveau bureau définitif, prévoit visiblement de traiter une motion de défiance déposée par les députés de Tshisekedi contre le Premier Ministre Kabiliste, Sylvestre Ilunga Ilunkamba. Et si le FCC en vient aux mains, c’est que le week-end dernier, il a mordu la poussière en tentant d’organiser une messe de concurrence des députés autour de son Premier Ministre, face à celle de Tshisekedi, organisée au même moment à la Cité de l’Union Africaine. La rencontre des Kabilistes a fait flop. De l’autre côté, celle des Tshisekedistes auraient réuni 309 députés. Une majorité absolue qui enverrait définitivement Joseph Kabila et ses derniers fidèles loin du pouvoir.

Comme depuis le début de cette guerre, les Tshisekedistes réussiront à imposer leur volonté, bien souvent, loin du respect des lois. Mais qu’importe. Aujourd’hui, plus que jamais, Joseph Kabila est à la porte du pouvoir. Après 18 ans et deux ans de cohabitation, l’ancien maître de Kinshasa est sur le point de voir sa majorité définitivement basculer avec les deux prochains votes bagarreurs à l’Assemblée Nationale : d’abord celui du nouveau Bureau, ensuite celui de la motion contre le Premier Ministre. À l’Union Sacrée, on estime que les jeux sont déjà faits. Le jeune député Patrick Muyaya estime même que cette destitution de Syvestre Ilunga « est devenue à ce jour inévitable ». « Il suffit juste de relire les derniers discours du Président de la République et ce qu’il dit du Gouvernement. La confiance est à ce jour rompue et de mon point de vue, ceci constitue déjà un motif de démission pour le Premier Ministre dans un contexte républicain. Mais il me semble que ce concept n’est pas très en vogue chez nous. Et dans cette hypothèse, la déchéance devient inévitable, donc possible. Et d’ailleurs c’est la seule alternative à une résistance à la démission », dit-il à POLITICO.CD.

Du côté du FCC, alors que Joseph Kabila s’est retranché dans la région du Katanga, au sud-ouest du pays, autour de ses cadres, à la recherche d’une contre-offensive, beaucoup à Kinshasa estiment que le redoutable adversaire politique de Félix Tshisekedi n’a pas encore dit son dernier mot. Va-t-il tenter de reprendre la maison à travers cette session extraordinaire qui commence ou, finalement, continuer à subir comme il le fait depuis le début ?

Claudel Lubaya reste prudent concernant une éventuelle fin de l’ère Kabila. Si pour les uns le ralliement en cascade qui s’observe à l’Union sacrée charrie avec lui l’enterrement du pouvoir Kabila, pour Claudel “c’est encore tôt, même très tôt, de prétendre, à ce stade, que le pouvoir de Kabila soit définitivement défait”.

“A mon humble avis, il est encore tôt, même très tôt, de prétendre, à ce stade, que le pouvoir de Kabila soit définitivement défait, dès lors qu’au sein des institutions tant au Sénat, à l’Assemblée Nationale, au Gouvernement, dans la territoriale, la Diplomatie et dans l’appareil militaro- sécuritaire y compris le porte-feuille de l’État, il y en a encore qui se réclament de JKK et qui croient en lui. Il est plutôt affaibli et peut, à tout moment, se reconstituer. L’euphorie de la déchéance du bureau de l’Assemblée Nationale ne doit pas nous faire perdre de vue cette évidence sinon, nous risquons d’être surpris. Il y a encore du travail à faire pour dekabiliser le pays”, confie à POLITICO.CD, Claudel Lubaya.

Politico

RDC : le PPRD révèle que « seuls 170 députés ont répondu à l’appel de Tshisekedi le dimanche dernier » dans le cadre de l’Union sacrée

Plus de 300 députés nationaux avaient répondu à l’appel du chef de l’État dans le cadre de l’Union sacrée le dimanche dernier à la cité de l’union Africaine.

Ces statistiques ont été livrées par la presse présidentielle qui avait aussi fait remarquer la présence des plusieurs sénateurs.

Ces chiffres sont contredits par le président du groupe parlementaire PPRD et alliés Didier Manara. Selon lui, moins de 200 députés nationaux étaient chez le président Tshisekedi le dimanche dernier.

« A l’UA ils n’étaient pas à 300 ils étaient à 170, ils ont pris les gens de la présidence qu’ils ont habillé en veste et cravate pour remplir la salle. Nous avons toutes les preuves tangibles », a révélé l’élu du PPRD.

Par ailleurs, Manara promet que l’union sacrée sera déçue à l’issue des élections des nouveaux dirigeants du bureau de l’Assemblée nationale. Il se montre confiant et rassure que le ticket du FCC l’emportera.

« Cette session extraordinaire comme nous savons tous elle est de tous les enjeux. Ils veulent installer un nouveau bureau et je vous dis ici qu’ils ne savent pas comment nous nous préparons, nous comme FCC . Ils risquent d’être surpris. Leurs candidats ne passeront pas », a prévenu Didier Manara.

Siméon Isako
Cas-info

Japonais face à Ado Yuhe : Des vérités graves sur Wenge Musica MM de Werrason

Ado Yuhe reçoit reçoit l’artiste musicien Japonais, ex musicien de Werrason et guitariste d’Héritier Watanabe : Des vérités graves sur Wenge Musica Maison Mère de Werrason.