Le ministre des Transports et Voies de Communication, Didier Mazenga, a réceptionné le lundi 30 novembre 2020 au port de Boma dans le Kongo Central, le deuxième lot de 110 bus, en présence notamment du gouverneur Atou Matubuana.
Ces bus ont été, au nom du gouvernement de la République démocratique du Congo, remis au directeur général de la société Transport au Congo (TRANSCO), Andrew John Bongi Blackson.
D’après le ministre des Transports et Voies de communication cité par l’Agence Congolaise de Presse (ACP), l’arrivée de ce nouveau lot est une concrétisation de la promesse du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
« Affirmer que le gouvernement bloque l’action du chef de l’État, c’est distraire l’opinion. D’ici janvier, il y aura un total de 440 bus neufs », a déclaré Didier Mazenga.
En outre, le ministre des Transports et Voies de Communication a signalé que d’ici mercredi, le premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba pourrait inaugurer la drague en faveur de la Congolaise des Voies Maritimes (CVM), après 41 ans d’attente.
Pour sa part, le DG de TRANSCO, Andrew John Bongi Blackson, a exprimé sa gratitude au chef de l’Etat ainsi qu’au gouvernement pour cette acquisition qui relève son entreprise de la situation difficile dans laquelle elle se trouvait.
Pour rappel, un premier lot de 110 bus commandés par le gouvernement au profit de TRANSCO avait été réceptionné en début du mois de novembre au port maritime de Boma, dans la province du Kongo Central, par le conseiller spécial du chef de l’Etat, Kinuani Kamitatu Massamba, en présence du directeur général de cette société, Blackson Bongi et la maire de la ville, Marie José Niongo Nsuami.
Le Sg de l’Udps est monté sur ses grands chevaux à la faveur de la matinée politique organisée au temple de ce parti présidentiel à Limete, le vendredi 26 novembre dernier. Cette messe traditionnelle souvent mouvementée a connu plusieurs révélations inédites notamment, celle relative à la demande incessante de la CPI de cueillir Joseph Kabila dans ses filets bien-sûr avec la collaboration de Kinshasa. Demande jusque là rejetée par Tshisekedi qui protège encore le sénateur à vie.Mais il faut dire que l’objectif principal de cette sortie du S.G de l’UDPS était d’enlever dans la tête de l’opinion publique que c’est l’Udps qui serait derrière le dossier Kamerhe. Sans ambages, Augustin Kabuya a clairement dit que c’est le Fcc qui est l’épicentre des déboires qu’endure le président de l’Unc.
Évoquant le processus ayant abouti à la neutralisation de Vital Kamerhe du début à la fin , Kabuya a indiqué pince sans rire que ce sont toujours les pions du Fcc qui ont concocté ce plan machiavélique,“Nos alliés du Fcc n’ont jamais été sincères”. Ce n’est pas le premier coup orchestré contre Cach. Comment vous êtes en coalition vous prenez votre courage pour neutraliser deux présidents de deux grandes formations politiques de Cach? S’est il plaint. Avant d’ajouter,Vital Kamerhe a été neutralisé par le Fcc, Jean Marc Kabund de même neutralisé par le Fcc vous trouvez ça normal ? Alors que l’ancien chef de l’État Joseph Kabila est réclamé par la CPI, mais le président de la République Félix Tshisekedi fait tout pour le protéger, a fait noter le gestionnaire du parti présidentiel.
«Ces gens veulent la mort de Félix Tshisekedi. Ils vont dans plusieurs pays. Ils planifient le mal contre le président de la République », expliquait Augustin Kabuya aux combattants.Et d’ajouter : « L’UDPS va saisir toutes les ambassades dès la semaine prochaine contre les crimes du régime Kabila».Voilà, à la lumière de ce qui précède on a hâte de conclure que les jours à venir seront pleins de rebondissements.
Le président national de la Ligue des Jeunes du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), Serge Kadima Luabeya, a réagi à la déclaration d’Augustin Kabuya, secrétaire général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS). Ce dernier a, au cours de son intervention sur la radio Top Congo déclaré que « Si le président de l’UNC, Vital Kamerhe est aujourd’hui en prison, c’est l’œuvre du FCC »
« Lorsque le silence parle mieux, la bouche ferait davantage de rester sans mot ! Ainsi, dans un pays qui se veut de droit, le discours tendant à designer le FCC comme le bourreau de V.K. frise l’ironie de la justice même ! », a indiqué Serge Kadima sur son compte Twitter.
En République Démocratique du Congo, les tensions entre les deux coalisés ne font que prendre des allures inquiétantes. Le discours du Chef de l’État après les consultations est très attendu. Pour l’UDPS, le Chef de l’Etat doit rompre avec la coalition. Une posture très critiquée par plusieurs analystes politiques en RDC.
«Je ne suis pas dictateur. Et je ne veux pas qu’on fasse de moi un dictateur.» Sibyllin, le président Fatshi, me semble-t-il, a exposé son credo politique. À qui s’adresse-t-il ? Y aurait-il des menaces le poussant à mettre entre parenthèses le processus démocratique qui l’a pourtant porté au sommet de l’État ?
Il est à craindre que de nombreuses élites n’aient appréhendé ni le sens ni l’opportunité d’une pareille confession. Néanmoins, sans emprunter à la prétention des analystes, politologues et autres charlatans, l’apostrophe aborde la question en posant des questions.
Comment surgissent des dictateurs en Afrique ? Quel est le rôle de leur entourage ? Quel bilan fait-on d’une dictature après son éclipse ? Qui, du peuple ou de la nomenklatura, s’en sort gagnant d’un régime dictatorial ?
L’histoire immédiate démontre que des jeunes Africains, autrefois, combattants de la liberté, héros des indépendances ou défenseurs des droits de l’Homme, finissent leur itinérance dans la peau des dictateurs. Autant haïs par des compagnons d’armes que par certaines puissances.
Tout dictateur se caractérise globalement par la boulimie de pouvoir, la soif de posséder plus et la peur de finir sur l’échafaud. Il en arrive à narguer la lucidité. Et accepte de se laisser manipuler par un entourage mercenaire, préoccupé plus par sa propre «survie-après-la-Présidence» que par la mise en œuvre du discours du Président. Prédation, corruption, affairisme et délation tiennent lieu d’éthique politique à ce conglomérat.
Pas étonnant que le dictateur vive solitaire au milieu du Peuple ! Pas surprenant qu’il transforme en ennemi quiconque veut lui reconstruire un pont avec le Souverain primaire. Pas étrange qu’à sa chute l’histoire ne recense que ses crimes tandis que les ennemis sablent le champagne.
On avait presque oublié la saveur des débats intellectuels, se fondant sur de vrais arguments, avec un respect mutuel et pour un véritable éclairage de la population sur des questions capitales. Le diplomate Léonard She Okitundu, membre de la plateforme politique Front Commun pour le Congo (FCC), était vendredi dernier en face d’un ancien allié, le politique expérimenté Tryphon Kin-kiey Mulumba du Cap pour le changement (CACH), sur le plateau de l’émission Le Débat de la radio Top Congo FM. Questions de l’heure, crise actuelle, conflits majeurs, les co-débatteurs ont mis en exergue leurs expériences personnelles de la gouvernance du pays, avec un come back sur l’histoire. A en croire KKM, pour sortir de la crise politique de l’heure, le référendum reste le dernier acte de l’œuvre constitutionnelle. ‘‘Le Président de la République élu démocratiquement est face à un parlement qui ne correspond pas à sa vision ; que voulez-vous qu’il fasse ?’’, s’est-il interrogé. En tout cas pour ceux qui ont suivi le débat, KKM a jonglé avec le ballon dans l’histoire du général de Gaulle et le référendum en France. Pour d’autres encore, Kin-kiey Mulumba a défendu Fatshi avec les arguments bétons à l’appui. Comme pour dire que CACH fait monter en première ligne ses attaquants de choc restés à la réserve jusqu’ici. Reconnaissant envers les internautes qui n’ont pas tari d’éloges envers sa personne, le Crabe a, dans un Tweet, appelé les Congolaises et Congolais, tous Ensemble, à être du bon côté de l’Histoire en majuscules.
Déjà pour ce qui est de la sortie de la crise politique actuelle, Kin-kiey Mulumba sort la carte du référendum comme solution idoine. Il s’agit, en effet, d’une question qui continue d’alimenter les débats, même après les consultations nationales initiées par le Président Félix Antoine Tshisekedi, dont les grandes décisions sont attendues par le peuple congolais.
Kin-kiey Mulumba reste focus sur cette possibilité de résolution de crise. «Nous sommes face à une crise majeure, pourquoi ne pas passer à l’autre République comme ça s’est fait ailleurs ; le référendum est le dernier acte de l’œuvre constitutionnelle», a-t-il déclaré vendredi 27 novembre au cours de ce débat radiodiffusé et retransmis sur la chaîne Youtube de Top Congo.
Sur les possibilités matérielles de l’organisation d’un référendum en RDC, Tryphon Kin-kiey Mulumba brandit la minimalité des moyens requis. « On ne va pas dépenser 200 ou 600 Millions USD pour organiser le référendum dans ce pays, nous pouvons faire des économies pour ça. Le Président de la République élu démocratiquement est face à un parlement qui ne correspond pas à sa vision, que voulez-vous que le Président de la République fasse ?», s’est-il interrogé.
Avantage au Crabe dans le rôle offensif
Toujours au cours dudit débat, lorsque Kin-kiey Mulumba évoque les conflits majeurs entre le Chef de l’Etat, d’une part avec le Premier Ministre et, d’autre part avec la Présidente de l’Assemblée nationale notamment, avec leurs réponses au chef de l’Etat par leurs communicants, She Okitundu donne des arguments qui, visiblement, ne satisfont pas son contradicteur. Et, à KKM de fustiger l’élection législative truquée de Masi-manimba, en particulier, et à travers la République, en général, avant d’interroger son co-débatteur concernant la possibilité de pouvoir nommer un Premier Ministre autre que celui du PPRD comme c’était le cas avec le Palu à l’époque de Gizenga et Muzito.
Lors de ce débat houleux, Kin-kiey Mulumba a dénoncé l’évasion fiscale avec les dignitaires FCC d’avec qui il était partenaire, des encaissements et réserves bancaires de moins de 600 millions. Ce, avant d’évoquer le fameux le blocage du FCC pour favoriser l’échec du président Tshisekedi, ce qui serait un bel argument pour les proches de JKK aux élections 2023.
Extrait de la panoplie d’éloges rendus à Kin-Kiey…
Whaouou !
BELLEKES, BINGO, comme disent « les Flamands » et les Wallons « Excellent » dommage que l’émission a pris fin…
Vous n’avez rien laissé passer et vous aviez des uppercuts pour assommer l’adversaire. Vous lui avez demandé si le PPRD peut lâcher le poste de 1er ministre. K.O…
Cohabitation coalition, encore une frappe terrible…
Sur l’histoire du général de Gaulle et le référendum en France vous avez jonglé avec le ballon…
Belle prestation…
Vous avez eu à faire une très belle prestation dans ce débat…
Vivement fier de vous…
Dans tous les salons feutrés de Kinshasa, on en parle…
Débat républicain serein avec un avantage au Crabe dans le rôle offensif…
Et votre tweet appelant à être du bon côté de l’histoire est très suivi avec bcp de commentaires et d’appréciation également…
En tout cas sur les réseaux sociaux ce week-end vous appartient… Vous faites la fierté. J’ai aimé là vous répondez … “Voulez-vous savoir pourquoi nous quittons le Pprd ? La déception dans la gestion”. Et puis vous citez d’autres gens souvent estimés, les Katumbi et Kalombo etc…
Jamais depuis les années Mobutu on n’avait eu droit à un débat d’une telle qualité…
Kin-kiey Mulumba très applaudis sur les réseaux sociaux et dans l’opinion publique met en avant les intérêts du Peuple et de la Nation face au juridisme des FCC…
Les députés membres du FCC appellent les acteurs politiques congolais à œuvrer pour la cohésion des institutions de la République et réitèrent leur soutien à la présidente de l’assemblée nationale, Jeanine Mabunda.
Dans une déclaration faite ce lundi 30 novembre 2020, des députés nationaux du Front Commun pour le Congo (FCC) condamnent toutes les manœuvres visant la requalification de la majorité parlementaire.
« …Condamnons les manœuvres de bas étage voué à l’échec par certains acteurs politiques bien-identifiés pour tenter de changer la majorité parlementaire usant par la corruption et des procédés fallacieux condamnables par nos lois récemment évoquées en plénière de notre institution. Vouloir acheter la conscience d’un élu légitime du peuple, c’est affaiblir la bonne gouvernance et la démocratie congolaise et biaiser la volonté du souverain primaire, seul détenteur du pouvoir au terme de l’article 5 de la constitution. Avec toutes les preuves de corruption qu’il détient, le FCC se réserve le droit de traduire en justice les corrupteurs et les corrompus », rapporte cette déclaration lue par Didier Manara, président du groupe parlementaire du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD).
Pour ces élus nationaux, la majorité parlementaire est déjà reconnue conformément à la constitution du pays.
« La majorité parlementaire est bien identifiée pour une législature conformément à l’article 26 de notre règlement intérieur, déclarée comme conforme à la constitution par la Cour constitutionnelle. Elle est physiquement présente par le biais de signature 305 députés présents à Kinshasa. Affirmons qu’au vu du fonctionnement de notre système politique, la majorité parlementaire identifiée pour le FCC assumera ses responsabilités et rien ne se fera légalement contre elle et sans elle », ajoute la même source.
Les députés membres du FCC appellent les acteurs politiques congolais à œuvrer pour la cohésion des institutions de la République et réitèrent leur soutien à la présidente de l’assemblée nationale, Jeanine Mabunda.
Le Premier ministre Alexander De Croo a eu samedi un premier entretien téléphonique avec le président congolais Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo depuis sa prise de fonction en tant que chef du gouvernement fédéral pour discuter de la situation de leur pays respectif sur différents plans, a indiqué l’entourage de M. De Croo. Le Premier ministre a entre autres exprimé son soutien aux réformes visant à améliorer la vie et le bien-être du peuple congolais, a-t-on précisé de même source à l’agence Belga.
La République démocratique du Congo (RDC) est « un partenaire important pour la Belgique au niveau bilatéral comme multilatéral », a souligné l’entourage du Premier ministre.
Elle aura un rôle important à jouer sur le continent africain en tant que présidence de l’Union africaine (UA) en 2021.
Le Premier ministre et le président Tshisekedi se sont déjà rencontrés à plusieurs reprises pendant la période où M. De Croo était vice-Premier ministre et ministre de la Coopération au développement.
L’année dernière, ils ont visité ensemble l’Institut tropical de médecine d’Anvers (IMT), qui joue un rôle central dans l’élimination de la maladie du sommeil en RDC, et qui collabore avec l’Institut national pour la Recherche biomédicale de Kinshasa dans le cadre de la pandémie de covid-19.
« La Belgique reste présente aux côtés de la RDC et soutient les réformes au profit de la population congolaise », a encore indiqué M. De Croo sur Twitter.
« Comment on lui sauve la face, maintenant ? » La question est posée par un diplomate occidental de la région des Grands Lacs. La personne au centre de cette interrogation n’est autre que le président de la République Félix Tshisekedi. « Moins de deux ans après son arrivée au pouvoir, force est de reconnaître que le bilan est assez décevant », reprend un autre diplomate de la région, plus roué au langage feutré des ambassades.
Félix Tshisekedi a lancé, le 2 novembre dernier, des consultations politique dont le but avoué était de tenter de mettre sur pied une majorité alternative à celle qu’il a été contraint de constituer avec la plateforme politique de son prédécesseur Joseph Kabila, le Front commun pour le Congo (FCC).
Si le FCC de Joseph Kabila a « accepté le choix » de Felix Tshisekedi à la présidence, il a conservé les rênes du pouvoir en s’arrogeant 341 sièges sur les 500 que compte l’Assemblée nationale. Tshisekedi est donc pieds et mains liés vis-à-vis de son partenaire.
Mais c’était le prix à payer pour pouvoir s’installer sur le siège présidentiel. La communauté internationale, trop heureuse de voir enfin un président africain faire un pas de côté après un scrutin, a fermé les yeux sur ces arrangements entre Kabila et Tshisekedi et a « vendu » cette passation de pouvoir pacifique (évitant généralement et heureusement l’utilisation de l’adjectif « démocratique ») comme un exemple à promouvoir en Afrique.
Moins de deux ans plus tard, c’est le désenchantement total. Felix Tshisekedi n’est jamais parvenu à s’affranchir de Kabila malgré ses promesses de « déboulonner l’ancien régime », sa gestion laisse pantois et son vain bras de fer avec son allié commence à agacer certaines capitales tant en Afrique qu’en Europe.
« Comment aller plaider les passations de pouvoir avec les hommes en place depuis des lustres sur ce continent quand les seuls exemples à donner montrent que dès qu’un nouveau s’installe, il cherche à se débarrasser de son prédécesseur quels que soient les accords signés », lance un expert français qui pointe du doigt aussi bien Tshisekedi que Lourenço, le successeur de Dos Santos sur le trône angolais. « Allez ensuite conseiller à Biya (Cameroun) ou Sassou (Congo Brazzaville) d’accepter une alternance pacifiée ! »
Une initiative mal préparée ?
En effet, la dernière tentative en date de Tshisekedi de croiser le fer avec son partenaire à travers ses consultations s’est conclue par un échec. Tshisekedi peut se vanter d’avoir obtenu le soutien du professeur Bahati, ex-ministre kabiliste qui se rêvait président du Sénat et qui avait déjà quitté le bateau du FCC depuis quelques mois. Enfin tacticien, le patron de l’AFDC a annoncé son intention de garder son indépendance. Reste la prise revendiquée par le camp présidentiel du ministre FCC de l’Urbanisme et de l’Habitat qui aurait décidé de quitter la « Kabilie ». Souci, le ministre dément.
Le président Tshisekedi sera parvenu à faire sortir de leurs provinces les poids lourds de l’opposition: Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi. Les deux – et en particulier l’ancien gouverneur de l’ancien Katanga – sont surtout venus prendre un bain de foule à Kinshasa. Ils ont écouté leur ancien « allié » et « frère » Félix, avant de s’en retourner sans un mot.
L’initiative de Tshisekedi était aussi compliquée que mal préparée. Pour renverser la majorité à l’Assemblée nationale et parvenir à prendre le contrôle de l’institution, le président de la République devait « retourner » plus de 200 élus dont près de 100 dans les rangs du FCC où certains affirment avoir reçu 7 000 dollars du camp présidentiel comme « avance » sur un éventuel divorce avec leur famille. Sans oublier qu’il lui fallait l’intégralité des élus de l’opposition, ce qui paraît très compliqué, certains députés ayant un peu de mémoire se souviennent que Tshisekedi était des leurs avant de les trahir à la veille de la présidentielle pour fonder son mouvement Cach (rebaptisé ca$h par certains) avec Vital Kamerhe.
Felix Tshisekedi avait promis de dézinguer Mabunda, la présidente de l’Assemblée nationale. Verdict, elle est toujours bien installée et tous les élus du FCC ont pris conscience que Kabila conservait le gouvernail. Ceux qui auraient pu avoir des velléités de départ se sont ravisés.
Analyse du 30 novembre 2020 avec l’analyste politique Kerwin Mayizo – Sujet : L’échec des consultations nationales du président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi!
Au total 70 nouveaux cas de Coronavirus ont été enregistrés ce dimanche 29 novembre en République démocratique du Congo.
C’est ce que révèle le bulletin quotidien du comité multisectoriel de lutte contre cette pandémie au pays.
Selon ce même document, aucun nouveau cas n’a été signalé du côté des guéris ni des décès. Au total, 189 échantillons ont été testé ce jour.
Les cas confirmés sont repartis comme suit : 67 à Kinshasa et 3 dans la province de la Tshopo.
Il sied de signaler que ces nouvelles contaminations sont notifiées après que la première vague de cas avait été maîtrisée par l’équipe de riposte contre la Covid-19 entre mars et octobre derniers.
Nous utilisons des cookies sur notre site Web pour vous offrir l'expérience la plus pertinente en mémorisant vos préférences et vos visites répétées. En cliquant sur "Accepter tout", vous consentez à l'utilisation de Tous les cookies. Cependant, vous pouvez visiter "Paramètres des cookies" pour fournir un consentement contrôlé.
Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience lorsque vous naviguez sur le site Web. Parmi ceux-ci, les cookies classés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels au fonctionnement des fonctionnalités de base du site Web. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site Web. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de désactiver ces cookies. Mais la désactivation de certains de ces cookies peut affecter votre expérience de navigation.
Les cookies nécessaires sont absolument essentiels au bon fonctionnement du site Web. Ces cookies assurent les fonctionnalités de base et les éléments de sécurité du site Web, de manière anonyme.
Cookie
Durée
Description
cookielawinfo-checkbox-analytics
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Analytics".
cookielawinfo-checkbox-functional
11 months
Le cookie est défini par GDPR cookie consent pour enregistrer le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Fonctionnel".
cookielawinfo-checkbox-necessary
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Les cookies sont utilisés pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Nécessaire".
cookielawinfo-checkbox-others
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Autre.
cookielawinfo-checkbox-performance
11 months
Ce cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent. Le cookie est utilisé pour stocker le consentement de l'utilisateur pour les cookies dans la catégorie "Performance".
viewed_cookie_policy
11 months
Le cookie est défini par le plugin GDPR Cookie Consent et est utilisé pour stocker si l'utilisateur a consenti ou non à l'utilisation de cookies. Il ne stocke aucune donnée personnelle.
Les cookies fonctionnels aident à exécuter certaines fonctionnalités telles que le partage du contenu du site Web sur les plateformes de médias sociaux, la collecte de commentaires et d'autres fonctionnalités tierces.
Performance cookies are used to understand and analyze the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Les cookies analytiques sont utilisés pour comprendre comment les visiteurs interagissent avec le site Web. Ces cookies aident à fournir des informations sur les métriques du nombre de visiteurs, du taux de rebond, de la source du trafic, etc.
Les cookies publicitaires sont utilisés pour fournir aux visiteurs des publicités et des campagnes marketing pertinentes. Ces cookies suivent les visiteurs sur les sites Web et collectent des informations pour fournir des publicités personnalisées.