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Denis Lessie : « Mutu aleki Aliya, la femme de Koffi Olomide na zolo kitoko aza te »

Le prophète de la nation Denis Lessie : « Mutu aleki Aliya, la femme de l’artiste musicien Koffi Olomide na zolo kitoko aza te ». Regardez

Pacte de coopération policière RDC- Rwanda: après Martin Fayulu, Noël Tshiani hausse le ton contre les autorités congolaises !

L’ancien candidat à la présidentielle de 2018, Noël Tshiani hausse le ton contre le pacte de coopération policière signé entre la RDC et le Rwanda. Sans passer par le dos de la cuillère, Noël Tshiani pointe du doigt les autorités congolaises, qui à ses yeux, perdent peu à peu confiance auprès de la population pour leurs décisions.

 » Je suis outré par la présence des policiers Rwandais sur le sol Congolais de Goma pour quelque raison que ce soit. N’ayons pas de mémoire courte en ignorant d’où nous venons. La succession des violations de la souveraineté nationale prend des allures très inquiétantes », écrit-il sur son compte Twitter.

Peu avant sa réaction, Martin Fayulu s’est exprimé également contre ce pacte de coopération. L’opposant appelle la population à refuser ce deal entre la RDC et le Rwanda. « En attendant mon adresse à la nation le 30 décembre prochain, je demande au peuple congolais de refuser la présence des policiers rwandais à #Goma. Cette présence, comme celle de l’armée ougandaise, viole la souveraineté de notre pays et tend à officialiser sa balkanisation. »

Il sied de noter que le pacte signé le 13 décembre dernier oblige les deux institutions policières à unir leurs efforts contre la criminalité transnationale organisée et le terrorisme ;. contrebande et trafic de stupéfiants et substances psychotropes ainsi que de leurs précurseurs ; la contrefaçon de monnaie et la prolifération des armes légères et de petites calibres.

Opinion-Info

Boketshu traite Mukuna de magicien, ekobiste et kindumbiste

Le combattant de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo a traité l’évêque Pascal Mukuna de magicien, ekobiste et kindumbiste.

Goma : Martin Fayulu demande aux Congolais de s’opposer à la venue des policiers rwandais

Dans un bref message rendu public hier jeudi 16 décembre 2021, Martin Fayulu a pris position face à une probable présence des policiers rwandais sur le sol congolais. Le coordonnateur de la coalition Lamuka a demandé aux Congolais de s’opposer à une quelconque entrée de la police du Rwanda à Goma, au Nord-Kivu. Une déclaration qui intervient quelques jours avant son adresse à la nation annoncée pour le 30 décembre prochain.

« En attendant mon adresse à la nation le 30 décembre prochain, je demande au peuple congolais de refuser la présence des policiers rwandais à Goma« , a indiqué Martin Fayulu via son compte Twitter.

Pour le président du parti politique Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDé), la présence des policiers du pays de Paul Kagame sur le sol congolais constitue une violation de la souveraineté de la République démocratique du Congo. Il en est de même de la présence de l’armée ougandaise. Ce qui voudrait officialiser la balkanisation du Congo-Kinshasa, estime-t-il.

OFFICIALISER LA BALKANISATION

« Cette présence, comme celle de l’armée ougandaise, viole la souveraineté de notre pays et tend à officialiser sa balkanisation« , conclut Martin Fayulu Madidi.

On rappelle que le 13 décembre dernier la Police du Rwanda s’était dit disposée à installer une base opérationnelle dans la ville de Goma pour lutter contre le terrorisme.

L’Inspecteur général de la Police rwandaise, le général Dan Munyunza, avait précisé l’intention de ce projet funeste. « Le protocole d’accord que nous allons signer montre notre intention commune d’explorer des arrangements des institutions policières. Conformément aux résolutions de la 23ème Assemblée générale de l’EAPCCO tenue à Kinshasa, la police rwandaise est prête à travailler avec la police de la RDC et d’autres institutions policières régionales pour établir une unité opérationnelle conjointe à Goma afin de collecter des informations sur les activités terroristes dans la région. La lutte contre l’extrémisme violent est une bataille complexe qu’aucun pays ne peut vaincre à lui seul « , avait-il déclaré.

PROJET SURPRENANT

L’inspection générale de la police du Rwanda avait justifié sa volonté de lutter notamment contre la montée de la criminalité transfrontalière, la menace djihadiste qui gangrène le Nord-Kivu, celle des rebelles FDLR qui rôdent autour du parc national des Virunga, ou encore le trafic de drogue et de contrebande.

Depuis l’annonce par le voisin rwandais de son projet du reste surprenant, bien des voix se sont levées en RDC pour dénoncer cette présence. En effet, pour plusieurs Congolais, rien ne les rassure que les policiers rwandais qui se présenteront sur le sol congolais seront réellement des policiers et que l’intention réelle du Rwanda est celle évoquée.

Chat échaudé craignant l’eau froide, les Congolais dont le territoire a toujours été l’objet de convoitise de la part de ses voisins ne sont pas disposés à accepter aveuglement des projets de ce genre venant de ces derniers.

Par ailleurs, celui qui se considère toujours comme le « président élu » au terme de la présidentielle de décembre 2018, annonce qu’il s’adressera à la Nation congolaise le 30 décembre prochain.

Kléber KUNGU
Forum des as

Actu Expliquée – Discours sur l’État des intentions de Fatshi : Ram, La taxe royale ignorée

Actu Expliquée avec l’analyste politique Fabien Kusuanika – Discours sur l’État des intentions de Fatshi : Ram, La taxe royale ignorée.

Unikin : Les profs menacent de débrayer la veille de la rentrée académique

Les professeurs de l’Université de Kinshasa menacent d’aller en grève à la veille de l’ouverture de l’année académique 2021-2022 prévue pour le 5 janvier prochain. A la base, renseigne le communiqué de l’Association des professeurs de l’Unikin (APUKIN) rendu public, hier jeudi 16 décembre, la précarité des conditions de vie et de travail ainsi que l’inaction du Gouvernement dans l’exécution de ses engagements, conformément aux revendications des professeurs datant de plusieurs années.

Dans ce communiqué, l’Apukin dit constater avec regret que toutes les promesses du président de la République Félix-Antoine Tshisekedi lors de deux rencontres soient à ce jour restées lettres mortes.

» Le président de la République, Chef de l’Etat, a reçu à deux reprises les délégations des professeurs de l’ESU et a fait des promesses fermes sur son appui et son accompagnement auprès du Gouvernement de la République pour la réalisation de ces dernières, lesquelles promesses figurent dans le plan d’action du Gouvernement de l’Union sacrée. Cependant, malgré le soutien du président de la République, Chef de l’Etat, l’appui du premier ministre Sama Lukonde, Chef du Gouvernement, et la volonté manifeste du ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, la matérialisation de ces promesses semble être bloquée« , souligne le communiqué.

Parlant de la précarité des conditions de vie et de travail, l’APUKIN souligne que depuis2017, la situation des professeurs s’est rapidement dégradée, entrainant une perte énorme de leur pouvoir d’achat.

« Cette dégradation a été aggravée par l’absence de soins de santé et d’assurance vie. En effet, le professeur malade prend en charge tous les frais médicaux sans aucune contribution de l’employeur, et la famille prend en charge tous les frais funéraires lors du décès du professeur », indique le communiqué.

S’agissant de l’inaction du Gouvernement dans l’exécution de ses engagements, l’Apukin s’interroge sur ce qui constitue le frein aux promesses faites par le chef de l’État lors des deux rencontres qu’il a eues avec les professeurs.

Parlant du Comité de gestion de l’Unikin, l’APUKIN dénonce le non-respect des accords du partenariat et immixtion dans des affaires internes des associations.

« Le Comité de gestion n’a payé que deux mois de prime sur les huit convenus au Conseil des partenaires réunissant les membres du Comité de gestion et les délégations de l’APUKIN, de l’ACS, de l’APAT et des étudiants.

Le Comité Exécutif de l’APUKIN constate avec regret une immixtion flagrante du Comité de gestion dans des affaires internes de l’APUKIN jusqu’à menacer la fermeture de son siège. Pire encore, le Comité de gestion a décidé de ne plus retenir à la source les cotisations des membres des associations, en violation des décisions de leurs Assemblées Générales. Il empêche ainsi le bon fonctionnement des structures partenaires au sein de l’Unikin. Le Comité Exécutif fait remarquer enfin que jusqu’à ce jour, le Comité de Gestion n’a pas réuni le Conseil des Partenaires pour des raisons inavouées », rapporte le commentaire.

Le comité exécutif de l’APUKIN a profité de cette occasion pour rappeler à ses membres le contexte du mandat de l’actuel comité exécutif et ses actions réalisées.

« Le Comité exécutif rappelle aux membres qu’il a travaillé dans un contexte très difficile. En effet, il y a lieu de se souvenir que depuis le début de son mandat, le Comité exécutif a connu trois (3) Gouvernements différents (TSHIBALA. ILUNGA, et actuellement SAMA) avec deux premiers ministres sortants et deux entrants, ponctués par de longues périodes de transition ainsi que par la fermeture de l’Université due aux troubles des étudiants. Cela a été aggravé par les mesures restrictives dues à la pandémie à COVID-19. Tout cela a compliqué la tâche du Comité Exécutif dans les négociations avec le Gouvernement », souligne le communiqué.

Au nombre de ses réalisations, l’Association des professeurs cite, l’adoption par le Parlement de la loi portant Statut particulier du personnel de l’ESU, le payement des manques à gagner de 2017-2018 et de 2018-2019 la signature de l’accord du payement du trop-perçu en dollars et en une seule mensualité en lieu et place d’un accord échelonné en 18 mois et en Francs congolais et la signature du contrat d’achat des véhicules Hilux dont le Gouvernement se porte garant.

Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as

Bosolo Na Politik : Jusqu’à quand peuple congolais okozala fanatique ya politicien ?

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la RDC avec Israël Mutombo. Sujet : Jusqu’à quand peuple congolais okozala fanatique ya politicien ?

Léopards : éligibilité imminente pour un congolais de la Bundesliga après la confirmation sur l’éligibilité de Chris Mavinga

Après la confirmation que nous vous avons faites sur l’éligibilité de Chris Mavinga, un autre Léopard verra son éligibilité à l’équipe nationale réglée : Silas Katompa aka Wamangituka, milieu offensif du VfB Stuttgart.

D’après nos informations, le règlement de son dossier est en cours de traitement. L’obtention du passeport du joueur de 23 ans était l’un des dossiers chauds sur lesquels travaillait la FECOFA depuis quelques mois. Tout porte à croire que son nom sera sur les Léopards « sélectionnables » d’ici mars 2022.

Chris Mavinga et Silas Katompa sont deux éléments majeurs qui vont étoffer l’effectif d’Hector Raoul Cúper en vue des prochaines échéances. Cette saison, Silas Katompa compte 4 matchs de Bundesliga en jambes, après sa longue absence due à sa blessure d’une rupture de ligament croisé en août dernier.

JMM
Footrdc

Masolo Na Député : Mbutu Mbutu na FCC, Aéroport ya Bunia, Ba congolais ba kangami na Ethiopie

Masolo Na Député avec l’honorable député Eliezer Ntambwe. Sujet : Mbutu Mbutu na FCC, Aéroport ya Bunia, Ba congolais ba kangami na Ethiopie.

RDC : Ministère des Sports et FECOFA se déclarent la guerre sur la gestion de l’équipe nationale

Une guère latente oppose le Ministère des Sports et la Fédération Congolaise de football Association. Une relation tendue depuis le scandale financier (IGF) au niveau du Ministère en septembre dernier, les Léopards subissent les conséquences de la bataille entre les deux institutions. Explications.

Si la qualification des Léopards de la RDC pour les Barrages des éliminatoires du Mondial a apaisé la tension un moment, la décision prise par la CAF de nommer les experts au niveau de la FECOFA, via le secrétaire de la Confédération de la CAF Véron Mosengo, a de nouveau créé des nouvelles tensions entre les deux parties. Au coeur des tiraillements, la gestion de l’équipe nationale de la RDC.

Annulation du stage de Dubaï

Contrairement à ce qui a été apporté par des médias proches du ministère des Sports, Hector Raoul Cúper avait bel et bien déposé le programme de préparation à la FECOFA. Le technicien argentin avait choisi Dubaï (Émirats Arabes Unis) pour la simple raison que plusieurs nations s’y préparent en prévision de la Coupe d’Afrique des Nations Cameroun 2021.

Seulement, Hector Cuper a reçu des pressions de la part d’un certain Kamel, qui gère une agence de voyage. Ce dernier, de nationalité franco-algérienne, facilite depuis quelques années le déplacement de l’équipe nationale avec les billets de voyage et l’installation de l’équipe. C’est lui qui se charge également de la gestion des déplacements du Tout Puissant Mazembe.

Les raisons de la pression sur Cúper

Kamel est très proche du ministère des Sports, dirigé par Serge Nkonde. Voulant avoir la main mise sur l’équipe nationale et profitant des restrictions sanitaires pour entrer aux Emirats Arabes Unis, Kamel sur instruction du ministère des sports, aurait appelé à plusieurs reprise l’interprète de Cuper, Mr. Moussa, pour lui imposer l’Égypte comme lieu de la préparation.

Moussa à son tour, selon nos sources, va informer la FECOFA, qui organise dans la foulée une réunion en vidéo conférence avec le différentes parties pour harmonisation. C’est la raison du report mardi de ce stage, reprogrammé 24h après au Caire.

Une chambre à chaque déplacement de la RDC

Kamel qui, au départ aurait dû jouer le rôle d’agent de voyage, commence aujourd’hui à organiser les stages. Depuis le stage de 2015 à Dubai, jusqu’aujourd’hui, il a toujours une chambre dans la délégation de la RDC. Quel est cet agent de voyage qui se retrouve dans la délégation de l’équipe nationale à chaque déplacement ?

Lors du match U20, RDC vs Angleterre il y a quelques années, il avait pris la parole au nom de la FECOFA, « nous vous remercions au nom de la fédération. » avait lâché le mystérieux Franco-algerien.

Un stage pour jouer les équipes locales

Ce stage du Caire, concerne essentiellement les joueurs évoluant sur le continent et au pays. les Fauves congolais devront livré sur place, au Caire, deux rencontres amicales avec les clubs égyptiens. Des matches qui ne seront pas pris en compte pour le classement FIFA car opposant une sélection à un club. Mais Cúper voudrait commencer sa préparation, la RDC n’étant pas qualifiée pour la CAN.

Une bonne occasion pour Cuper, Longtemps critiqué pour ses choix quasi exclusivement tournés vers l’extérieur de la RDC lors de ses différentes sélections des joueurs. Il veut saisir cette occasion pour se faire une idée claire sur les potentiels joueurs locaux pouvant renforcer son effectif pour les prochains barrages.

Possibilité d’un deuxième stage ?

Le deuxième stage devrait connaître la participation de tous les joueurs susceptibles de disputer les barrages au mois de mars, avons-nous appris. La RDC profitera de ces huit jours de stage, pendant la période de la CAN pour peaufiner sa préparation afin se mettre en jambe avant le mois de mars. Pendant ce temps, tous ses potentiels adversaires seront en pleine compétition au Cameroun.

Parmi les potentiels adversaires de la RDC aux barrages figure la Tunisie, le Sénégal, l’Algérie, le Nigéria et le Maroc. Et le tirage au sort de ces barrage aura lieu le 22 janvier prochain au Cameroun. Alors que les matches des barrages auront lieu du 21 au 29 mars 2022.

Footrdc

Néhémie Mwilanya sur le régime Tshisekedi : « Le pays va mal, c’est une évidence »

La famille politique de Joseph Kabila demeure intransigeante face au processus électoral en RDC qui d’après elle a perdu son caractère inclusif depuis l’entérinement et l’investiture du bureau Denis Kadima à la commande de la commission électorale.

Au cours d’une interview accordée au Jeune Afrique publiée ce mardi 14 décembre, Néhémie Mwilanya a affirmé que la RDC va mal à tous les niveaux qu’il s’agisse de la politique, de l’économie ou du social.

D’après lui, le président congolais Félix Tshisekedi a fait sombrer le pays par rapport à l’état laissé par son prédécesseur Joseph Kabila

« Le pays va mal, c’est une évidence. Si l’on prend la situation que Joseph Kabila a laissée le 24 janvier 2019, sur tous les plans, qu’il s’agisse de la politique, de l’économie ou du social, on constate qu’il y a une véritable fracture. Aujourd’hui, vous avez d’un côté le pouvoir et de l’autre, le peuple », a-t-il déclaré.

Cela explique, insiste ce cacique du Front Commun pour le Congo, l’adhésion du camp Kabila au Front patriotique, une alliance de circonstance pour dire non à la CENI qui serait « capitalisée ».

Le FCC de concert avec Lamuka, les laïcs catholiques et protestants, quelques mouvements citoyen étaient sur le terrain pour contester le processus électoral.

Info 7/ MCP

Le journaliste Peter Tiani humilié et brutalisé à l’aéroport de Ndjili

Encore une violation des droits de l’homme à charge du régime Tshisekedi.

Le journaliste Peter Tiani, patron de la chaîne de télévision Perfect TV est bloqué depuis deux heures à l’aéroport international de N’djili. Il devait embarquer pour Kisangani où il doit couvrir le lancement du parti politique Ensemble pour la République de Moïse Katumbi. Contre toute attente, la DGM le tourne en bourrique. Même un étranger ne peut subir pareille humiliation. Elle est inacceptable.

Et dans tout ça, c’est la liberté de la presse qui est bâillonnée. Une preuve de plus que le régime n’accepte pas la contradiction. « Tous ceux qui ne pensent pas comme l’Udps, sont bannis. Nous devons être tous des flatteurs et des applaudisseurs du régime Tshisekedi », a tonné un professionnel de média.

Les zélés de la DGM ne sont pas à leur premier forfait. Le journaliste Pero Luwara avait subi, il y a quelques mois, le même traitement à l’aéroport de Ndjili alors qu’il allait embarquer pour Lubumbashi. Il a été interpellé des heures durant, puis relâché.

Les méthodes Kabila refont surface. « On prend les mêmes et on recommence. Donc, « Avant Kabila égale Après Kabila », s’indigne un activiste des droits de l;homme. Le président Félix Tshisekedi, né démocrate, doit sanctionner toutes les brebis galeuses qui se comportent en prédateurs de la liberté de la presse. Malheureusement, tous ces bourreaux écornent l’image de sa gouvernance basée sur l’état de droit.

Ouragan

Liteya Kanda à l’Aéroport de N’djili. Azo kende wapi ?

Le pasteur Liteya Kanda et Cynthia Kapash à l’Aéroport de N’djili. Bazo kende wapi ? Découvrez !

RDC : Mboso face à deux ailles dissidentes du FCC

Comme l’a si bien annoncé Forum des As dans son édition du mercredi 15 décembre, la désignation des membres aux différents postes à pourvoir du bureau de la CENI (Commission électorale nationale indépendante), a effectivement commencé hier et devra se clôturer ce dimanche. Cette première étape est consacrée à l’examen des dossiers des candidats de l’opposition parlementaire représentée par le PPRD, au niveau de la Commission paritaire (controversée ?) Majorité-opposition de l’Assemblée nationale.

Pour cette journée d’hier, des sources ayant des entrées faciles au bureau de la Chambre basse, attestent que deux ailes dissidentes du FCC ont concurremment déposé les listes de leurs représentants. A savoir, l’aile dite progressiste de Constant Mutamba et Agge Matembo et celle de Didi Manara, ancien président du groupe parlementaire PPRD, destitué de ses fonctions le mardi dernier pour « haute trahison« .

Malgré la décision de sa déchéance, prise par les instances supérieures du parti, le député national Didi Manara se déclare toujours membre du PPRD et ne reconnait pas au bloc conduit par le tandem Mutamba –Matembo, la qualité de déposer, au nom de l’opposition, la liste des délégués du PPRD au bureau de la Centrale électorale. Ainsi, la balle se trouve-t-elle désormais, dans le camp de la Commission paritaire chargée de l’étude des dossiers, pour un ultime arbitrage.

UN PARFUM FORT DU DEBAUCHAGE?

Qui donc occupera le fauteuil encore vide du 2ème vice-président de la CENI réservé à l’opposition? Enigme ! Seuls les initiés pourraient tirer l’horoscope des principaux acteurs des deux ailes dissidentes du PPRD. Dès lors, l’offre alimente une telle convoitise que tous les moyens semblent permis pour les différents prétendants qui, à ce jour, ont montré à l’opinion qu’ils sont prêts à tirer l’épée contre leur prince d’hier, en échange des postes à la CENI.

Cependant, vu des observateurs, la démarche des deux camps des anciens membres du PPRD répand un parfum fort du débauchage. Pour ces mêmes observateurs, en acceptant les deux listes, le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso Nkodia, cautionne justement ce que l’actuel Chef de l’Etat, alors dans l’opposition, dénonçait sous les régimes de ses prédécesseurs. A savoir, l’achat des consciences. Rien de nouveau sous les tropiques, quand on sait que cette pratique a été plusieurs fois expérimentée comme la recette du succès, pendant le régime du défunt le maréchal Mobutu.

Cependant, la même expérience renseigne que cette manière de faire à courte vue, n’a jamais résolu le vrai problème. A priori, la visée à court terme est celle de fragiliser l’adversaire. De bonne guerre en politique. Mais l’on devrait se projeter dans l’avenir pour voir ce que pourra engendrer, à long terme, cette pioche réputée «courte-joie».

En l’espèce, des analystes avisés pensent formellement que si l’on veut crédibiliser le processus électoral en cours, en privilégiant le consensus au sein de la classe politique et des forces vives de la Société civile, on ne devrait, ni tâtonner ni se tromper d’approche. La solution consiste plutôt à aller vers les acteurs qui posent problème en vue d’une décrispation concertée du climat politique. C’est donc, la meilleure recette à expérimenter, si l’on veut réellement crédibiliser le processus électoral.

A contrario, si l’on veut continuer dans la lancée actuelle, en se livrant à une sorte de pêche à la ligne dans le camp adverse, alors on aura ainsi créé toutes les conditions de délégitimassions du processus électoral. A en juger par les équilibres au niveau de l’Assemblée nationale, on sait qui incarne l’opposition. Partant, d’aucuns pensent que le processus électoral en cours gagnerait en crédibilité et en transparence, si l’on allait vers les acteurs majeurs de cette opposition parlementaire clairement identifiés pour débattre des questions qui fâchent. La finalité étant d’aboutir à un consensus.

Lorsque dans son message sur l’état de la nation, le lundi 13 décembre devant les deux chambres du parlement réunies en Congrès, le Président Félix Tshisekedi demande à l’opposition de désigner rapidement ses représentants au bureau de la CENI, on n’imagine pas que le débauchage en soit la formule idoine. Certes, ceux des acteurs politiques qui tirent profit de cette situation, voudraient ben la voir durer le plus longtemps possible. Mais qu’en serait-il de l’intérêt supérieur de la nation ?

On rappelle qu’après l’examen des dossiers, la Commission paritaire devra déposer son rapport le lundi 20 décembre au bureau de l’Assemblée nationale. Selon le calendrier de désignation des membres pour les trois postes vacants du bureau de la CENI, l’examen et l’adoption des conclusions de ladite Commission se fera au cours de la plénière de l’Assemblée nationale prévue pour le mardi 21 décembre. La résolution d’entérinement sera transmise au Président de la république le jeudi 22 décembre pour investiture de nouveaux membres.

Grevisse KABREL
Forum des as

Justice sous Fatshi : cri de détresse d’un procureur général

Dans son discours sur l’état de la Nation du lundi 13 décembre devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès, le président Félix Tshisekedi avait fustigé la manière de faire de la justice congolaise, qui ne cadre pas avec “l’État de droit” qu’il prône depuis son arrivée à la magistrature suprême.

Pour lui, des réformes s’imposent pour améliorer cet aspect des choses.

Curieusement, un procureur général a tiré la sonnette d’alarme mercredi 15 décembre quant au traitement dégradant dont est victime la magistrature.

“Je vais peut-être blesser certaines susceptibilités, et je sollicite l’indulgence, non seulement de ma hiérarchie, mais aussi de l’auditoire et de tous ceux qui nous suivent. Est-ce que vous pouvez réaliser que, je suis nommé procureur général par le président de la République depuis l’année passée, mais je n’ai jamais reçu un seul franc congolais du trésor public pour faire fonctionner mon office. C’est que l’on réalise, relève du miracle. De fois, il faut attendre que le Pnud (Programme des Nations Unies pour le développement des Nations Unies), Hcr (Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés), Unicef (Fonds des Nations Unies pour l’enfance) viennent vous donner du papier et des stylos pour écrire. Quel rendement peut-on attendre d’une telle organisation, surtout quand il s’agit de mener des enquêtes contre la corruption ? J’ai appris qu’il y a des crédits budgétaires consacrés à cette fin, mais rien n’est arrivé à mon office. Quand moi, parquet général je dis ainsi, c’est que le parquet de grande instance, le parquet près le tribunal de paix, n’a rien reçu du tout. La lutte contre la corruption, c’est un engagement sérieux que nous devons tous prendre…”, a-t-il déclaré.

Il s’agit bien d’un cri de détresse en direction du magistrat suprême appelé à doter la justice d’une enveloppe conséquente pour faire face à la corruption, ce fléau qui gangrène la société congolaise. Et si ces moyens sont débloqués, mais n’arrivent pas à destination, des enquêtes devront être diligentées pour mettre la main sur ces inciviques qui privent la justice de moyens de sa politique.

Media Congo Press

Stino Mubi sur l’acquittement de Koffi Olomide et parle de Tula Mwisi Ya Zaza des musiciens de Fabregas

Noly Tambu reçoit Stino Mubi. L’artiste musicien parle de l’acquittement de Koffi Olomide et de Tula Mwisi Ya Zaza des musiciens de Fabregas Le Métis Noir en France.