Plusieurs voix se lèvent pour condamner la déchéance de Zoé Kabila qui serait entachée d’irrégularité ou prendre la défense de ce jeune Gouverneur dont le bilan à la tête de la province du Tanganyika plaide en sa faveur.
Pour Jean-Claude Katende, « destituer même un Gouverneur qui essaie de se distinguer en faisant ce qui est bien est une atteinte au bonheur du peuple », a laissé entendre ce défenseur des droits humains et lanceur d’alerte.
Point n’est besoin pour le Président de l’ASADHO de s’attarder sur la déchéance du Gouverneur et de toute son équipe; il espère que « ceux qui ont débarqué Zoé Kabila trouveront un homme ou une femme qui fera mieux que lui ».
Par ailleurs, Jean-Claude Katende conseille que le règlement des comptes, l’arbitraire et le fanatisme doivent être écartés de la vie politique ; si on veut vraiment construire un État de droit », a-t-il conclu.
La page Zoé Kabila au Tanganyika a été tournée ce jeudi 6 mai 2021, à l’issue de l’examen et vote de la motion de censure. 13 sur les 25 députés provinciaux que compte l’organe délibérant de la province du Tanganyika ont voté sa déchéance pour « incompétence et mauvaise gestion ».
Dans le camp de Zoé Kabila, l’on pense que celui-ci est toujours en poste en attendant la décision de la justice au sujet du statut de la présidente de l’Assemblée provinciale qui « n’a pas qualité » de convoquer la plénière ayant abouti à la destitution du gouvernement provincial pour avoir quitté le PPRD avec lequel elle a été élue députée nationale pour l’Union Sacrée de la Nation.
Il ne l’a pas vu venir. Gaël Kakuta ne pensait certainement pas au déferlement médiatique qui allait suivre sa conférence de presse d’avant-match ce jeudi. Pour le compte de la 36e journée de Ligue 1, le Racing Club de Lens recevra Lille, en course pour le titre avec le PSG. Le milieu offensif congolais a déclaré qu’il voulait jouer un sale tour au LOSC.
« On se concentre sur nous, ce n’est que du bonus. On peut aller chercher plus haut, on va essayer de le faire. Et si on peut priver Lille du titre, ça serait beau aussi. Je préfère que Paris soit champion » a-t-il glissé devant les journalistes. Une déclaration qui ne passe pas côté lillois.
Burak Yilmaz (35 ans), attaquant nordique, n’a pas manqué de répondre au Lensois, à la veille du déplacement du LOSC à Bollaert. « Je connais bien le joueur. C’est un très bon joueur, expérimenté. Par rapport au respect, il aurait dû garder ça pour lui. En plus, la semaine dernière, ils ont joué contre Paris et ils ont perdu » a commenté l’attaquant turc. Sur les réseaux sociaux, les fans de Lille se sont pris à l’ancien joueur de Chelsea, eux qui n’ont plus remporté le titre depuis bientôt 10 ans. Ils rappellent que Kakuta est natif de…Lille. Le derby est bel et bien lancé.
En conférence de presse, #Kakuta lance le derby face au #LOSC 🔥
Le Collectif des anciens présidents des chambres du Parlement de la République démocratique du Congo, ont, à travers une déclaration rendue publique le mercredi 5 mai 2021, recommandé à la classe politique de faire taire les querelles partisanes et de se surpasser pour construire un consensus autour de la question sécuritaire à l’Est.
Faisant partie des signataires de ladite déclaration en sa qualité d’ancien président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, a émis le vœu de voir l’état de siège proclamé par le président Tshisekedi, réussir pour que la paix revienne dans la partie Est du pays.
Aubin Minaku l’a affirmé mercredi dernier à la presse lors de la déclaration du collectif des anciens présidents de l’assemblée nationale et du Sénat.
Il a, en outre, précisé qu’il était question pour eux de réfléchir de manière froide et transparente, en dépassant les sensibilités politiques des uns et des autres, sur la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo.
« Puisque nous sommes respectueux des règles républicaines, et donc de toutes les institutions, nous ne pouvons que souhaiter vivement que l’option levée par le président de la République, par le gouvernement de la République, puisse réussir, puisse aider la République à mettre fin une fois pour toute à ces exactions massives, ces crimes internationaux perpétrés depuis de longues années à l’Est de la République démocratique du Congo », a déclaré Aubin Minaku.
Tout en reconnaissant que chacun des membres du Collectif peut avoir un point de vue personnel lié notamment à sa sensibilité politique, ce cadre du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) de Joseph Kabila, a estimé que chacun peut émettre des observations positives pour construire, s’agissant de la procédure d’enclenchement d’un état de siège et de l’opportunité de tel ou tel autre aspect de l’état de siège.
Dans leur déclaration, les anciens présidents des chambres du Parlement ont demandé aux pays amis et frères, membres de la Communauté internationale, d’accompagner l’État Congolais par une assistance logistique et d’expertise dans la lutte contre le terrorisme.
Pour rappel, c’est ce jeudi que l’état de siège proclamé dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri par le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo entre en vigueur. À noter que les gouverneurs du Nord-Kivu et de l’Ituri, respectivement Carly Nzazu Kasivita et Jean Bamanisa, ont été remplacés des officiers militaires.
Le député national Claudel Lubaya a réagi ce jeudi 06 avril à la destitution du gouverneur de Tanganyika Zoé Kabila.
Pour l’élu de Kananga, cette déchéance a été faite en violation des lois du pays.
« Un État qui ne respecte pas ses propres lois est un État faible. Quelques graves qu’aient été les faits reprochés au gouverneur Zoé Kabila, l’idéal et la règle auraient été qu’il ait droit à la défense, principe clé de l’Etat de droit, qui exclut l’arbitraire« , a dit Claudel Lubaya.
Le gouverneur de la province du Tanganyika, Zoé Kabila, a été destitué par les députés provinciaux au cours de la plénière de ce jeudi 6 mai 2021 notamment pour « mégestion, détournement, manque de leadership » et consorts.
13 députés sur les 25 que compte l’Assemblée provinciale ont voté pour le départ du gouverneur Zoé Kabila et son gouvernement , en leur absence.
Comme annoncé lors de la création du réseau panafricain de lutte contre la corruption (UNIS) , Jean-Jacques Lumumba, lanceur d’alerte et petit-neveu du premier Premier ministre du Congo indépendant, s’est retiré de la présidence de cette structure. Une vraie alternance démocratique. Mais pas question pour autant d’abandonner le combat contre la corruption et pour l’émergence d’une nouvelle génération de décideurs africains. Entretien.
Monsieur Lumumba, pourquoi avez-vous quitté la présidence d’UNIS, le réseau panafricain de lutte contre la corruption ?
Je pense qu’il était temps pour moi de passer la main. A la création de UNIS, j’avais promis que deux ans après, je passerai la main car je ne suis pas détenteur de la science infuse. Je n’ai été que la voix des autres du Réseau Panafricain de lutte contre la corruption et aujourd’hui c’est le Président Jimmy Kande, qui est le plus apte à porter la voix de cette lutte au sein de notre organisation.
Cela signifie donc que vous resterez un acteur de cette lutte contre le fléau de la corruption ?
Je vais rester pleinement acteur de la lutte contre la corruption. UNIS a décidé de me garder comme ambassadeur de cette noble cause. Je change de casquette mais je n’abandonne pas mon combat panafricain. Je reste convaincu que dans la vie, il est important de se battre pour une cause pour laquelle, on est prêt à mourir et à laisser sa vie. J’ai choisi ce combat et il m’a choisi. Je ne vais en aucun cas abandonner mes frères et sœurs qui tous les jours manquent le nécessaire parce qu’à un guichet une personne exige un pot de vin, dans un bureau une rétrocommission est conditionnée avant toute signature, une surfacturation entretient le train de vie d’un homme public et le train de vie de l’état ne baisse pas au détriment d’un système sanitaire et éducatif adéquat.
Malgré tout, avec ce nouveau rôle, vous changez de dimension. Vous allez inévitablement approcher la sphère politique ?
La politique régule la vie de la société. Inévitablement pour lutter contre la corruption, je côtoie déjà la sphère politique. Avec ce nouveau rôle, je serai toujours aux côtes des organisations sœurs tant au niveau national qu’international en allant auprès des politiques pour plaider pour l’adoption des lois, des mesures, des instructions qui favoriseront la bonne gouvernance, la protection des droits humains, la protection des lanceurs d’alerte. Il y a également la grande question de la transition énergétique qui risque d’accoucher d’une souris si les écueils liés à la corruption ne sont pas soigneusement évités.
Un Lumumba qui se frotte – même un peu, même de loin – à la politique, vous vous doutez bien que ça ne passera pas inaperçu ?
Le nom que je porte gardera toujours une portée hautement symbolique et surtout avec le combat que je mène, tous les espoirs que je peux susciter ne me surprennent pas mais je ne mettrai jamais la charrue avant le bœuf. Je suis un adepte de la préparation, de la formation et de l’excellence. Je ne crois pas à l’improvisation et à l’impréparation dans l’exercice de toute responsabilité tant sur le plan personnel, privé que public. Toute réussite est le fruit d’une bonne préparation et je pense que mon pays ne réussira le pari du développement que dans la planification, et la définition des objectifs réfléchies, réalisables, efficients en adéquation avec les moyens en notre possession.
A chaque remaniement ministériel ces dernières années en RDC, votre nom a été cité dans certains salons. Avez-vous déjà été approché ?
A vrai dire, je n’ai jamais reçu des propositions directes et concrètes pour faire partie des gouvernements successifs en RDC. Mais c’est aussi vrai que certains Congolais ou Africains et même certaines personnalités politiques à titre individuel veulent me voir jouer un rôle de premier plan dans mon pays mais je reste convaincu que chaque citoyen conscient joue déjà un rôle important et chaque chose se fera en son temps.
Qu’est-ce qui pourrait vous amener à changer d’avis et à entrer dans un futur gouvernement congolais ?
Pour entrer dans le gouvernement, il faut faire partie d’une formation politique membre de la coalition ou du parti majoritaire à l’Assemblée Nationale mais pour le moment rien de tel n’est envisageable. Je ne suis proche ni du camp présidentiel, ni du microcosme politique congolais et, en tant qu’analyste réaliste, je reste convaincu qu’un tel rapprochement et les conditions de sa réalisation sont très loin d’être réunies.
Le président Tshisekedi a annoncé le week-end dernier que les prochaines élections présidentielles auraient bien lieu en 2023 ? Cette promesse est-elle crédible vu l’état de non avancement de la mise en place de la nouvelle CENI ?
L’organisation des élections requiert un chronogramme, une loi, un bureau, des préalables et des moyens financiers pour y arriver. Je pense qu’il faudra juger cette nouvelle promesse par la réalisation des faits concrets sur le terrain.
Vous êtes un ancien banquier, les chiffres ça vous connaît, dès lors, économiquement, vu la situation de la RDC, Tshisekedi a-t-il les moyens d’organiser un scrutin crédible ?
Tout est possible si la volonté politique et la transparence y sont. Les dernières élections ont été une grande supercherie tant sur le plan financier que sur le plan de l’organisation du scrutin même. Il y a lieu de réhabiliter la cour des comptes et de la remettre en marche afin que l’orthodoxie des finances publiques en général et celles liées à l’organisation des futures échéances soit suivie avec la plus grande rigueur.
Martin Fayulu, qui n’est pas entré dans l’Union sacrée voulue par Tshisekedi, est-il le seul adversaire de l’actuel président en 2023 ? Pensez-vous que d’autres candidats peuvent apparaître ?
L’adversaire du Président Tshisekedi en 2023 sera le bilan de son quinquennat. Depuis 1960, toutes les promesses ont été données avec les réalisations que nous connaissons tous et la classe politique que nous pouvons identifier. Le peuple congolais se choisira l’homme qui pourra lui permettre de s’exprimer et se battra réellement pour ses intérêts dans les actes et non dans les discours car les indicateurs socioéconomiques alarmants et dégradants ne changeront jamais par des discours.
Critik Infos de ce jeudi 6 mai 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : État de siège, les critiqueurs taisez-vous ou proposez-nous.
Denis Mukwege était auditionné hier mercredi 5 mai par la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale française. Le célèbre médecin congolais a raconté son combat contre le viol, arme de guerre redoutable, en particulier dans l’Est de la RDC or depuis le rapport Mapping de 2010, aucun des crimes dénoncés n’a été jugé. Il a demandé l’aide de la France.
Publié en octobre 2010, le rapport Mapping recensait de nombreux crimes de guerre, crimes contre l’humanité et de possibles crimes de génocide commis entre 1993 et 2003 en RDC. Mais depuis dix ans, aucun de ces crimes n’a été jugé et les recommandations du rapport restent lettre morte.
Le prix Nobel de la paix 2018 a, une nouvelle fois, appelé à la justice pour permettre aux victimes de ces crimes de pouvoir se reconstruire. Pourquoi un tel blocage ? « Je pense qu’aujourd’hui le blocage est beaucoup plus géopolitique », explique Denis Mukwege à Pierre Firtion, du service Afrique de RFI.
« D’abord, un : en République démocratique du Congo, nous avons encore beaucoup de personnes dans l’administration, dans l’armée, dans la justice, qui ont commis des crimes et qui craignent tout simplement ces dossiers, que le rapport Mapping puisse être examiné.
Deuxièmement, il y a tous les pays voisins qui ont été impliqués dans des crimes qui se sont déroulés en République démocratique du Congo, le Rwanda, le Burundi, l’Ouganda, le Zimbabwe… Ce sont des pays qui ont été impliqués et qui font une pression pour que les recommandations du rapport Mapping ne puissent pas être examinées au niveau du Conseil de sécurité (de l’ONU). »
Le gynécologue a demandé son aide à la France pour tenter de faire bouger les choses.
« Je pense que la France peut faire la différence. La France peut porter notre voix. La France peut nous soutenir, pour que les pays européens puissent soutenir ce rapport Mapping au niveau des Nations unies. Je crois qu’on peut progresser, malgré ces résistances. On ne peut pas continuer à demander aux bourreaux l’avis des bourreaux pour les traduire en justice ! »
Déjà en 2020…
Dans une résolution adoptée à une large majorité en septembre 2020 au Parlement de Bruxelles, les eurodéputés ont soutenu le plaidoyer pour la justice du Dr Mukwege : la création d’un tribunal pénal international et la création de chambres mixtes avec des magistrats congolais et internationaux au sein de juridictions congolaises pour poursuivre les auteurs de violations des droits de l’homme.
Mais pour autant, rien n’a bougé depuis et en octobre 2020, lors du dixième anniversaire de la publication du rapport, Denis Mukwege avait déjà témoigné de sa frustration.
Les sujets exploités par les journaux kinois gravitent autour de la visite de Félix Tshisekedi à l’UPN et à l’IBTP, la déclaration des anciens présidents du Parlement et la visite du ministre du Commerce à l’Office congolais de contrôle.
L’Agence congolaise de presse (ACP) rapporte que le Président Félix Tshisekedi a promis de réhabiliter les infrastructures de l’Université pédagogique nationale (UPN) à l’issue de sa visite mercredi sur le site de cette institution universitaire.
Réagissant aux désidératas des étudiants, il a instruit les autorités académiques de mettre fin à la vente des Syllabus avant de promettre la mise en place sur le site universitaire d’une connexion Wifi gratuite pour tous les étudiants, professeurs et chercheurs.
Félix Tshisekedi a également visité le même jour l’Institut national des bâtiments et travaux publiques (IBTP) où il a réitéré les mêmes promesses faites à l’UPN.
FORUM DES AS fait état de la déclaration du collectif d’anciens présidents du Parlement en rapport avec la situation sécuritaire qui prévaut à l’Est du pays. Dans leur déclaration, Aubin Minaku, Léon Kengo, Thomas Luhaka, Evariste Boshab, Philomène Omatuku, Thambwe Mwamba, le Cardinal Monsengwo, et Olivier Kamitatu ont fait savoir que la pacification et la sécurisation du territoire relèvent de la responsabilité première des Congolais.
Ce collectif interpelle sans exclusive toute la classe politique, la société civile et les médias quant à leur responsabilité partagée dans ce drame, exigeant aux auteurs directs et indirects l’arrêt immédiat des tueries de la population civile.
Sous le titre : « Bussa place l’OCC au cœur de l’enjeu économique, L’AVENIR rapporte qu’en visite à l’Office congolais de contrôle (OCC) le mercredi 5 mai, le ministre du Commerce extérieur Jean-Lucien Bussa a déroulé les trois axes de ses actions à cet office, à savoir l’amélioration du contrôle de qualité des produits, l’amélioration de la productivité de l’OCC et enfin l’investissement de capacité.
Dans le même registre, LA PROSPERITE souligne que Jean- Lucien Bussa relance la vraie bataille de la compétitivité. La consoeur, qui fait un lien entre cette descente à l’OCC et le contexte actuel marqué par l’adhésion de la RDC à la Zone de Libre Echange Continentale Africaine, ZLECAF, ainsi que le retour de la RDC à l’AGOA, note que le ministre du Commerce Extérieur est déterminé à imprimer la vision de l’Union sacrée portée par Félix Tshisekedi dans le secteur du Commerce extérieur. L’élu de Budjala entend se battre sur tous les fronts afin de renforcer le contrôle de la production locale et rendre compétitive les produits made in RDC dans un monde devenu un village planétaire.
Le gouverneur de la province du Tanganyika, Zoé Kabila, vient d’être destitué ce jeudi 06 mai 2021 par les députés provinciaux.
Au cours d’une plénière, 13 députés sur les 25 que compte l’Assemblée provinciale ont décidé sur le départ du frère biologique de l’ex président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila.
Signalons qu’aucun membre du gouvernement provincial n’a pris part à cette plénière.
Le patron de la chaîne Télé 50, Jean-Marie Kassamba soutient l’Etat de siège décrété par le président Félix Tshisekedi et réagit sur la motion de censure contre Zoé Kabila, le gouverneur du Tanganyika et frère de l’ex président de la RDC, Joseph Kabila.
Le Gouverneur Zoé Kabila n’a pas résisté face à l’Union Sacrée de la Nation, la nouvelle vision du Chef de l’État.
Bloqué encore à Kinshasa, l’Assemblée provinciale du Tanganyika a de manière expéditive procédé à l’examen de la motion de censure contre Zoé Kabila et l’ensemble de son Gouvernement provincial.
13 députés tous membres de l’Union Sacrée ont seuls siégé puis voté pour la déchéance du jeune Gouverneur de la province du Tanganyika à qui on reproche , notamment » la Mauvaise gestion, le manque de leadership et l’incompétence, la mauvaise Gouvernance et le manque de considération justifient leur motion de censure »
Les motionnaires reprochent plus particulièrement le Gouverneur Zoé Kabila du détournement de 3.800.000.000 de FC destinés à la paie des arriérés des salaires, des indemnités de sortie des anciens cabinets politiques du Gouvernement passé et des dettes de tierces personnes.
Signalons que la Cour d’Appel a décidé de la déchéance des mandats des députés Ilunga Lukala Fidèle et Nkulu Nemba Virginie suite à la requête déposée par le PPRD de leur appartenance à cette famille politique. Signé mercredi 5 main par le greffier principal Kinkela Masudi , le Bureau de cet organe délibérant de la province n’a été notifié que ce matin.
La FIFA pourrait finir par se résoudre à repousser le début des Éliminatoires de la Coupe du Monde Qatar 2022 sur le continent. Alors que les matchs de la première et de la deuxième journée devraient se jouer entre le 31 mai et le 15 juin, un problème d’infrastructures oblige l’instance à revoir ses plans.
Dans sa dernière correspondance aux fédérations, la CAF a fait savoir les noms des stades éligibles d’accueillir les matchs internationaux. Le bilan est de plus alarmant, 22 des 56 pays de la Confédération Africaine de football n’ont pas de stade qui remplisse les conditions de la FIFA, dont quelques géants comme le Sénégal et le Mali. La RDC jouera ses matchs au Stade TP Mazembe, le seul a été homologué par la FIFA.
Report inévitable pour les deux premières journées
Obligée de faire jouer les matchs à « domicile » de ces pays dans un stade d’un pays étranger, la CAF a décidé de reporter les débuts des Éliminatoires. « Le comité d’urgence de la CAF a validé lundi la décision, nous attendons la validation du comité exécutif« le 15 mai, a confirmé un président de fédération à l’AFP cité par Afrik-foot.
Le site panafricain ajoute que « les deux premières journées des qualifications seraient au programme en septembre prochain, les deux suivantes en octobre et les deux dernières en novembre. Les barrages prendraient place ensuite au mois de mars 2022, juste après la CAN qui se déroulera du 9 janvier au 6 février 2022 au Cameroun. Le Mondial 2022, lui, aura lieu du 21 novembre au 18 décembre 2022 au Qatar. » Il ne reste qu’à la CAF d’annoncer officiellement ce report, chose qui devrait être effective lors de la prochaine communication de Patrice Motsepe, président de l’instance Africaine de football.
« Le Président de la République a nommé un jeune à la tête de l’ESU. Nous allons ensemble lutter contre les anti-valeurs et les tracasseries dont la vente des syllabus », exhorte, lors de sa ronde des universités et instituts supérieurs, mardi 4 mai, le nouveau ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) Muhindo Nzangi.
A l’Institut supérieur de commerce (ISC) où il y a plus de « 22.000 étudiants, les frais de syllabus, par cours, sont de 15$ sans autres frais connexes », constate le ministre.
À cela s’ajoutent les problèmes du pléthore des étudiants dans les auditoires, des recours par manque des points académiques ou omissions des noms après les examens, la vente de l’alcool en milieu universitaire.
A l’Université Pédagogique Nationale (UPN), le ministre a invité les autorités académiques à assainir le milieu universitaire « insalubre. Les étudiants sont dans une promiscuité à éviter. Pas d’électricité dans certains couloirs et auditoires. Le personnel administratif accuse parfois plus de 12 ans d’impaiement », a t-il déploré.
La vente du syllabus est une pratique instaurée par certains professeurs d’universités consistant à mettre à la disposition des étudiants les supports de leurs cours contre de l’argent. Elle a été plusieurs fois décriées par les parents et les étudiants, car étant devenue une forme de corruption.
Critik Infos de ce mercredi 5 mai 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : les grands défis du gouvernement Sama Lukonde, comment et où trouver l’argent ?
Le gouverneur de Tanganyika, Zoé Kabila est visé par une motion de censure. L’Assemblée provinciale examinera la dite motion ce jeudi 6 mai 2021. Pendant ce temps le frère cadet de l’ancien président Congolais est bloqué à Kinshasa.
D’après ses proches, l’ancien patron de l’Intérieur Gilbert Kakonde l’avait interdit de quitter la capitale, et l’actuel vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur Aselo Okito n’a pas encore levé la mesure interdisant, Zoe Kabila de se rendre dans sa province de Tanganyika.
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