Suivez en direct le débat de ce lundi 26 avril 2021 : Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo sur Top Congo FM.
Steve Mbikayi lance une pétition pour la suppression des institutions « budgétivores » notamment le Sénat
Le ministre sortant des actions humanitaires et solidarité nationale, Steve Mbikayi a lancé, dimanche à Tshikapa, chef-lieu du Kasaï, la campagne de récolte des signatures en vue de la suppression de certaines institutions qu’il qualifie de « budgétivores », à savoir le Sénat, le Conseil national de suivi de l’Accord de la Saint Sylvestre (CNSA) et le Conseil Économique et Social.
Le président du Parti Travailliste (PT) et initiateur du « Front patriotique 2023 », Steve Mbikayi a fait comprendre à la population de Tshikapa l’utilité de cette pétition.
À l’en croire, ces institutions appauvrissent le pays et l’argent utilisé pour le fonctionnement de ces structures ainsi que le payement de leurs personnels peuvent servir à la nation pour d’autres services et permettre au chef de l’État de réussir positivement son mandat.
« Nous sommes ici à Tshikapa pour lancer la campagne de signature d’une pétition qui demande à ce qu’on supprime le Sénat, le CNSA, le Conseil économique et social ainsi demander que les gouverneurs soient des non originaires et nommés par le chef de l’État pour lutter contre le tribalisme », a déclaré Steve Mbikayi.
L’initiateur du Front patriotique 2023 a même signé ladite pétition le premier et a demandé à la population de Tshikapa de faire en sorte que cette pétition soit signée majoritairement pour aider le chef de l’État à réussir sa mission.
Plusieurs partis politiques qui ont adhéré à l’Union sacrée avaient interdit formellement à leurs membres de prendre part a cette conférence, entre autres l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), ainsi que le regroupement politique AFDC-A.
Janderson Nyembue/Kasaï
Actu30
RDC : « Ensemble pour la République » réaffirme son soutien au gouvernement Sama
Le parti politique « Ensemble pour la République » de Moïse Katumbi réaffirme son soutien au gouvernement de l’Union sacré de la nation, dirigé par Jean-Michel Sama Lukonde. Le secrétaire général du parti, Dieudonné Bolengentenge, l’a déclaré samedi 24 avril à Kinshasa, à l’occasion de la publication d’une nouvelle mise en place au sein de ce parti.
Dieudonné Bolengentenge a annoncé que son parti apportera un soutien total au gouvernement Sama Lukonde pour la réussite de ses actions :
« En ce qui concerne le gouvernement de la République, c’est d’apporter un soutien à ce gouvernement pour qu’il puisse réussir sa mission ; parce que sa réussite peut contribuer à faire avancer notre pays dans la bonne direction. Et son échec pourrait contribuer à retarder l’avènement du bien-être du peuple congolais, ce que nous ne voulons pas. Nous allons apporter notre soutien à ce gouvernement en général, mais aussi de façon particulière à ceux des nôtres qui sont dedans dans des départements dont ils vont assumer des responsabilités parce qu’ils vont travailler au moins avec un état d’esprit qui est le nôtre mais sur la dynamique interne au gouvernement. »
Ensemble pour la République veut assurer son implantation effective à travers le pays, a-t-il indiqué, en lisant une décision de Moïse Katumbi, qui nomme un coordonnateur secondé par trois adjoints pour toutes les 26 provinces de la RDC. Cette mise en place intervient quelques jours seulement après la publication des membres du gouvernement de l’Union sacrée de la nation, une vision du président de la République à laquelle ont adhéré Moïse Katumbi et son allié Jean-Pierre Bemba.
Selon Dieudonné Bolengentenge, la nomination et l’installation prochaine des coordonnateurs provinciaux devra accélérer l’implantation du parti, l’accueil des adhérents, leur formation et leur intégration au projet politique de ce parti.
Radio Okapi
Réactions de Boketshu et des combattants sur la marche interdite de Lamuka
Peuple Mokonzi : Les combattants de la diaspora congolaise, Boketshu Wa Yambo et Commandant Esso ont réagi sur la marche interdite de Lamuka à Kinshasa.
Les députés provinciaux de l’Union sacrée boycottent les plénières à Kinshasa
»Notre boycott est une forme d’expression. Nous protestons contre les irrégularités commises à l’Assemblée provinciale de Kinshasa, avec notamment son bureau dirigé par le président Godé Mpoy », explique, sur TOP CONGO FM, le député provincial Mike Mukebayi.
L’élu de Lingwala rassure que »nous sommes de l’Union de l’Union sacrée. Nous sommes des députés provinciaux très responsables. Nous ne pouvons pas boycotter indéfiniment les plénières. Nous sommes porteurs d’un mandat et nous devons être dans l’hémicycle pour nous battre ».
Après le dépôt de deux requêtes aux instances judiciaires, il indique que « nous attendons jusque-là que la justice se prononce, mais elle ne l’a pas encore fait. Elle va le faire peut-être en début de semaine. Ce qui signifie qu’en milieu ou en fin de semaine nous serons à l’hémicycle »
Mike Mukebayi précise que parmi ces actions en justice, « une requête est en annulation qui va prendre beaucoup de temps. Et une requête en référé suspension qui va prendre quelques jours et c’est de celle-ci qu’il est question. Nous attendons le prononcé dans les jours qui arrivent ».
»Nous avons été entendus. Nous allons nous battre au sein et en dehors de l’hémicycle ».
Aucune violation des textes
« La démocratie n’a jamais été piétinée du moment où il n’y a jamais eu violation de textes. Certains collègues se sont sentis lésés par la décision de l’Assemblée plénière et s’étaient décidés de sécher les plénières. Ils sont allés à la justice déposer une requête qui a été malheureusement rejetée », estime, en réaction, Junior Nembalemba, rapporteur de l’Assemblée provinciale de Kinshasa.
« Les amis sont revenus au bon sens. Ils se sont rendus compte qu’il n’y a jamais eu violation de nos textes, car j’apprends qu’ils seront tous présents. On ne peut soutenir une chose et son contraire ».
Accusé par ses collègues élus de cautionner la mauvaise gestion de l’exécutif provincial, le rapporteur du bureau de l’Assemblée provinciale de Kinshasa affirme que « nous ne voulons pas attiser des polémiques stériles qui vont aboutir à absolument rien, si ce n’est le positionnement de certains individus. Je pense que les Kinois ont besoin de contribution sur la légifération qui est notre première mission ».
Dieumerci Lusakumunu
Top Congo
RDC : les grandes lignes du programme du nouveau Premier ministre
Le nouveau Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde va présenter le programme de son gouvernement ce lundi 26 avril au Palais du Peuple, en vue d’obtenir son investiture. Quelles sont les grandes lignes de ce programme ?
Construire un État fort, prospère et solidaire entre 2021 et 2023, c’est le titre de ce programme de 64 pages déposé le 20 avril dernier au bureau de l’Assemblée nationale. Il s’appuie sur 15 piliers et 62 axes, déclinés en actions à mener. Aucune n’est chiffrée, mais c’est un programme ambitieux où il est souvent question de donner des moyens.
Donner des moyens à la police et à l’armée pour lutter contre les groupes armés. Aux provinces défavorisées avec la mise en place d’un mécanisme de répartition des recettes. Aux magistrats pour les motiver à travailler en dehors des grandes villes avec une prime de brousse.
Dans ce programme, le gouvernement Lukonde se donne aussi pour mission d’organiser le recensement de la population et toutes les élections comme prévu en 2023, y compris les élections locales jamais organisées. La réhabilitation de certaines infrastructures est annoncée comme celle des aéroports de Mbuji Mayi, Kisangani, Kindu et Kinshasa.
Bref, des moyens, il en faudra pour réaliser ce programme et quelques mesures sont prévues pour améliorer les recettes du pays, comme l’unification des régies financières, l’informatisation de la chaîne de recettes, la rationalisation des exonérations ou encore la réforme de l’Inspection générale des finances et de la Cour des comptes. Mais la question des moyens sera sans doute le principal défi alors que la RDC a adopté pour 2021 un budget de moins de 7 milliards de dollars.
La nouvelle majorité, l’Union sacrée, sur le papier représente près de 400 députés, mais la désignation d’un gouvernement pourtant conséquent avec 56 membres a créé des mécontentements sur la répartition entre les forces politiques et même les espaces géographiques. Il y a aussi des tensions autour de la loi sur la Commission électorale.
Le week-end dernier, Felix Tshisekedi a reçu les députés pour les encourager à investir ce nouveau gouvernement en leur promettant de recevoir les mécontents et de trouver des solutions pour ceux qui se sentent abandonnés, a-t-il expliqué.
RFI
Fiston Sai Sai dévoile des vérités graves sur Sila Bisalu et Ursile Peshanga. Nini ekabola bango ?
Franck Stemay reçoit l’artiste comédien Fiston Sai Sai. L’artiste dévoile des vérités graves sur Sila Bisalu et Ursile Peshanga. Nini ekabola bango ? Regardez
Félix Tshisekedi confirme la tenue des élections dans le délai constitutionnel
Le président de la République Félix Tshisekedi a reçu, samedi 24 avril, à la Cité de l’Union Africaine, les députés nationaux membres de l’Union Sacrée de la Nation (USN). Les membres du gouvernement Sama Lukonde ont également participé à cette rencontre. Au cours de leurs échanges, le chef de l’Etat a confirmé la tenue des élections en 2023 tout en rassurant qu’il n’acceptera jamais le glissement.
Félix Tshisekedi a, devant les élus nationaux de l’USN et les warriors, déclaré qu’il y aura recensement pour savoir qui est congolais et qui ne l’est pas. Mais, il précise que ce processus n’influera en aucun cas sur la tenue des élections en 2023, conformément aux prescrits de la constitution. Quant à l’insécurité, le chef de l’Etat promet de prendre des décisions de haute portée pour éradiquer l’insécurité à l’Est du pays. Ces mesures seront prises dès l’investiture du gouvernement cette semaine.
Selon certains députés présents, le successeur de Joseph Kabila a recommandé au gouvernement d’appuyer les députés nationaux dès la clôture de la session. Cet appui consiste à les doter de moyen pour regeler quelques situations dans leurs circonscriptions électorales.
Selon les mêmes sources, Félix Tshisekedi a exhorté les députés de l’USN à se pencher sur la double nationalité. Car, selon cette même source, Félix Tshisekedi estime que les citoyens Congolais de la diaspora ne doivent pas être mis de côté ; car ce sont des personnes qui se battent nuit et jour pour le bien-être du pays.
Quant aux revendications des députés révolutionnaires et mécontents de la publication du gouvernement Sama Lukonde, l’ancien opposant dit avoir pris bonne note et promet d’y répondre dans un futur proche.
Gilbert Mulumba
La prospérité
Députés Nationaux : laissez passer Sama Lukonde !
Responsabilité historique. Devoir patriotique. Mission, certes, difficile mais pas impossible. Sama Lukonde Kyenge, 43 ans, nommé Premier Ministre, le 15 février 2021, sera aujourd’hui face aux Députés Nationaux. Il sera question, pour lui, de présenter le Programme d’actions de son gouvernement et, en même temps, de le défendre au mieux des intérêts vitaux du peuple congolais tout entier. Après tout ce temps passé dans les consultations, l’heure des discours est, normalement, révolue. C’est ici que les Députés, eux qui sont les censeurs de l’action gouvernementale, sont appelés, à leur tour, à jouer leur partition pour libérer Sama Lukonde Kyenge et l’ensemble de son équipe afin qu’ils traduisent dans les faits l’essentiel de la vision du Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, telle qu’elle a été, à maintes reprises, déclinée dans ses trois discours du 23 octobre 2020, du 6 et du 14 décembre 2020.
Au front…
Tout en mesurant l’importance des préoccupations qu’ils auront à soulever, juste après cette audition, ils devront, cependant, se mettre en tête l’idée que le pays, après autant de mois d’inanition liée à l’absence d’un gouvernement responsable devant engager l’Etat et la Nation sur le durable, il est question, dès maintenant, de le laisser aller au front.
Toutes les questions qui seront évoquées, à l’instar des matières consécutives à l’insécurité, à l’amélioration du social, à la relance de l’économie, au processus électoral, aux infrastructures ainsi qu’à tous les domaines de la vie nationale sont déjà prévues dans le programme d’actions que devra, en principe, leur présenter le tout nouveau Premier Ministre aujourd’hui.
Tout le reste est une affaire de détails. Mais, quoi qu’il en soit, les Députés devront prendre leur mal en patience. Le temps d’écouter le Premier Ministre, de lui laisser les marges de manœuvre pour se mettre au travail et, finalement, de l’évaluer à la pièce. Ce sont eux qui, constitutionnellement, ont la mission de contrôler. Ceci leur confère normalement la mission d’évaluer ce Programme d’actions à des intervalles de temps jugés relativement courts.
De manière générale, il y a lieu de noter qu’en cette période charnière de lutte contre la pandémie à coronavirus et de récession de l’économie mondiale et au cours de laquelle la RD. Congo aura passé plus de six mois à tourner autour du pot, il serait malsain, voire inadmissible que les Députés, quelles que soient tendances ou accointances politiques, puissent ne pas comprendre l’urgence qui s’impose pour sortir le pays de l’auberge.
Voilà pourquoi, le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, lorsqu’il les a réunis, le samedi 24 avril dernier, peu avant le crépuscule, leur avait demandé de donner la chance à ce gouvernement afin qu’il s’attaque aux travaux d’hercule pour lesquels, il s’était déjà, lui-même, dans ses multiples communications, abondamment prononcé.
Décryptage
‘’Je vous rends hommage, comme autrefois lors du changement politique pacifique qui s’est déroulée dans notre pays, sans heurts, ni effusion du sang. Maintenant le plus dur reste à faire. Le 6 Décembre dernier, mon appel a été que le travail commence. Et que cela ne souffre d’aucune contestation juridique : “Mosala ekoki kobanda”. Je compte sur vous pour que nous réalisons nos promesses faites au peuple. Ce dernier qui nous a acclamés peut aussi, demain, nous descendre à cause de nos propres turpitudes. J’étais déçu du fait que nous avons voulu souiller notre propre action. Je vais envisager avec vous l’avenir. J’ai entendu qu’il y avait des mécontents. Ceux-ci ne se justifient plus parce que le gouvernement est là. Il est impossible que tout le monde soit nommé ministre. Je vous demande d’être solidaires avec ceux qui sont là. Nous avons besoin du travail du gouvernement pour notre survie politique. Tous, nous voulons revenir comme élu, et alors, cela passe par la solidarité et la discipline. Ou nous y croyons ou nous perdons du temps. Je demeure inscrit dans la logique du ‘’peuple d’abord’’. Nous sommes programmés pour servir ce peuple. Le décor présenté était négatif. Rectifions le tir. Je suis bloqué pour prendre des décisions à cause de l’absence du gouvernement. Si vous voulez avancer, donnez-moi ce gouvernement pour apprécier ce que nous allons faire. La priorité est la paix à l’Est et au Grand Nord. Je suis heureux parce que vous avez pris ce problème à bras le corps. Face à l’ennemi visible et invisible mettons-nous ensemble’’, a insisté, ce jour-là, Félix Antoine Tshisekedi devant les Députés réunis, pour la circonstance, à la Cité de l’Union Africaine, à Mont-Ngaliema.
Et après ?
Une fois investi, le Gouvernement n’aura aucun délai de grâce, au regard de la complexité, de la multiplicité, et de l’immensité des défis à relever. Après l’audition, ils poseront, sans nul doute, des questions. Puis, environ 48 heures après, le Premier Ministre reviendra à la charge, pour sa réplique afin d’arracher l’onction de la Représentation nationale et de se mettre, avec l’appui de tous, à l’ouvrage pour la réalisation des actions visant l’érection d’un Etat Fort, d’un Etat Prospère et d’un Etat Solidaire, selon le vœu du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi et de son Premier Ministre, Sama Lukonde Kyenge.
La Prospérité
Face à Face : Atou Matubuana face à Christian Lusakueno
Pour la première fois depuis son élection, le gouverneur du Kongo Central s’exprime. Après la crise au sommet de cette province et les remous à l’assemblée provinciale, le gouverneur revient sur les priorités de son action. Atou MATUBUANA Nkuluki répond aux questions de Christian Lusakueno.
RDC : le grand oral de Sama Lukonde ce lundi 26 avril devant les élus
Le chef du gouvernement, Sama Lukonde va présenter ce lundi le programme de son gouvernement. Il va dérouler les principaux axes de son action sur le plan sécuritaire, économique et social. Des questions sur la gratuité de l’enseignement, sur le cauchemar pandémique du Covid-19, le social et la santé pleuvent déjà. Le Premier ministre doit être prompt à réagir.
Entre-temps, le bureau de l’Assemblée nationale a confirmé la tenue de cette séance plénière, de ce lundi à 10h00, dans la salle de Congrès du Palais du peuple, pour l’audition du programme du Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge.
Apres le débat général suivi de la réplique du chef du gouvernement, l’exécutif sera, par la suite, investi conformément à l’article 90 de la Constitution.
L’annonce de cette plénière intervient quelques heures après la rencontre du président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo avec les députés nationaux, acquis à la vision de l’Union sacrée de la nation et les membres du gouvernement des Warriors, samedi 24 avril 2021, à la Cité de l’Union africaine.
Jean-Michel Sama Lukonde avait déposé le programme de son gouvernement le 20 avril 2021 dernier au bureau de l’Assemblée nationale, avant de le retirer pour correction. La copie révisée a été de nouveau déposée de nouveau.
Dan Kalala Kalambay
Ouragan fm
Félix Tshisekedi ambitionne faire de la RDC, un eldorado
Il a écouté de ses propres oreilles les revendications des députés pétitionnaires. De son poste de pilotage, Félix Tshisekedi a dissipé toute confusion autour de la composition de l’équipe Lukonde. Il les a invités à investir au plus vite le gouvernement afin de lui permettre de réaliser son plan de développement.
N’ayant plus de portefeuille à donner aux élus nationaux, comme il l’a clairement dit, le chef de l’État s’est limité à les conscientiser de travailler pour le peuple afin de mettre fin aux maux qui rongent le pays.
Corruption, impunité, blanchiments d’argent, à la base de difficultés du Congo. Félix Tshisekedi l’a dit sans mâcher les mots devant les parlementaires réunis au chapiteau de l’UA. Un constat amer, un diagnostic sans complaisance, Voilà pourquoi le président de la République a mis l’accent sur les réformes de la justice.
« Notre justice, malgré les premières réformes qui ont été faites, elle n’a pas toujours amélioré son image, je crois que ça c’est important pour l’Etat de droit que nous voulons. Que les Congolais d’abord se sentent protégés par une justice crédible, une justice pour tous mais également les étrangers qui vont venir avec leurs investissements. C’est important qu’ils sachent qu’au Congo, il y a des institutions qui vont protéger leurs investissements », a-t-il expliqué.
Lutte acharnée contre les antivaleurs
Mettre un focus sur les fléaux qui détruisent le pays et renforcer la justice. Tel est le souci du successeur de Kabila fils car, d’après lui, c’est au bénéfice de la population et surtout avantageux pour l’économie nationale.
« Du poste de pilotage où je suis là, je vous dis que le nombre d’intérêts qui se manifeste pour notre pays à tous les niveaux, c’est impressionnant. Et tout ça malgré l’image de guerre, de violence et de corruption que nous émettions jusque-là. Donc, il suffit d’éradiquer cela, nous allons commencer à refuser du monde ici à N’djili , à Loano, à Goma , Kisangani… », révèle-t-il.
A en croire Félix Tshisekedi, le pays est brisé. Mais il a rassuré aux députés et membres du gouvernement qu’ils ont intérêt d’entrer dans l’histoire dans la gestion économique du monde parce que la RDC a du répondant.
Des possibles miracles immédiats
Serein, sérieux mais sincère, le président de la République a demandé à ses hôtes de poser des actes immédiats et d’arrêter de ruiner leur propre pays car, avec les richesses que la RDC possède, il est possible d’opérer des miracles.
« Le Congo est un pays riche mes chers amis, nous pouvons faire des miracles dans les années qui viennent, il ne faut pas attendre des générations. A nous de mettre la main dans la patte, de fournir des efforts, d’arrêter de voler notre pays et de le ruiner », a déclaré le cinquième président de la RDC .
Ainsi, le fils d’Étienne Tshisekedi a sollicité l’appui des représentants du peuple afin qu’il fasse du pays de Lumumba, un eldorado.
« Je vous le demande, aidez-moi à réaliser cela, vous verrez que le pays sera non seulement un arbre de paix mais un eldorado pour les Congolais d’abord et pourrons même faire venir d’autres populations africaines ici, tellement qu’on sera heureux. Faisons cet effort », a-t-il conclu.
Mputu Patrick-Marche
Ouragan fm
Masolo Na Député : Fatshi alobeli ba députés ya Union Sacrée, ba casques bleus baluki makambu
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Ntambwe – Sujet : Fatshi alobeli ba députés ya Union Sacrée, ba casques bleus baluki makambu.
Audition du programme du gouvernement Sama : le FCC signe sa participation
Le Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila, a annoncé sa participation à la plénière de ce lundi qui vise à auditer et éventuellement investir le tout premier gouvernement fait des mains propres de Félix Tshisekedi, après la rupture de la coalition FCC/CACH.
»Le Front commun pour le Congo sera présent à la plénière de l’investiture du gouvernement Sama, en tant que regroupement citoyen et républicain pour écouter si le programme du gouvernement Sama Lukonde sera effectivement ce que la population attend et voir s’il sera réalisable », annonce le député national PPRD André Tambwe.
ET de rassurer : « chez nous, ce n’est pas une question de mot d’ordre. Le FCC fonctionne sur base de conviction. Nous irons demain dans l’attitude de l’Opposition républicaine. Nous allons écouter le caractère réaliste du programme du gouvernement ».
Pour rappel, le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde avait déposé le mardi 20 avril à l’Assemblée nationale, le programme de son gouvernement pour son investiture. Cette investiture va permettre et faciliter la remise reprise entre le premier ministre sortant Sylvestre Ilunga, déchu par les députés de l’Union sacrée, et le nouveau locataire de la Primature nommé par le Chef de l’État Félix Tshisekedi.
Gilbert Ngonga
Investiture du Gouvernement : Modeste Bahati mobilise pour Sama Lukonde
En marge de la défense par le premier Ministre Sama Lukonde de son programme d’actions devant la représentation nationale, ce lundi 26 avril en vue de son investiture, c’est le branle-bas dans les états-majors politiques de l’Union Sacrée de la Nation.
A l’AFDC-A , c’est l’Autorité Morale en personne, Modeste Bahati Lukwebo, président du Bureau du Sénat qui a lancé , le Week-end dernier , l’appel à la mobilisation générale pour soutenir le Chef du gouvernement et son programme.
Ce soutien moral devrait se manifester par le déploiement de toutes les forces vives de ce regroupement politique dès ce lundi à 8 heures au Palais du peuple.
Le message de Bahati Lukwebo s’adresse particulièrement aux présidents nationaux des partis et personnalité politiques de L’AFDC-A, aux Sénateurs, députés nationaux et provinciaux ,aux secrétaires généraux et adjoints, ainsi qu’aux organisations de base de la ville de Kinshasa.
Réputée première force politique de l’Union Sacrée de la Nation au regard du nombre de ses élus, l’AFDC-A voudrait le conformer à travers une démonstration de force de ses cadres et de ses militants ce lundi au Palais du peuple.
24h
Critik Infos : Willy Bakonga surprend tout le monde, la place des voleurs en prison
Critik Infos de ce samedi 24 avril 2021 – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : Willy Bakonga surprend tout le monde, la place des voleurs en prison.











