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Des nouvelles consultations avec les élus avant l’investiture du Gouvernement Sama Lukonde

Le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde a entamé des nouvelles consultations avant l’investiture de son Gouvernement. Ces échanges concernent particulièrement les Députés nationaux.

Selon le calendrier établi à cet effet, le Premier Ministre consulte les élus par région. Ce vendredi 23 avril 2021, il a reçu tour à tour les caucus des Députés du Grand Bandundu, Bas-Congo, Équateur, Kasaï-Oriental, Katanga et Kinshasa.

Ce samedi 24 avril 2021, il est prévu dans l’agenda du Premier Ministre, des rencontres avec les Députés du Maniema, du Nord-Kivu, de la Province Orientale et du Sud-Kivu.

Avec ces nouvelles consultations, l’investiture du Gouvernement de l’Union Sacrée de la Nation ne devrait donc pas intervenir avant la semaine prochaine.

Il faut noter que ces consultations font notamment suite à la menace brandie par certains Députés dits “révolutionnaires”, de bloquer l’investiture du Gouvernement Sama Lukonde. Ces élus n’ont cessé de plaider pour le réajustement des déséquilibres et inégalités qu’ils disent avoir constatés sur la liste des membres du Gouvernement, afin d’éviter des frustrations.

Junior Ngandu
Politico

RDC : L’investiture du gouvernement décalée à cause de l’absence des députés de l’Est (Eliezer Ntambwe)

Plusieurs combattants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) ont pris d’assaut ce vendredi 23 avril la devanture du Palais du peuple, siège du Parlement, pour réclamer l’audition du programme et l’investiture du gouvernement Sama Lukonde.

Le député national Eliezer Ntambwe qui a, à cette occasion, échangé avec ces membres de l’UDPS, a fait savoir dans la foulée que le décalage constaté dans l’investiture de l’équipe Sama Lukonde résulte de la suspension par les élus de l’Ituri, du Nord et Sud-Kivu de leur participation aux travaux parlementaires en signe de protestation contre l’insécurité persistante dans ces provinces.

« La présence de quelques combattants, c’est une présence qu’il faut saluer parce qu’ils veillent sur les institutions. Ce qui est là, ce que c’est un grand enjeu qu’on ne peut pas faire avec le nombre de députés réduit. C’est-à-dire nos collègues de l’Ituri, ceux du Nord et du Sud-Kivu ne sont pas là. Il fallait que le bureau puisse s’impliquer pour convaincre les collègues à revenir dans l’hémicycle. (…) S’il y a eu décalage, c’est parce que le bureau devrait s’arranger avec les collègues qui ont séché. On ne peut investir le gouvernement alors que certains collègues sont dehors », a dit Eliezer Ntambwe au micro d’Actu30.cd.

Et de préciser en outre : « Sécher n’est pas la solution. Pour le moment, la situation sécuritaire ne peut trouver de solution tant qu’il n’y a pas de Gouvernement responsable. On va surcharger le chef de l’État qui va commencer à décider lui-même. Il faut qu’ils [les élus de l’Est] puissent venir pour que nous inscrivions les matières dans le programme du gouvernement ».

L’élu de Lukunga a, en même temps, balayé d’un revers de la main les rumeurs selon lesquelles l’investiture du gouvernement serait bloquée par les députés qui n’ont pas été nommés ministres.

« Parmi les sélectionnés au gouvernement, il y a 23 députés. Ce qui n’est pas le moindre. Donc, c’est notre gouvernement, nous avons tout intérêt de le soutenir. Mais on ne va pas investir le gouvernement parce qu’il faut l’investir à tout prix. Nous devons veiller pour voir si l’intérêt de la population est bien pris en compte (dans le programme du gouvernement, ndlr). Il faut faire attention avec l’intox. Il n’y a aucun député qui a demandé l’argent pour investir le gouvernement », a-t-il renseigné.

A Eliezer Ntambwe de souligner par ailleurs que la date de l’audition du programme du gouvernement sera donnée incessamment. Car, « le bureau de l’Assemblée nationale a échangé avec les différents élus de l’Est ».

Il sied de rappeler que c’est depuis le mercredi 21 avril dernier que les députés nationaux de l’Ituri ainsi que du Grand Kivu ont annoncé la suspension de leur participation aux travaux parlementaires en guise de solidarité aux populations de cette partie du pays meurtries par l’insécurité dus aux violences et massacres perpétrés par des groupes armés.

Corneille Lubaki
Actu30

Affaire tricheur à l’Université : Kiziamina répond à Tshatumba

Affaire tricheur à l’Université : l’évangéliste Kiziamina Kibila répond à Bishop Tshatumba et parle de l’actualité de la République Démocratique du Congo.

RDC: la marche de Lamuka a été dispersée

A la tête de la marche pour la paix à l’est de la RDC, Martin Fayulu a rencontré un mur de la Police leur barrant la route vers Pascal à Tshangu où devait débuter la procession.

La Police a forcé Martin Fayulu à rejoindre son véhicule.

Après quelques minutes d’altercation avec un colonel de la Police, le leader de l’Ecidé a obtempéré.

« Vous n’êtes pas sérieux », a lâché Martin Fayulu.

Juste après l’embarquement de Martin Fayulu, la Police a fait usage des gaz lacrymogènes pour disperser tous les manifestants. Certains d’entre eux dont le député national Ados Nbombasi et Serge Welo ont été brutalisés. Il y a également quelques blessés parmi les manifestants.

À l’heure actuelle, Martin Fayulu, à bord de son véhicule, avance petit à petit et se dirige probablement vers sa résidence de Gombe.

Cette marche a été interdite par l’hôtel de ville de Kinshasa qui n’en a pas pris acte et a demandé à la Police de l’empêcher.

Top Congo

RDC : de retour à Kinshasa, Joseph Kabila va bientôt retrouver son siège au Sénat (Me Lumeya/FCC)

Le sénateur à vie Joseph Kabila va bientôt retrouver son siège à la chambre haute du parlement. C’est ce qu’indique Me Lumeya Dhu Malghi, cadre du FCC, interrogé par nos confrères de Top Congo.

« Il y a ceux qui ont prétendu qui il a été arrêté. Là, il vient pour jouer son rôle parlementaire. Vous savez qu’il est le sénateur à vie. C’est lui le leader de l’opposition. Nous avons tous espoir qu’il va reprendre sa place au Sénat », a dit l’ancien ministre Lumeya.

Et d’ajoute : « sa présence va booster beaucoup d’affaire. Il va se comporter comme un opposant. Il connait parfaitement bien les acteurs. Il va participer au développement de son pays. Il n’y a pas de sujet tabous. Nous allons rendre public les décisions du FCC ».

Pour rappel c’est depuis le 11 décembre dernier, que l’ancien chef de l’État et sénateur à vie de la RDC avait quitté Kinshasa et y est retourné après 4 mois et demi. Ce dernier a passé l’essentiel de son séjour Katangais dans sa ferme de Kashamata.

4Pouvoir

Bosolo Na Politik : Kinshasa dans le chaos d’une mauvaise gestion, les députés alertent!

Bosolo Na Politik – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Israël Mutombo – Sujet : Kinshasa dans le chaos d’une mauvaise gestion, les députés alertent!

U.A: Tshisekedi promet son soutien au nouveau comité de Transition au Tchad

« Notre continent a assez souffert du manque d’unité et de stabilité. Il va sans dire que tout enlisement de la situation sécuritaire du Tchad constituerait une menace à l’intégrité territoriale du pays ainsi qu’à la stabilité de la sous-région », a prévenu Félix Tshisekedi ce 23 avril. C’était à l’occasion des funérailles du Président du Tchad Idriss Deby Itno à Ndjamena.

En effet, rappelle Félix Tshisekedi, « la réalisation d’un tel scénario nous conduirait inexorablement vers un énième échec dans la quête qui nous unis tous par-delà nos différences, celle de l’avènement d’une Afrique intégrée, développée et prospère ».

Selon le chef de l’Etat congolais, l’Afrique a eu en la personne du Président Deby un digne fils défenseur de ses intérêts et de son besoin impérieux de pacification et de stabilité.

« Il m’importe de souligner, ici, mon admiration devant le vaillant combattant qu’aura été le maréchal du Tchad pour son pays et l’Afrique, pour laquelle, il s’est considérablement investi. En effet, nous garderons tous en mémoire l’engagement du Président Deby Itno contre le terrorisme en Afrique et particulièrement dans le Sahel », a reconnu M. Tshisekedi.

Pour le président en exercice de l’Union africaine, cette disparition tragique, suscite autant l’indignation, l’incompréhension que l’émoi :

« C’est avec consternation, empreinte d’une grande tristesse, que je m’exprime devant vous pour rendre mes derniers hommages à mon regretté homologue le maréchal du Tchad, Idriss Deby Itno. Je n’aurais jamais imaginé que lorsque je l’ai vu le vendredi dernier à Brazzaville, en marge de l’investiture du Président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, c’était la dernière fois et que son au revoir était, en réalité, un adieu ».

Africa 24 sur 24

Kinshasa : gaz lacrymogène à Pascal contre plusieurs militants et Martin Fayulu

La police a lancé des gaz lacrymogènes ce samedi 24 avril 2021 contre la foule immense qui prend part à la marche de soutien à la population de l’Est sur initiative de la coalition Lamuka aile Muzito-Fayulu.

Les manifestants proviennent de Masina avec à leur tête, Martin Fayulu.

La police ne veut pas autoriser les manifestants à passer par Limete pour poursuivre la marche.

Elle propose qu’ils se dispersent. Ce que les militants refusent.

Pendant ce temps, Fayulu qui fait la marche depuis la place Pascal (Masina) se trouve bloqué sur le lieu.

Africa 24 sur 24

Masolo Na Député : Fatshi na Tchad, Renfort militaire na Goma, Willy Bakonga mbwa asui mbwa ?

Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable député Eliezer Ntambwe – Sujet : Fatshi na Tchad, Renfort militaire na Goma, Willy Bakonga mbwa asui mbwa ?

Union Sacrée : Sama Lukonde assure les députés révolutionnaires de sa bonne volonté à répondre au réajustement technique

Le Premier Ministre a été porteur d’un message unifiant et conciliant devant les députés nationaux membres de l’Union Sacrée de la Nation vendredi, 23 avril 2021.

Sama Lukonde a préféré en fait renforcer la position dominante de ces députés en les assurant de sa bonne volonté de procéder au réajustement technique dans les prochains mois.

Près de 200 députés dits « révolutionnaires » de l’Union sacrée ont également pris part à cette causerie républicaine.

Ces élus du peuple ont menacé de bloquer l’investiture du gouvernement Sama si leurs préoccupations ne sont prises en compte. Ils disent ne pas être récompensés à la hauteur du travail abattu au moment de la requalification de la majorité parlementaire qui a laissé la chair des acolytes de Kabila aux épines.

Jean-Michel Sama Lukonde qui veut la cohésion du groupe Union Sacrée a reconnu en langages simples les failles constatées dans la formation du gouvernement. Il a , à cet effet, rassuré les députés de corriger cela dans un futur proche en procédant aux ajustements techniques.

Rares sont les fois où un le Chef du Gouvernement réunit les mécontents et leur expliquer sur le travail combien difficile qu’il aura abattu pendant toute la période de formation du gouvernement de 56 membres rendu public le 12 avril dernier.

Certains députés contactés saluent l’humilité de ce premier Ministre qui a aussi plaidé pour l’investiture de son gouvernement le plus rapidement possible afin de se mettre d’ores-et-déjà au travail.

Il y’a lieu de signaler que le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde a déposé le mardi 20 avril à l’Assemblée nationale, le programme de son gouvernement pour son éventuelle investiture imminente.

Le Chef du Gouvernement s’était rendu à la Chambre basse du Parlement avec dans sa suite, 4 Vice-Premiers Ministres, qui ont conçu le programme de ce gouvernement.

Gédéon ATIBU
24h

Kinshasa : Fayulu refuse d’obéir à « l’ordre illégal » de Ngobila et maintient la marche anti-insécurité prévue ce samedi

Malgré l’interdiction rendue publique par le Gouverneur de la ville province de Kinshasa hier soir, la coalition LAMUKA maintient sa marche prévue ce samedi 24 avril 2021 sur toute l’étendue du territoire national.

En effet, Gentiny Ngobila Mbaka n’a pas pris acte de l’organisation de cette manifestation arguant qu’elle est susceptible d’entraîner une contamination massive de la Covid-19.

Du côté des organisateurs, la décision de l’autorité urbaine n’est pas du tout la bienvenue. Le leader de LAMUKA, Martin Fayulu Madidi refuse« d’obéir à cet ordre manifestement illégal» tel que la constitution l’évoque.

Le gouverneur de la ville de Kinshasa « avait la latitude de nous répondre dans les 72h mais il nous sort ce vendredi soir (à quelques heures de la manifestation) une lettre antidatée » alors que la correspondance d’information de cette marche lui a été déposée le samedi 17 avril.

Par ailleurs, Martin Fayulu dit maintenir la marche du 24 avril à laquelle il prendra lui-même part et invite par la même occasion, le général Sylvano Kasongo chef de la Police de Kinshasa et les bourgmestres à ne pas exécuter l’ordre du gouverneur de la ville, qu’il qualifie d’illégal.

« J’invite toutes les kinoises et tous les kinois à prendre part à cette marche de solidarité. Nous ne pouvons pas laisser nos frères et sœurs mourir à l’Est sans rien faire », a-t-il lancé.

Cette marche s’inscrit dans le cadre de solidarité avec les populations de l’Est victimes des massacres et dire non à l’insécurité incessante dans cette partie du pays.

Gédéon ATIBU
24h

« Nous menons le combat de Lamuka dans les institutions » (Francis Kalombo)

« On avait des exigences. On ne pouvait les atteindre qu’en agissant. Et nous avons agi. C’est nous qui menons le combat de Lamuka. Nous nous battons pour l’intérêt du peuple. Nous avons décidé d’être dans des institutions », estime Francis Kalombo, l’adjoint au porte-parole de Moïse Katumbi qui s’est dit, bien qu’ayant rejoint l’Union sacrée du président Félix Tshisekedi, « conformément aux textes », coordonnateur en exercice de Lamuka.

« Nous sommes dans les institutions pour réaliser nos exigences. Nous avons déboulonné la kabilie. Nous sommes là pour tout faire afin d’avoir de bonnes élections. C’est cela le combat de Lamuka. Nous sommes dans le combat de Lamuka pour mener des réformes. Pour y arriver, il fallait être dans les institutions », insiste Francis Kalombo, invité du Magazine Le Grand Débat sur TOP CONGO FM avec Devos Kitoko de l’autre aille de Lamuka, rappelant que « Martin Fayulu et Adolphe Muzito sont députés et ont leurs délégués au gouvernement. Ils sont aussi dans les institutions ».

Aucune incompatibilité

« Nous n’avons pas rejoint quelqu’un à l’Union sacrée. On travaille toujours ensemble. Nulle part il est dit que Lamuka doit rester éternellement dans l’Opposition. Nous avons contribué à faire tomber la kabilie. Nous avons fait partir Mabunda, Thambwe Mwamba et Sylvestre Ilunga Ilunkamba. Si Martin Fayulu n’est pas d’accord, il n’a qu’à quitter. C’est à lui de quitter Lamuka ».

Francis Kalombo rappelle que « l’axe 2 de la convention créant Lamuka parle de la mobilisation politique. Nous avons mobilisé les politiques. Ce n’est pas en vociférant qu’on doit atteindre les objectifs. Nous avons conditionné notre participation au gouvernement. Moïse Katumbi et Félix Tshisekedi ont discuté de notre charte. Nous n’avons pas donné un chèque à blanc ».

Il reste convaincu que « sans nous, l’Union sacrée n’allait pas exister. Elle s’est fait avec nous et ensemble nous sommes en train de construire un nouveau. Nous avons besoin d’avoir de bonnes élections ».

Francis Kalombo insiste sur le fait qu' »aujourd’hui, Lamuka est au pouvoir. Il a apporté ses idées avec un cahier des charges. Nous ne sommes pas allés à la mangeoire. Nous participons pour atteindre des objectifs que nous nous sommes assignés pour l’intérêt général ».

D’ailleurs, « Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba ne sont des prisonniers de personne. Ils pensent que dans un premier temps, Félix Tshisekedi a de très bonnes idées », contrairement à ce qu’affirme Devos Kitoko de Lamuka.

« Bemba et Moïse ont fait de Fayulu ce qu’il est devenu. Nous l’avons fabriqué. Pour Kabila, c’était un ndakala (menu fretin). Il l’avait sous-estimé. Nous l’avons gonflé ».

Dans les institutions, « nous disons à nos ministres de bien travailler, de bien défendre la patrie parce que nous serons comptables de ce bilan. Il faut que Martin redescende sur terre. Il n’a aucun bilan, à part vociférer. Il se dit aigle, il risque d’être essoufflé à force de voler ».

Top Congo FM

Scandale au Sénat : Les Bakonga s’entretuent

Critik Infos de ce vendredi 23 avril 2021 – Toute l’actualité congolaise avec l’analyste politique Christian Bosembe – Sujet : Scandale au Sénat : Les Bakonga s’entretuent.

CIJ : l’Ouganda rejette les demandes de réparations « exorbitantes » de la RDC

L’Ouganda a qualifié jeudi d’ »exorbitantes » les demandes de réparations en milliards de dollars déposées par la République démocratique du Congo (RDC) devant la Cour internationale de justice (CIJ) pour l’invasion de l’Est de son territoire lors de la guerre de 1998-2003. « L’Ouganda estime les exigences persistantes de la RDC à la fois infondées et extrêmement excessives », a déclaré le ministre ougandais de la Justice, William Byaruhanga, devant la CIJ qui siège à La Haye.

La RDC « cherche à rendre l’Ouganda responsable de tout ce qu’il s’est passé pendant le conflit, comme le montrent les montants exorbitants qu’elle réclame », a-t-il ajouté, faisant état d’exigences de « près de 13,5 milliards de dollars ».

Le représentant congolais, Paul-Crispin Kakhozi Bin-Bulongo, avait dénoncé mardi devant la Cour « une occupation de cinq ans marquée par de très graves atteintes aux droits de l’Homme qui tendaient à la barbarie ».

La CIJ a statué en 2005 que l’Ouganda devait payer des réparations pour avoir envahi la RDC pendant cette guerre qui a fait trois millions de morts en 1998-2003. Le conflit avait impliqué jusqu’à neuf pays africains, l’Ouganda et le Rwanda soutenant des forces rebelles contre le gouvernement de Kinshasa dans l’Est congolais riche en minerai.

Le dossier est maintenant de nouveau devant la Cour, qui doit fixer le montant des réparations, faute d’accord entre la RDC et l’Ouganda.

La libre Afrique

RDC: la Conférence épiscopale ne veut pas d’une Céni politisée

En République démocratique du Congo, l’Église catholique suit de près les débats au sein du Parlement autour de la nouvelle loi relative à la Commission électorale. Comme beaucoup d’organisations de la société civile, la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) souhaite une dépolitisation complète du bureau de la Céni.

La Conférence épiscopale appelle les parlementaires, pourtant majoritairement de l’Union sacrée, à tout faire pour éviter le contrôle de la Commission électorale par une seule famille politique. L’abbé Nsholé est le secrétaire général de la Cenco. « Ce qui nous inquiète le plus, c’est la tendance à revenir à une Céni politisée. Les différents regroupements de la société civile intéressés à la question ont eu des séances de travaux de forum de mise en commun, et c’était clair que la majorité a souhaité une Céni dépolitisée, et le chef de l’État aussi avait aperçu ces messages, ces préoccupations, il en a fait une de ses promesses lors de consultations. Alors à l’allure où vont les choses sur les débats dans le parlement, on est quand même inquiets que ceux qui ont milité pour le changement, ceux qui ont donné les garanties de changement, viennent avec des propositions qui nous feraient retourner en arrière. »

Et retourner en arrière pour le prélat, ce serait avoir une Céni où le bureau serait politique. « Le bureau serait dominé par une tendance politique et ça nous ne le souhaitons pas. »

La Cenco souhaite également la mise en place d’un système efficace de sanctions contre les membres du bureau qui violeraient des dispositions majeures de la loi électorale.

RFI

Daniel Safu : « Nous ne bloquons rien, nous allons bel est bien investir le gouvernement Sama Lukonde »

Le député national Daniel Safu met les points sur les i : « Nous ne bloquons rien, nous allons bel est bien investir le gouvernement Sama Lukonde ».