Au cours d’une communication à la presse ce mercredi 23 décembre 2020, le porte parole de LAMUKA a annoncé que Martin Fayulu s’adressera à la nation congolaise à la fin de décembre 2020 en qualité de « président élu ».
« A la fin de cette année, le président élu Martin Fayulu va s’adresser à la nation congolaise pour fustiger notamment cette aventure de l’Union sacrée de Tshisekedi » a dit le professeur Devos Kitoko
Cependant, il a réitéré sa désolation du fait que « la victoire » électorale de son leader Fayulu a été « volée » selon lui par Joseph Kabila de connivence avec l’actuel chef de l’État, Félix Tshisekedi.
Le sénateur Denis Kambayi sort de son silence sur la séparation de la coalition FCC (Front Commun pour le Congo) et Cach (Cap pour le changement) : : FCC n’est pas propriétaire du Congo, « To tikela UDPS 10 ans bango pe balia likelemba na bango ».
Il ne manquait plus que ça. Et Seth Kikuni a eu le courage de le dire. Lui au moins. Pour cet ancien candidat à la présidentielle de 2018 joint au téléphone ce mercredi par Politico.cd, « le vrai problème du Front Commun pour le Congo (FCC) c’est plutôt son autorité morale, Joseph Kabila, lui-même. Il faut plutôt demander à Monsieur Kabila de démissionner, puisque c’est lui le nœud du problème. C’est alors qu’on saura si le FCC a été créée sur base d’une idéologie ou par pure plaisir « .
Point n’est besoin de s’acharner sur les ténors du FCC tels que Néhémie Mwilanya et consorts. De l’avis de Seth Kikuni, » le FCC n’a pas encore compris que le vrai problème n’est pas de remplacer Mwilanya, Shadary, mais l’autorité morale en personne. La renaissance ou le progrès c’est oser dire qu’il faut au FCC un nouveau Chef spirituel. » C’est du reste ce qu’on peut lire sur son compte tweeter.
Cet analyste politique considère que c’est plutôt une démarche ratée de la part de certains membres du FCC que d’entreprendre des actions dans le but d’obtenir le renversement de la Coordination du FCC gérée par Néhémie Mwilanya.
Dans la même logique, un cadre du parti de Joseph Kabila, le Parti du Peuple pour la Reconstruction et le Développement (PPRD), a fait part, aux confrère de Cas-info ce mercredi 23 décembre, des vrais inquiétudes au sein de son parti et de leur plateforme : « le silence de notre autorité morale nous inquiète. Il ne se prononce pas depuis que la crise s’est installée au sein de notre plateforme. »
Entre temps, Joseph Kabila poursuit son périple au grand Katanga. Il est passé par Kolwezi en premier, avant de se rendre à Lubumbashi où il séjourne pour le moment. Sans piper mot.
Le député national Claudel Lubaya appelle Ghislain Kikangala à démissionner de son poste de coordonnateur de l’Agence de prévention et de lutte contre la corruption (APLC), au regard de l’affaire qui oppose cette institution à Access Bank qui l’accuse d’extorsion et acharnement.
Selon cet élu de Kananga au Kasaï Central, la suspension par le coordonnateur Ghislain Kikangala de deux agents qui auraient commis de fautes professionnelles ne dédouane nullement l’APLC.
« Le discrédit qui pèse sur l’APLC est lourd et indéniable. La suspension par le coordonnateur de ses deux agents véreux ayant posé des actes sous son autorité ne saurait le dédouaner ni redonner crédibilité à l’agence. Sans sursaut d’éthique par sa démission, l’APLC sera un mort né », a-t-il dit sur son compte Twitter ce mercredi.
Pour rappel, l’APLC a suspendu ce mercredi deux de ses agents, à savoir : le directeur des opérations et celui des études et stratégie dans le cadre de l’enquête sur le blanchiment d’argent et fraude dans le chef d’Access Bank et ce, suite aux événements qui se sont déroulés au sein de cette banque à la date du 10 décembre 2020.
Depuis deux semaines, cette structure spécialisée de la présidence de la République défraye la chronique après la perception de 30.000 dollars américains par ses agents et la saisie du passeport du directeur général d’Access bank.
À la suite de cela, Ghislain Kikangala a été interpellé le 18 décembre dernier par le procureur général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, pour raison d’enquête après les dénonciations de ladite banque. Il a été relâché le jour suivant après avoir répondu aux questions des officiers de justice, avait rapporté l’APLC à travers un communiqué du samedi 19 décembre.
C’est dans l’émoi, les larmes, et finalement, la résignation, que Sarah Fani Da Cruz a été enterrée mercredi à la nécropole entre ciel et terre, à Kinshasa. À seulement 39 ans, la jeune journaliste s’est éteinte brusquement de suite d’une maladie. Elle laisse, orpheline, une angélique fille d’à peine un an, une famille inconsolable, et un immense vide dans l’espace médiatique.
C’est dans l’émoi, les larmes, et finalement, la résignation, que Sarah Fani Da Cruz a été enterrée mercredi à la nécropole entre ciel et terre, à Kinshasa. À seulement 39 ans, la jeune journaliste s’est éteinte brusquement de suite d’une maladie. Elle laisse, orpheline, une angélique fille d’à peine un an, une famille inconsolable, et un immense vide dans l’espace médiatique.
Car pour ceux qui l’ont connue, comme l’auteur de ces lignes, Sarah et la télévision, c’était un autre monde. Elle était une étoile pour son public. Un sourire, infini, pour les 30 minutes de la grande édition du soir, pleine de bonheur. Un régal.
En effet, avec Sarah, les mauvaises nouvelles, comme il y en a tous les jours dans les journaux télévisés, devenaient agréables à regarder. Elle savait transformer une douleur en espoir. Même si la fragilité de l’être humain, qui n’épargne personne, finissait par l’emporter elle aussi après ce temps d’antenne empreint d’humanisme.
Ce jour-là, Sarah sort du plateau, visiblement, très affectée. Il fallait la connaitre pour deviner la cause de sa mine triste. Elle vient, en fait, de passer une demi-heure d’antenne difficile à supporter. Entre les femmes violées dans l’est du pays, des nouveaux massacres à Beni et les catastrophes naturelles à Kinshasa, elle n’avait dans ses mains que ses chapeaux, son arme à elle, pour raconter au monde le dur quotidien de ses concitoyens.
Le savoir-vivre, la compassion, la générosité… Comment définir une jeune femme qui a su mettre tout le monde d’accord. Ses proches, ses amis, son public. Pour eux, tous, la petite étoile s’est éteinte à jamais du petit écran. Mais son sourire reste à jamais allumé.
« Le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, nous a confié la mission de redynamiser le parti dans la province du Maniema », a annoncé le docteur Jérôme Munyangi.
Face à la presse locale, il révèle que « j’ai plusieurs missions. Je suis aussi enseignant dans les universités. Et dans le cadre de la lutte contre le Coronavirus, nous avons amené le dispositif anti-covid que nous allons installé au niveau de l’aéroport ».
Retropédallage?
Face au tollé suscité par ses propos, Jérôme Munyangi est revenu sur ses affirmations.
« Je ne suis pas venu à Kindu pour redynamiser l’UDPS. Je n’ai pas reçu mandat pour ça. Je suis (à Kindu) sur invitation de l’Université du Moyen Lualaba et mon autorisation de sortie a été signée, en ma qualité de membre du cabinet du président de la République par le directeur de cabinet a.i du Chef de l’Etat ».
Contacté par TOP CONGO FM, il « reconnait que les militants de l’UDPS m’ont accueilli à l’aéroport et nous sommes allés jusqu’au siège fédéral du parti où nous avons échangé pendant quelques minutes sur l’Union Sacrée de la nation ».
À son tour, le secrétaire général de l’UDPS, contacté, s’est réservé à tout commentaire.
Émoi général et total
Présenté comme expert dans la lutte contre le Coronavirus et membre du Comité ayant mis en place Covid organics (un produit préventif et curatif contre le Coronavirus fabriqué à base d’Artemesia à Madagascar), Jérôme Munyangi est rentré en RDC au mois de juillet dernier, « sur invitation du Chef de l’Etat », pour renforcer l’équipe de la riposte, mettant ainsi son exil de plusieurs années.
Invité du Magazine Le Débat sur TOP CONGO FM, le 23 juin 2020, Jérôme Munyangi affirmait être rentré « pour deux objectifs : proposer le protocole de l’Artemisia contre le Coronavirus et poursuivre les recherches pour éradiquer la maalaria, qui est aussi plus préoccupante en RDC ».
Seulement, son protocole, en phase des essais cliniques, n’était pas encore validé par les autorités sanitaires du pays et il était en quête des moyens financiers pour parachever ses recherches.
Contre toute attente, le scientifique, sur lequel se reposaient plusieurs espoirs, arbore désormais sa casquette de politicien à Kindu au Maniema (Photo). L’émoi est général et total.
LE frère JF Ifonge, ex musicien de Koffi Olomide sort de son silence sur l’Affaire mariage de Acsa Olangi et Kevin, Botala ndenge azongisi bango na temps.
« Pendant cette période, le virus ne désarme pas. Ces mesures ne seront donc pas suspendues, elles restent d’application « , tranche Eteni Longondo.
Fini les supputations. Les mesures prises par le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi pour lutter contre la deuxième vague de Covid-19 restent d’application durant les fêtes de Noël et de Nouvel An. Le couvre-feu sera donc maintenu sur Kinshasa et le reste du pays de 21 heures à 5 heures du matin. Confirmation en a été donnée hier mercredi 23 décembre par le ministre de la Santé, Dr Eteni Longondo, lors d’un diner offert à la presse.
Le ministre soutient que le couvre-feu décrété sur toute l’étendue du territoire national a, selon les études scientifiques, démontré sous d’autres cieux son efficacité, en réduisant sensiblement la transmission de cette maladie ainsi que l’hospitalisation des malades.
« La décision prise par le chef de l’État de décréter le couvre-feu sur toute l’étendue de la République s’avère nécessaire pour le bien-être de nous tous. Concernant le couvre-feu instauré par le chef de l’État, les études scientifiques ont démontré sous d’autres cieux qu’il a fait ses preuves d’efficacité en réduisant sensiblement la transmission de cette maladie ainsi que l’hospitalisation des malades », a-t-il indiqué.
Eteni Longondo fait savoir qu' » on ne va pas suivre la France car, nous sommes un pays indépendant. Et, nous pensons que le Virus en question ne désarme pas même pendant les fêtes ». Le ministre Le numéro 1 de la Santé a saisi cette occasion pour exhorter toute la population congolaise à l’observance stricte des mesures prises par le Chef de l’Etat pour lutter efficacement contre la deuxième vague de la pandémie de la Covid19.
Pour faciliter la mobilité des Kinois durant cette période de couvre-feu, le ministre de la Santé a annoncé la mise en circulation à partir de ce jour de près de 200 bus Transco.
C’est depuis le vendredi 18 décembre que la mesure relative au couvre-feu est entrée en vigueur. À Kinshasa, épicentre de la maladie en RDC, plusieurs personnes considèrent cette mesure comme étant « impopulaire » au regard des réalités locales.
REPOUSSER LE COUVRE-FEU APRES 23 HEURES
Dans les rues de Kinshasa, beaucoup de personnes rencontrées demandent de repousser le couvre-feu après 23 heures et que la Police soit le plus large possible envers ceux qui connaissent des retards en cours de route.
Pour nombre de patrons de débit des boissons, contraints de renvoyer leurs clients avant 21 h, ces mesures prises par les autorités sont qualifiées « d’insensées ».
« C’est vraiment insensé. Ce n’est pas la journée que les terrasses fonctionnent », déplorent-ils.
Ils ne sont pas les seuls à se plaindre. Des tenancières de restaurants de fortune dits « Malewa », dont certains fonctionnent presque la nuit, demandent au Président de la République de revoir l’heure qu’il faut pour le couvre-feu.
» Qu’on repousse le couvre-feu à 23 heures. C’est à 21 heures que nous sommes en train de vendre. 21 H, s’est très compliqué pour moi », explique-t-elle.
Elles plaident pour qu’on ramène cette mesure au de-là de 23H, tout simplement, parce que plusieurs personnes commencent le business à partir de 18 heures.
Ils sont très nombreux les opérateurs économiques touchés par les précédentes mesures et par les mesures actuelles qui vont accentuer les dégâts : les vendeurs dans tous nos marchés, les petits vendeurs ambulants, les petits commerçants à la Gombe, Kasa-Vubu, Ndjili, Lemba, partout, les stations d’essence, les terrasses, bars, boites de nuits, restaurants modernes, les malewas, quado, beaucoup plus ceux qui commencent leurs activités à partir de 15heures ; tous sont touchés durement et sont au bord de la faillite. Leur soutien représente un coût que l’Etat doit assumer.
Dans son communiqué publié mardi 22 décembre, l’Observatoire pour la dépense publique (ODEP) fait remarquer au gouvernement que le couvre-feu, instauré depuis le vendredi 18 décembre, est un confinement partiel de 8 heures par jour qui va causer des nouveaux dégâts sur le tissu économique et social.
Pour cette deuxième vague, estime cette organisation de la Société civile, il faut évaluer et prendre en charge les dégâts économiques que le couvre-feu va causer dans le coût du PMUAIC (Programme multisectoriel d’urgence et d’atténuation des impacts de la covid-19) à court et moyen terme.
Selon l’ODEP, comme à la première vague de covid-19, plusieurs secteurs de la collectivité nationale sont concernés par cette 2e vague : Plan, Santé, Energie, Transport, Economie, Budget, Finances, Sécurité alimentaire, Environnement, Action Humanitaire, Travail et Prévoyance Sociale, Industrie, Commerce, etc. Il appelle donc le gouvernement à surveiller chaque secteur pour consolider la mise en œuvre du PMUAIC.
Lors de la première vague, le confinement total de la Gombe, centre de l’activité économique formelle, informelle et administrative de Kinshasa et du pays, avait secoué négativement le tissu économique, occasionnant un énorme manque à gagner global sur les chiffres d’affaires des très nombreuses entreprises de production, commerces, services, secteurs sociaux, régies financières, entreprises et services publics, et du secteur informel, etc.
A ce jour, aucune instance publique n’a effectué les études nécessaires pour savoir l’impact des effets de la covid-19 sur l’économie du pays. La Fédération des entreprises du Congo (FEC) a mené une enquête en mai dernier pour savoir l’impact de la covid-19 sur les opérateurs économiques membres. Il en résultait que 98% d’entreprises sondées étaient impactées négativement par cette pandémie.
Pour rappel, depuis le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 15.495, le cumul de décès est de 370 et 13.447 guéris en date du 20 décembre courant.
Didier KEBONGO et Orly-Darel NGIAMBUKULU Forum des as
Dans une interview à la Presse, Adolphe Muzito n’accorde aucune chance de réussite pour cette structure mise en place par le Président de la République.
A la question de savoir si Félix Tshisekedi peut réussir à se faire une majorité au Parlement qui était dominée par la majorité FCC, Adolphe Muzito est resté sceptique. «Pensez-vous qu’on puisse tirer d’un Parlement illégitime une majorité légitime ? Nous ne le pensons pas», a-t-il déclaré.
Pour Adolphe Muzito, Félix Tshisekedi est incapable de nouer des relations durables avec des fortes personnalités pour arriver à engager des réformes durables pour le pays. «Il a été incapable de s’entendre avec Kabila comme seul interlocuteur, je ne pense pas qu’il soit capable de discuter avec une demi douzaine des crocodiles dans l’Union Sacrée afin de trouver des compromis pour une coalition qui puisse être capable d’engager des réformes dont le pays a besoin».
L’Ancien Premier Ministre n’accorde pas au Chef de l’Etat des qualités d’arriver à des compromis, ni suffisamment de diplomatie pour parvenir à conduire l’Union Sacrée de manière à produire les réformes dont le pays a besoin. Même si le Président parvient à prendre le contrôle du Parlement, d’après lui, cela n’aboutira à rien de probant parce que le Parlement n’a aucune légitimité. C’est-ce qui amènera son échec.
Pour rappel, Adolphe Muzito avec sa plateforme « Nouvel Elan », fait partie de l’aile dure de Lamuka qui ne veut rien entendre de l’actuel Gouvernance et qui préconise une sortie de crise originale qui réunirait tous les acteurs politiques du pays afin de mettre sur pied des réformes consensuelles sur les sujets importants. C’est la seule voie pour Lamuka de sortir de l’actuelle crise.
Masolo Na Député – Toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec l’honorable Eliezer Tambwe (Ndeko Eliezer) – Sujet : Ba agents ya FCC, Conseil d’État elelisi Albert Yuma.
Le TP Mazembe et le Daring Club Motema Pembe (DCMP) ont réussi leur entrée aux compétitions interclubs de la CAF. En Ligue des Champions, Les Corbeaux se sont imposés face à la formation Gabonaise de Bouenguidi ce mercredi 23 décembre à Libreville, sur la note de deux buts à un. C’était en match aller des 16ème de finale.
Les deux buts de Mazembe ont été œuvre de l’attaquant international Tanzanien Thomas Ulimwengu (29ème et 64ème minutes).
En Coupe de la Confédération, le Daring Club Motema Pembe (DCMP) a battu la formation de Bravos Do Maquis d’Angola, sur le score d’un but à zéro, en match aller des 16ème de finale. La rencontre a eu lieu à Luanda. L’unique but de la partie a été marqué par Christian Ngimbi. La manche retour aura lieu le 4 janvier prochain au stade des Martyrs de la Pentecôte à Kinshasa.
Après 15 ans de règne sans partage, la page Yuma est définitivement tournée à la tête de la Fédération des entreprises du Congo.
Le nouveau chef du patronat congolais s’appelle désormais Kasembo Nyembo Dieudonné. L’homme d’affaires a été élu ce mercredi 23 décembre 2020 président de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), avec 14 voix.
Le scrutin a été supervisé par le Conseil d’Etat, au siège social de la Fédération des entreprises du Congo à Kinshasa.
A cause du refus du camp Yuma d’ouvrir les bureaux et la salle des réunions, le vote s’est déroulé à la réception de la FEC. Tous les locaux étaient totalement fermés.
Par ailleurs, ce scrutin a connu la participation du PCA de la société AMI Congo, du représentant de la FBN BANK, d’un délégué de la BGFIBANK, d’un administrateur de la FEC et de 8 autres membres importants du patronat congolais.
Pour rappel, le Conseil d’Etat avait annulé la réélection d’Albert Yuma qui a eu lieu le vendredi 27 novembre.
Yuma devrait présider l’organisation patronale pour le sixième mandat. Dieudonné Kasembo, le désormais président dont la candidature avait été rejetée sans raison, avait saisi le Conseil d’État pour dénoncer les irrégularités dans la reconduction de Yuma.
Notons que l’actuel président de la FEC est patron de la société Gecotrans.
Bosolo Na Politik – Toute l’actualité congolaise avec Israël Mutombo (Sango Mokonzi) – Sujet : Rupture FCC-CACH, Fatshi met-il le plan de Genève en exécution ?
Après quasiment dix ans d’exclusion, la République démocratique du Congo va de nouveau pouvoir bénéficier des préférences commerciales offertes par l’AGOA. Cette décision a été prise par le président américain sortant Donald Trump, alors que les États-Unis s’affichent comme l’un des alliés privilégiés du président Tshisekedi.
Le 19 mai 2020, Constance Hamilton, représentante adjointe des États-Unis au commerce extérieur pour l’Afrique, avait formellement écrit aux autorités congolaises pour évoquer les conditions du rétablissement de la RDC dans le programme AGOA, la loi américaine sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique.
À l’époque, le pays vit au rythme du début du procès de Vital Kamerhe, directeur de cabinet du président, accusé et condamné depuis pour détournements, alors que Washington avait demandé des efforts dans la lutte contre la corruption.
Il faudra attendre novembre pour que la procédure soit véritablement relancée. Kinshasa met alors en avant des avancées datant de l’ère Tshisekedi dans différents domaines, la libération de prisonniers politiques, le retour de personnalités en exil, la création de l’agence de lutte contre la corruption ou même la mesure de gratuité de l’enseignement primaire. Mais parmi les avancées citées, il y en a aussi des plus anciennes, datant de l’ère Kabila, comme l’adhésion à l’OHADA qui harmonise le droit d’affaires en Afrique ou la création d’un guichet unique.
De nouvelles opportunités économiques ?
Le chef de l’État congolais a bien sûr salué cette décision et l’ambassadeur des États-Unis en RDC a loué les efforts de Félix Tshisekedi qui pourrait « ouvrir d’importantes opportunités économiques ».
De son côté, un ancien officiel minimise. Il assure que la RDC de Joseph Kabila avait protesté contre son exclusion, car ça faisait « mauvaise figure », mais que le pays n’avait rien perdu. « Cela ne concerne pas les ressources minières, on n’exportait rien vers les États-Unis à part un peu de café », explique-t-il, convaincu qu’il s’agit là d’une annonce purement politique. Selon lui, il pourrait aussi s’agir de la volonté du président Trump d’imposer ce rétablissement à la prochaine administration américaine et pérenniser le statut du nouveau chef de l’État congolais comme partenaire privilégié.
Pour le ministre du Commerce extérieur qui vient de rallier le camp Tshisekedi, l’exclusion de l’AGOA avait véritablement pénalisé le pays. Jean-Lucien Bussa parle de plus de 623 millions de dollars d’exportations vers les États-Unis, pour l’essentiel de produits agricoles, en 2011 contre 21 millions seulement en 2019.
Ça va profiter aux opérateurs économiques locaux et étrangers. Et dans le même temps, ça va permettre à notre économie de changer sa structure d’exportation vers les États-Unis par exemple.
Le Front Commun pour le Congo entend se refaire une santé à partir de Lubumbashi. Ce mercredi, Joseph Kabila Kabange a démarré les audiences dans sa ferme privée de Kashamata dans la périphérie de Lubumbashi.
Le comité de crise mis en place au Front Commun pour le Congo est le premier au programme. Il a rendu, à son autorité morale, les conclusions de ses travaux tenus pendant deux semaines, rapportent les partisans du chef de l’État honoraire.
Cette équipe, composée notamment de Raymond Tshibanda, Marie-Ange Mushobekwa, Félix Kabange, Didace Pembe, Didier Manara et Liliane Pande, a une séance de travail ce mercredi avec l’autorité morale du FCC, à Lubumbashi.
Selon des sources proches de la famille politique de Joseph Kabila, le Comité de crise avait pour mission de diagnostiquer les causes de la crise, formuler des propositions pour la sortie de crise et mettre en place des stratégies pour la reconquête du bureau de la Chambre basse précise le journaliste AZTO
Pour cela, cette équipe avait reçu et entendu les députés nationaux du FCC qui ont non seulement posé leurs problèmes, mais aussi proposé des pistes de solutions pour la bonne marche de la plateforme.
“Nous devons rassembler tout le monde(caciques, présidents des regroupements politiques du fcc, députes pétitionnaires…) autour de l’autorité morale pour rebondir au bureau de l’Assemblée nationale et se maintenir au gouvernement” a insisté le député national Shisso Nkongolo Hyacinthe, du regroupement ADU.
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