Analyse avec Marius Muhunga. Dans une lettre ouverte au président de la RDC, les Congolais des USA alertent FATSHI sur un danger imminent.
La rentrée scolaire 2020-2021 sur fond d’incertitudes !
Le Syeco et le Synecat exigent le payement des NP et des NU, les écoles attendent les matériels nécessaires à la lutte contre le Covid-19.
La rentrée scolaire 2020-2021 en RD Congo a bel et bien lieu ce lundi 12 octobre sur l’ensemble du pays. De l’avis de nombreux observateurs, des incertitudes planent sur cette reprise des cours dans le secteur de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST). La première hypothèque est la cacophonie ambiante dans les différentes organisations de défense des intérêts des enseignants.
Pas plus tard que le week-end dernier, le SYECO (Syndicat des enseignants du Congo) et le Syndicats des enseignants catholiques (SYNECAT) ont ouvertement appelé leurs membres à ne pas reprendre les cours dès ce matin, aussi longtemps que le Gouvernement n’aura pas respecté ses engagements pris dans l’Accord dit de Bibwa. Ces deux syndicats exigent la prise en compte sur les listings, des enseignants non payés (NP) et des Nouvelles unités (NU). S’ajoute à cela, la suppression pure et simple des zones salariales.
« Il n’y a pas de raisons que les enseignants des villes de Kinshasa, Lubumbashi et de Kisangani soient mieux payés que leurs collègues d’autres coins du pays », a déclaré à Forum des As, un responsable du Syeco, joint au téléphone hier dimanche.
La même réaction est celle de la Dynamique des enseignants des établissements publics. Cette organisation, pour les mêmes raisons avancées ci-dessus, accuse le Gouvernement de non-respect de ses engagements et, par conséquent, appelle au boycott.
CONTREPIED
Par contre, l’intersyndical des enseignants, prenant le contrepied des deux syndicats cités ci-dessus, invite les professionnels du beau métier, à commencer effectivement les cours dès ce lundi 12 octobre. Pour cette structure, rien ne saurait justifier la non-reprise des activités ce jour, dès lors que la grande commission mixte Gouvernement-intersyndical, poursuit ses travaux à Bibwa. « Nous demandons à tous les enseignants d’être présents ce matin à leurs lieux de travail, tout en restant vigilants à l’évolution des travaux de la grande commission mixte à Bibwa », a déclaré un responsable de cette structure, contacté hier au téléphone par Top Congo FM.
Cependant, du côté des autorités du pays, on dit fustiger la réaction des enseignants, sous prétexte que leur salaire mensuel avait été doublé ou triplé. « C’est un secret de polichinelle. L’enseignant touche au jour d’aujourd’hui, plus de deux cents dollars américains. Et, ce n’est qu’un premier pallier. Tous les préalables posés par les différents syndicats des enseignants avaient été pris en compte par le Gouvernement. Nous avons bel et bien résolu de décanter globalement la situation des enseignants non payés et de nouvelles unités. Malheureusement, la crise économique provoquée par la survenance de la survenance du Covid-19, a perturbé nos prévisions. Les revendications des enseignants sont certes, légitimes. Mais ils ne doivent pas mettre la pression sur le gouvernement », a déclaré le vice-ministre de l’EPST, Didier Budimbu, invité spécial d’un magazine de Top Congo FM, diffusé hier dimanche.
QUID DU MATERIEL ANTICOVID DANS LES ECOLES ?
Abordant la question de la gratuité de l’enseignement, Didier Budimbu a déclaré que cette décision reste irréversible. « Comme l’année dernière, l’Enseignement de base reste gratuit dans tous les établissements publics. L’école n’est pas un lieu de commerce. Que tous ceux qui ont transformé l’école en lieu de recherche de lucre, prétextant s’engraisser les pattes sous le dos des parents, sachent que les choses ont changé. Et, s’ils tiennent à leur commerce, ils n’ont qu’à vendre du pain, par exemple », a-t-il renchéri dans un lyrisme plein d’humour.
Si les rentrées scolaires en RD Congo peuvent, à la limite, se succéder, elles ne se ressemblent pas cependant. La spécificité de celle de 2020-2021 est qu’elle a lieu dans un contexte de crise sanitaire mondiale, consécutive au Covid-19. La pandémie passant par cette reprise des cours, le Gouvernement est donc dans l’obligation de doter tous ses établissements scolaires, de matériels nécessaires pour empêcher la propagation de cette pandémie en milieux scolaires.
Par matériels, on sous-entend des thermoflashs, des lave-mains, des gels hydro alcooliques. L’achat de masques anti-postillon étant à charge des parents d’élèves. Question : l’Etat congolais a-t-il eu le temps de remettre tous ces kits à ses écoles ? Sinon, d’aucuns considèrent qu’il s’agit-là, d’une autre difficulté de cette rentrée scolaire, qui s’ajoute aux conditions posées par les syndicats des enseignants.
Un autre constat, est que dans certaines grandes écoles de Kinshasa, les responsables semblent ne pas avoir le cœur à l’ouvrage. Même sans le manifester, on sait cependant lire le malaise aussi bien sur leurs visages, que dans leurs façons d’agir. Par exemple, la plupart des écoles conventionnées qui ont toujours exigé à leurs élèves d’acheter la tenue d’uniforme sur place, se sont montrées très peu exigeantes cette année ou carrément, ne l’ont plus fait.
Tout bien considéré, ce n’est pas la première fois qu’une rentrée scolaire en RD Congo parte sur des bases fragiles. On enregistre, chaque année, les mêmes désidératas des enseignants, parfois assortis des menaces de grève. Un débrayage qui commence généralement dans une sorte d’effervescence mitigée mais qui, souvent, prend fin même si la principale cause l’ayant généré n’a pas été évacuée. Espérons que cette fois-ci, le Gouvernement et les enseignants, via les organisations syndicales, trouveront le juste milieu. Mais en attendant, la rentrée scolaire 2020-2021 envoie des signaux peu prometteurs.
Grevisse KABREL
Forum des as
Minembwe masque tout !
Minembwe matin, midi, soir. Pas un discours sans Minembwe. Le séjour présidentiel à Goma s’est déroulé au rythme de Minembwe. A Kinshasa, le landerneau politico-médiatique n’a plus que Minembwe à se mettre sous la dent. Au Parlement, nombre de sujets sont en passe d’être relégués au second plan. Minembwe d’abord.
Vu du Congo d’en haut, même la rentrée scolaire s’en trouve masquée par Minembwe ! Ce, alors que le retour à l’école des bleu blanc est confirmée pour ce lundi 12 octobre. Avec en ligne de mire, cette gratuité qui, paradoxalement, complique plus l’équation « rentrée scolaire » qu’elle ne la simplifie. L’Etat peinant à compenser le « manque à gagner » des enseignants. Les mêmes pouvoirs publics n’arrivant pas jusqu’ici à assurer totalement l’intendance, côté frais de fonctionnement des écoles.
Minembwe a masqué aussi l’énième épisode du confiteor présidentiel. Comme dans une séance de psy, « notre Fatshi national » y est allé de son énième aveu sur son rapport à l’exercice du pouvoir.
Plus de deux mandats ? Humainement impossible, confesse « Frère Félix ».
Mauvaise nouvelle pour les thuriféraires de Fatshi qui s’apprêtent à construire un glissement en béton armé jusqu’en…2033 ! L’un des tambourinaires du « nouveau régime » a même vu en songe la passation de pouvoir entre le successeur de JKK et…Jésus.
Problème, comme selon la Bible personne ne connaît ni le jour, ni l’heure de l’avènement du Christ pourrait intervenir bien avant la fin du mandat en cours ! Même ce vendredi 09 octobre ! Les plans de Dieu n’étant pas les nôtres. Ses voies étant, en plus, insondables.
Chrétien pratiquant, « Frère Félix » connait bien ses différents pans des Ecritures saintes. Il pourrait aussi se rappeler utilement que « tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute », écrit noir sur blanc dans la plus célèbre de fables de Jean de La Fontaine « Le Corbeau et le Renard ».
Un bémol à la profession de foi du Président. Car, ici comme ailleurs, nombre d’illustres devanciers de l’actuel chef de l’Etat congolais ont pris de bonnes résolutions dans ce sens. Par la suite, l’appétit venant en mangeant, les mandats et non-mandats s’enchainent au rythme de « Jamais deux sans trois, trois sans quatre… ». Pour ne pas se perdre dans l’exhaustivité -la liste étant extraordinairement longue, l’actualité charrie les cas des présidents ivoiriens et guinéens.
José NAWEJ
Forum des as
Werrason – Yeke Yeke feat But Na Filet (Clip Officiel)
Découvrez le clip de la chanson Yeke Yeke de Werrason en featuring avec But Na Filet et Bikorine. Regardez
Félix Tshisekedi : « J’ai décidé d’annuler ce qui a été fait jusqu’ici pour Minembwe »
Le dossier Minembwe a été au centre de la conférence de presse qu’a animée hier jeudi 8 octobre 2020, le président Félix-Antoine Tshisekedi, à Goma, dans la province du Nord-Kivu. Alerté par des protestations en cascade de la population de quatre coins du pays, le chef de l’État a annoncé sa décision portant surséance de l’érection de Minembwe en commune rurale du Sud-Kivu.
«J’ai décidé d’annuler ce qui a été fait jusqu’ici pour Minembwe. Car pour moi, le salut du peuple est la loi suprême. Je ne peux pas laisser mon peuple en danger», a déclaré, d’un ton ferme, le président Félix-Antoine Tshisekedi.
Le chef de l’État a saisi cette occasion pour annoncer la mise sur pied d’une commission d’experts scientifiques non originaires de la province du Sud-Kivu qui aura pour mission de retracer toutes les limites du territoire national congolais.
D’après le Commandant suprême des Forces armées de la République démocratique du Congo, cette commission d’experts scientifiques ne va pas travailler de manière autonome. Pour bien s’imprégner de problèmes et enjeux du milieu, ces experts travailleront avec l’appui des autochtones, a précisé Félix Tshisekedi.
HALTE A LA MANIPULATION
Répondant à une question de la presse, le Président de la république a mis en garde les fauteurs de troubles contre toute campagne de manipulation de la population, d’où qu’elle vienne.
Le commandant suprême de l’armée nationale a réaffirmé sa détermination à accorder une attention particulière aux opérations de désarmement, démobilisation et réinsertion communautaire (DDRC) des ex-combattants. Félix Tshisekedi a, dans la foulée, annoncé la nomination dans les prochains jours d’un coordinateur de ce programme.
RECONFORT AUX SINISTRES DE SAKE
Bien avant cette conférence de presse, le chef de l’État congolais a échangé la population de Sake, contrée située à 25 km de la ville de Goma, dans le territoire de Masisi. Félix Tshisekedi a compati aux douleurs des victimes, de récentes inondations des pluies diluviennes.
Le chef de l’Etat a, avant tout, inspecté les travaux de construction du pont Kihira, reliant la ville de Goma aux territoires de Masisi et Walikale, ainsi qu’à la province du Sud-Kivu.
Conscient des conséquences de la destruction de ce pont sur le ravitaillement de la ville de Goma et de Bukavu en produits alimentaires, Félix Tshisekedi a donné des instructions pour que les travaux de construction de ce pont soient bien réalisés. Il a promis des moyens supplémentaires pour que l’ouvrage soit prêt dans les prochaines semaines.
Devant la population rassemblée au centre de Sake, le chef de l’État a lancé un appel à la paix et encouragé les groupes armés à la démobilisation.
De retour de Sake, Félix Tshisekedi a visité les ex rebelles démobilisés à Mubambiro, à 23 km de Goma. Il a promis d’améliorer leurs conditions de vie et de favoriser leur réinsertion sociale.
C’est depuis le lundi 5 octobre que le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, a foulé le sol de la province du Nord-Kivu. A partir de la ville de Goma, il a tenu par visioconférence un mini-sommet sur la paix à l’Est et dans la sous-région des Grands Lacs, avec ses homologues rwandais Paul Kagame, ougandais Yoweri Museveni et angolais Joao Lourenço.
Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as
Gabriel Mokia critique farouchement l’installation illégale de la commune de Minembwe
Le candidat malheureux à l’élection présidentielle 2018, Gabriel Mokia critique farouchement l’installation illégale de la commune de Minembwe.
Affaire Minembwe : Franck Diongo annonce une plainte notamment contre Azarias Ruberwa
Sur Top Congo ce mercredi 7 octobre 2020, Franck Diongo, président du Mouvement Lumumbiste Progressiste (MLP), a annoncé une plainte contre notamment l’ancien premier ministre Bruno Tshibala, l’ex-ministre de l’intérieur, Mova Sakani, et l’actuel ministre de la décentralisation, Azarias Ruberwa.
Cet ancien député national les accuse d’avoir « trahi la République » en signant en 2015 le décret de l’érection de Minembwe située dans le Sud-Kivu, en commune rurale.
« Aucun article de la constitution ne donne l’autorisation au vice-premier ou ministre de la décentralisation de contresigner l’acte de décret du premier ministre. Le fait que ce décret a été signé et contresigné par les vice-premiers ministres Mova et Ruberwa, donc ce décret est un faux, la fraude corrompt tout. Le décret doit être annulé par le Conseil d’Etat, une plainte doit être déposée contre les signataires et cosignataires pour avoir trahi la République », a-t-il dit.
Et d’ajouter : « Il faudrait annuler ce décret, créer une Commission pour étudier tout ce cas là, toutes les découvertes montrent qu’il y’a un agenda caché de la balkanisation ».
Pour rappel, c’est le 28 septembre dernier que le ministre d’État en charge de la décentralisation avait procédé à l’installation du bourgmestre de la commune rurale de Minembwe. Il s’agit e Gad Mukiza, membre de la communauté de banyamulenge vivant dans cette partie du pays.
Cette investiture a suscité des réactions au sein de l’opinion nationale. D’aucuns, à l’instar de Justin Bitakwira, ancien ministre de développement rural et originaire du Sud-Kivu, redoutent que Minembwe soit le point de départ de la mise en œuvre du « plan de balkanisation du Congo-Kinshasa ».
Fidèle Kitsa
Face à face Tshisekedi – Kagame – Museveni et Lourenço : Espoir de paix au Kivu en perspective!
VIDEO. Face à face Félix Tshisekedi – Paul Kagame – Yowei Museveni et Joao Lourenço : Espoir de paix au Kivu en perspective!
Affaire Minembwe : Martin Fayulu face à la presse ce vendredi
Le président du parti politique Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé), Martin Fayulu Madidi, sera face à la presse ce vendredi à Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo.
L’information émane de Devos Kitoko, secrétaire général de cette formation politique, membre de la coalition de l’opposition LAMUKA.
« Nous portons à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que face à l’aggravation de la crise multidimensionnelle par le pouvoir illégitime FCC-CACH, le président élu Martin FAYULU MADIDI tiendra une conférence de presse ce vendredi 09 octobre 2020 à 11heure de Kinshasa, à Faden House dans la commune de la Gombe », lit-on dans ce communiqué signé par Devos Kitoko.
D’après la même source, au cours de ce point de presse, celui qu’on appelle le Commandant du peuple abordera la question de Minembwe et la situation politique volatile en RDC.
Pour rappel, Martin Fayulu avait appelé la population congolaise, via Twitter, à s’opposer à l’instauration de Minembwe en commune.
« Je demande aux Congolais de s’opposer à l’instauration de Minembwe en commune rurale. Cette initiative téméraire est une sérieuse menace à l’intégrité territoriale de la RDC. J’invite le peuple Congolais à la vigilance de manière à faire échec à ce plan de balkanisation du pays », avait déclaré Martin Fayulu.
Jephté Kitsita
EV. Kiziamina apanzi ba politiciens, ba pasteurs et dénonce ba complices de l’occupation
VIDEO. L’évangéliste Kiziamina Kibila apanzi ba politiciens, ba pasteurs et dénonce ba complices de l’occupation. regardez
Denise Nyakeru offre 3000 mètres de cables à la SNEL pour l’électrification de Muanda
La Première Dame de la République a amorcé une tournée de dix jours dans la province du Kongo-Central depuis le lundi 5 octobre 2020. Plusieurs activités sont prévues dans le cadre de la Fondation qui porte son nom, à savoir l’éducation de la jeune fille, l’autonomisation de la femme, la lutte contre les violences sexuelles et celles basées sur le genre ainsi que la santé de la mère et de l’enfant.
Selon le service de communication de l’épouse du Chef de l’Etat, l’objectif de ce périple qui a commencé par la ville côtière de Muanda, est pour la Première dame de palper les réalités auxquelles font face la population et mener dans des actions dans le cadre de sa vision » Plus fortes ».
La population de Muanda invitée à cultiver l’amour
A Muanda, la Première dame s’est adressée à la population en l’appelant à cultiver l’amour et l’unité, sans lesquels on ne peut pas espérer développer la province ou le pays.
« Je suis venue vous rendre visite, vous écouter, écouter vos doléances et les rapporter à qui de droit. Dans le cadre de ma fondation, je suis venue aussi pour mener diverses activités en faveur des jeunes filles et fils de la province en vue de leur autonomisation », a déclaré Denise Nyakeru Tshisekedi.
« Le gouverneur de province et l’administrateur du territoire m’ont fait part d’un grand besoin du territoire, celui de son électrification. Je mets à la disposition de la SNEL 3000 mètres de câble électrique qui permettront d’électrifier plusieurs quartiers de Muanda », a-t-elle annoncée.
Au Port Yatch/Banana, l’épouse du Chef de l’État est allée à la rencontre des « mareyeuses » de Muanda pour voir les conditions de travail dans lesquelles évoluent ces braves femmes. Après s’être entretenue avec elles et reçu leurs doléances, elle a promis de l’analyser et d’être leur porte-voix auprès des autorités compétentes.
Toujours à Muanda, l’initiatrice de la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi a effectué une visite à l’hôpital de la base militaire de Kitona, à la maternité de Vulumba et à l’hôpital Général de Muanda.
Partout où elle est passée, la First lady a remis à ces structures de santé, un lot important de médicaments génériques, des vivres, des lits d’hôpital et des matelas pour les malades.
C’est en fin de la journée que la Première Dame a accordé une série d’audience à toutes les couches sociales de la population. Aussi bien à des autorités politico administratives et militaires qu’à celles de regroupement des femmes ou encore des jeunes. Tous ont exprimé leurs préoccupations à la Première dame, qui a promis, à son tour de faire le plaidoyer auprès des autorités compétentes pour des solutions idoines.
A son arrivée le lundi 5 octobre à la ville cotière, la présidente de la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi était accompagnée du gouverneur de province et de quelques membres du gouvernement central. Un accueil chaleureux lui a été réservé par la population de la cité de Muanda.
Mathy Musau
Forum des as
Actu Expliquée – Minembwe : L’Évêque d’Uvira accuse, Fatshi prêt à reculer
Actu Expliquée, toute l’actualité de la République Démocratique du Congo avec Fabien Kusuanika – Sujet – Minembwe : L’Évêque d’Uvira accuse, Fatshi prêt à reculer.
Minembwe : Suspension actée
Telle est l’assurance donnée par le Chef de l’Etat aux députés du Nord-Kivu qu’il a reçus hier à Goma.
Le Président congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo vient de donner sa position sur la polémique ambiante autour de l’érection de la localité de Minembwe en commune rurale. Au terme d’une audience accordée hier mercredi aux députés provinciaux du Nord-Kivu à Goma, le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi a promis d’ordonner la suspension de cette décision, en dépit de l’installation, depuis le 28 septembre dernier, de nouvelles autorités politico-administratives de cette localité de la province du Sud-Kivu, dans l’Est du pays. Tout en réaffirmant par ailleure : » Minembwe restera bel et bien ancré dans le territoire national congolais ».
Satisfaits de l’annonce faite par le Président de la république, les députés provinciaux du Nord-Kivu ont encouragé ce dernier à matérialiser sa promesse par une décision qu’ils qualifient de salutaire, au regard de la polémique ambiante sur l’érection de Minembwe en commune rurale.
Des sources sur place dans la capitale provinciale du Nord-Kivu renseignent que Félix Tshisekedi a profité de son entretien avec les élus de cette province, pour réitérer son vœu de se sacrifier pour le retour d’une paix durable dans la partie orientale de la RD Congo, considérée non sans raisons, comme le vendre mou du pays.
« Désormais, la terre congolaise sera arrosée par la paix et non plus par le sang des Congolais », a déclaré Fatshi sur fond de promesse et d’engagement, Avant d’ajouter : « Je suis moi-même un sacrifice vivant (qui milite) pour l’unité et la passion de tous pour le Congo. Chaque jour, mes larmes sont versées pour les morts de cette contrée de la RDC. Et donc, ceux qui instrumentalisent cette guerre, vivront l’enfer sous peu de temps, car la récréation a pris fin ».
Parmi ces leaders locaux qui ont échangé avec le président Félix-Antoine Tshisekedi, figure le sénateur Modeste Bahati Lukwebo, élu de Bukavu. L’autorité morale de la plateforme électorale Alliance des forces démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A), en séjour à Goma, s’y est donc rendu pour apporter sa contribution à la réflexion sur la récurrente problématique de la pacification de la partie Est de la RDC.
VIVEMENT DES DES MOYENS MILITAIRES ET NON MILITAIRES POUR TORDRE LE COU A L’INSECURITE
Le président Tshisekedi a, dans ce même registre, reçu un peu plus tôt le caucus des députés nationaux, élus de la même province du Nord-Kivu. Le porte-parole de ce collectif, Singoma Mwanza, a estimé, au cours de cet échange, que la fin de l’insécurité dans l’Est du pays requiert des moyens militaires et non militaires. Les élus du Nord-Kivu ont, par ailleurs, mis à profit leur rencontre avec le Chef de l’Etat, pour plaider en faveur de l’amélioration des conditions sociales et économiques de la population de leur province.
Outre les députés nationaux et provinciaux, le commandant suprême des Forces armées de la RDC(FARDC), a échangé au cours de cette même journée d’hier, avec les autorités traditionnelles du Nord-Kivu. Ces derniers lui ont présenté leur plan de sortie de crise qui caractérise ce coin du pays. Après avoir développé les raisons de la persistance de l’insécurité à l’Est de la RDC, les interlocuteurs du chef de l’État l’ont rassuré de leur totale implication aux efforts visant à restaurer la paix dans cette partie du pays.
Après cette série d’échanges avec les leaders locaux, le président Félix-Antoine Tshisekedi a présidé une réunion du Haut commandement militaire. Se penchant sur la situation sécuritaire dans le Nord-Kivu, le chef de l’État a, séance tenante, donné des instructions aux responsables des Forces armées et services de sécurité quant à la poursuite des opérations militaires en cours dans cette partie du pays.
« J’AI AIME LE CHARISME DE VITAL KAMERHE »
Bien entendu, Félix Tshisekedi n’a pu se passer des regards interrogateurs de ses interlocuteurs qui voulaient en avoir le cœur net sur ses relations avec son allié d’antan, Vital Kamerhe, qui l’avait emmené en pompe au Kivu lors de la campagne électorale de 1998.
Sous sa casquette de premier vice-président de l’Union africaine, le chef de l’État congolais a participé, par visioconférence, à partir de l’Est de la RDC où il séjourne, à la réunion du bureau de la conférence de l’U.A. Avec son collègue Sud-africain Cyrille Ramaphosa et le président de la Commission de l’U.A Moussa Faki, l’échange a tourné autour de la gestion de la pandémie de Covid-19 en Afrique, ainsi que sur l’avenir des relations Afrique-UE après la fin de l’accord de Cotonou en 2021.
Orly-Darel NGIAMBUKULU
Forum des as
Kissindjora : « Koffi Olomide abengani ngai na matanga »
Kissindjora alakisi ndenge Koffi Olomide abatamaki atindi ba Maitres ba bengana bango…
Procès 100 jours : A son tour, la VSV demande l’admission de Samih Jammal aux soins de santé appropriés
L’organisation des défense de droits de l’homme, la Voix des Sans Voix (VSV), demande au Gouvernement congolais d’admettre l’homme d’affaires libanais Samih Jammal aux soins appropriés à son état de santé actuel à la Prison centrale de Makala (PCM).
Le patron de la société Samibo a été condamné en juin dernier à 20 ans de servitude pénale pour détournement de fonds public dans le procès de 100 jours.
» la VSV demandé aux autorités rdcongolaises de tout mettre en œuvre pour le transfert de M. Samih Jammal dans un centre de santé de son choix où il bénéficierait des soins appropriés, en prenant toutes les mesures de sécurité nécessaires en cas des craintes de sa fuite », souligne le communiqué de VSV.
Pour la VSV, Samih Jammal mérite la même attention et le même traitement que son co-accusé Vital Kamerhe en ce qui concerne les soins médicaux.
L’ONG rappelle que ce serait un grand recul en matière de droits humains si l’homme d’affaires libanais âgé de 82 ans arrivait à mourir entre les mains de l’État congolais.
Auguy Mudiayi
Actualite.cd
Mike Hammer : Il n’y aura pas de paix à l’EST de la RDC sans coopération des voisins
Mike Hammer, ambassadeur des USA : Il n’y aura pas de paix à l’EST de la République Démocratique du Congo sans coopération des voisins.









